Daniel Laprès commente le dossier d’Omar Alghabra, un partisan de la charia et proche de Justin Trudeau

Durant cette entrevue, Daniel Laprès, éditeur des Éditions Accent Grave, insiste surtout sur l’importance de suivre un processus rigoureux et professionnel dans l’octroi d’une cote de sécurité pour les responsables publics. Depuis quelques années, principalement sous l’inspiration de l’Administration Obama il faut le dire, les enquêtes de sécurité semblent bâclées en Occident afin de répondre davantage à des motivations politiques plutôt qu’à des critères de sécurité. Daniel Laprès suggère ici que le gouvernement de Justin Trudeau a peut-être donné une cote de sécurité à Omar Alghabra parce que ce dernier est un ami politique du Premier Ministre et non en raison de la fiabilité de sa personne. C’est un cas qui rappelle beaucoup celui de Huma Abedin, qui a été chef de cabinet et assistante de Hillary Clinton durant son mandat comme Secrétaire d’État.

Daniel Laprès sur CJMS avec Max Bradette

Panel sur l’entente avec l’Iran

Quelques représentants du Center for Security Policy présentent ici des observations et commentaires critiques sur la pseudo-entente survenue entre les États-Unis et l’Iran concernant leur programme nucléaire. Cette « entente » n’est ni plus ni moins qu’un acte de reddition de la part de l’Administration Obama. Entre autres points importants, Kenneth Timmerman fait observer que les Russes ont offert à l’Iran voilà quelques années de leur fournir le carburant nucléaire et de reprendre celui-ci une fois utilisé. Cette offre a été refusée car les Iraniens voulaient être en mesure de contrôler le cycle complet du carburant. Dans le même ordre d’idées, les Russes ont aidé l’Iran à développer son programme nucléaire en ne tenant pas compte des applications militaires qui pourraient en découler. Aussi, les programmes nucléaires iranien et nord-coréen sont vraisemblablement conjoints depuis plusieurs années. De son côté, l’Amiral James « Ace » Lyons raconte durant son intervention que les États-Unis auraient pu détruire les bases du Hezbollah au Liban durant les années 1980 mais que le Secrétaire de la Défense de l’époque sous Ronald Reagan, Caspar Weinberger, a refusé de donner l’ordre.

Quelles sont les intentions réelles de l’Iran, selon Walid Phares

Excellente analyse de Walid Phares sur les véritables intentions de l’Iran. Alors que l’Administration Obama a jugé bon conclure une entente à-la-Chamberlain avec le régime des Ayatollahs, Phares rappelle ici certaines données fondamentales à ne pas perdre de vue pour bien comprendre toutes les implications de notre mollesse face à ce pays gouverné par des forces totalitaires. Dans un texte précédent, j’avais suggéré de joindre nos forces à la Russie. Je n’ai certes jamais suggéré de faire la même chose avec l’Iran. Ce n’est pas possible. On ne peut pas négocier avec des régimes totalitaires. On ne peut que les combattre, jusqu’à ce qu’ils s’effondrent. L’Administration Obama a commis là une erreur fondamentale, une autre, qui s’avérera fatale je le crains. Walid Phares exlique ici pourquoi.