Jean Rémy sur la NEF et ce qu’est une «banque éthique»

L’idée d’une «banque éthique» est excellente. En gros, une banque éthique se refuse à toute spéculation. Elle est d’abord et avant tout une coopérative où il n’y a pas de «petits» actionnaires. Elle se spécialise dans le financement de projets qui permettent de développer les communautés et la fraternité, dans le respect de l’environnement et de l’être humain. Je me permets de rajouter que la création de «banques éthiques et patriotes» seraient encore mieux puisque, comme chacun sait, les banques prêtent rarement aux patriotes. C’est pourquoi c’est si difficile pour nous de gagner des élections. Nos adversaires gauchistes sont ensevelis sous les prêts bancaires alors que de notre côté, on doit se débrouiller avec des cacahuètes pour faire élire ceux qui défendront nos intérêts. Alors, à quand la création de «banques éthiques et patriotes»?

Revue de presse économique avec Pierre Jovanovic

Cette vidéo date de plus d’un mois déjà mais elle est toujours d’actualité, alors que les problèmes économiques structuraux s’accentuent à l’échelle mondiale.

Entrevue #10 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial

Ceci est la dernière de la série de dix entrevues accordées à l’animateur radio Dave Emory pour l’émission For The Record. Entre autres excellents points abordés ici par Peter Levenda, auteur de The Hitler Legacy, il attire notre attention (vers 30:00 minutes) sur le fait que le politicien autrichien d’extrême-droite Jörg Haider aurait reçu du financement de la part de dictateurs du Moyen-Orient comme Kadhafi et Saddam Hussein. Décédé en 2008, il aurait possédé des comptes de banque au Luxembourg et au Liechtenstein où ces personnages aurait déposé ces sommes. Vers 49:00 minutes, il raconte également la rencontre qu’il a eu en 2007 avec un des co-fondateurs du groupe terroriste Jemaah Islamiyah, Abu Bakr Ba’asyir.

FTR #847 Interview (#10) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”

Entrevue avec Dominique Michel, président du Syndicat de Lutte contre les Banques

La loi française du 23 décembre 1988 a fait des Français des esclaves. Depuis ce moment, les dettes des citoyens sont devenues susceptibles d’être vendues comme une marchandise sur le marché public. Nous sommes redevenus des serfs. Notre travail sert à rembourser les Seigneurs qui possèdent nos dettes. La liberté, si tant qu’elle ait déjà existé, n’est plus. C’est le grand marché aux esclaves.

Dave Emory sur le taux de « suicides » anormalement élevé dans le monde bancaire et de la finance

Retrouvez l’article ainsi que le fichier audio sur ce phénomène au lien suivant:

FTR #772 Body Count II: (Collateralized “Death” Obligations)