Le Réveil Bleu des peuples: Conférence de Ruuben Kaalep sur le nationalisme estonien

Cette conférence a été présentée dernièrement lors du forum Identitarian Ideas IX. Elle concerne le réveil du peuple estonien face à la montée du totalitarisme et de l’autoritarisme de l’Union Européenne, ainsi que face aux actions de plus en plus problématiques de la Russie en Europe de l’Est. Les peuples se réveillent pour organiser la contre-révolution conservatrice, d’où l’expression «réveil bleu». J’ai deux remarques à partager. Dabord, je profite de l’occasion pour signaler mon étonnement en ce qui concerne les couleurs politiques aux États-Unis. Il est reconnu de par le monde entier que les partis politques de gauche, communiste et socialistes arborent la couleur rouge et que les partis de droite, conservateurs, nationalistes arborent le bleu, du bleu ciel au bleu foncé. Or, aux États-Unis, le parti de droite, le Parti Républicain, a une bannière rouge, tandis que le parti de gauche, le Parti Démocrate, a une bannière bleue. Pourquoi? C’est curieux. Ça explique peut-être certains comportements que l’on a vu de la part des Républicains ces dernières années qui ne se comportent plus bien souvent comme un parti de droite. Et le Président Trump fait face à une opposition sans pareil des Républicains parce qu’il essaie justement de ramener le parti vers la droite politique.

L’autre point que je voudrais signaler est le timing de l’acte terroriste qui s’est produit cette semaine à Londres. Tout le monde sait que le Royaume-Uni va se prévaloir de l’article 50 afin de déclencher le processus de sortie de l’Union Européenne le 29 mars prochain. Comme toujours, on a entendu le bla bla habituel concernant la sécurité, l’intégration, la surveillance, etc. Or, le meilleur moyen de répondre à ceux qui s’attaquent à notre société, notre civilisation, à nos valeurs est de leur remettre directement. Et pour le Royaume-Uni, il n’y a pas de meilleure façon de faire cela que de ne pas reculer face à cette tentative délibérée et flagrante d’intimidation. J’ignore si l’invocation de l’article 50 se fera via une communication écrite, une déclaration verbale depuis Londres ou encore si celle-ci se fera sur place au Parlement de Bruxelles. Mais disons que du point de vue de la portée politique du geste, ce serait certainement tout un spectacle que de voir Theresa May invoquer l’article 50 au Parlement Européen. Margaret Thatcher, cette grande dame politique, a bien défendu les idées de la droite. Elle a arboré le bleu avec fierté pendant toute sa carrière, parce qu’elle était patriote et nationaliste et qu’elle ne reculait pas devant l’intimidation et les menaces. Je m’attends donc à ce qu’en ce jour du 29 mars, le Royaume-Uni exprime avec force et fermeté son intention de défendre les valeurs démocratiques et occidentales, d’affirmer haut et fort que le Réveil Bleu des peuples est commencé et que nous ne céderons pas face à l’intimidation. L’avenir nous appartient!

Table ronde de l’UPR sur le Brexit et ses conséquences

Cette table ronde s’est tenue dans le cadre de l’Université d’automne du parti, le 15 octobre 2016. Certains participants ne s’exprimaient qu’en anglais, ce qui nécessitait une traduction simultanée.

Brexit, le film

Des citoyens, des professionnels de la politique et des affaires s’expriment dans ce film, réalisé avant le vote du 23 juin dernier, sur le Brexit. Le point de vue est généralement favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. Les arguments avancés pour la sortie se concentrent sur les thèmes de la réglementation, jugée disproportionnée, sur les politiques douanières incohérentes de l’Union et autres éléments administratifs. Peu de cas est fait de l’immigration, du problème des migrants et de la menace djihadiste. Néanmoins, ça reste un bon film exprimant le ras-le-bol des citoyens du Royaume-Uni et leur désir de retrouver leur souveraineté.

Conférence de François Asselineau. Les origines cachées de la construction européenne…

La présentation de cette excellente conférence de François Asselineau tombe à pic au lendemain de la victoire du camp du Brexit, qui fera bientôt du Royaume-Uni un pays de nouveau libre et indépendant. La conférence a pour objectif de démontrer les origines cachées de la construction européenne. Images, extraits de discours et documents à l’appui, le Président de l’Union Populaire Républicaine démontre que l’Europe de Bruxelles, avec ses institutions que sont l’Union Européenne, la Commission Européenne, l’Euro, etc, n’est pas autre chose que la réalisation concrète du projet qui avait été mis en chantier par l’Allemagne hitlérienne. La propagande incessante à laquelle nous avons été soumis depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale nous a amené à croire que le projet de l’Allemagne nazi pour l’Europe se résumait à l’extermination des Juifs et à la glorification du nationalisme. Or, la situation est bien différente. Le projet nazi était d’abord de nature économique et politique, puisqu’il visait l’intégration des pays européens dans une seule entité politique et économique au profit de grands cartels financiers et d’une oligarchie toute-puissante et dictatoriale. Les slogans qui sont balancés par les ténors de l’Union Européenne d’aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui étaient utilisés par les ténors et les collabos du nazisme: « Ensemble, on est plus forts »,  « Nous sommes trop petits », « l’Europe des nations, c’est ringard », etc.

François Asselineau mentionne d’autres influences dans la genèse de l’idée de l’Europe unifiée qui circulaient déjà avant l’éclatement de la guerre, comme celle du projet paneuropéen de Richard Coudenhove-Kalergi. Cet homme politique imaginait une Europe du futur, unie, dont la population blanche aurait été remplacée par une race métissée faite d’asiatiques et d’Africains. Il rappelle également les idées politiques de Victor Hugo et de Roland Freisler pour l’Europe, le rôle joué par certains cartels comme ceux de l’acier, de la chimie et des banques, ainsi que le souvenir de l’empire de Charlemagne. Vers 1h15 minutes, on peut voir des affiches de propagande de l’époque et des banderoles présentant le concept de la « France Européenne ». Vers 1h18minutes, on peut en voir une datant de 1941 montrant la disparition des frontières entre les pays d’Europe. Aussi, le conférencier présente certains personnages de l’Allemagne hitlérienne qui ont été recyclés par les différents services américains après la guerre. L’ensemble des indices et des documents présentés par François Asselineau donnent à penser que certains stratèges américains ont pu chercher à récupérer le projet de la Grande Europe nazie pour le compte des États-Unis après 1945. À cet effet, vers 2h48minutes, on peut voir une photo nous montrant le maréchal Pétain en conversation avec l’Amiral William Leahy, qui était ambassadeur des États-Unis auprès du régime de Vichy, ce qui porte à croire que les États-Unis préféraient discuter avec le régime de Vichy plutôt qu’avec le Conseil National de la Résistance et de Gaulle. Le Président de l’UPR rappelle le rôle joué par ce dernier dans l’organisation d’une résistance à l’intégration forcée de l’Europe que les européens subissent toujours jusqu’à aujourd’hui. François Asselineau termine sa conférence en présentant des éléments du programme du Conseil National de la Résistance et ce que sont pour lui les leçons de la Libération.

Ce ne sont ici que quelques bribes de cette conférence monumentale. Son visionnement est absolument obligatoire pour la suite des choses en Europe. Les peuples d’Europe devront choisir entre la tyrannie et la liberté, il n’y a pas de demi-mesure possible. La bonne nouvelle, c’est que c’est si facile. Tout ce que les peuples ont à faire pour recouvrer leur liberté est d’évoquer l’article 50 du Traité sur l’Union Européenne, prévoyant les modalités de sortie, lors d’une rencontre formelle des instances de l’Union Européenne. Un délai de deux ans suit cette notification. Si après deux ans aucune entente n’est survenue durant les négociations sur les modalités de sortie, le pays recouvre alors automatiquement sa liberté de toute façon. La conférence dure plus de quatre heures. Je vous suggère de séparer son visionnement en segments d’une heure chacun, plus facilement digestibles. Pour la chronique, notons que le jour du scrutin du Brexit s’est tenu la veille de la Fête Nationale des Québécois, la Saint-Jean-Baptiste, et de la sortie de la suite du film américain Independence Day. Avec le décalage horaire, ça tombe pile. Les astres étaient donc alignés pour une victoire des forces de l’indépendance contre celles de la tyrannie. Servons-nous de cette victoire pour rassembler nos forces et faire avancer la liberté et la démocratie. Plus jamais nous ne devrons nous laisser intimider par des despotes.