Entrevue avec Simon Roche sur la situation en Afrique du Sud

Simon Roche est un Afrikaner, un citoyen d’Afrique du Sud de race blanche descendant des premiers colons néerlandais. Il nous livre ici sur Red Ice TV un témoignage effroyable sur la situation de la société sud-africaine suite à la fin de l’apartheid. Loin d’être devenue la société égalitaire, paisible et épanouie qui nous avait été promise par les Nelson Mandela et autres propagandistes de la révolution marxiste, l’Afrique du Sud est maintenant un pays très dangereux pour les citoyens de race blanche. De nombreux fermiers de race blanche sont régulièrement assassinés dans le silence complet de la «communauté internationale», vous savez cette «communauté» qui est toujours en train de se plaindre de ce qui se passe en Israël, en Amérique ou en Europe lorsque les «minorités» vivent des injustices. Simon Roche en vient à la conclusion que le peuple afrikaner est littéralement en train d’être préparé pour l’extermination. Vous savez, la fin de l’apartheid, c’est un peu comme la chute du Mur de Berlin: c’était un grand moment de joie mais qui préparait en fait des lendemains très sombres. De toute évidence, le fait de ne pas avoir de pays est toujours extrêmement périlleux pour un peuple. C’est vrai pour les Québécois, ce l’est aussi pour les Afrikaners, les Basques et tous les peuples qui ne possèdent pas de territoire indépendant. Les Pays-Bas ont une responsabilité historique dans ce qui est en train de se produire en Afrique du Sud et le silence de ses élites politiques est non seulement déprimant mais également scandaleux et totalement inacceptable. Je joins le commentaire de la blogueuse Blonde in the Belly of the Beast sur le sujet.

Jean Rémy sur la NEF et ce qu’est une «banque éthique»

L’idée d’une «banque éthique» est excellente. En gros, une banque éthique se refuse à toute spéculation. Elle est d’abord et avant tout une coopérative où il n’y a pas de «petits» actionnaires. Elle se spécialise dans le financement de projets qui permettent de développer les communautés et la fraternité, dans le respect de l’environnement et de l’être humain. Je me permets de rajouter que la création de «banques éthiques et patriotes» seraient encore mieux puisque, comme chacun sait, les banques prêtent rarement aux patriotes. C’est pourquoi c’est si difficile pour nous de gagner des élections. Nos adversaires gauchistes sont ensevelis sous les prêts bancaires alors que de notre côté, on doit se débrouiller avec des cacahuètes pour faire élire ceux qui défendront nos intérêts. Alors, à quand la création de «banques éthiques et patriotes»?