Interview with Stella Morabito on the Bolshevik Revolution

This interview made by Frank Gaffney of the Center for Security Policy is of great quality. Stella Morabito seems to be getting it to the very core of the problem that we are facing as a civilization, our struggle against communism that did’t terminate with the fall of the Berlin Wall. It has continued to this day and we are a long way from victory. On Remembrance Day, it is our duty as citizens to understand the real cause of our problems and not to deflect them on secondary issues, even if they are important. Let’s hope everybody will reflect accordingly. I also join an article on the matter that she published at thefederalist website, and a second published on this platform as well by Ryan Fazio on the Gulag system.

Stella Morabito on Secure Freedom Radio

The Bolshevik Revolution Reveals Six Phases From Freedom To Communist Misery

What Communists Did To My Family In The Soviet Gulags

Des subventions fédérales accordées au magazine Summum? Le féminisme, un mouvement réactionnaire et raciste

Cet extrait audio avec Christiane Gagnon de la Maison de Marthe est très révélateur. Dans cette entrevue accordée à Benoît Dutrizac, et comme il fallait s’y attendre de la part de quelqu’un travaillant dans une centre pour femmes (leur approche est généralement très féministe et marxiste-léniniste) Christiane Gagnon y va de tous les clichés et rationalisations de caniveaux pour essayer de nous faire croire que le gouvernement fédéral canadien ne devrait pas accorder de subventions au magazine Summum, sous prétexte qu’on y montre des femmes en petite tenue. Or, et Dutrizac le fait remarquer à juste titre dans ses questions, d’autres publications plus ou moins sérieuses reçoivent également des subventions, parfois même plus élevées que dans le cas de Summum.

Mais, voyez-vous, ça, Christiane Gagnon s’en fout, tout comme un grand nombre de ses acolytes d’ailleurs. Non. Car ce qui intéresse vraiment les féministes, ce n’est pas de défendre les droits des femmes. Ce qu’elles veulent en fait, c’est anéantir celui qu’elles considèrent comme étant leur seul véritable ennemi: l’homme blanc capable d’avoir du désir sexuel pour la femme. Le reste, elles s’en balancent. Les hommes de couleur du monde entier peuvent bien battre leur femmes, leur couper le clitoris, les abuser de toutes les manières, nos bonnes féministes occidentales dorment sur leur deux oreilles. Question: À quand remonte la dernière fois où vous avez entendu une féministe dénoncer des pratiques islamiques dégradantes envers les femmes, par exemple? Probablement il y a fort longtemps, parce ce qu’elles s’en foutent complètement. Pourquoi? Parce que premièrement, ces pratiques visent à rendre la femme non sexuellement désirable pour l’homme, ce qui fait leur affaire, et que deuxièmement, elles sont le fruit d’hommes de couleur. Car il faut bien comprendre une chose ici. Le mandat que se sont donné les féministes n’est pas de défendre les droits des femmes et de dénoncer les comportements qui leur sont nuisibles. Non. Le mandat qu’elles se sont donné, c’est d’éradiquer le désir sexuel des hommes blancs envers la femme, avec toutes les expressions qu’il entraîne, comme la prostitution, les bars de danseuses nues et la pornographie. La mythologie féministe repose de toute évidence sur la conscience de traumatismes sexuels infligés par des hommes habités de désir sexuels. Le féminisme cherche donc à créer un monde utopique où les femmes seraient totalement à l’abri du désir sexuel des hommes, ce qui n’est évidemment pas possible ni souhaitable. Lire la suite

Au pays de la jérémiade socialisto-féministe, encore une fois un homme sensé est attaqué

Toute une série de chialeux s’en sont pris au professeur Égide Royer dernièrement, parce qu’il a osé dire que le système d’éducation québécois aurait grand besoin de davantage d’hommes pour s’occuper adéquatement des jeunes garçons. On a qu’à penser à Chantal Locat de la CSQ ou enocore à des blogueurs comme David Gendron. En effet, ce qui est une évidence pour les plus lucides semble être un sacrilège pour les habitués de la jérémiade, qu’ils soient féministes, gauchistes, anarchistes, socialistes, revendiqueux de « droits » en tous genres, « égalitaires » invétérés, etc. Écoutez bien ces deux entrevues et vous verrez qu’il n’y a rien de bien choquant au discours de Royer. Ce qu’il dit est plein de sens, quand on est honnête intellectuellement. La deuxième entrevue est réalisée par Richard Martineau qui a déjà connu des jours meilleurs. Il ne semble plus que l’ombre de lui-même, comparé à ses bonnes années avec Les Francs-Tireurs. Dommage.

La Gestapo de l’allaitement: une autre grande réussite du Québec soviétique

Benoit Dutrizac a encore frappé dans le mille. Après avoir soulevé avec justesse la gestapoïsation de la sécurité aérienne en Amérique du Nord, voilà maintenant qu’il récidive en révélant un autre grand exemple de pensée totalitaire à voir le jour au Québec: la Gestapo de l’allaitement. La Ligue La Leche a vu le jour dans les années ’50 aux États-Unis dans le but d’aider les mères à allaiter. Le groupe a maintenant des succursales dans plusieurs pays dont le Canada et le Québec. Jusque-là pas de problème. Ce qui a mis le feu aux poudres de Benoit Dutrizac, c’est qu’il a reçu une lettre d’un auditeur lui relatant l’expérience douloureuse que sa conjointe a vécu lors de l’accouchement de leur dernier bébé. Dutrizac a interviewé l’auditeur en question.

Voyez-vous, la situation est la suivante. La Ligue La Leche, loin de se contenter d’être un groupe qui fournit de l’information et des services aux mères désirant allaiter, a maintenant envahi le territoire des hôpitaux du Québec. Apparemment, selon les témoignages recueillis lors de la tribune téléphonique qui a suivi l’entrevue avec l’auditeur et que je vous présente également, les partisans de cette philosophie sont assez insistants au point où cela en devient totalement indécent, intolérable et inacceptable. Écoutez l’entrevue avec Pascal, le père du nouveau-né. C’est à glacer le sang tellement on est fou au Québec d’avoir laissé des fascistes de la sorte prendre le contrôle des salles d’accouchement pour littéralement tyranniser les mères. Il me semble que cela ne prend pas un doctorat en sciences de la santé pour comprendre qu’après un accouchement, qui se rapproche à peu près d’une crucifixion au niveau des douleurs et de la fatigue, on laisse la mère tranquille…

Comment cela se fait-il qu’au Québec ce soient maintenant les hommes qui prennent la défense des femmes? On l’a vu dernièrement dans le cadre du dossier dans la burqa dans les garderies, les hommes montent au front pour défendre les femmes parce que celles-ci, brainwashées et contrôlées par des idées totalitaires, comme le féminisme, le socialisme et autres, ne le font plus quand cela compte. Dutrizac, un homme, nous révèle cette histoire dont, personnellement, je n’étais pas au courant non plus. Peut-être est-ce en raison du bolchévisme soviétique avec lequel nous nous saoulons depuis les années soixante qu’une telle situation soit possible. C’est bien normal, dans un régime totalitaire, le jugement et le discernement ne sont pas de mise. Ce qui compte, c’est la norme qui est donné par l’État. Les mères et les individus en général, on s’en fout. Remarquez que la Ligue La Leche a des appuis de tailles comme l’Organisation mondiale de la Santé et UNICEF. On dirait que c’est une nouvelle tentacule du gouvernement mondial après la Banque mondiale, l’ONU, l’OMS, etc, pour contrôler les mères en leur « montrant » comment allaiter leurs bébés… Je rappelerais ici que les femmes ont depuis toujours allaité leurs bébés, comme les femelles de toutes autres espèces de mammifères. Elles n’ont pas attendu que la Ligue La Leche fasse sont apparition.

Franchement, cela pue le fascisme à plein nez. Dans le fond la Ligue La Leche, c’est à l’allaitement ce que Greenpeace est à l’environnement, i.e. un groupe d’extrémistes prêts à faire du terrorisme socialement plus acceptable que de poser des bombes pour faire passer leur point. C’est encore une autre arnaque pour nous priver de notre libre pensée et de notre discernement. Le gouvernement devrait sortir ces fascistes des hôpitaux avant que les mères se ramassent avec des traumatismes post-accouchement. Et pour les pères, la chose la plus simple est celle-ci: après une minute ou deux d’essai infructueux pour allaiter, vous mettez les Lécheux dehors de la chambre. C’est votre femme qui accouche, pas elles. Si elles appellent la sécurité et que celle-ci vous sort de l’hôpital, vous pourrez toujours déposer une plainte contre les Lécheux pour harcèlement et voie de fait sur votre conjointe et contre l’hôpital pour atteinte à vos droits parentaux. Je crois que cela serait la bonne attitude à adopter avec ces Lécheux fascistes: prenez garde sinon on vous poursuit. Quelques millions plus tard en dommages et intérêts, ça pourrait refroidir leurs ardeurs. Qu’ils prennent donc un lait glacé à ma santé, dans une bouteille.

La Leche League

Entrevue avec Pascal

Tribune téléphonique

March 8th hysteria: a bolshevik tsunami

© Andrew Khritin | Dreamstime.com

Since last tueday, March 8th, we have been flooded with a deluge of articles singing the anthem of the glory of feminism. Far from being critical of the movement itself in relation with real gains it has brought to women, these articles were generally pretty complacent with the subject, beating the drum for even more feminization of society. One issue that finds itself on the front burner all the time is « equality » of representation of the sexes in jobs. Feminists absolutely want their 50% representation quota. It appears non-negociable. Norway, which practise policies around those lines, is often cited as an example. Quebec, my Province, is another stronghold of this tendency.

Well, the 50% representation quota has yet to prove its efficiency. Can you imagine an american football club, for example, where the team should be composed of 50% of Afro-Americans and 50%  of European-Americans? And what about Latinos? Shouldn’t they be included too, with a 33% of representation? A professional sport club is managed in a way to have in the roster the best players possible, wherever they come from. Their ethnic or geographic origin doesn’t matter. And that’s exactly the opposite that feminists try to do with the 50% representation quota. According to their logic, businesses shouldn’t be composed of the best people possible, whatever they are women or men,  but with « equal » representation of these.

Frankly, the whole thing is depressing. On one side, you have the fascists who try to degrade, exploit and submit everyone in a way that makes them slaves, robots or animals. There is no place for human evolution, for nuances, for critical thinking or sensibility. And on the other side, you have the communists/socialists who try instead to found Republics with « new » ideas that were never part of human tradition, while these « new » ideas are yet to prove themselves as worthy and efficient. It is obvious that communism/socialism can’t produce  anything of value. Just take the soviet car Lada as an example. Was it good? No. Examples are numerous where we can see that a system based on bolshevik, marxist, socialist or communist ideas cannot stimulate and engineer anything that will work and stand in the long run. When workers are assured to keep their jobs, they don’t work as well and as hard, and it shows in the final quality of the product.

During this time, feminists continue to brainwash themselves with these idealistic ideas based on fantasy and delusion. It looks like that they don’t understand the game of human life. While in all animal species it is the female that feeds and takes care of the offsprings, certain feminists advocate for the male in human societies to stay home and do precisely that while women go to work! Listen, I could go on for pages but I will simply let you read these three articles from local newspapers. You can find articles with similar views in your local area. Have a good reading and try not to be contaminated by this propaganda.

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Feminism is bolshevism: two examples

Here are two newspaper articles that express the naivety and immaturity of what is called « feminist » thinking, which is nothing else than disguised bolshevism. The 100th anniversary of the International Women’s Day is coming next tuesday on March 8th. The precursor of the Day, the National Women’s Day, was organized by the Socialist Party of America in 1909. In 1911, the first International Women’s Day took place in Austria, Denmark, Switzerland and Germany, at which occasion women took the opportunity to advocate for their rights. Starting in 1913, the Day was progressively transfered to March 8th. In 1917, the Day was held on the 23rd of February in Petrograd. A bread riot broke out led by women. They marched through the streets gathering men from the many factories. Up to 100,000 people occupied downtown districts for three or four days. Many people joined the protests, quite similar to what we are seeing now in the Middle East. More recently, to give a local example, in 2000, 50 feminist activists met at Philips Square in downtown Montreal on March 9th, the day after the Day. They proceeded to Mary Queen of the World catholic cathedral where, inside, they spray-painted slogans for abortion on the altar, sticked sanitary napkins on pictures and walls, spread condoms all over the place and committed various mayhems. You surely have your own examples in your area.

I propose to you two articles to feed your reflection on the links between feminism and bolshevism. First, a paper from Naomi Wolf, in which she tries to convince us that women played an important role in the uprisings in the Middle East. You see, we have to read reality as it is, not as we would like it to be. She idealizes these women from the street protests as if they were some kind of heroes, linking them implicitely to women in Russia during the Bolshevik Revolution, while they probably were only, like their male counterpart, useful fools participating in a much bigger game. We have to let go with this infantile and desastrous tendency to intellectualize and conceptualize things. Reality is what it is, not what we would like it to be. Women as much as men are the prey of powerful forces that couldn’t care less about women’s rights or rights of any sorts, unless they play along with the agenda of the oligarchies that rule the world.

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The second article is by Janet Bagnall from the Montreal Gazette. Incidently, she opens her article by mentioning the 100th anniversary of the International Women’s Day. She tries to make the case of Norway as a model for equality. Again, we have the « privilege » to be gunned down with numbers relative to gender representation in certain jobs. She gives for example the statistics that only 3% of women are chief executives of the world’s biggest 500 companies, and that only 15% of parliamentary positions are held by women, as if it was only a question of mathematics. There are plenty of factors that explain why women are under-represented in certain jobs, the most important being biological and physiological differences that make a woman different from a man. That, the feminists can’t understand. They absolutely have to get their 50% quota of representation because if not, they won’t sleep at night. In all animal species, the female give birth and take care of the offsprings while the male chase and bring food. It has been like that for a long time with humans and it will remain exactly like that probably until the end of times, because humans don’t choose what they are. They manage with it and make the best out of it.

Bagnall brings the example of Norway as being almost the closest realization of feminist Paradise on earth. In 2006, the State introduced a law that requires at least a 40% representation of women in boards of publicly traded companies… But what if there are not enough qualified women to fill all these positions? Does that mean that they have to hire incompetent women to complete the quota? It looks that way. Skei Grande, leader of the Liberal Party in Norway, said to Bagnall that they don’t even think about gender representation anymore. It is 50%-50% and that’s it…

You know, I am a strong partisan of competence in workplaces and I don’t like these forced quotas that enterprises have to conform to. In the end, I can’t help but to see in this the footprint of bolshevism, which I call red fascism. Equality doesn’t mean egalitarianism. Women and men being equals doesn’t imply that they have to do exactly the same things and the same way. Our women in the western world have been corrupted by a totalitarian ideology, feminism, which is only a front for bolshevism. That is why they have been complaining for a century and are still continuing to do so. Bolshevism can’t make women happy and it will never be able to. Women have to look elsewhere, inside of them first, and second in the wisdom of the tradition. Man is not the enemy of woman, he is her partner.

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