Interview with Paul Kengor on Secure Freedom Radio about the existential threat

Finally, the Center for Security Policy has installed an embeddable audio file player on its website to present the Secure Freedom Radio podcasts. That means that now bloggers like me can share them with a much sexier look than just a web link. That’s great. I will continue to provide the links for each show just to make sure that you keep up with their great material. Now concerning this interview with Paul Kengor, a few thoughts. There was no ‘end’ to the Cold War as we have been told to believe. The Cold War continued without interruption to this day. Only, when the Soviet Union collapsed it shifted, transformed itself into a new thing, with the result that now we live in a much more dangerous world than we used to during the duration of the ‘official’ Cold War period. The Russians continued their operations while we were busy drinking champagne when the Berlin Wall came down. Nothing changed either in Cuba or North Korea. In other terms, while we were celebrating the supposed collapse of the communist ideology, the communists in flesh-and-blood continued to wage war against us and adapted their strategy and operations for the post-soviet era.

In those days, China was not really a threat. It was a poor country, without the means to do real damage. It was a communist regime without teeth. Now it has changed drastically. The country is rich and powerful militarily and technologically. Thanks to its entry in the World Trade Organization and to the massive transfer of wealth and technology made by our corrupt political elites (who have betrayed us big time), China has developed into a mastodon that may very well surpass the United States very soon. Just by looking at the behavior of western liberal politicians, some of them have already begun to behave as if China was now the number one superpower of the planet. In a past interview on the airwaves of Secure Freedom Radio (I can’t find the audio file for the moment, sorry), the perspicacious Kevin Freeman made a very relevant observation about China. He said that the chinese system was not really communist but rather fascist, instead. He is right. When you look at the way that everything in China has been consolidated to strengthen and promote the state, then what you have is a fascist system, similar to Nazi Germany or fascist Italy. The fact that the chinese state presents itself as a communist state serves mainly propaganda purposes. Of course, the political apparatus in China is communist, there is no doubt about that. But the Chinese are using the market economy to build and promote themselves in a way that the Soviets never did. That explains why western politicians are so fascinated by China. They can do business there, while saving their reputations. In effect, for a liberal politician, to do business in a totalitarian country is perfectly fine…as long as it is officially communist or Islamist and not fascist. The Chinese have succeeded to merge into one single system the most efficient aspects of both communism and fascism and that makes them a very dangerous force. They have more chances to become the next number one superpower than the Soviets or the Nazis never had, precisely because they have find a way to bring together the strongest qualities of both systems while reducing or eliminating their respective weaknesses. Also, another whole issue to talk about would be the involvement of eastern regimes like China or Russia in the support of radical Islam. It is something that many people suspect without necessarily having the evidence to back it up, but there are more and more signs that point in that direction. I will leave you listen to the show. For the web page, please visite: The Existential Threat of Today.

Les voyages totalitaires de nos bons Libéraux…

À peine quelques jours après leur victoire aux élections fédérales de 2015, certains hauts gradés du Parti Libéral du Canada se sont rendus en Chine pour une mission économique. Ils y ont rencontré là-bas des membres influents de la communauté des affaires chinoise. La Société Radio-Canada avait réalisé un reportage sur le sujet, où l’on voyait l’état-major du parti se démener sur le terrain pour conclure des alliances et des ententes. Le voyage semblait une réussite complète et les participants ravis des résultats. Aussi, il me semblait que le Premier Ministre nouvellement élu, Justin Trudeau, en avait profité pour faire un arrêt en Corée du Nord avant de revenir au Canada. Malheureusement, mes recherches dans Google ont été infructueuses à cet égard. Je n’ai pas réussi à trouver de références qui pourrait nous le rappeler. C’est bien dommage.

Voyez-vous, les élites Libérales du Canada sont devenues spécialistes de ce genre de voyage. Ils les multiplient, à tel point qu’on se demande s’ils ne préfèrent pas dans le fond se retrouver dans des pays totalitaires, dictatoriaux ou autoritaires plutôt que de se trouver dans le pays démocratique où ils ont été élus et où ils sont responsables du bien-être de leur population. On se souviendra que le Premier Ministre Libéral du Québec Philippe Couillard, qui a vécu dans le régime islamiste de l’Arabie Saoudite plusieurs années, s’est rendu à Cuba en septembre 2016 pour une mission économique, où il a eu l’occasion de rencontrer Raul Castro lui-même. Le Premier Ministre arborait un très large sourire aux lèvres lors de cette rencontre. En janvier 2018, Couillard s’est à son tour rendu en Chine, encore une fois pour une mission économique. Il a eu droit d’accès à la Cité interdite, ce qui est assez rare pour un dignitaire étranger. Il y a fait la rencontre de plusieurs ministres du gouvernement chinois. On peut se demander à cet égard quels sont les critères qui déterminent la décision par les autorités chinoises de donner ou de ne pas donner accès à la Cité interdite à un dignitaire étranger. Est-ce la réputation, l’orientation idéologique, les valeurs, la vision de l’économie? Quel élément fait pencher la balance d’un côté ou de l’autre?

Le dernier épisode en date de ce genre de voyage a été réalisé par nul autre que le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau, lors de son voyage en Inde voilà quelques semaines. Trudeau en a profité pour enfiler le plus possible de vêtements traditionnels et il était entouré d’une délégation sikh assez importante. Comme cela a été souligné par certains, comme Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV, plusieurs ministres de son gouvernement sont issus de la communauté sikh et certains semblent avoir des liens avec des groupes extrémistes sikhs. C’est peut-être pour cela qu’il y a été accueilli avec des sentiments partagés par les autorités indiennes.

Ce qui est frappant dans tout cela, c’est le type de pays qui est choisi par nos élites Libérales canadiennes pour leur ‘missions économiques’. C’est très souvent la Chine, Cuba, des pays arabes, etc. Or, si ces bonnes élites Libérales étaient réellement composées de patriotes, on s’attendrait à ce qu’elles se rendent en priorité appuyer les autres patriotes qui défendent nos libertés dans des pays comme le Japon, Israël et les quatre pays du Groupe de Visegrad, à savoir la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la République Tchèque, d’une part et, d’autre part, dans des pays où les patriotes sont en difficulté, ce qui est le cas de l’ensemble des pays occidentaux, à part les quelques exceptions nommées plus haut. Et lorsque ces bonne élites se rendent aux États-Unis par exemple, c’est pour ‘mettre de la pression‘ sur le gouvernement américain comme l’a si bien dit Philippe Couillard, et non pas pour appuyer Donald Trump et l’ensemble des patriotes américains. (Notables exceptions ici, le maire de Montréal Denis Coderre s’est rendu au Japon en juillet 2014 et la nouvelle mairesse de Montréal s’y trouve au moment d’écrire ces lignes.) En fait, cela n’intéresse pas nos élites Libérales d’appuyer les patriotes. Leur priorité, c’est la Chine ou un de ses pays satellites. J’imagine que dans les prochaines semaines ou prochains mois on va nous annoncer un voyage en Iran ou en Corée du Nord. Ce serait tout à fait logique avec leur façon de faire et avec leurs valeurs. J’espère que les Québécois et les Canadiens se souviendront de tout cela au moment de voter lors des prochaines élections, qui auront lieu respectivement en 2018 au Québec et en 2019 au Canada.

Diana West commente le harcèlement d’état dont est la cible Tommy Robinson

Le cofondateur de l’organisation English Defence League et leader de PEGIDA, Tommy Robinson, ferait l’objet de harcèlement d’état en Grande-Bretagne, par le biais notamment de la police et du système judiciaire. Diana West commente ce cas qui est tout à fait orwellien. Malheureusement Robinson n’est pas le seul. Des milliers de patriotes font l’objet d’un harcèlement similaire en Occident depuis quelques années. Si cette forme d’intimidation existe depuis longtemps dans nos pays dits « démocratiques », il s’est fortement accru depuis que l’Administration Obama-Clinton est entré en fonction. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir cela. Notons également que l’Angleterre est le théâtre des deux principaux romans d’ « anticipation » où la société totalitaire idéale est représentée: 1984 et Le meilleur des mondes. Cela ne peut être un hasard. Il est évident que les forces qui poussent au socialisme en Grande-Bretagne sont telles que l’on se demande si elle a une chance de demeurer une démocratie. L’élite socialiste britannique semble avoir un plan bien établi, préparé depuis longtemps et ces deux romans en témoignent largement. Retrouvez l’entrevue au troisième segment.

Diana West sur Secure Freedom Radio