Entrevue avec le Président Trump sur les 100 premiers jours de son administration

Le Président Trump fait le bilan ici des 100 premiers jours de son administration. Quelques remarques s’imposent. D’abord, il a commencé son mandat avec beaucoup de difficultés. En effet, l’opposition aux réformes qu’il essaie de faire adopter est très forte aux États-Unis, provenant des médias, des politiciens, des magistrats, du milieu économique, de la chambre de commerce, bref de tous les milieux. Ses efforts pour «to drain the swamp» son systématiquement bloqués précisément par les gens qui profitent de la situation. Les deux ordres exécutifs sur les réfugiés provenant de pays générateurs de terroristes et la réforme du programme de santé en sont des bons exemples. Ensuite, des miliers d’employés du gouvernement fédéral, toujours fidèles à Obama et au Parti Démocrate, devraient être remplacés et ne le sont toujours pas, ce qui empêche l’administration d’avancer. On peut donc envisager que l’Administration Trump ne parviendra à maturité et à être vraiment efficace avant deux à trois ans. Je sais ce cela peut paraître long mais, compte tenu des difficultés et de l’ambition du mandat qu’il s’est proposé de réaliser durant la campagne électorale, il est réaliste d’en venir à cette conclusion. À cet égard, je trouve prématuré que certaines personnes qui l’ont soutenu durant la campagne électorale aient déjà cessé de l’appuyer, surtout depuis les frappes de missiles en Syrie. Attendons. Un peu de patience. Après tout, il ne vient que de prendre son poste tout récemment. J’ai confiance qu’il deviendra un grand Président mais les difficultés sont telles que nous devons nous attendre au début à une période de flottement et d’instabilité qui rentrera dans l’ordre petit à petit. Réjouissons-nous. L’avenir s’annonce radieux!

La toute dernière conférence de presse de Donald Trump

Je vous propose la plus récente conférence de presse de Donald Trump, qu’il a tenue cette semaine. Elle est absolument délicieuse, succulente. Ah, qu’il est agréable de voir un homme politique se tenir debout et défendre son pays! Le Président Trump y défend, avec succès, ses politiques qui sont attaquées de toutes parts en ce début de mandat. À voir.

Entrevue avec Xavier Moreau sur l’actualité du piratage informatique

Cette entrevue a été enregistrée quelques jours avant l’assermentation de Donald Trump à la Présidence américaine. La vérité de l’année y est dite: « Tout le monde espionne tout le monde! »

Entrevue avec Michel Drac sur son livre intitulé « Triangulation »

L’auteur présente les différents thèmes de son ouvrage qui tombent dans les domaines de la géopolitique, du mondialisme, de l’impérialisme et de certaines stratégies de surveillance et de sécurité, comme par exemple la « stratégie de la tension » . Un des moments-clés de l’entrevue se produit au moment où Drac évoque la guerre en Syrie. Selon son analyse, la cause réelle de cette guerre se situe dans la compétition que se livre les Américains et les Russes pour le contrôle des ressources en gaz et en pétrole des pays du Golfe Persique. Des projets de pipelines concurrents seraient au cœur du litige, les Américains et Russes voulant l’un et l’autre avoir la mainmise sur LA pipeline qui livrerait le gaz et/ou le pétrole en Europe. Or, la nomination de Rex Tillerson, ex-PDG de ExxonMobil, comme Secrétaire d’État par Donald Trump laisse entrevoir que peut-être, d’autres options sont envisageables dans ce dossier. En effet, qu’est-ce qui empêcherait les États-Unis et la Russie de développer un projet de pipeline conjoint pour amener le gaz en Europe? Les deux pays pourraient concevoir, construire et opérer la nouvelle pipeline, en plus évidemment de se partager les profits 50%-50%. Cela serait certainement mieux que de continuer à se faire la guerre pour le contrôle du pétrole pendant des siècles. Qu’en pensez-vous?

Benjamin Netanyahu réplique à la dernière résolution gauchiste de l’ONU…

Encore une fois les membres des Nations Unies, ce Grand Machin comme disait l’autre, ont pondu une résolution anti-israélienne au lieu d’utiliser leur temps et leurs énergies pour essayer de trouver des solutions concrètes aux problèmes du monde. Je pourrais prendre le texte de la résolution, l’analyser, le commenter, etc. Mais je crois qu’à ce stade-ci, le moment est venu de tout simplement larguer les amarres. On en a soupé des Nations Unies. Cette institution corrompue ne fait qu’aggraver la situation des pays qu’elle prétend essayer d’aider. Tout ce qu’elle touche se transforme en désastre. L’ancien premier ministre du Canada, Stephen Harper, avait été un des premiers à prendre ses distances avec l’ONU pour exactement ces raisons-là. Comme l’argent est le nerf de la guerre, je crois que la meilleure chose pour les États-Unis (avec Donald Trump comme Président) et pour Israël serait de tout simplement couper le financement de l’ONU, à 100%, ce qui aura pour effet de tranquilliser les ardeurs de ceux qui essaient d’instrumentaliser l’ONU pour faire avancer la cause de leur entreprise totalitaire, idéologique ou illégale. Cet exemple serait imité éventuellement par un certain nombre d’autres pays, ce qui pourrait diriger le « Grand Machin » vers les oubliettes de l’histoire, du moins on peut le souhaiter.

Le billet du jour: L’endossement de Donald Trump par Vladimir Poutine…

Je commence une nouvelle série d’articles où je vais exprimer des opinions, des idées et partager des réflexions sur certains sujets. Par le passé, j’ai eu tendance à utiliser les « réseaux sociaux » pour le faire mais je n’ai plus vraiment confiance dans ces plateformes. Pour ne donner qu’un exemple, Twitter ne se gêne pas pour censurer des membres de la droite politique et des conservateurs mais n’a pas de problème en revanche à « vérifier » des groupes islamistes. J’en viens à la conclusion que sur des plateformes tels que Twitter, Facebook et autres, les dés sont pipés d’avance contre les guerriers de la liberté et que nous perdons notre temps. Je vais donc m’exprimer directement sur mon blogue à partir de maintenant.

Comme premier billet, j’aimerais commenter les fameuses allégations concernant l’intervention de la Russie dans l’élection américaine. D’emblée, je vous avoue que je n’ai pas d’opinion en ce qui concerne l’aspect de possibles cyberattaques. Les experts en sécurité de la Maison-Blanche et du gouvernement américain sont là pour évaluer cela. Par contre, en ce qui concerne l’intervention de Vladimir Poutine en faveur de Donald Trump, là j’ai mon mot à dire. Poutine a fait une déclaration publique dans laquelle il endossait Donald Trump, ce qui a été dénoncé par l’establishment américain. Voyez-vous, le ressentiment et même la haine contre la Russie, les Russes ou Vladimir Poutine sont assez répandus dans la société américaine. C’est un résidu de la Guerre Froide, j’imagine. Tout ce que font ou disent les Russes ou Poutine est dénoncé par l’establishment américain, peu importe de quoi il s’agit. Cela semble un réflexe chez les Américains de prendre le contre-pieds des Russes en toutes choses. Or, il est impossible que Vladimir Poutine ait été ignorant de cela avant de faire sa déclaration. Il savait très bien que peu importe ce qu’il dirait, cela serait rejeté, dénoncé, combattu avec une extrême force. Donc, avant de dire publiquement qu’il supportait Donald Trump durant la campagne présidentielle, il savait très bien que cela serait dénoncé et que cela nuirait à Trump. Or, il a quand même endossé Donald Trump, ce qui n’est pas logique. Vladimir Poutine est quelqu’un qui est intelligent et rusé. Politiquement, il est un bon joueur de poker et d’échecs. En endossant Donald Trump, il était inévitable que l’establishment américain se retourne contre le candidat Républicain, ce qui s’est produit. La seule conclusion logique de tout cela est que Vladimir Poutine voulait en fait favoriser l’élection de Hillary Clinton, en assumant que l’establishment américain détruirait Trump suite à son endossement. Mais comme Donald Trump est un individu d’une grande force, il a néanmoins trouvé le moyen de gagner l’élection malgré cela.

J’aimerais vous faire réaliser à quel point l’establishment politique occidental est dépassé, coincé dans des conceptions qui datent des années cinquante. Il y a un manque flagrant d’intelligence et de conscience politiques chez les analystes et les stratèges politiques en Occident et aux États-Unis aussi. Nous devons relever notre jeu. Ce n’est pas étonnant que nous aillons perdu toutes nos batailles depuis 1945. Le monde a changé et nous refusons de l’accepter. Il est plus qu’urgent qu’une nouvelle élite prenne le pouvoir en Occident, une qui sera capable de voir le réel tel qu’il est et de mettre en place des politiques qui y correspondent.