Entrevue avec Simon Roche sur la situation en Afrique du Sud

Simon Roche est un Afrikaner, un citoyen d’Afrique du Sud de race blanche descendant des premiers colons néerlandais. Il nous livre ici sur Red Ice TV un témoignage effroyable sur la situation de la société sud-africaine suite à la fin de l’apartheid. Loin d’être devenue la société égalitaire, paisible et épanouie qui nous avait été promise par les Nelson Mandela et autres propagandistes de la révolution marxiste, l’Afrique du Sud est maintenant un pays très dangereux pour les citoyens de race blanche. De nombreux fermiers de race blanche sont régulièrement assassinés dans le silence complet de la «communauté internationale», vous savez cette «communauté» qui est toujours en train de se plaindre de ce qui se passe en Israël, en Amérique ou en Europe lorsque les «minorités» vivent des injustices. Simon Roche en vient à la conclusion que le peuple afrikaner est littéralement en train d’être préparé pour l’extermination. Vous savez, la fin de l’apartheid, c’est un peu comme la chute du Mur de Berlin: c’était un grand moment de joie mais qui préparait en fait des lendemains très sombres. De toute évidence, le fait de ne pas avoir de pays est toujours extrêmement périlleux pour un peuple. C’est vrai pour les Québécois, ce l’est aussi pour les Afrikaners, les Basques et tous les peuples qui ne possèdent pas de territoire indépendant. Les Pays-Bas ont une responsabilité historique dans ce qui est en train de se produire en Afrique du Sud et le silence de ses élites politiques est non seulement déprimant mais également scandaleux et totalement inacceptable. Je joins le commentaire de la blogueuse Blonde in the Belly of the Beast sur le sujet.

Conférence de François Asselineau: L’Union Européenne et la mise en place d’une dictature…

Diviser pour mieux régner…c’est un truc politique vieux comme le monde. C’est ce à quoi s’appliquent les marchés financiers et les États-Unis afin de conquérir les peuples européens sans qu’ils ne s’en aperçoivent. « It’s not fascism when we dot it », rappelle une affiche circulant en Suède que le conférencier nous montre à un moment donné. Il nous rappelle aussi les paroles de François Mitterrand: « La France est en guerre et les Français ne le savent pas ». C’est bien vrai. On est en train de nous conquérir doucement, tranquillement, subtilement par en-dessous. Dans les environ de 1h 17 minutes, Asselineau revient sur le cas documenté de l’agent secret américain Isaac Andrews qui affirmait dans un rapport transmis au gouvernement américain en 1854 avoir utilisé toute une série de moyens pour favoriser soit l’annexion du Canada par les États-Unis soit la signature d’un traité de libre-échange entre les deux pays. Pour avoir plus de détails sur ce genre de stratégie, vous pouvez consulter cet article précédent où Asselineau en parle plus longuement. Les responsables politiques de l’Union Européenne seraient des « despotes éclairés »… C’est du moins ce qu’ils pensent, semble-t-il. Durant cette excellente conférence, François Asselineau passe en revue comment la dictature s’est installée en Europe.

La dernière partie de la présentation se concentre sur les solutions pour sortir de cette crise. Je suis d’accord sur tout sauf sur un point. Asselineau, en tant que chef de l’UPR, ne veut pas discuter de sujets qui divisent, c’est lui-même qui le dit. Il met l’immigration dans ces sujets. Or, l’immigration fait parti des stratégies qui sont mises en oeuvre pour conquérir les peuples européens. L’immigration permet justement de diviser pour mieux régner, puisqu’elle permet l’arrivée de populations hostiles aux nationaux de souche sur le territoire des pays européens. La question de l’immigration est indissociable de celles de l’Euro, des structures politiques européennes, du phénomène des euro-régions, des traités européens qui sont imposés aux peuples, etc. Je dirais que l’immigration est la version sociale et communautaire de ce que l’Euro représente au niveau économique, de ce que les institutions européennes représentent au niveau politique et de ce que les euro-régions représentent au niveau du territoire, pour ne mentionner que quelques exemples. Diviser pour mieux régner, divide and conquer... L’austérité, que je rebaptise volontiers austereich parce que ce terme décrit mieux la réalité se cachant derrière, n’est que la tactique de guerre que les États-Unis emploient avec des états qui sont déjà sous son influence. Cette tactique permet d’affaiblir les économies des pays qui en sont la cible sans que cela paraisse trop. La propagande belliqueuse et les attaques provoquées par des « rebelles », ça, ce sera pour les autres. En fin de compte, j’en viens à poser la question suivante, fondamentale: Peut-on faire confiance à un pays qui a une dette accumulée (en date d’aujoud’hui) de plus de 17 trilliards de dollars?

Daniel Laprès des Amis Québécois d’Israel commente la manifestation du groupe PAJU sur la rue St-Denis à Montréal

Daniel Laprès des Amis Québécois d’Israël commente cette manifestation hideuse et haineuse qui a lieu sur la rue St-Denis à Montréal depuis octobre 2010. J’ai joint certains articles précédents sur le sujet pour ceux qui ne seraient pas au courant ou pour rafraîchir la mémoire aux autres.

Un partisan d’Amir Khadir agresse physiquement Daniel Laprès des Amis Québécois d’Israel

Jean-Marie Gélinas répond aux mensonges de Bruce Katz, co-président du PAJU

Les Khadir: Lorsque la haine des Juifs est une affaire de famille

Jean-Marie Gélinas et Daniel Laprès dénonce l’antisémitisme sur Radio-Shalom

Le Djihad d’Amir Khadir contre Israel: de l’antisémitisme prêt-à-porter?

Le Djihad d’Amir Khadir, prise 2: lorsque le fantasme l’emporte sur la réalité

Sylvain Bouchard du FM93 à Québec sur Amir Khadir et son antisémitisme larvé

Jean-Marie Gélinas répond aux mensonges de Bruce Katz, co-président du PAJU

Le PAJU, rue Saint Denis à Montréal, devant le magasin juif de chaussures Naot

 

Les mensonges de Bruce Katz

Par Jean-Marie Gélinas

Voilà tu pas que Bruce Katz, co-président du groupe Palestiniens et Juifs Unis (PAJU), révèle enfin ses sources d’inspiration et d’information dans l’interview donnée ce lundi 7 novembre 2011 en direct de Presstv, le diffuseur officiel de l’état islamique d’Iran dont la mission est de diffuser tout azimut partout dans le monde la propagande anti-israélienne et anti-occidentale du président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Un dicton dit : « Dis moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es ». Dans le cas de Bruce Katz, co-président du PAJU, la réponse est claire, en regard des révélations mensongères qu’il vient de faire sur Presstv. com.

Presstv.com, c’est la tv iranienne d’état directement sous la surveillance des dirigeants religieux iraniens et sous le contrôle du guide suprême de la révolution islamique, l’Ayatola Ali Khomeini (Khamenei). On ne peut donc pas mieux se faire prendre le portrait aussi bien que ça, monsieur Bruce Katz !

Maintenant monsieur Bruce Katz, occupons-nous de vos gros mensonges, et vous en racontez beaucoup à la fois, vous et PAJU compris sur la rue Saint Denis lorsque vous vous permettez d’affirmer qu’Israël est un état d’apartheid.

Monsieur Katz, Israël n’est pas une société d’apartheid, mais une société multiraciale. Israël recense quelque 6.9 millions d’habitants. Sa population se distingue par son extrême diversité, contrairement à vos mensonges qui affirment le contraire. La répartition ethnique de l’État d’Israël est de 80% de Juifs et 20% d’Arabes qui se répartissent principalement comme suit : musulmans, chrétiens et druzes.

La grande majorité des musulmans est d’obédience sunnite, les chrétiens eux se divisent en quatre classes principales: orthodoxes chalcédoniens, orthodoxes non-chalcédoniens (appelés parfois monophysites), les catholiques romains (latins uniates), les Arméniens, les protestants et les druzes. À toutes ces communautés arabophobes déjà nommées viennent s’ajouter en Israël d’autres petits groupements ethniques et religieux: les Circassiens, les Samaritains et aussi des congrégations chrétiennes venues d’Europe telles que la communauté allemande de Beit El à Zikhron-Ya’akov.

Toutes ces ethnies ont été accueillies avec générosité en Israël et jouissent du niveau de vie le plus élevé du Proche et Moyen-Orient. Ils disposent et jouissent aussi des mêmes droits civils et politiques que les 80 % de Juifs d’Israël. L’arabe est langue officielle au même titre que l’hébreu.

La différence entre les Arabes et les Juifs d’Israël est d’ordre social et psychologique et non d’ordre économique ou juridique : elle trouve son origine dans l’état de guerre permanent qui sévit depuis plus de 63 ans au Proche-Orient et une certaine communauté d’identité entre les citoyens arabes d’Israël et ceux des États voisins en conflit avec l’État hébreu.

Les milliers de réfugiés arabes revenus en Israël dans le cadre de la réunion des familles ont reçu de plein droit la citoyenneté israélienne, avec toutes les prérogatives qui s’y rattachent. Leur situation économique est aujourd’hui plus prospère que celle des Arabes d’autres pays. Elle est même meilleure que celle de certains Juifs.

Ils jouissent de tous les droits des citoyens israéliens. Des députés arabes siège à la Knesset (le parlement israélien). Certains d’entre eux soutiennent les thèses de l’OLP et du Hamas et prônent même la destruction de l’État d’Israël.

Il faut souligner cependant que, contrairement aux autres citoyens israéliens, les Juifs, les Druzes, et les Circassiens, les Arabes sont dispensés du service militaire.

Que fait donc le PAJU sur la rue Saint Denis en face des commerces juifs ? Il raconte des mensonges sur Israël et sur le Peuple Juif. Lire la suite

Don Debar on Talktainment Radio presents the real situation on the ground in Libya

This interview with New York journalist Don Debar offers a much more credible and more believable assessment of the situation in Libya than what we have been given by our local news providers. Debar was in Libya recently and the account that he presents here make a lot of sense. To begin with, Debar de-mythologizes the country that we call Libya by sketching certain of its social and political dimensions unknown to the vast majority of the western public. Libya, up until NATO’s military campaign against it, have had a social safety net that would make people jalous even in a country like Canada. In effect, Libyans have had free education, free healthcare. Every Libyan has had the right to own his/her house and there has been no mortgage. And there has been also a certain redistribution of oil revenues, something NATO and the « Allies » never said to us, the population. Libya, up to this military intervention, has had the highest standard of living in Africa. According to Debar, a 1000 miles of non-polluted beaches could be enjoyed by any citizens.

« Revolutionaries » of this war originate from Qatar. To this day, certain areas of Libya haven’t seen any rebels. Among other elements of this interview, we note that: Nelson Mandela credited Qaddafi for the help he provided to end Apartheid; Qaddafi had the project of creating the United States of Africa, which would have integrated its economy with the use of a currency based on gold; Qaddafi paid for a telecommunication system made in Africa. These elements seem to have entered into conflict with a project of NATO called Africom that would probably resemble a form of neo-colonialism. Lode Vanoost, former Belgian MP, expressed a similar opinion. See this previous article to get a hold of that. Excellent journalist and brilliant author Russ Baker also expressed himself on the subject in a terrific article that you can consult through this last post, here: Russ Baker on the Peter B. Collins Show.

Don Debar on Fight Back show with Bob Fitrakis

Ukraine cleanses its history: The Golden Rose and the Gehenna of present-day Europe

Last week, the remnants of the Golden Rose synagogue that was once one of Europe’s most beautiful ones, have begun to be demolished in the city of Lviv. The historical and religious site is planned to leave the way for a hotel in prevision of some European championships of soccer. These remnants are one of the few remaining Jewish vestiges in Lviv after the passages of both Nazi and Soviet totalitarian bulldozer regimes. In a recent article published in the National Post, journalist Tom Gross asks rightfully: Where is the UNESCO in all this? Well…as the UNESCO is an institution of the UN, it can’t go against its wishes. The UN being now under the control of a majority, or close to a majority of countries, that are either Muslim or that have had a long history of anti-semitism, it is clear that it is not at the UN that the Jewish community and Israel will find favorable ears for their demands or complaints.

And…it gets a little worse than that. As a matter of fact, and the National Post has chosen the exact title that says it all, Ukraine is trying to rewrite its history in an effort to erase the Jews. That’s what is going on. Don’t forget that Ukraine’s national « hero », Stepan Bandera, leaded mobile killing units to exterminate the Jews at gunpoint during WWII. These guys didn’t need crematory ovens. No. Guns were sufficient for them, as they exterminated in Belarus and Ukraine something like 3 million out of the 6 million Jews who died during the war. For more information on that, you can check the marvellous book of former Justice Department attorney John Loftus, America’s Nazi Secret. And it is these same Ukrainians who recently complained about the « special treatment » that the Canadian Museum for Human Rights in construction in Winnipeg was willing to give to the Jewish holocaust at the « detriment » of other human suffering, such as the holodomor, the killings of Ukrainians by Soviet troops. Lire la suite

Comparaison entre l’apartheid d’Afrique du Sud et la réalité sur le terrain en Israel

Voyez ce vidéo faisant la comparaison, images à l’appui, entre l’apartheid d’Afrique du Sud et la réalité quotidienne sur le terrain en Israel. Il n’y a aucune forme de ségrégation qui serait pratiquée sur les Arabes de l’état d’Israel. Ils bénéficient des mêmes droits et privilèges que les citoyens d’origine juive. Si vous le ne croyez pas encore, j’espère que cette présentation vous convaincra. Je sais que vous avez la tête dure, vous les anti-sémites, mais on ne sait jamais. Je me permets d’espérer.