Combo Angry Foreigner

Je vous présente deux réactions du blogueur Angry Foreigner. La première s’arrête sur la façon dont les actrices pornos sont traitées après leur carrière, avec tout le puritanisme hypocrite qui s’y exprime. La seconde dénonce les sentiments défaitistes qui affectent souvent la communauté patriotique, alors que certains ont tendance à se dire « qu’il n’y a rien à faire, qu’il ne vaut pas la peine de se battre et que tout est fichu ». Angry Foreigner croit qu’au contraire il y a toujours de l’espoir. Ce sont deux excellentes analyses, en plein dans le mille.

Les Japonais: Un peuple hautement civilisé

Le Japon est l’un des derniers pays à ne pas avoir été infesté par la peste islamique. Dans un article précédent, j’ai présenté les mesures qui encadrent l’exercice de l’islam au Japon. Dans l’article qui suit, vous pourrez voir des images d’un festival consacré au phallus, oui, au pénis en érection, qui apparemment se tient tous les ans au Japon. De quoi rappeler aux bons musulmans ainsi qu’aux féministes l’importance de respecter la sexualité, la biologie et le rôle de la tradition. Une photo en dit long sur la grandeur de la société japonaise. On y voit de jeunes femmes déguster des sucettes en formes de pénis…Le paradis, quoi! De toute évidence, le Japon est le dernier refuge des hommes ayant échappé à l’émasculation des hommes perpétrée par nos élites socialiste et féministe.

Japan’s Annual Penis Festival

Maître Yasmine Attia sur le djihad sexuel des femmes musulmanes

Excellente intervention. Elle aurait pu parler aussi du djihad de civilisation, version féminine, qui consiste à porter le voile islamique comme symbole de conquête et de domination sur les « Infidèles » que nous sommes. Les deux se complètent curieusement.

Les fondations homosexuelles du nazisme

Les auteurs du livre The Pink Swastika, Scott Lively et Kevin Abrams, présentent un visage du nazisme jamais vu à ce jour. Selon leur recherche, la montée du nazisme s’est effectuée au sein de la mouvance homosexuelle de la République de Weimar. Un peu comme aujourd’hui, on voyait à l’époque une grande variété d’identités sexuelles, travestis, lesbiennes, gais efféminés, gais masculins, tout ça au sein d’une société en train d’imploser. Ceux que l’on appelle aujourd’hui les Nazis sont, selon Lively et Abrams, les gais masculins qui ont manoeuvré et réussi à tasser du pouvoir les gais efféminés. Adolf Hitler a été recruté parmi les prostitués gais de la société allemande. Sa sexualité était déviante, c’est le moins que l’on puisse dire, allant du masochisme à la coprophilie. Dans l’entrevue qui suit avec Scott Lively, l’auteur jette un éclairage nouveau sur l’histoire. Notamment, il nous révèle que les fameux autodafés de livres auxquels se livraient les Nazis étaient réalisés parfois pour détruire les preuves de leur identité homosexuelle. Lively raconte aussi des faits intéressants concernant leurs relations avec Magnus Hirschfeld, sexologue célèbre, le destin de l’Institut de science de la sexualité et quelques autres anecdotes révélatrices de la société de la République de Weimar, société ayant préparé le terrain pour l’arrivée des Nazis au pouvoir. Le deuxième document vidéo s’achève avec une diatribe empreinte de charabia religieux chrétien. Si l’on peut passer par-dessus cela, en restant au niveau de la substance, cette entrevue demeure une bonne façon de recadrer le nazisme dans sa véritable identité, i.e. un mouvement de gauche et homosexuel, et non pas de droite et hétérosexuel macho comme on a cherché à nous le faire croire.

Fait intéressant à noter en ce qui concerne le monde d’aujourd’hui, les similitudes entre nos sociétés occidentales et la République de Weimar sont étonnantes. Un des faits les plus révélateurs à ce niveau demeure l’homosexualisation presque forcée de l’Armée américaine auquel le Président Obama a ouvert la porte récemment en autorisant la divulgation de l’identité sexuelle des soldats. Dans le domaine musical, le rock progressif des années soixante-dix mettaient en vedettes souvent des chanteurs à la voix haut perché. Ils ont été suivis des les années quatre-vingts par les chanteurs de musique Heavy Metal, avec leur voix rauque et masculine et des musiciens arborant leurs muscles. Ces faits suivent le pattern des événements de la République de Weimar. De toute évidence, les idéologies totalitaires rejettent la société traditionnelle et ses valeurs mais aussi sa sexualité hétérosexuelle. Les adeptes du totalitarisme semblent davantage stimulés par l’homosexualité, quand ce n’est pas carrément par la pédophilie. Que voulez-vous, l’hétérosexualité les ennuie. Cette entrevue et le livre dont il est question ici sont essentiels afin de comprendre cet élément fondamental.