Alex Jones analyses Apple’s moves to please communist China

I always thought that Apple was different from the ‘other’ Big Tech companies. I thought that, since their machines are difficult to hack, are more secure, more stable, they were on our side…Maybe I was wrong. In this video, Alex Jones brings some interesting facts about Apple that should raise a few red flags, so to speak. The company seems to become more and more friendly with communist China and they are not alone. We know that Google has adapted some of it practices and technologies to please the power elite in China, such as the development of a search engine that will allow the government to censor what people can see and find. Also, communist China has begun implementing a system of ‘social credit score’ by which individuals are rated in society in regard to everything they might say or do. These moves by Big Tech companies such as Apple and Google are frightening. They are showing that they are beginning to act as if China was the new number one superpower of the world. One wonders if they consider themselves de facto ‘Chinese’ companies now. They certainly behave as if they were. Tim Cook utilizes the word ‘curate’ during interviews to describe Apple’s mission. Alex Jones brings the proximity of that word with the word ‘cauterize’, which is very interesting and relevant. It seems that the CEOs of our Big Tech companies have capitulated to the communist Chinese. I don’t know if Tim Cook is the most dangerous living person in the world but the facts that are brought here are very frightening and don’t bode well for the future. After the video, you will find an article by Gordon Chang summarizing the rise of totalitarianism in China.

Gordon Chang: China’s ‘Digital’ Totalitarian Experiment

Pierre Jovanovic: Les ressemblances entre l’Europe d’aujourd’hui et la République de Weimar

Dans cet entretien, Pierre Jovanovic présente son nouvel ouvrage intitulé Adolf Hitler ou la revanche de la planche-à-billets. Il y développe l’idée, qui devrait être évidente pour tout le monde mais qui ne l’est pas, malheureusement, que c’est l’effondrement de la monnaie allemande qui a amené Hitler au pouvoir. L’histoire officielle passe rapidement sur l’effondrement de la monnaie et de l’économie allemandes pour s’acharner presque exclusivement sur l’antisémitisme du régime nazi. On nous répète sans cesse que c’est l’antisémitisme virulent d’Hitler qui lui a permis de prendre le pouvoir. Cependant, un examen sérieux permet de douter de cette thèse. Quand on analyse les causes des guerres, de toutes les guerres, on se rend rapidement compte que ce sont toujours des considérations matérielles et économiques qui en sont le moteur. Après, les belligérants trouvent des raisons morales, religieuses et politiques pour les justifier. Si la République de Weimar avait continué de progresser sur le plan économique, Hitler serait resté dans son coin à détester les Juifs et rien ne serait arrivé. On ne connaîtrait même pas son nom aujourd’hui. L’argent est le nerf de la guerre. C’était vrai au temps de Cicéron, ce l’est encore de nos jours. Or, les Européens et les Nord-Américains sont en train de répéter les mêmes erreurs que celles qui ont été commises par la République de Weimar. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, on peut avoir des craintes sérieuses sur l’avenir du système financier. C’est tout ce contexte politico-économique, riche et complexe, que Jovanovic analyse ici dans ce livre qu’il nous présente sur les ondes de TV Libertés.

Entrevue #1 et #2 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial

Cette série d’entrevues avec Peter Levenda réalisée par Dave Emory est l’occasion pour lui de présenter son dernier livre, The Hitler Legacy. Cet ouvrage de recherche présente un monde complexe, dont l’histoire ne se résume pas aux versions simplistes que l’on nous présente souvent. Pour l’auteur, les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui ne sont que la continuité de ceux qui se posaient durant et après la Première Guerre Mondiale. À l’époque, les pouvoirs coloniaux qu’étaient la Grande Bretagne et la France, ainsi que la Russie, étaient en conflit avec l’Allemagne pour le contrôle du monde. L’Allemagne a rapidement compris qu’elle pouvait utiliser les frustrations et revendications des populations ayant vécu la colonisation, et en particulier les populations arabo-musulmanes, afin de les fanatiser contre la Grande-Bretagne, la France, la Russie, ainsi que contre les États-Unis et les sionistes, partisans de la création de l’état d’Israël. Des personnages importants de la finance et de l’industrie américaine et allemande, tels Henry Ford, la famille Thyssen et plusieurs autres, conservateurs et anti-communistes, ont prêté main-forte à l’Allemagne dans un effort justement pour freiner l’essor du communisme dans le monde. L’archéologue Max von Oppenheim (probablement du renseignement allemand) aurait joué un rôle important à cet égard en convaincant le Sultan Mehmet V de l’Empire Ottoman, allié de l’Allemagne, de déclarer un djihad mondial contre ces pays, dont nous vivons toute l’ampleur aujourd’hui. T.E. Lawrence (probablement du renseignement britannique) aurait essayé d’utiliser les populations arabo-musulmanes de façon à contrer les efforts de Oppenheim et du Sultan. À la fin de la guerre, Français et Anglais se sont divisés le Moyen-Orient en fonction de leurs intérêts lors du Traité Sykes-Picot, violant ainsi les promesses faites aux populations arabo-musulmanes et juives aussi. La Deuxième Guerre Mondiale n’a rien réglé de façon concrète. Plusieurs criminels de guerre nazis se sont vus offrir l’occasion de s’enfuir en sûreté à l’étranger, par le biais de ce qu’on appelle communément les « ratlines ». Certains se sont convertis à l’islam. Beaucoup ont trouvé de nouveaux emplois dans des gouvernements ou des agences de renseignement de par le monde. Ainsi, la nébuleuse fasciste et/ou nazie a pu continuer d’exister, dans l’underground jusqu’à tout récemment, et c’est cette nébuleuse que l’on voit refaire surface aujourd’hui sous la forme des islamistes/djihadistes. Beaucoup d’éléments sont apportés durant ces entrevues de haute qualité qu’il serait trop long d’énumérer. Il est indéniable que le livre de Peter Levenda est de fort calibre. Dave Emory lui attribue la note de cinq étoiles, ce qui est sûrement pleinement mérité. En compagnie du merveilleux livre de John Loftus The Secret War Against the Jews, ces deux ouvrages de recherche constituent sans doute les sources de renseignement les plus fiables, véridiques et pertinents pour comprendre l’histoire du vingtième siècle et notre situation actuelle. Le silence médiatique entourant ces deux livres, j’imagine, en est la preuve irréfutable. Je vous invite donc à prendre le temps d’écouter les entrevues et de lire les textes associés. Beaucoup d’éléments doivent être compris à la fois. Deux autres entrevues sont planifiées pour bientôt avec l’auteur, qu’il me fera plaisir de vous proposer quand elles seront disponibles. Bonne écoute.

FTR #838 Interview (#1) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”

FTR #839 Interview (#2) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”

Entrevue avec Pierre Jovanovic sur la situation économique de la Grèce

L’entrevue date de la fin de l’année 2012 mais elle est toujours d’actualité. Jovanovic s’est trompé sur l’issue de la dernière élection générale, alors qu’il voyait le parti de l’Aube Dorée l’emporter. Comme nous le savons, c’est le parti Syriza qui a gagné les dernières élections. Mais ce n’est pas bien grave, ce qui compte, c’est la substance de l’analyse. Le journaliste économique fait ici le bilan d’un voyage en Grèce qu’il a effectué récemment et il témoigne comment celui-ci lui a donné le sens de la réalité des choses. Les travailleurs grecs ont vu leur salaire être coupés de 30%, ce qui, dans les faits, se traduit aussi par une baisse de la puissance économique du pays dans les mêmes proportions. Les conséquences sont catastrophiques alors que le chômage atteint des proportions record, que les entreprises peinent à faire leur frais et que les fleurons locaux de l’économie sont rachetés depuis l’étranger. Jovanovic lance aussi l’avertissement que ce qui se passe en Grèce aujourd’hui va se passer dans d’autres pays européens très bientôt, y compris la France, puisque ce sont les mêmes indicateurs qui sont au rouge. Les mesures d’austérité aggravent la crise qu’elles sont sensées régler. Pour lui, la Grèce est un laboratoire permettant à l’élite financière européenne et mondiale de voir les réactions de l’effondrement total d’une société européenne. Les États-Unis surveillent la situation de près puisque la construction européenne et l’euro servent leurs intérêts économiques et politiques. Parmi les principaux conseils qu’il donne pour se protéger de la crise mondiale qui s’annonce, avec l’effondrement des systèmes bancaire et monétaire, il y a, évidemment, le fait de ne pas laisser d’argent dans les banques et de plutôt acheter de l’or ou de l’argent. Plusieurs autres sujets sont abordés. À voir.

Entrevue avec Diana West sur le conflit multi-générationnel entre la Russie et l’Occident

Entre autres sujets sont abordés le pacte germano-soviétique, la partition de la Pologne durant la Deuxième Guerre Mondiale, le rôle joué par Harry Hopkins dans l’avancée de l’agenda soviétique, ainsi que le rôle similaire joué par Valerie Jarrett auprès d’Obama. Retrouvez l’entrevue au premier segment.

Diana West sur Secure Freedom Radio

G. Edward Griffin sur la montée du collectivisme

Excellente entrevue avec G. Edward Griffin sur le collectivisme. Entre autres sujets, l’auteur aborde ici l’imposture de la fracture Gauche-Droite. Cette division savamment entretenue par les élites chez les partisans politiques sert évidemment à saboter tout effort de réel changement social. Elle ne reflète pas la complexité des sociétés humaines. Les partis politiques se réclamant de la fracture Gauche-Droite servent donc davantage en fait à maintenir le statu quo qu’à faire avancer les sociétés humaines. Griffin aborde une plénitude de sujets divers qu’il amène pour exemplifier ou documenter son analyse de la montée de la tyrannie collectiviste.

Entretien avec Pierre Jovanovic : Chute programmée du système financier et importance stratégique de l’or

Cet entretien avec Pierre Jovanovic dresse un portrait lucide de la situation économique et financière de la planète. Parmi les nombreux éléments qu’il aborde ici, je soulignerai l’importance stratégique de l’or dans la vie économique. Loin d’être une simple commodité ou « ressource », l’or constitue en fait le fondement même de l’économie et du système monétaire. Sans or, il n’y a pas de monnaie et pas de vie économique. Faite de  papier imprimé, ce que nous appelons la « monnaie » n’a de valeur que si l’on peut l’appuyer pour quelque chose qui a une valeur réelle, comme l’or, l’argent ou des pierres précieuses. C’est pourquoi beaucoup des intrigues financières ou économiques qui ont cours en ce monde ont en fait la possession et le contrôle de l’or comme objectif. Celui qui contrôle l’or est maître de l’économie. Autre élément intéressant abordé par Jovanovic, les manipulations dont l’or font l’objet mettent la France au coeur d’une guerre économique faite par les pays anglo-saxons visant à l’empêcher de demeurer une puissance en ce domaine. Après quelques échanges d’introduction, l’entrevue démarre réellement vers la cinquième minute.

L’art de la guerre de Sun Tsu ou comment faire la guerre avec son cerveau

Cet excellent documentaire présente la science militaire enseignée par le général chinois Sun Tsu. Ce dernier vécu au VIème siècle av. J.-C. Ses conseils judicieux ont permis à l’État de Wu de connaître des succès militaires face à l’État de Chu. Au-delà du rappel historique tout à fait valable ici, cette présentation nous aide à comprendre pourquoi les Occidentaux et particulièrement les Américains ont échoué lamentablement dans toutes les guerres qu’ils ont entreprises depuis les années soixante. En effet, leur stratégie consiste à appliquer les principes du « jeu d’échecs », consistant à abattre le plus de pièces possible du groupe ennemi, alors que Sun Tsu enseignait plutôt à adopter une stratégie de type « jeu de go », où les troupes militaires essaient de conquérir du territoire et de le contrôler.

Les Américains ont mangé tout une raclée au Vietnam, puisque leurs adversaires se sont servis de leur cerveau, ont combattu avec intelligence, au lieu de chercher à assommer l’ennemi avec des bombes et des gaz chimiques. L’armée vietnamienne a appliqué l’enseignement de Sun Tsu à la lettre, en conduisant des opérations de guérilla, d’embuscade et en choisissant les lieux et les moments les plus propices pour elle d’engager le combat. En raison de ce choix de stratégie, les Vietnamiens ont donc gagné la guerre. Malgré toutes les bombes et les gaz chimiques que les Américains ont pu leur lancer, ils combattu courageusement, en utilisant leur cerveau. Lorsque les Américains se sont aperçus qu’ils n’arriveraient à rien avec les Vietnamiens, ils ont tout simplement remballé leurs affaires et sont partis. C’est comme cela que la guerre s’est terminée. Les Vietnamiens ont vaincu leurs adversaires là où ça comptait le plus, i.e. entre les deux oreilles.

D’autres exemples de combats militaires sont présentés ici pour illustrer la philosophie militaire de Sun Tsu, comme ceux de la bataille de Gettysburg et du débarquement en Normandie. Mais le plus intéressant à analyser reste la situation actuelle. De toute évidence, des groupes islamistes comme Al-Qaida et les Frères Musulmans utilisent l’enseignement de Sun Tsu, de pair avec des stratégies de type « jeu de go ». Ce n’est vraiment pas étonnant alors que nous ayons tant de misère à les vaincre. Nous ne connaissons pas bien l’ennemi d’une part, et d’autre part nous essayons toujours de les assommer avec des bombes. Ce n’est pas la bonne méthode. Nous devons utiliser notre intelligence. Je ne puis donc que recommander fortement ce documentaire à tous et en particulier aux généraux des armées occidentales. On n’arrivera à rien tant que l’on ne changera pas de stratégie et que l’on ne comprendra pas mieux à qui nous avons affaire avec les forces de l’Islam.