Appels à la destitution du Président Macron par La Renaissance de la République Française et par l’Union Populaire Républicaine

Alors que le mouvement des Gilets Jaunes, qui est une protestation populaire contre un ensemble de mesures prises par Emmanuel Macron depuis son entrée en fonction prend de l’ampleur en France, des voix commencent à se faire entendre demandant la destitution pur et simple du Président actuel de la République Française. Parmi celles-ci, je vous en présente deux qui résument bien l’ensemble des griefs que les Français peuvent ressentir envers leur Président. Serge Petitdemange est un ancien militaire qui a fondé en 2005 un mouvement patriotique qui sera renommé en 2016 Renaissance de la République Française. Il milite activement pour que la République Française retrouve ses fondements et ses bases qu’il ne reconnaît plus dans le type de gouvernance qui s’exerce aujourd’hui dans les institutions françaises. Il a publié plusieurs vidéos sur Youtube où il présente ses thèses et ses propositions. Elles sont suffisamment intéressantes et pertinentes pour que nous prenions le temps de les regarder. Serge Petitdemange fait appel à divers points de droit et à des articles de la Constitution et de règlements afin d’étayer l’appel qu’il lance pour la destitution de Macron. Pour résumer, il prétend que la France n’aurait plus de Constitution depuis le 1er janvier 2017, en raison de l’effacement de la séparation des pouvoirs qui aurait été effectué par Manuel Valls le 5 décembre 2016 par le décret 2016-1675. Et comme la France n’a plus de Constitution depuis cette date selon lui, ni Macron ni aucun des députés ou des sénateurs élus en 2017 n’exercent leurs fonctions de façon légitime. Seul le Président du Sénat peut revendiquer ce statut. C’est pourquoi il demande à l’Armée française et/ou aux forces de l’ordre de procéder à l’arrestation immédiate du Président Macron, puisque les députés de l’Assemblée Nationale n’ont pas la légitimité de le destituer.

L’autre exemple est une proposition qui est faite le parti politique de l’Union Populaire Républicaine, présidée par François Asselineau, pour que chaque citoyen français fasse parvenir une lettre à son député et/ou à son sénateur demandant la destitution d’Emmanuel Macron. La démarche de l’UPR ne remet pas en question la légitimité des députés et sénateurs, puisqu’elle leur demande à eux de procéder à la destitution du Président. La proposition de lettre de l’UPR est articulé en 10 points qui font état des différents griefs et violations de leurs droits et du droit en général que les Français ont pu constater depuis l’entrée en fonction d’Emmanuel Macron.

Les Français en ont ras-le-bol. Que ce soit par le Parlement, la Police ou l’Armée, ou par les manifestations populaires comme celles des Gilets Jaunes, les dérives actuelles doivent cesser pour que la France redevienne la France. Il est du devoir de chaque Français de se tenir debout pour sauver son pays, la France. Je vous laisse sur deux vidéos de Serge Petitdemange de la Renaissance de la République Française, où il présente l’ensemble de ses thèses, et sur la proposition de lettre de l’UPR à adresser aux députés et sénateurs.

Personne ne réduira la France en esclavage, puisque la France est royale!

Conseil aux « Gilets jaunes » : LETTRE-TYPE À ADRESSER À VOTRE DÉPUTÉ (et AUX SÉNATEURS DE VOTRE DÉPARTEMENT) pour réclamer la destitution de Macron par mise en œuvre de l’article 68 de la Constitution.

Interventions de Marine Le Pen sur la Loi de lutte contre le terrorisme

Je publie ici deux interventions de Marine Le Pen sur la Loi de lutte contre le terrorisme en France. Elle a raison sur un point essentiel: Le terrorisme n’est pas un problème policier ou de nature judiciaire. C’est un problème de sécurité nationale puisqu’il s’agit d’actes de guerre. En cela, elle rejoint les positions du procureur émérite américain Andrew C. McCarthy qui a brillamment exposé le problème dans son livre Willful Blindness. Nous perdons notre temps avec l’approche policière vis à vis du terrorisme. Accumuler de la preuve pour amener des gens devant les tribunaux dans le but de les faire condamner, prend un temps incommensurable. Mais le temps, voyez-vous, c’est justement ce qui nous manque. Il faut agir vite car il n’y a plus de temps au cadran. Il faut mettre en place des mesures d’exceptions et Marine Le Pen en fait quelques suggestions ici. Je recommande à tous la lecture du livre d’Andrew C. McCarthy.

Quelques présentations sur le Projet de loi 59 en commission parlementaire

Voici cinq interventions qui ont été présentées à l’Assemblée Nationale lors de la Commission des institutions dans le cadre du Projet de loi 59 sur la prévention des discours haineux et incitant à la violence. Vous pourrez entendre tour à tour Marc Lebuis, les citoyens Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel, l’organisme Pour le droit des femmes du Québec, le Rassemblement pour la laïcité et finalement le Mouvement laïque québécois. D’autres présentations seraient sans doute d’intérêt également. Voilà quelques jours, le gouvernement a fait savoir que le projet de loi serait réécrit, comme cela avait été mentionné auparavant par le Premier Ministre. Nous devrons donc attendre de voir la nouvelle version pour se faire une idée. Néanmoins, je tenais à vous présenter ces interventions car elles cernent très bien le problème qui est en jeu ici. Je vous invite à les écouter intégralement, ainsi que les périodes d’échange et de questions qui les suivent.

Je voudrais faire quelques remarques sur des points réellement importants qui ont été abordés par l’un ou l’autre des intervenants. La première concerne un article du code criminel, l’article 319.3b, qui a été évoqué par plusieurs lors de cette commission. En effet, l’article soustrait les propos haineux tenus par des individus ou des groupes de poursuites pénales, si ces discours l’ont été dans le cadre de l’expression d’une foi religieuse. Voici l’article verbatim: « Nul ne peut être déclaré coupable d’une infraction prévue au paragraphe (2)… (si) il a, de bonne foi, exprimé une opinion sur un sujet religieux ou une opinion fondée sur un texte religieux auquel il croit, ou a tenté d’en établir le bien-fondé par argument  » . Tout le problème est là. Le discours islamiste, pour donner cet exemple, est souvent extrêmement haineux envers un grand nombre de personnes et il incite aussi très souvent à la violence contre ces mêmes personnes. Le fait que le code criminel interdise le discours haineux à l’ensemble des citoyens mais qu’il le permette en revanche aux adeptes d’une religion est en soi un problème de droit absolument ahurissant. Tous les citoyens sont supposés être égaux devant la loi. Le Projet de loi 59 ne permet en aucune façon aux citoyens d’être plus égaux devant la loi, au contraire, il accentue ces inégalités pour toutes les raisons qui ont été mentionnées par les intervenants lors de ces présentations.

La deuxième concerne la judiciarisation des conflits entre individus et entre groupes. La judiciarisation des conflits m’apparaît comme étant la pire façon de régler des différents entre citoyens. La médiation, la négociation sont certainement davantage capables de créer un climat propice au développement des sociétés et de ses institutions que les poursuites judiciaires. Lorsque l’on poursuit quelqu’un ou un groupe, c’est souvent un aveu d’échec car cela signifie que le dialogue social ne fonctionne pas. Comme les gens ne peuvent régler un problème qu’ils ont par eux-mêmes, ils confient cela à organisme tiers, dans ce cas-ci les tribunaux ou une instance quasi-judiciaire comme une quelconque commission des droits de la personne. La perspective offerte par l’adoption du Projet de loi 59 dans sa forme actuelle, ou remaniée de façon superficielle, sera que les citoyens vont se balancer des poursuites judiciaires à la figure, souvent pour bâillonner leurs adversaires, au lieu de s’assumer comme adultes et d’assumer leurs idées. Les dénonciations anonymes faites à la Commission des droits de la personne, sans frais juridiques à débourser, vont favoriser le développement d’une société infantile et irresponsable, ainsi que celui d’une culture de la délation et de l’humiliation publique. La proposition de constituer une « liste noire » des personnes qui seraient accusées par la Commission des droits de la personne est un signe flagrant de ce dangereux glissement.

Lire la suite

Ann Fishman commente les accusations de délit de blasphème brandies par les islamistes

Ann Fishman sur Secure Freedom Radio