Benjamin Netanyahu réplique à la dernière résolution gauchiste de l’ONU…

Encore une fois les membres des Nations Unies, ce Grand Machin comme disait l’autre, ont pondu une résolution anti-israélienne au lieu d’utiliser leur temps et leurs énergies pour essayer de trouver des solutions concrètes aux problèmes du monde. Je pourrais prendre le texte de la résolution, l’analyser, le commenter, etc. Mais je crois qu’à ce stade-ci, le moment est venu de tout simplement larguer les amarres. On en a soupé des Nations Unies. Cette institution corrompue ne fait qu’aggraver la situation des pays qu’elle prétend essayer d’aider. Tout ce qu’elle touche se transforme en désastre. L’ancien premier ministre du Canada, Stephen Harper, avait été un des premiers à prendre ses distances avec l’ONU pour exactement ces raisons-là. Comme l’argent est le nerf de la guerre, je crois que la meilleure chose pour les États-Unis (avec Donald Trump comme Président) et pour Israël serait de tout simplement couper le financement de l’ONU, à 100%, ce qui aura pour effet de tranquilliser les ardeurs de ceux qui essaient d’instrumentaliser l’ONU pour faire avancer la cause de leur entreprise totalitaire, idéologique ou illégale. Cet exemple serait imité éventuellement par un certain nombre d’autres pays, ce qui pourrait diriger le « Grand Machin » vers les oubliettes de l’histoire, du moins on peut le souhaiter.

Entrevue avec William Federer sur l’islamisme

Je fournis également le lien pour une autre émission de Secure Freedom Radio où les invités de l’animateur Frank Gaffney réfléchissent sur le déploiement de ce qu’on appelle « l’Axe Rouge-Vert », l’union de la gauche politique et de l’islam.

William Federer sur Secure Freedom Radio

Refuting the “Witch Hunt” Narrative sur Secure Freedom Radio

Des représentants de communautés culturelles demande une commission sur le « racisme systémique » au Québec

Comme toujours, on a droit ici au discours victimaire provenant de certains représentants des communautés culturelles. Ces personnes, pourtant intelligentes et instruites, voudraient qu’on offre des emplois aux membres des communautés culturelles non pas en raison de leurs qualités ou de leurs compétences mais en raison de la couleur de leur peau ou de leur appartenance à un groupe ethnique en particulier. C’est ridicule parce que si l’on faisait cela, cela serait justement raciste. Une société qui n’est pas raciste est une société où les individus peuvent gravir les échelons sociaux grâce à leurs qualités et leurs compétences et non en raison de critères biologiques. L’argument présenté dans cette conférence de presse est que si les membres des communautés culturelles sont moins représentés que les Québécois « de souche » dans certains emplois, ce serait en raison d’un « racisme systémique ». En fait, elles le sont moins pour d’autres raisons, sociales, expliquées ici par le narrateur de la vidéo. Cette proposition de commission est totalement ridicule et doit être rejetée.

Réflexions de Michel Onfray sur la gauche politique

Le philosophe exprime ici une grande vérité sur les tactiques de la gauche pour discréditer tous ceux qui ne pas de façon politiquement correcte. En gros, ça consiste à les traiter de « fascistes » et de « nazis ». Cela a comme effet de les neutraliser socialement. Ceux qui osent parler du réel et des faits sont systématiquement ciblés par cette gauche politique qui s’abreuve à des fables, des fictions et des fantasmes plutôt qu’à la réalité.

Entretien avec Gabriele Adinolfi, auteur des « Années de plomb et semelles de vent »

L’homme politique Gabriele Adinolfi accorde ici une entrevue sur les ondes de TVLibertés pour présenter son dernier livre. L’ouvrage porte sur les « années de plomb » en Italie. Cette période de l’histoire de l’Europe occidentale est caractérisée par le développement de luttes révolutionnaires, d’extrême-droite et d’extrême-gauche, où les groupuscules d’activistes n’hésitent pas à recourir parfois à des assassinats politiques ou à des actes de terreur. Plusieurs pays sont aux prises avec ce phénomène. Adinolfi a vécu ces années de l’intérieur puisqu’il faisait parti des activistes d’extrême-droite. Selon lui, l’Italie est le pays occidental qui avait le parti communiste le plus virulent à l’époque. D’autres acteurs sociaux comme l’Église Catholique et même les services secrets italiens essaient d’influencer les événements en leur faveur mais ne font que contribuer à créer un climat très propice à l’instabilité politique. Fait très intéressant, selon Adinolfi, les communistes en Italie ont pris possession du Ministère de la Justice immédiatement après la guerre, ce qui n’est pas sans rappeler les efforts déployés par les islamistes et propagandistes de la charia pour influencer, voire contrôler, le processus judiciaire en Occident au moment où l’on se parle. La grande qualité du témoignage d’Adinolfi est de démontrer que les supposées frontières entre les différents acteurs sociaux sont en fait beaucoup plus ténues qu’on pourrait le penser.

Entrevue de James O’Keefe sur Secure Freedom Radio

Cette entrevue avec le président et fondateur de Project Veritas est très troublante. Durant cette entrevue, O’Keefe raconte aux auditeurs le résultat d’une enquête qu’ils ont réalisé sur les campus des universités américaines de Barry et Cornell. Ils ont envoyé des représentants qui, se faisant passer pour des étudiants, ont essayé de voir s’il était possible d’obtenir de l’aide pour créer un groupe étudiant qui serait pro-État islamique. Le groupe aurait pour mission de faire parvenir de l’aide à l’État islamique et de faire venir ici des djihadistes. Aussi étonnant que cela puisse paraître, cela ne semblait pas du tout un problème, sur ces deux campus en tous cas. On vit vraiment dans un curieux de monde. Retrouvez l’entrevue au deuxième segment.

James O’Keefe sur Secure Freedom Radio

Les fondations homosexuelles du nazisme

Les auteurs du livre The Pink Swastika, Scott Lively et Kevin Abrams, présentent un visage du nazisme jamais vu à ce jour. Selon leur recherche, la montée du nazisme s’est effectuée au sein de la mouvance homosexuelle de la République de Weimar. Un peu comme aujourd’hui, on voyait à l’époque une grande variété d’identités sexuelles, travestis, lesbiennes, gais efféminés, gais masculins, tout ça au sein d’une société en train d’imploser. Ceux que l’on appelle aujourd’hui les Nazis sont, selon Lively et Abrams, les gais masculins qui ont manoeuvré et réussi à tasser du pouvoir les gais efféminés. Adolf Hitler a été recruté parmi les prostitués gais de la société allemande. Sa sexualité était déviante, c’est le moins que l’on puisse dire, allant du masochisme à la coprophilie. Dans l’entrevue qui suit avec Scott Lively, l’auteur jette un éclairage nouveau sur l’histoire. Notamment, il nous révèle que les fameux autodafés de livres auxquels se livraient les Nazis étaient réalisés parfois pour détruire les preuves de leur identité homosexuelle. Lively raconte aussi des faits intéressants concernant leurs relations avec Magnus Hirschfeld, sexologue célèbre, le destin de l’Institut de science de la sexualité et quelques autres anecdotes révélatrices de la société de la République de Weimar, société ayant préparé le terrain pour l’arrivée des Nazis au pouvoir. Le deuxième document vidéo s’achève avec une diatribe empreinte de charabia religieux chrétien. Si l’on peut passer par-dessus cela, en restant au niveau de la substance, cette entrevue demeure une bonne façon de recadrer le nazisme dans sa véritable identité, i.e. un mouvement de gauche et homosexuel, et non pas de droite et hétérosexuel macho comme on a cherché à nous le faire croire.

Fait intéressant à noter en ce qui concerne le monde d’aujourd’hui, les similitudes entre nos sociétés occidentales et la République de Weimar sont étonnantes. Un des faits les plus révélateurs à ce niveau demeure l’homosexualisation presque forcée de l’Armée américaine auquel le Président Obama a ouvert la porte récemment en autorisant la divulgation de l’identité sexuelle des soldats. Dans le domaine musical, le rock progressif des années soixante-dix mettaient en vedettes souvent des chanteurs à la voix haut perché. Ils ont été suivis des les années quatre-vingts par les chanteurs de musique Heavy Metal, avec leur voix rauque et masculine et des musiciens arborant leurs muscles. Ces faits suivent le pattern des événements de la République de Weimar. De toute évidence, les idéologies totalitaires rejettent la société traditionnelle et ses valeurs mais aussi sa sexualité hétérosexuelle. Les adeptes du totalitarisme semblent davantage stimulés par l’homosexualité, quand ce n’est pas carrément par la pédophilie. Que voulez-vous, l’hétérosexualité les ennuie. Cette entrevue et le livre dont il est question ici sont essentiels afin de comprendre cet élément fondamental.