Encore une autre fatigante, prise 2: lorsque la ségrégation des hommes a bon ton

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Bon, ça y est…encore une autre fatigante. On est a pas assez de toutes ces hystériques qui réclament que les jupes soient plus longues, que les décolletés soient moins plongeants, que les bas soient moins sexy, etc, etc, etc, qu’il faut en plus se faire achaler par des pro-égalité? Et oui. Les grandes tenantes du féminisme, cette idéologie prônant « l’égalité » i.e. donner des avantages et des traitements de faveur aux femmes quand cela fait leur affaire, eh bien ces tenantes n’en démordent pas: il n’est pas question que les hommes dans l’enseignement puissent avoir leur chance, non! Écoutez ici Chantal Locat, responsable du comité de la condition des femmes à la CSQ. Soit dit en passant, comme l’a fait remarquer Dutrizac lors de son entrevue avec Locat, il n’y en a pas de comité de la condition des hommes à la CSQ, parce que les hommes au Québec, ce n’est pas important.

Toujours est-il que dans une lettre publiée dans La Presse du 29 mars 2011, Madame Locat s’en prend à Égide Royer, spécialiste en éducation. Pourtant, s’il y a quelqu’un de sensible, d’intelligent, de posé et de mature dans ses réflexions sur l’éducation, c’est bien Égide Royer. Mais…voyez-vous…Royer a un défaut: il essai d’aider les hommes. Et ça, c’est un péché au Québec. Cette Belle Province, qui est la deuxième plage la plus dorée du féminisme après la Norvège, est un paradis artificiel dans lequel les féministes s’enivrent jusqu’à l’inconscience depuis plus de quarante ans. Le féminisme est une idéologie totalitaire qu’il faut combattre comme toutes les autres idéologies. Et le Québec, malheureusement, a été noyauté et neutralisé par cette mafia féministe qui n’en a rien à foutre du bien-être des hommes et nous en avons un cas clair ici.

Je dois dire que, en tant que lecteur et écrivain, je trouve la lettre de Locat difficile à suivre et plutôt mal écrite. Il y a trop d’idées qui se bousculent et on suit mal sa pensée. Ensuite, elle nous livre des statistiques qu’elle sort d’on ne sait où et, évidemment, elle ne mentionne pas les statistiques qui pourraient contredire son propos. Son attaque contre Égide Royer est déplacée et manque de jugement mais tout à fait révélatrice du fond inconscient féministe: les hommes sont des salopards qu’il faut mater et ceux qui osent parler devront être ramenés à l’ordre. Malheureusement pour Royer, on dirait que madame Locat a décidé d’en faire un « exemple ».

C’est drôle. Les féministes ont prôné la discrimination positive pour aider les femmes à faire des « gains » sociaux. Mais le retour d’ascenseur ne se fait pas. Lorsque Royer propose d’appliquer le principe de discrimination positive pour aider des hommes à accéder à l’enseignement, alors là, ça ne marche plus. Quel autre signe avez-vous besoin pour comprendre que le féminisme est une idéologie? Cela ne peut pas être plus clair. Même la ministre Beauchamp lors de l’entrevue avec Dutrizac, que vous trouverez ici en deuxième place, a hésité à appuyer l’idée de la discrimination positive favorisant les hommes en enseignement en disant qu’elle préférerait « avoir les personnes les plus compétentes en avant ». C’est curieux, quand il était question de faire de la discrimination positive en faveur des femmes, est-ce que l’on s’en souciait d’avoir les personnes les plus compétentes? On dirait que non, soit dit en passant, si je regarde par exemple l’efficacité des forces policières depuis que les femmes y ont fait leur entrée en masse. Et il y a d’autres exemples.

Au fond, le féminisme est une idéologie suprémaciste. Les féministes combattent l’idée que les hommes sont supérieurs parce qu’elles croient que ce sont les femmes qui sont supérieures. Vous vous souvenez de la consigne traditionnelle d’évacuer les femmes et les enfants d’abord lors d’un naufrage? Et avez-vous déjà vu des manifestations, des « marches », pour protester contre cette « discrimination », ce « sexisme » en faveur des femmes et contre les hommes? Eh bien, vous n’en verrez pas. Les féministes prônent « l’égalité » quand les femmes n’ont pas le haut du pavé dans telle situation mais elles sont tout à fait capables de négocier avec des cas clairs de discrimination lorsque cela avantage ces dernières. Je vous offre la lettre de Locat, ainsi que les entrevues de Locat, Beauchamp ainsi que la tribune téléphonique qui a suivi. Je vous en supplie, ne mordez pas dans la pomme tentatrice du féminisme.

Lettre de Chantal Locat

Chantal Locat

Line Beauchamp

Tribune téléphonique

2 réflexions au sujet de « Encore une autre fatigante, prise 2: lorsque la ségrégation des hommes a bon ton »

  1. Le principe d’une mafia, c’est de procéder par le meurtre. Et cette mafia féministe fait dans l’assassinat social, c’est plus propre.
    Par exemple couper tous liens d’un père avec ses enfants simplement parce que celui-ci a une forte critique sociale. Ainsi a procédé avec moi le Palais dit de Justice de Rennes la Rouge.
    Et lorsqu’on n’a pas de distance suffisante égard au corps social, un suicide fait suite à cet assassinat social.
    La France est aussi sous la coupe d’une mafia féministe. Tout doit être permis à la femme : tricher, falsifier… La dénoncer est un crime dont je me suis rendu coupable.

  2. Le problème est que le féminisme est devenu une sorte de religion pré-gynarchique d’Etat de tous les pays occidentaux, et son rapport au totalitarisme est évident, ses procédés ayant énormément de similarités (si ce n’est plus vicieux encore) avec le nazisme et le communisme. Ses intégristes sont justement bien plus perfides que ceux des autres religions puisqu’ils n’utilisent pas les armes au sens propre, ils ne se sacrifient pas (en tous cas pas physiquement), ils utilisent les armes psychologiques et comportent même des technocrates (propagande omniprésente, statistiques à l’appui, pensée unique) pour dominer l’opinion publique et avoir le dernier mot partout.

    Ce sont également des individus qui font partie de la population la plus arriviste et la plus opportuniste de la planète. À ce titre, ils n’hésitent pas à exploiter les souffrances féminines et les crimes masculins. S’il le faut, ils se substituent à la justice et décident qui est innocent et qui est coupable avant le moindre jugement (l’exemple le plus frappant étant l’affaire DSK).

    Aucune cause noble n’agit de cette manière, les causes nobles sont de nature pacifique, utilisent des moyens pacifiques, s’appuient sur l’expérience (et non l’idéologie) et n’ont pas à craindre autant l’opposition. Or ici, avec le féminisme, c’est tout le contraire. Non seulement il n’y a que de la haine de la bouche de ses idéologues, mais en plus la plupart de ces derniers n’ont aucun vécu concret et s’engagent dans le féminisme dans un but de gloire et d’enrichissement personnel. Si c’était le cas, d’ailleurs, ils ne seraient pas autant propagandistes. Les vrais égalitaristes auraient de la compassion autant pour les hommes que pour les femmes et ne seraient pas systématiquement partiaux dans leur démarche. Ils chercheraient aussi les racines des problèmes sans s’attaquer aux libertés individuelles. Ce qui n’est aucunement le cas ici encore une fois.

    Ils sont conscients du contrôle qu’ils exercent sur les médias et ils s’érigent en gendarmes de la pensée, étouffant toute présomption d’innocence du mâle et victimisant voire angélisant la femme d’entrée. Le mouvement masculiniste émerge justement car il est destiné à se pencher sur la condition masculine. Il n’aurait très certainement pas lieu d’être si le féminisme était réellement égalitariste et s’il ne causait pas des divisions sociales.

    Les hommes actuellement imbus du féminisme sont pour certains des êtres qui ont abandonné leur sort et leur intégrité au profit de la toute puissance féminine, et pour les autres c’est simplement du suivisme. On leur a dit ce qu’il fallait penser et comment se comporter avec les femmes, comment donner sans recevoir (autrement dit la soumission permanente). Un effet que le féminisme a sans doute provoqué, puisque depuis que les femmes ont l’habitude d’être idéalisées, sacralisées, elles ne se contentent plus de l’émancipation, elles veulent à présent avoir le monopole et l’exclusivité dans tous les domaines. C’est ce qui se passe de plus en plus déjà dans les relations privées aujourd’hui, vu qu’elles sont en passe d’y avoir le pouvoir intégral ; elles décident véritablement qui est digne de respect et qui ne l’est pas. Très sectaires, elles deviennent même snobs et nombrilistes, et ont le monopole de l’impolitesse puisque l’homme doit être galant sous peine de se faire rejeter et cataloguer dans la société actuelle.

    La citation « L’homme propose, la femme dispose » convient d’ailleurs bien au féminisme, puisque seules les femmes ont le choix et les hommes doivent eux s’adapter aux femmes et deviner leurs attentes. Typiquement, elles ne savent plus ce qu’elles veulent ; elles veulent d’abord des hommes à leur image et ensuite, elles se tournent vers ceux qui sont à l’opposé complet de leurs attentes, dont elles se plaignent à la fin. Finalement, tous les hommes les dégoûtent. Ce qui est très pratique.

    Ce qui illustre aussi à merveille le totalitarisme du féminisme, ce sont les procédés haineux et les attaques vigoureuses à l’encontre des mouvements d’hommes. En effet, lorsque les féministes refusent de ne serait-ce qu’écouter leurs idées, et qu’ensuite, ils les accusent de paroles qui n’ont jamais été prononcées nulle part, on peut aisément en déduire que la liberté d’opinion les dérange dès lors qu’elle ne correspond plus à leur idéologie.

    Et seuls les mouvements totalitaires se sentent menacés par l’opposition. Des véritables égalitaristes n’auraient pas non plus à craindre des mouvements de pères ou d’hommes combattant pour leur condition.

    Manifestement, les féministes leur attribuent des propos qu’ils n’ont jamais tenus et avec des idées qui n’ont jamais été développées par ce mouvement (privilèges masculins, retour au patriarcat, suprématie masculine), ce qui dénote d’une peur existentielle de ne pas être suffisamment armés face à eux et de se faire discréditer rapidement. À l’image des totalitarismes qui substituent l’expérience par l’idéologie, celle du féminisme s’écroulerait comme un château de cartes en cas de confrontation avec les mouvements d’hommes, raison pour laquelle il est préférable de se dérober et d’accabler la partie adverse par des accusations calomnieuses et des insultes.

    Moi faisant partie de ce mouvement, j’ai par le passé eu l’occasion de (tenter de) commenter sur des sites féministes. Je peux certifier que tout débat avec les féministes est impossible et que leurs seules armes sont les plus primaires qui existent (étiquetage, insulte, accusations, procès d’intention, censure…). On se rend vite compte qu’ils sont dépourvus d’arguments concrets et font primer l’idéologie.

    La misandrie, je dirais même l’aversion de tout ce qui est viril, est bien le fondement de leur cause et d’ailleurs ils finissent par croire eux-mêmes à leur propre délire paranoïaque. Lorsque je regardais beaucoup de leurs échanges sur les sites en question (F Comme, Osez le féminisme, etc…), je ne voyais que des suppositions, de la haine, des déductions absurdes, des incohérences monstrueuses, une incitation permanente à la misandrie et au lesbianisme, et, par-dessus tout, du racisme. En l’occurrence, un racisme anti-blanc qui est la nouvelle tendance et qui appartient au féminisme actuel.

    Et sans vouloir être grossier, ces gens « enculent les mouches » littéralement dans leur délire. Ils s’estiment opprimés par les hommes au quotidien et victimisent d’emblée toutes les femmes. Ils vont même jusqu’à regarder le fondement de l’orthographe pour insinuer qu’elle est misogyne… C’est dire à quel point le féminisme tient sur du vent et, pour soutenir ces mensonges et cette campagne de haine et de culpabilisation permanente des hommes, a fabriqué des femmes égocentriques et narcissiques ; des marionnettes bien fidèles à la cause et qui sont repliées sur elles-mêmes.

    Parce que dans tous les cas, même en face de leurs incohérences et leurs mensonges, ces idéologues persisteront toujours dans leur position extrémiste, parce que ce n’est pas une question de rationalité, c’est une question idéologique qui intervient ici dans la vie publique et la vie privée. On en a tout à fait la démonstration lorsqu’on voit ce mouvement se fonder sur des statistiques incomplètes et se moquer éperdument de la vérité.

    Tous les chiffres, même véridiques, ne représentent de toutes les manières jamais la complète réalité d’un problème puisqu’ils n’incluent ni les facteurs psychologiques, ni les violences morales.

    Le fait que le féminisme soit nuisible est indéniable : il s’impose, censure tout ce qui est susceptible de le mettre en danger, accuse tous ses opposants d’être de vilains méchants machistes gratuitement et sans prendre en compte leurs vraies souffrances qui ne tiennent pas du tout de l’idéologie.

    Je confirme donc qu’il est fondamental d’en finir avec ce totalitarisme, cette espèce de religion sous-jacente prônant la suprématie féminine, qui est bien à l’origine du comportement hautain, masculinophobe et victimaire des femmes actuelles, de la surenchère faite contre les hommes à la moindre occasion, du manque d’équilibre dans les traitements et de ce sexisme progressif au sein des gouvernements et de l’économie (on a tendance à engager des femmes pour leur appartenance sexuelle afin de répondre à une espèce de logique d’un concept d’égalité illusoire, dans un but d’apparence pure qui répond aux satisfactions gynocentristes, et aux exigences féministes faisant fi de la réalité, et non pour leurs compétences).

    Je n’ai sûrement pas fini de citer toutes les aberrations du féminisme, elles sont très nombreuses, et même trop nombreuses pour que le mouvement masculiniste reste inerte devant ces injustices qui visent les hommes.

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