Le moment de vérité sur le Canada: Le cadeau-boni à Omar Khadr…

Je dois vous dire que j’aurais eu bien d’autres choses à faire en ce samedi que d’écrire sur le sujet d’Omar Khadr. Il y a tant de choses à faire et si peu de temps! Commençons. Voilà quelques jours, le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il donnerait un montant d’environ 10 millions de dollars à Omar Khadr en compensation des mauvais traitements qu’il aurait subis à Guantanamo Bay, en plus d’excuses officielles. On peut débattre à savoir si c’est mérité ou non. Le fait est que cette décision montre le vrai visage du Canada. Voyez-vous, en deux siècles et demi d’histoire, les patriotes québécois n’ont jamais réussi vraiment à déboulonner le mythe du Canada. Certes, ils ont essayé mais sans réussir. Ils ont critiqué, sermonné mais l’image du Canada comme un « bon » pays a tenu le coup. Or, dans cette seule décision, Trudeau a réussi à fracasser le mythe et l’image du Canada pour de bon. Quand j’étais plus jeune, j’avais un professeur qui me disait que je perdais mon temps « ici », en voulant parler du Canada/Québec. En gros, ce qu’il essayait de me dire c’est que les élites canadiennes ont une vision si petite et si mesquine des choses que c’est une perte de temps que d’essayer de leur faire comprendre le bon sens. Avoir compris plus tôt le point qu’il essayait de me faire réaliser, je me serais organisé pour aller vivre ailleurs. Brièvement j’ai considéré l’Europe mais, heureusement, j’y ai renoncé. Lorsque l’on voit le désastre qui s’y déroule, cela a été un excellente décision de ma part.

Or, dans le cas qui nous intéresse ici, l’affaire Khadr, nous avons un individu qui a été reconnu coupable d’avoir tué un soldat américain et d’en avoir bléssé au moins un autre lors d’un attentat en Afghanistan. Le gouvernement canadien vient de le récompenser avec un chèque de 10 millions. Il n’y a rien de surprenant là-dedans. Les élites canadiennes ont l’habitude de traiter les patriotes et les vétérans de l’Armée canadienne assez mal, très mal parfois. Au cours des dernières années, les témoignages des vétérans de l’Armée disant avoir été traités avec indifférence et mépris se sont multipliés. Beaucoup se sont plaints de ne pas obtenir les soins médicaux, physiques et psychologiques, dont ils avaient besoin pour continuer leur vie. De façon générale, les patriotes au Canada ont à composer avec la censure et vivent dans la clandestinité souvent. Ils craignent pour leur réputation, leur emploi, la sécurité de leur famille et pour leur vie même parfois. La liberté d’expression est un concept que les politiciens locaux aiment balancer mais dans les faits, quand vient le temps de la protéger, les actions ne suivent pas ou vont dans le sens contraire.

Dans ce contexte, certains individus, parmi les plus talenteux, ont choisi de s’en aller aux États-Unis. Pour ne citer que les plus célèbres, on peut mentionner les Céline Dion, Yannick Nézet-Séguin, William Shatner et Mark Steyn. Il y en a plein d’autres. Et pour bien comprendre la nature du problème qui est posé ici, il faut comprendre la nature linguistique et ethnique du Canada. Il y a deux peuples fondateurs, les Canadiens-Français et les Canadiens-Anglais, descendants respectivement des colons français et britanniques qui sont venus ici du XVI au XVIIIème siècle. Comme Louis XV a décidé d’abandonner les colons français en Amérique du Nord, ceux-ci ont perdu la guerre contre la Grande-Bretagne. Les colons britanniques ont pris possession du pays et y ont imposé leur système et leurs valeurs. Leurs descendants ont toujours le plein contrôle de la situation jusqu’à aujourd’hui. Une grande part de l’activité de l’élite canadienne-anglaise a été centrée à Montréal pendant longtemps mais depuis quelques décennies, Toronto et l’Ontario sont devenus sa forteresse.

Depuis 1760, cela a toujours été assez difficile pour un Québécois de réussir au Canada en raison spécifiquement des politiques (non officielles) de répression envers les Canadiens-Français au Québec et partout au Canada. Beaucoup de Canadiens-Français qui sont allés à Toronto pour lancer une carrière en anglais se sont cassés la figure. En effet, les Canadiens-Anglais, au fond d’eux-mêmes, ont souvent une attitude qui frôle le racisme envers les Québécois. Ils peuvent être les plus accueillants du monde envers les personnes de couleurs venant de tous les coins du monde mais lorsqu’il est question des Québécois, c’est autre chose. C’est pourquoi beaucoup de Québécois qui ont voulu réussir dans la vie n’ont pas perdu leur temps à aller à Toronto. Ils sont allés directement aux États-Unis. La Californie et New York, sont les deux destinations principales.

Ont peut dire ce que l’on veut des Américains mais ils ont une grande qualité. Ils savent reconnaître le talent. Ils vont donner la chance à qui ce soit de se faire valoir s’il a du talent. Peu importe ses origines, sa langue, sa religion, quelqu’un qui a du talent peut réussir aux États-Unis alors qu’au Canada, si tu ne fais pas partie de la clique, de la « swamp » comme dirait le Président Trump, tu seras mis de côté dans le meilleur des cas. Dans le pire des cas, les individus talentueux et différents pourront subir toutes sortes de harcèlement et d’intimidation et voir leur vie détruite car les élites canadiennes n’acceptent aucune contestation de leur monopole.

Pour revenir à la décision d’octroyer 10 millions à Omar Khadr, on doit se questionner aussi sur la légalité du geste. La question centrale est la suivante: Sur quoi le gouvernement fédéral se base-t-il pour prendre pour acquis que la somme versée à la famille Khadr ne servira pas, dans le futur, à financer des activités terroristes? C’est une excellente question. Qui plus est, c’est un standard international dans le libellé des lois antiterroristes que le fait d’apporter du « support matériel » au terrorisme tombe sous le coup de la loi. Vous ne trouvez pas que le gouvernement fédéral prend un gros risque en donnant une somme semblable à une famille de la sorte?

Quoiqu’il est soit, on comprend tout de façon très claire maintenant. C’est logique. Le Canada est un pays qui récompense la médiocrité et non pas le talent contrairement aux États-Unis. Au Canada, il est tout à fait normal que quelqu’un ayant un passé terroriste se voit offrir un cadeau-boni de 10 millions alors que les vétérans de l’Armée vivent dans la misère. C’est dans la nature du pays que des choses semblables se passent et Justin Trudeau, en prenant cette décision, a tout simplement rendu manifeste et visible ce que tout le monde avait compris. Je le répète, le temps est venu pour le Québec de devenir indépendant. Le Canada, c’est terminé. Nous n’avons plus rien à y faire. Je voudrais dire aussi que les Québécois sont talenteux, courageux, lucides et tenaces. À ce que je sache, il n’y a jamais eu de Québécois à la Maison-Blanche. Un jour, il y en aura un. Ce n’est qu’une question de temps. L’entêtement de l’élite canadienne-anglaise et le cirque déployé par Justin Trudeau ne feront qu’accélérer l’effondrement du pays. La fin est proche et tant mieux pour le Québec. Comme l’a dit le Général de Gaulle: « Vive le Québec libre! »

Entrevue avec Tara McCarthy sur les attaques terroristes survenues au Royaume-Uni

Tara McCarthy commente ici sur Red Ice TV les dernières attaques terroristes qui se sont produites au Royaume-Uni et qui ont coincidé avec une élection cruciale dans ce pays. Je joins également la vidéo d’une nouvelle blogueuse, Stell Bell, qui signale avec justesse que la «tolérance» joue de mauvais tours au Occidentaux en ce qui concerne la terreur.

Entrevue avec Paul Sperry sur les liens existant entre l’Arabie Saoudite et les attentats du 11 septembre 2001

Paul Sperry sur Secure Freedom Radio

Attentat de Nice: Analyses de Boris Le Lay et d’Aldo Sterone

Je joins également deux articles très pertinents au dossier. D’abord, un article de l’UPR relatif à la requête, très irrégulière, de la Sous-direction antiterroriste du Ministère de l’Intérieur, adressée à la Ville de Nice, demandant l’effacement des bandes vidéos captées par les caméras situées sur la Promenade des Anglais à Nice, le 14 juillet 2016. C’est hautement irrégulier puisqu’il s’agirait, si la requête était acceptée, de la destruction de preuves. Ensuite, je joins un deuxième article faisant état de pressions et de harcèlement qu’aurait subis la responsable du Centre de supervision urbain de la Ville de Nice, pour qu’elle falsifie le rapport d’incident du 14 juillet afin qu’il soit compatible avec la version des faits du gouvernement, selon ses dires. Ces deux nouvelles informations sont très graves et ne font qu’accentuer le malaise des Français face à leurs élus. On peut parier que les appels à la démission du gouvernement vont bientôt se multiplier.

Attentat de Nice : la justice demande à la mairie de supprimer 24 heures de bandes de vidéosurveillance

Une policière accuse le gouvernement français d’avoir voulu modifier le rapport sur Nice

Le leadership en Occident commence à la Maison Blanche…

Je vous propose deux vidéos. La première est une analyse critique d’une conférence de presse d’Obama tenue suite à la tuerie d’Orlando, faite par les animateurs de Red Ice Radio. La deuxième est un commentaire de Newt Gingrich sur la façon dont le Président Obama a géré les relations avec les minorités ethniques et raciales dans son pays. Gingrich a fait ces commentaires suite à la tuerie de Dallas lors de laquelle plusieurs policiers ont perdu la vie. Ces deux vidéos montrent avec éloquence combien nous avons besoin, en Occident, d’une nouvelle classe politique. La classe politique actuelle, celle que nous avons, est fatiguée, usée, corrompue parfois, paresseuse, orgueilleuse, complaisante, suffisante, etc, etc. Nous avons besoin que de nouvelles personnes, de nouveaux guerriers entrent en scène pour remettre de l’ordre dans la maison. Le bonheur, c’est que ces nouvelles personnes sont déjà là, les Geert Wilders, Marine Le Pen, François Asselineau, Nigel Farage, Filip Dewinter, Donald Trump et plusieurs autres. Tout ce qu’il manque, c’est qu’ils prennent le pouvoir. À cet effet, je ne peux qu’insister sur l’ultime importance pour les peuples et les nations d’Occident qu’un homme fort soit à la Maison Blanche, c’est pourquoi je souhaite la victoire de Donald Trump. Le leadership, dans tous les domaines, s’exerce en donnant l’exemple et en agissant, pas en s’écrasant ni en trouvant des excuses ou en racontant des histoires. Les peuples et les nations d’Occident ont besoin d’un Président américain fort, déterminé, décidé et qui agit dans tous les domaines, que ce soit combattre le terrorisme, rassembler les citoyens, construire l’économie, neutraliser les mauvais acteurs, etc. Les événements tragiques que nous avons vu se dérouler à Paris, Bruxelles, Orlando, Nice et dans bien d’autres endroits du monde dans les dernières années vont continuer tant et aussi longtemps qu’il n’aura pas un vrai chef aux commandes du navire.

Entrevue avec Pierre Jovanovic sur la catastrophe financière imminente

Entre autres moments-forts de l’entrevue, à 14:42 minutes du début de l’entretien, on nous présente un tableau montrant la synchronicité de certains attentats terroristes en France avec le processus électoral. Certains attentats ont précédé de quelques jours ou semaines des dates électorales importantes, ce qui est étrange. On évoque l’idée de « gestion de la terreur ». De façon plus générale, l’entrevue porte sur la traque de l’or dans le monde par les services américains et le rôle que cela joue dans l’économie. Je vous propose également une entrevue avec Gilles Varange sur des sujets divers mais dignes d’intérêt.