Le Président Trump remet les pendules à l’heure avec Cuba…

Le Président Trump, vendredi dernier, a annulé les modifications qui avaient été apportées aux relations avec Cuba par le Président Obama. Curieusement, ce dossier ne fait pas grand bruit dans les médias, eux qui préfèrent parler de la «collusion» présumée de Donald Trump avec «les Russes». Or, cette déclaration et le document présidentiel qu’il a signé par la suite sont très importants. Ils constituent l’acte exécutif qui donnera le ton pour l’établissement, la défense et le renforcement de la liberté politique et de la démocratie dans toute l’Amérique, de la Terre de Feu au Pôle Nord. Il est grand temps que les régimes communistes d’Amérique plient bagage et Cuba en est un. On pourrait nommer aussi le Vénézuela. Et tant qu’à y être, pourquoi l’Iran et la Corée du Nord ne feraient pas de même? En ce qui me concerne, moins il y aura de régimes communistes et/ou totalitaires et mieux je me porterai. Vraiment, ce geste de politique étrangère augure bien pour l’avenir. Il nous revient à nous, le peuple, de donner au Président Trump tout l’appui dont il a besoin pour mener à bien ses politiques. Bravo…et on continue!

Entrevue de Donald Trump sur CNN sur l’état de l’Union

Trump dit des choses intéressantes notamment sur le Printemps arabe, la Libye, le Moyen-Orient et l’Administration Obama qui sont tout à fait rafraîchissantes.

Donald Trump sur CNN, partie 1

Donald Trump sur CNN, partie 2

Nicolas Sarkozy, le Nouvel Ordre Mondial et la Libye…

Il appert que Nicolas Sarkozy nous avait donné un avant-goût des bouleversements que nous vivons présentement. Durant cet extrait de deux discours (la première vidéo), le premier tenu en janvier 2009 et l’autre en mars 2012, Sarkozy y va de déclarations incroyables. Pour lui, l’année 2009 serait l’année fondatrice d’un « Nouvel Ordre Mondial », d’un « nouveau capitalisme », auxquels « personne ne pourra s’y opposer ». Aussi, il continue en disant que dans le monde « les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes ». « La France plaide pour un Nouvel Ordre Mondial ». Sarkozy termine son discours de 2012 en pensant à « l’étrangeté de cette journée »… Or, je me souviens pertinemment que le colonel Kadhafi avait averti l’Occident que tout effort de déstabilisation de la Libye finirait immanquablement par un flot incontrôlable d’immigrants, de réfugiés et de clandestins qui viendraient envahir l’Europe, de plusieurs millions d’individus. On peut l’entendre là-dessus dans la deuxième vidéo. Aussi, il paraîtrait que le colonel utilisait l’immigration comme moyen de chantage sur l’Europe, alors que celle-ci mettait de la pression sur la Libye pour qu’elle contrôle davantage les mouvements de population vers les côtes occidentales. Un traité signé le 30 août 2008 entre la Libye et l’Italie prévoyait que la Libye ferait des efforts pour limiter ces mouvements, ce qui a permis d’améliorer la situation de façon marquée, jusqu’au renversement du dictateur. Kadhafi était le verrou qui empêchait cette immigration incontrôlée de se déverser. Aujourd’hui, elle arrive. Ceux qui en font parti, on les appelle des « migrants ». Et le gouvernement de Sarkozy de l’époque et celui de Barack Obama ont contribué à renverser ce régime qui nous protégeait jusqu’à un certain point. Maintenant, on se demande ce que nos leaders ont à proposer pour nous aider à régler ce problème. Le « nouveau capitalisme » auquel faisait référence Nicolas Sarkozy a un visage bien hideux et les perspectives qu’il ouvre sur le monde de demain sont effroyables. Beaucoup d’observateurs ont mentionné que des projets pétroliers, gaziers et de pipelines pourraient être à l’origine de la décision politique de renverser Kahdafi en Libye et Assad en Syrie. Peut-être. Mais la question qui demeure est celle-ci: Qui va nous protéger de ces hordes de réfugiés maintenant qu’ils sont chez-nous, alors que ce sont nos leaders eux-mêmes qui les invitent à venir ici en acceptant de les accueillir?

Hervé Juvin présente son livre « Le Mur de l’Ouest n’est pas tombé »

Le dernier ouvrage d’Hervé Juvin présente la thèse à l’effet que le Mur de Berlin n’est pas vraiment tombé. Je suis tout à fait d’accord avec l’analyse géopolitique faite ici, puisque je l’ai moi-même proposée lors d’un texte précédent. Le Mur est devenu mental, nous l’avons intégré dans notre façon de penser. Pour Juvin, le but des Américains est de couper l’Eurasie en deux, pour empêcher la constitution d’une Europe continentale qui s’étendrait de l’Espagne à la Sibérie. Deux visions géopolitiques s’affrontent ici, celle des Américains qui veulent à tout prix empêcher le rapprochement entre l’Europe de l’Ouest et la Russie, et celle des Chinois et des Russes qui cherchent à garder ou à créer leur propre sphère d’influence. Celui qui contrôle l’Eurasie contrôle la Terre, comme dit l’adage. Pour Juvin, les Occidentaux modernes ont construit des sociétés basées sur les droits individuels mais en négligeant les droits collectifs. Ces droits collectifs sont aujourd’hui bafoués notamment en Europe et partout dans le monde, alors que les peuples ont de la difficulté à faire respecter leur souveraineté, leur identité et à assurer leur survie. Selon lui, l’obsession des droits individuels même directement à l’esclavage et à la colonisation. Il faut réaliser que « l’économie ne répondra jamais totalement aux questions fondamentales ». Les Américains sont aux prises avec une vision manichéenne du monde dans laquelle ils incarnent les forces du Bien et que tous les autres avec lesquels ils ont des conflits divers appartiennent aux forces du Mal. Pour finir, Juvin attire notre attention sur le développement du trafic d’êtres humains. Ce trafic est en voie de devenir la première activité criminelle au monde, encore plus profitable que celle du trafic de drogues. À voir.

Extrait d’une conférence de George Friedman de Stratfor sur la gouvernance de l’Europe

L’Union Populaire Républicaine a publié cet extrait sur son site web et je le reprends ici. Ce document donne raison à ceux qui prétendent que les États-Unis ont une vision impérialiste du monde. Aussi, fait extrêmement intéressant, George Friedman avoue candidement que pour les États-Unis, il est essentiel que l’Allemagne et la Russie ne puissent pas unir leur force en Europe. Cette nécessité entraîne évidemment des conséquences irrémédiables pour la politique étrangère américaine et pour le traitement qu’elle réserve aux pays de l’espace européen. Notons également qu’il n’est nullement fait mention de la France, ce qui prouve que ce pays n’est devenu qu’un satellite américain sans importance.