Entretien avec Philippe de Villiers sur son dernier livre

Parmi les nombreuses choses pertinentes que de Villiers nous dit ici, notons le  passage-clé qui se situe en gros de 36:00 à 40:00 minutes. De Villiers raconte alors qu’il a assisté, par hasard, à une rencontre de la Commission Trilatérale, branche Europe, le 17 mars 2007. Le 1% du 1% s’y trouvait, comme Henry Kissinger, Brzezinski, etc. Pour résumer le propos des conférences présentées, de Villiers souligne que les membres de ce groupe d’influence suggéraient de « détruire l’homogénéité des nations », de faire coïncider les libéralismes économique et sociétal, afin de construire un « marché planétaire de masse ». On y faisait référence également à la « gouvernance mondiale », aux divers traités de libre-échange et au « réchauffement climatique ». Selon François Fillion, rappelle de Villiers, « que veux-tu, c’est eux qui nous gouvernent »… À ne pas manquer.

Entrevue avec Pierre Hillard sur les liens entre le noachisme et le mondialisme

Cette entrevue porte sur le développement récent d’une religion universelle, le noachisme, inspirée du judaïsme talmudique et centrée autour de la notion des droits de l’homme et des droits des minorités. Le mondialisme s’est développé dans la foulée de cette logique. Hillard parle aussi du rôle joué par les Juifs orthodoxes et le B’nai Brith dans le développement du mondialisme, à partir justement de la vision messianiste présentée par le noachisme.

Conférence de Vincent Brousseau «Sortir de l’euro: Pourquoi et comment»

Vincent Brousseau, titulaire de deux doctorats, l’un en économie et l’autre en mathématique, a travaillé à la Banque Centrale Européenne pendant quinze ans avant de se joindre à l’Union Populaire Républicaine en 2014. C’est pourquoi, lorsqu’il affirme que la France doit sortir de l’euro, il sait de quoi il parle. Durant cette excellente conférence, Brousseau fait le tour des différentes questions relatives à la situation actuelle et au scénario d’une sortie éventuelle de la zone euro. Le sujet est complexe mais on doit s’y mettre et bien se concentrer. D’entrée de jeu, il identifie de ce qu’il appelle les « arguments tétanisants », i.e. les arguments utilisés par les partisans de l’euro et de l’Union Européenne pour décourager toute critique de l’euro. En effet, ceux qui proposent une sortie de l’euro sont souvent caractérisés de « fascistes », de « nazis », de « fauteurs de guerre », d « imbéciles » ou que ce sera l’apocalypse si on abandonne l’euro, etc. Il dénonce aussi les propagandistes qui parlent de la nécessité de construire « une autre Europe », alors que ce n’est pas possible puisque tout a été prévu d’avance par les traités européens, notamment le Traité de l’Union Européenne. La seule façon d’avoir une autre Europe serait que des pays quittent l’Union Européenne en invoquant l’article 50 du traité ci-nommé. Aussi, l’euro est construit autour d’une faille. L’euro est l’union de 19 monnaies liées entre elles par un taux de change de 1 pour 1. L’euro crée des créances sur la Banque Centrale Européenne mais surtout d’abord sur les banques centrales nationales où l’euro a cours. Le processus de création de l’euro est donc réversible puisque les banques centrales nationales existent toujours. Un pays pourrait déclarer que son euro national cesse d’être échangeable 1 pour 1 avec les autres euro. Au surplus, au niveau de la croissance économique, le 30 septembre 2008 le marché monétaire interbancaire s’est interrompu. Ce marché permettait aux banques de se prêter de l’argent les unes autres. En raison de cet arrêt, les banques européennes gardent désormais leur argent au lieu de les prêter aux entreprises, ce qui fait qu’il n’y a plus aucune croissance dans la zone euro. À voir.

Aldo Sterone : L’économie de la rareté organisée

Dans ce vidéo, Aldo nous fait découvrir un aspect positif de la mondialisation. Il donne ici l’exemple du marché de la limonade en Algérie. Selon son témoignage, on y apprend que les entreprises qui s’occupaient de produire la limonade autrefois avaient des comportements douteux. On trouvait régulièrement des objets étrangers dans les bouteilles comme des cafards, des crachats, etc. Le produit avait une qualité médiocre mais son prix était fixé comme s’il s’agissait d’un produit de luxe. La marge bénéficiaire était incroyable. L’arrivée des marques occidentales, suite à l’ouverture du marché, a mis en faillite les compagnies de ce cartel.

Entrevue avec Hervé Juvin sur les réalités de la « mondialisation »

Cette excellente entrevue avec Hervé Juvin dresse le portrait de ce que sont véritablement les échanges culturels et d’une mondialisation qui serait harmonieuse. Au lieu de cela, nous avons une américanisation forcée des peuples de la terre, broyés sous le poids des dictats des grandes corporations animées seulement par le profit. Ainsi, la France se retrouve dans une situation où elle n’aura plus le choix bientôt de sortir de l’Union Européenne, tout comme d’ailleurs ses autres états-membres, sans quoi les peuples français et européens vont cesser d’exister. Un choix essentiel se présente à nous: Ou bien affirmer notre souveraineté ou bien disparaître. À voir.


Un monde d'idées - Hervé Juvin par FranceInfo

G. Edward Griffin présente le monde de Cecil Rhodes

Selon les informations présentées ici, le richissime Cecil Rhodes aurait créé une société secrète au XIXième siècle. Le but de cette société aurait été à l’origine de propager les valeurs de l’empire anglo-américain au-delà de ses frontières. Il l’aurait créé en s’inspirant notamment des Illuminés de Bavière, fondée en 1776 par Adam Weishaupt, et sur les Jésuites. Après la Deuxième Guerre Mondiale, le but de la société secrète aurait changé: Il fallait maintenant établir un gouvernement mondial. Ce genre d’organisation est passé maître dans l’art de manipuler tous les partis politiques actifs dans un état afin de contrôler l’activité politique elle-même et la neutraliser. Pour ce faire, elle cible les « centres de pouvoir » et les institutions qui, à leur tour, contrôlent les individus qui les fréquentent ou qui sont sous leur influence. Selon l’auteur, Bill Clinton serait partie prenante de cette société.

Aldo Sterone: Trois vidéos sur l’islamisme

Voici trois excellentes vidéos d’Aldo Sterone sur la nature et l’origine de l’islamisme dans le monde arabo-musulman. Il est plus qu’évident que ceux que l’on appelle les islamistes ne pourraient accomplir tout ça sans la complicité de nos élites politiques et économiques occidentales. À voir.

La guerre économique du Canada-Anglais contre le Québec: Le cas du restaurant Yogi

Cela peut paraître banal mais c’est ainsi que le déclin économique s’accélère dans un pays. La mondialisation produit un transfert de richesses de la classe moyenne vers la classe la plus riche et fait passer un bon nombre de personnes de propriétaires de magasins ou de maisons à employés ou locataires. Lorsque j’ai su qu’un restaurant de la chaîne canadienne-anglaise Tim Hortons s’était installé directement en face du Restaurant Yogi à Roberval, au Lac-St-Jean, j’ai tout de suite flairé l’arnaque. La proie était trop facile: Un petit commerçant canadien-français, québécois, un propriétaire d’entreprise qui a une clientèle et un produit uniques, se voit visé et directement attaqué par un géant de la restauration rapide qui a des moyens financiers énormes et une capacité de générer de la publicité impressionnante. Le Restaurant Yogi, situé sur le Boulevard Marcotte depuis des décennies, a maintenant un compétiteur de taille construit juste en face de son établissement. Que va-t-il se passer, d’après-vous? Le gros va manger le petit, comme cela arrive la plupart du temps. Tim Hortons, en s’établissant de l’autre côté de la rue, se trouve ni plus ni moins qu’à siphonner le marché de vente du Restaurant Yogi et sa clientèle pour lesquels les propriétaires successifs et les employés se sont acharnés à conserver depuis l’ouverture, avec des hauts et des bas. C’est ça, la mondialisation. Des grosses corporations viennent saboter l’activité économique de pays vulnérables en s’attaquant au commerce local, de proximité, qui sont en général plus petits et qui n’ont pas les moyens de se défendre. Résultat: À terme, le Restaurant Yogi fermera ses portes et le propriétaire se résignera à accepter un poste de gérant chez Tim Hortons, lors duquel il prendra les ordres acheminés depuis le siège social situé à Oakville, en Ontario, probablement in english, please.

Quoique élaboré de façon différente, cette agression ressemble dangereusement à la campagne de boycott qui a été organisée par le groupe PAJU contre des commerçants québécois sur la rue St-Denis à Montréal, respectivement les boutiques Le Marcheur et Naot. De façon similaire, des intérêts étrangers s’attaquent à notre activité commerciale. Comme cela se fait-il que les Robervalois ne se sentent pas solidaires du Restaurant Yogi et qu’ils n’organisent pas de buycott, une campagne en faveur de ce restaurant, me dépasse complètement. Car si on ne défend pas nos entreprises contre les agressions étrangères de ces multinationales, c’est littéralement toutes nos petites entreprises locales, dont nous sommes propriétaires, qui vont fermer. Nous serons redevenus des porteurs d’eau, des employés au service de patrons qui se foutent totalement de notre culture, de notre langue et de nos valeurs. Notons aussi que l « accident » du Lac-Mégantic (le déraillement du 8 juillet 2013) et le feu de St-Donat (l’incendie suspect du 6 octobre 2013) permettront certainement à des multinationales de venir s’installer sur les terrains laissés vacants par ces tragédies et remplacer ainsi des commerces de propriété québécoise par d’autres de propriété étrangère. Ces « accidents » ayant détruit une partie du centre-ville de ces deux municipalités, certains en bénéficieront mais probablement pas les Québécois. En passant, à quand la nourriture halal chez Tim Hortons? Vous voyez, la souveraineté, c’est ainsi que cela commence. Défendre nos entreprises et nos emplois contre l’agression demeure la meilleure façon de défendre notre culture. Si on est même pas capable de faire ça, eh bien on ne fera pas long feu dans ce monde où la prédation est la norme.