Independence Day Special: An interesting theory about the Great Pyramid of Gizeh

For classical egyptology, Egypt’s pyramids were tombs. Obviously, for anyone who takes the time to look rationally at this idea, it doesn’t make any sense, especially considering the dimensions of these structures. Who would think to build such larges buildings just to provide a tomb while simply a hole in the ground with some fancy roofing in stone would do it. The theory presented here is that the structure of the Great Pyramid of Gizeh was in fact a technological facility built to create electromagnetic energy using water, coming down chambers and corridors, as the catalysing force. The electromagnetic energy was then redirected toward the ionosphere. Metals, crystals and special material were used, such as copper wires. I have no idea if it was really the case but it makes sense, much more than the bogus theory of the ‘tomb’. Also, the video makes the connection with the great works of genius scientist NikolaTesla. To complete your research, you can watch this documentary featuring Graham Hancock about lost civilizations that I have published in an earlier post, in which the mystery of the Great Pyramid of Gizeh is also explored, in relation with its position relative to the stars.

Documentaire de Graham Hancock sur la civilisation perdue

Ce film en trois parties de Graham Hancock, Quest For The Lost Civilization, explore le passé de l’humanité à travers certains monuments architecturaux que nous ont légués nos ancêtres, comme les pyramides d’Égypte, le site d’Angkor Wat au Cambodge, les statues de l’Île de Pâques, les temples de l’Amérique Centrale, la pyramide submergée de Yonaguni au Japon, les lignes de Nazca, les structures mégalithiques, etc. À travers ses propres recherches et avec l’aide de certains collègues comme Robert Bauval, Hancock a fait des découvertes étonnantes. Notamment, il en est venu à la conclusion que certains monuments avaient été construits non pas voilà quelques milliers d’années mais bien avant, à savoir dans les environs de 10 500 avant Jésus-Christ. La méthodologie utilisée pour déterminer cette date repose sur la position de certaines galaxies dans le ciel à cette époque de la Terre. Le phénomène de la précession des équinoxes est important à comprendre dans ce contexte. Il correspond au déplacement circulaire de l’axe de rotation de la Terre, ce qui donne la perception que les galaxies se déplacent. Pour donner un exemple concret, Robert Bauval s’est servi d’un logiciel d’astronomie pour déterminer que c’était la galaxie du lion qui était visible au-dessus de l’horizon face au Sphinx de Gizeh, à l’aube lors de l’équinoxe de printemps, vers 10 500 ans avant Jésus-Christ, d’où l’hypothèse que celui-ci a été construit à cette époque. Un examen physique du Sphinx permet de constater également une érosion de la roche compatible avec une exposition prolongée à l’eau, ce qui correspond à la possibilité d’une fonte des glaces rapide et d’une inondation massive sur Terre vers 13 000 avant Jésus-Christ. Le récit du déluge dans la bible et autres récits semblables seraient des vestiges de ce fait historique. Robert Bauval avait été également celui qui avait découvert l’alignement de la Chambre du Roi de la Grande Pyramide de Gizeh avec les étoiles de la Constellation d’Orion selon leurs positions en 2500 avant Jésus-Christ. Avec la même méthodologie, le site d’Angkor Wat serait aligné sur la Constellation Naine du Dragon, selon sa position dans le ciel vers 10 500 avant Jésus-Christ. Autre fait important, beaucoup de structures anciennes auraient été construites avec des nombres relatifs à la précession des équinoxes ou aux mesures de la Terre ou du Temps. Ce genre de recherche scientifique hors des sentiers battus est de toute évidence d’une grande valeur. D’autres chercheurs comme Louis Charpentier, Robert Charroux, Maurice Chatelin et Eric von Daniken ont contribué largement à explorer et à développer ce champ de recherche. À ne pas manquer.

La pyramide submergée de Yonaguni au Japon

Il y a de la vie intelligente sur Terre depuis des centaines de milliers d’années, sinon des millions. L’homme moderne est extrêmement prétentieux lorsqu’il pense que c’est LUI qui a inventé la civilisation. L’être humain n’est pas le créateur de la civilisation, il en est le porteur et le transmetteur. C’est pourquoi notre génération a le devoir de transmettre à son tour les valeurs, le savoir et les technologies de la civilisation à ceux qui vont nous succéder. Cette pyramide ou structure sous-marine dans le secteur de l’Île d’Okinawa au Japon témoigne que plusieurs sociétés et cultures ont vécu avant nous et qu’elles ne nous ont pas été nécessairement inférieures. Ce bloc de pierre découvert par le plongeur sous-marin Kiharchiro Aratake en 1987 est d’une proportion gigantesque. Il rappelle d’autres structures de pierre que l’on peut retrouver ailleurs sur le globe, comme par exemple celles de l’Île de Pâques, le Temple du Soleil au Pérou, les pierres de Stonehenge, etc. Aussi, il donne crédit aux récits d’une île ou continent disparu comme l’Atlantide ou le Continent de Mu, quoique dans le cas qui nous préoccupe, comme il s’agit de l’Océan Pacifique, le Continent de Mu serait une meilleure piste. Le professeur japonais Masaaki Kimura a étudié le site avec attention, ainsi que l’auteur de science non-conventionnelle Graham Hancock. Ils nous font part ici de leurs réflexions dans ces documents. Le temps de parole du professeur Masaaki Kimura est plus important dans le second vidéo cependant, même s’il est plus court.