Daniel Laprès commente le dossier d’Omar Alghabra, un partisan de la charia et proche de Justin Trudeau

Durant cette entrevue, Daniel Laprès, éditeur des Éditions Accent Grave, insiste surtout sur l’importance de suivre un processus rigoureux et professionnel dans l’octroi d’une cote de sécurité pour les responsables publics. Depuis quelques années, principalement sous l’inspiration de l’Administration Obama il faut le dire, les enquêtes de sécurité semblent bâclées en Occident afin de répondre davantage à des motivations politiques plutôt qu’à des critères de sécurité. Daniel Laprès suggère ici que le gouvernement de Justin Trudeau a peut-être donné une cote de sécurité à Omar Alghabra parce que ce dernier est un ami politique du Premier Ministre et non en raison de la fiabilité de sa personne. C’est un cas qui rappelle beaucoup celui de Huma Abedin, qui a été chef de cabinet et assistante de Hillary Clinton durant son mandat comme Secrétaire d’État.

Daniel Laprès sur CJMS avec Max Bradette

Deux entrevues avec Daniel Laprès sur l’islam radical

L’éditeur des Éditions Accent Grave, Daniel Laprès, toujours aussi éloquent et pertinent, nous livre ici ses réflexions sur l’islam radical en regard des événements récents.

Daniel Laprès sur CJMS avec Max Bradette

Daniel Laprès sur CHOI Radio-X avec Carl Monette

Deux émissions de For The Record sur la renaissance du nazisme

Je vous suggère deux émissions de radio animées par Dave Emory sur le phénomène (malheureux) de la renaissance du nazisme en Europe. La première donne un aperçu de ce qui se passe dans les pays baltes, alors que la deuxième s’arrête sur la situation en Ukraine. Évidemment, le développement du nazisme en Europe de l’Est doit être compris dans le contexte de la guerre larvée que se livre l’Occident et la Russie pour le contrôle de l’Europe et des pipelines de gaz naturel. Parmi les nombreux éléments que l’on pourrait souligner, je crois qu’il est intéressant de mentionner que le gouvernement conservateur canadien de Stephen Harper semble avoir adopté l’approche visant à réhabiliter les soldats de la 14ème Division de la Waffen SS ayant combattu en Europe de l’Est. Ce mouvement de révisionnisme historique prend de l’ampleur dans les pays baltes justement et en Europe du Nord. Les soldats ayant combattu dans ces unités nazies ou pro-nazies sont rebaptisées pour l’occasion des « combattants de la liberté ». Dave Emory mentionne que certaines universités canadiennes, sans les nommer, offrirait même des bourses d’études aux candidats montrant de l’intérêt en ce sens. Le Canada a accueilli un nombre important d’immigrants ukrainiens au vingtième siècle et beaucoup se sont installés dans les provinces de l’ouest. Ceux-ci semblent entretenir d’excellentes relations avec le Parti Conservateur du Canada et constituent ainsi une clientèle électorale de choix. On se souvient tous de la visite du Ministre canadien des Affaires Étrangères, John Baird, à la place du Maidan. Son enthousiasme et sa fierté de se joindre aux manifestants pro-européens, ne faisaient aucun doute.

FTR #848 Walkin’ the Snake in the Baltic States

FTR #849 Walkin’ the Snake in Ukraine, Part 6

Emission spéciale sur l’immigration sur les ondes de Secure Freedom Radio

Différents aspects du problème de l’immigration aux États-Unis sont regardés, dont l’immigration clandestine latino-américaine et ses liens avec les organisations terroristes et criminelles. Divers impacts sur les pays d’accueil de l’immigration sont évoqués, comme la pression à la baisse sur les salaires, les difficultés d’assimilation et les tensions linguistiques. Sur une note de désaccord, je dirais que le dernier intervenant, Richard Vandervoort, mélange un peu les cartes lorsqu’il donne les exemples de l’Ukraine et du Canada comme étant des pays où il y a des problèmes d’assimilation parce que leurs deux groupes ethniques dominants n’ont pas de langue commune. La différence ici, c’est que respectivement les Ukrainiens russophones et les Canadiens-Français ne sont pas des immigrants, comme d’ailleurs les autres Ukrainiens et les Canadiens-Anglais. Ce sont des citoyens à part entière qui sont déjà assimilés dans leur propre culture et qui ont fondé leur propre pays, alors que les latino-américains aux États-Unis sont des immigrants qui ont le devoir de s’assimiler et d’apprendre la langue commune, qui est l’anglais, comme l’ont fait d’ailleurs les immigrants canadiens-français qui ont passé aux États-Unis aux XIXème et XXème siècles. Je ne pouvais résister à la tentation de prendre la balle au bond ici.

LIVE from FAIR’s Radio Row: Secure Freedom and Secure the Border

Émission de Secure Freedom Radio sur le djihad au Canada

Je vous propose deux émissions sur le djihad au Canada réalisées par l’équipe de Frank Gaffney. J’attire votre attention particulièrement sur l’intervention de Fred Fleitz, en deuxième partie du premier lien, où il déplore la disparition du réseau SunNews, qui était piloté par Quebecor Média, dans la lutte contre le djihadisme. Je joins également l’article qu’il a publié sur le sujet. Aussi, dans le deuxième lien, vous retrouvez au dernier segment une entrevue avec David Harris du INSIGNIS Strategic Research Inc, toujours sur le djihad au Canada.

Fred Fleitz sur Secure Freedom Radio

Shutdown of Anti-Jihadist Network Sun News a Big Loss For Canada And The World

David Harris sur Secure Freedom Radio

L’Occident sous occupation, cinquième chapitre. Le problème de la radicalisation: Lorsque le loup garde la bergerie…

N.B. J’ai d’abord publié ce billet en tant qu’article régulier. Après réflexion, j’ai décidé de l’inclure dans mon texte en développement sur l’occupation de l’Occident. Il complète bien l’ensemble des autres éléments que j’essaie de développer dans cette série. (31 janvier 2015)

Le Lys d'OrUn reportage récent de Radio-Canada concernant notre approche pour lutter contre le terrorisme a attiré mon attention. Je joins le lien en bas de page. Une courte vidéo accompagnant le texte écrit du reportage met en lumière le malaise que plusieurs peuvent ressentir face à cette question. On y voit un policier, nous dit-on, donnant une conférence au Québec à d’autres policiers sur le phénomène de la radicalisation des musulmans et sur les moyens de détecter ceux qui peuvent s’inscrire dans cette mouvance. Or, le policier donnant la conférence est visiblement originaire du Moyen-Orient. Vous me direz peut-être que l’origine ethnique d’un conférencier n’a rien à voir avec le sujet dont il est question. En ce qui touche la charia, l’islamisme, le djihad ou la radicalisation, peu importe comment on appelle ce phénomène, je crois que cela a une grande importance. Car il y a plusieurs personnes au Canada et aux États-Unis, qui sont des nationaux, des de souche, dont les ancêtres sont ici depuis plusieurs générations, qui peuvent faire ce travail sûrement tout aussi bien que le conférencier que l’on nous montre ici (qui n’est pas nommé en passant). Je n’enlève rien à la compétence de ce dernier cela dit. Mon point est qu’il y a un manque flagrant de reconnaissance envers les forces vives de la communauté patriote québécoise, canadienne et américaine. Au lieu de faire appel à des gens d’origine arabo-musulmane pour expliquer aux policiers en quoi consiste le phénomène de la radicalisation, les forces policières pourraient donner l’opportunité à des Québécois comme par exemple l’éditeur du site Poste de veille ou encore à Marc Lebuis du site Pointdebasculecanada. Au Canada-Anglais, des gens comme Tarek Fatah et Salim Mansur, qui sont musulmans, pourraient s’acquitter de cette tâche aussi, puisque leur respect des valeurs séculières, humanistes et occidentales n’est plus à démontrer. En Europe, le blogueur vidéo Aldo Sterone, un Algérien arabo-musulman, est une excellente référence pour comprendre le phénomène de l’islamisme de l’intérieur des sociétés qui le produisent. Aux États-Unis, quelqu’un comme Stephen Coughlin a fait un travail remarquable sur le Coran et l’idéologie islamiste. Après quelques temps passés au Pentagone à faire exactement cela, il a été mis de côté parce que l’on jugeait ses opinions non conformes avec l’agenda politique du gouvernement. Andrew Bostom est aussi quelqu’un ayant les compétences pour faire un tel travail. Je me dois également de mentionner le travail remarquable de l’écrivaine et critique de la politique américaine Diana West. Ses efforts pour identifier les résurgences de la pensée communiste aujourd’hui, se manifestant sous la forme de l’islamisme, ont produit un livre absolument exceptionnel intitulé American Betrayal, qui est une lecture obligée pour nos leaders publics. J’ai bien peur que peu d’entre eux ne l’ont lu cependant. Et ce ne sont ici que quelques exemples.

En passant, je profite de l’occasion pour mentionner l’existence d’un document complet et détaillé sur l’infiltration de nos sociétés occidentales par les Frères Musulmans, réalisé par le Center for Security Policy. On peut retrouver leur excellent travail, une présentation vidéo en dix chapitres ici, en suivant ce lien: The Muslim Brotherhood in America. Auparavant, ils avaient réalisé un document tout aussi étoffé sur l’implantation de la charia en Amérique du Nord: Shariah: The Threat to America.

En définitive, curieusement, les forces policières dans le monde occidental ont la manie de ne pas faire confiance aux locaux du coin. Ils préfèrent s’en remettre à des étrangers dont on ne connaît ni les allégeances ni les convictions ni le passé. Ils ont tendance aussi à ne pas tenir compte de la religion elle-même dans le processus pour n’arrêter leur regard que sur les comportements. C’est pourquoi je considère qu’une telle attitude ne peut mener qu’à la ruine de nos sociétés puisque, en quelque sorte, on remet les clés de la ville à nos ennemis. Et ce genre de dérive n’a pas lieu qu’au Canada mais dans plusieurs endroits dans le monde également. Dans les conditions actuelles, la stratégie policière sera un échec complet. Il ne ne faut pas être un spécialiste pour le comprendre. Cette manie à essayer à tout prix de plaire à nos ennemis pour atteindre je ne sais quel objectif stratégique rappelle à la mémoire, malheureusement, certaines scènes du célèbre film Casablanca dans lequel on pouvait voir le chef des forces nazies, le major Strasser, s’amuser comme larrons en foire avec le chef de la police locale, le capitaine Renault. L’intrigue du film se passe au Maroc lors de l’occupation du pays par le régime de Vichy. Les implications d’une telle proximité avec des puissances ennemies ne sont plus à démontrer. Il y a péril en la demeure. Ce qui est fondamental à comprendre ici est que nos élites ne peuvent comprendre que le problème de l’islamisme ne pose pas qu’en termes de terrorisme. Celui-ci n’est qu’un tout petit aspect du problème. En fait, les dommages matériels qu’une société peut subir en raison du terrorisme sont bien inférieurs en conséquences aux dommages psychologiques et spirituels causés par l’infiltration de nos institutions par les forces islamistes. Les dommages immatériels sont irréparables. Lors d’un texte précédent, j’ai eu l’occasion déjà de préciser ces notions. Alors, quand allons-nous finir par comprendre le danger qui nous guette? « I’m so shocked, shocked… » Suite au reportage de Radio-Canada, je joins une entrevue que Tarek Fatah a accordée au réseau SunNews en décembre 2013. Il nous informait alors qu’un imam radical de la région de Toronto, du nom de Said Rageah, occupait le poste, croyez-le ou non, de conseiller pour la GRC sur les questions religieuses. C’est là qu’on est rendu…

Radicalisation : comment traquer un ennemi indéfinissable?

Restez branchés sur lys-dor.com pour le sixième chapitre. Pour accéder aux chapitres précédents, veuillez visiter les liens suivants:

L’Occident sous occupation, quatrième chapitre: Le voyage sur la lune et la dégénérescence de la civilisation

L’Occident sous occupation, troisième chapitre: La véritable nature du djihad islamique

L’Occident sous occupation, deuxième chapitre. Pour en finir avec la Guerre Anglo-Afghane: L’union des peuples civilisateurs

L’Occident sous occupation, premier chapitre: Le renversement du rideau de fer et la nouvelle servitude

Conférence de François Asselineau: L’Union Européenne et la mise en place d’une dictature…

Diviser pour mieux régner…c’est un truc politique vieux comme le monde. C’est ce à quoi s’appliquent les marchés financiers et les États-Unis afin de conquérir les peuples européens sans qu’ils ne s’en aperçoivent. « It’s not fascism when we dot it », rappelle une affiche circulant en Suède que le conférencier nous montre à un moment donné. Il nous rappelle aussi les paroles de François Mitterrand: « La France est en guerre et les Français ne le savent pas ». C’est bien vrai. On est en train de nous conquérir doucement, tranquillement, subtilement par en-dessous. Dans les environ de 1h 17 minutes, Asselineau revient sur le cas documenté de l’agent secret américain Isaac Andrews qui affirmait dans un rapport transmis au gouvernement américain en 1854 avoir utilisé toute une série de moyens pour favoriser soit l’annexion du Canada par les États-Unis soit la signature d’un traité de libre-échange entre les deux pays. Pour avoir plus de détails sur ce genre de stratégie, vous pouvez consulter cet article précédent où Asselineau en parle plus longuement. Les responsables politiques de l’Union Européenne seraient des « despotes éclairés »… C’est du moins ce qu’ils pensent, semble-t-il. Durant cette excellente conférence, François Asselineau passe en revue comment la dictature s’est installée en Europe.

La dernière partie de la présentation se concentre sur les solutions pour sortir de cette crise. Je suis d’accord sur tout sauf sur un point. Asselineau, en tant que chef de l’UPR, ne veut pas discuter de sujets qui divisent, c’est lui-même qui le dit. Il met l’immigration dans ces sujets. Or, l’immigration fait parti des stratégies qui sont mises en oeuvre pour conquérir les peuples européens. L’immigration permet justement de diviser pour mieux régner, puisqu’elle permet l’arrivée de populations hostiles aux nationaux de souche sur le territoire des pays européens. La question de l’immigration est indissociable de celles de l’Euro, des structures politiques européennes, du phénomène des euro-régions, des traités européens qui sont imposés aux peuples, etc. Je dirais que l’immigration est la version sociale et communautaire de ce que l’Euro représente au niveau économique, de ce que les institutions européennes représentent au niveau politique et de ce que les euro-régions représentent au niveau du territoire, pour ne mentionner que quelques exemples. Diviser pour mieux régner, divide and conquer... L’austérité, que je rebaptise volontiers austereich parce que ce terme décrit mieux la réalité se cachant derrière, n’est que la tactique de guerre que les États-Unis emploient avec des états qui sont déjà sous son influence. Cette tactique permet d’affaiblir les économies des pays qui en sont la cible sans que cela paraisse trop. La propagande belliqueuse et les attaques provoquées par des « rebelles », ça, ce sera pour les autres. En fin de compte, j’en viens à poser la question suivante, fondamentale: Peut-on faire confiance à un pays qui a une dette accumulée (en date d’aujoud’hui) de plus de 17 trilliards de dollars?