La bureaucratisation du Québec, prise 2: Le Dr Gaétan Barrette commente sur le système de santé

Voici le Dr Gaétan Barrette, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, qui commente sur l’état lamentable de la gestion du système de santé, dans les hôpitaux, les Agences de santé, au Ministère, etc. Ce système est tellement mal géré que nous, les citoyens payeurs de taxes, nous ramassons avec des services de très mauvaise qualité malgré les milliards que nous y injectons. Écoutez ici les remarques d’un homme sensé qui a de bonnes solutions pour le Québec, dans l’ordre avec Benoit Dutrizac, puis avec Paul Arcand.

Le Dr Gaétan Barrette sur les ondes de Benoit Dutrizac

Le Dr Barrette sur les ondes de Paul Arcand, première partie

Le Dr Barrette sur les ondes de Paul Arcand, deuxième partie

Le triomphe du syndicalisme à Montréal: Du déglaçage des trottoirs au glaçage sur le gâteau…

© Yobidaba | Dreamstime.com

Décidément, on se fait littéralement fourrer par les cols bleus de la Ville de Montréal. Ils peuvent bien dire ce qu’ils veulent, les faits sont là. Cette semaine, l’animateur de radio Benoit Dutrizac a réalisé quelques entrevues avec des maires de municipalités du Québec, dont la ville de Québec, Magog et Joliette, ainsi que des tribunes téléphoniques lors desquelles les citoyens ou les visiteurs de la ville pouvaient commenter la situation du déneigement à Montréal. Le constat est brutal: Montréal est incompétente pour effectuer le déneigement des rues et le déglaçage des trottoirs. Qui est responsable de cette situation? Il est possible qu’à la fois et les contremaîtres et les employés le soient. Mais j’ai de la difficulté à concevoir que les patrons puissent être de parfaits imbéciles à Montréal pour, à l’inverse, être des génies en province. La simple logique veut que l’on considère que le problème se situe dans l’organisation du travail. Or, à Montréal, les employés municipaux bénéficient de conventions collectives blindées avec toute une panoplie d’avantages qui rendent le travail sur le terrain inefficace. Au surplus, la structure administrative des arrondissements, favorisant l’émergence de baronnets locaux, augmentent encore plus la désorganisation et l’improvisation des services.

Pour ma part, je ne peux que seconder les propos des citoyens qui ont appelé pour se plaindre du déglaçage des trottoirs. Dans mon quartier, les trottoirs n’ont pas été déglacés. Ils ont simplement été recouverts d’une fine couche de petites roches. Des roches, cela ne déglace pas. Ça rend seulement le trottoir moins glissant. La glace, elle, est encore là…

Montréal, qui est une ville décidément gauchiste, restera toujours dans ce piteux état tant que l’on ne brisera pas la mainmise qu’exerce le syndicat des cols bleus sur le travail et que l’on abolira pas les mairies d’arrondissement. Si le déneigement et le déglaçage des trottoirs se fait durant la nuit dans les autres villes du Québec, de façon efficace et planifié, laissant des artères dégagées pour le lendemain, je ne vois pas pourquoi il faudrait endurer pareil chaos à Montréal. Les Montréalais payent des taxes à n’en plus finir pour engrosser les poches des bureaucrates, fonctionnaires et baronnets qui contrôlent les arrondissements pour leur intérêt personnel, ainsi que pour permettre aux travailleurs syndiqués de faire le travail à moitié aux dépens des contribuables. Le gouvernement du Québec doit défaire les arrondissements de Montréal. C’est un gâchis. Voici donc quelques entrevues et tribunes téléphoniques sur les ondes du 98,5 FM.

Tribune téléphonique, vos expériences.

Jacques Alain Lavallée de la Ville de Montréal

Tribune: Les gens réagissent

Des maires d’arrondissement sur le déneigement

La bureaucratisation du Québec ou comment se faire fourrer avec distinction: Le cas des commissions scolaires

Pierre C. Tremblay, retraité du monde de l’enseignement et ancien directeur d’école, donne ici son « appréciation » des commissions scolaires sur les ondes du 98,5 FM en compagnie de Benoit Dutrizac. C’est à cela que servent nos taxes…

Pierre C. Tremblay