Robert Spencer: Why isn’t Obama charged with treason for his Iran dealings?

Les voyages totalitaires de nos bons Libéraux…

À peine quelques jours après leur victoire aux élections fédérales de 2015, certains hauts gradés du Parti Libéral du Canada se sont rendus en Chine pour une mission économique. Ils y ont rencontré là-bas des membres influents de la communauté des affaires chinoise. La Société Radio-Canada avait réalisé un reportage sur le sujet, où l’on voyait l’état-major du parti se démener sur le terrain pour conclure des alliances et des ententes. Le voyage semblait une réussite complète et les participants ravis des résultats. Aussi, il me semblait que le Premier Ministre nouvellement élu, Justin Trudeau, en avait profité pour faire un arrêt en Corée du Nord avant de revenir au Canada. Malheureusement, mes recherches dans Google ont été infructueuses à cet égard. Je n’ai pas réussi à trouver de références qui pourrait nous le rappeler. C’est bien dommage.

Voyez-vous, les élites Libérales du Canada sont devenues spécialistes de ce genre de voyage. Ils les multiplient, à tel point qu’on se demande s’ils ne préfèrent pas dans le fond se retrouver dans des pays totalitaires, dictatoriaux ou autoritaires plutôt que de se trouver dans le pays démocratique où ils ont été élus et où ils sont responsables du bien-être de leur population. On se souviendra que le Premier Ministre Libéral du Québec Philippe Couillard, qui a vécu dans le régime islamiste de l’Arabie Saoudite plusieurs années, s’est rendu à Cuba en septembre 2016 pour une mission économique, où il a eu l’occasion de rencontrer Raul Castro lui-même. Le Premier Ministre arborait un très large sourire aux lèvres lors de cette rencontre. En janvier 2018, Couillard s’est à son tour rendu en Chine, encore une fois pour une mission économique. Il a eu droit d’accès à la Cité interdite, ce qui est assez rare pour un dignitaire étranger. Il y a fait la rencontre de plusieurs ministres du gouvernement chinois. On peut se demander à cet égard quels sont les critères qui déterminent la décision par les autorités chinoises de donner ou de ne pas donner accès à la Cité interdite à un dignitaire étranger. Est-ce la réputation, l’orientation idéologique, les valeurs, la vision de l’économie? Quel élément fait pencher la balance d’un côté ou de l’autre?

Le dernier épisode en date de ce genre de voyage a été réalisé par nul autre que le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau, lors de son voyage en Inde voilà quelques semaines. Trudeau en a profité pour enfiler le plus possible de vêtements traditionnels et il était entouré d’une délégation sikh assez importante. Comme cela a été souligné par certains, comme Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV, plusieurs ministres de son gouvernement sont issus de la communauté sikh et certains semblent avoir des liens avec des groupes extrémistes sikhs. C’est peut-être pour cela qu’il y a été accueilli avec des sentiments partagés par les autorités indiennes.

Ce qui est frappant dans tout cela, c’est le type de pays qui est choisi par nos élites Libérales canadiennes pour leur ‘missions économiques’. C’est très souvent la Chine, Cuba, des pays arabes, etc. Or, si ces bonnes élites Libérales étaient réellement composées de patriotes, on s’attendrait à ce qu’elles se rendent en priorité appuyer les autres patriotes qui défendent nos libertés dans des pays comme le Japon, Israël et les quatre pays du Groupe de Visegrad, à savoir la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la République Tchèque, d’une part et, d’autre part, dans des pays où les patriotes sont en difficulté, ce qui est le cas de l’ensemble des pays occidentaux, à part les quelques exceptions nommées plus haut. Et lorsque ces bonne élites se rendent aux États-Unis par exemple, c’est pour ‘mettre de la pression‘ sur le gouvernement américain comme l’a si bien dit Philippe Couillard, et non pas pour appuyer Donald Trump et l’ensemble des patriotes américains. (Notables exceptions ici, le maire de Montréal Denis Coderre s’est rendu au Japon en juillet 2014 et la nouvelle mairesse de Montréal s’y trouve au moment d’écrire ces lignes.) En fait, cela n’intéresse pas nos élites Libérales d’appuyer les patriotes. Leur priorité, c’est la Chine ou un de ses pays satellites. J’imagine que dans les prochaines semaines ou prochains mois on va nous annoncer un voyage en Iran ou en Corée du Nord. Ce serait tout à fait logique avec leur façon de faire et avec leurs valeurs. J’espère que les Québécois et les Canadiens se souviendront de tout cela au moment de voter lors des prochaines élections, qui auront lieu respectivement en 2018 au Québec et en 2019 au Canada.

Interview with Jason Reza Jorjani about Zarathustra and Iran

The timing for the presentation of this interview couldn’t be more perfect. Now that the Iranian people is getting to the streets to protest against the tyrannical islamist regime in power in Iran, recalling the 2009 Green Revolution, it is time for the Iranians to rediscover their origins, their history, their culture. To sum things up, it is time for them to rediscover their soul. Nobody is in a better position to help them to do so than their great spiritual figure and national hero, Zarathustra. One of the great founders of civilizations, Zarathustra created a new religion based on his observations of human nature, of life and of spiritual experience. The ethos of Zoroastrianism is different from the one of other religions such as Hindouism, Bouddhism, Judaism, Christianity or Islam. As a matter of fact, to my knowledge, that ethos is specific to Zoroastrianism. It doesn’t exist anywhere else, not in this form anyway. It will be a long way before Iranians can get rid completely of Islam on their land. It will be a long and very painful battle. And it can only be accomplish if the people of Iran, individually and collectively, descend deep inside their souls to rediscover who they really are, suppressed and choked by decades and centuries of islamist tyranny. Jorjani says about Zarathustra that he was seing himself as somebody fighting against ‘forces of ignorance and deceit’ and ‘forces of darkness’. Jorjani begins the interview by recalling the immense service that the great German philosopher Nietzsche made to modern consciousness by writing a novel about Zarathustra in which he is its central character. The time has come for the Iranian people to awake from their sleep. Freedom is calling, to open the doors of consciousness, enlightenment and intelligence. The Kingdom of Persia never was a democracy, we all get that. But at least its citizens were free to be Iranians with their culture and civilization and that’s a lot. The time has come for the islamist regime to pack up its boxes and leave. History is waiting for the great return of Zarathustra and its ethos. If it is the first time that you hear Jason Reza Jorjani, I suggest a couple of interviews he gave on their airwaves of Red Ice Radio in recent years.

Entrevues avec Mark Helprin et Yoram Ettinger sur Secure Freedom Radio

Ces deux entrevues récentes de Secure Freedom Radio ont retenu mon attention. La première, avec Mark Helprin, s’arrête sur les différents défis qui attendent le Président-élu Donald Trump au niveau de la sécurité nationale. La seconde, avec l’ambassadeur Yoram Ettinger, fait le tour des différents problèmes auxquels fait face l’état d’Israël dans la défense de son territoire face aux djihadistes islamistes et à des organisations internationales, comme l’ONU par exemple, qui encouragent des mouvements de boycott comme le BDS et autres initiatives pour délégitimer Israël.

Mark Helprin sur Secure Freedom Radio

Yoram Ettinger sur Secure Freedom Radio

Entrevues sur le féminisme et sur la charia avec Judgy Bitch et Aynaz Cyrus

Ces deux entrevues réalisées par l’équipe de Red Ice Radio démontrent bien l’hypocrisie et le caractère néfaste de l’union contre-nature entre les groupes féministes d’une part, et les groupes islamistes d’autre part. Ces deux idéologies, le féminisme et la charia islamique, rendent impossible pour la femme un quelconque épanouissement personnel en l’emprisonnant dans des dogmes et des comportements codifiés et rigides. Contrairement à ce que beaucoup pourraient croire, le féminisme n’est pas une meilleure philosophie que la charia, c’est tout simplement son équivalent à l’autre bout du spectre idéologique. Ce spectre est semblable à un cercle: lorsque l’on veut se rendre au bout du cercle, on revient en fait au point de départ. On pourrait employer une autre image en disant que le féminisme est l’image en négatif (photographique) de la charia.

Entrevue avec Judgy Bitch sur Red Ice Radio

Entrevue avec Aynaz Cyrus sur Radio 3Fourteen

Entrevue avec Bernard Lugan sur l’histoire de la Libye et réflexions sur l’Afrique

En première partie de l’émission, les animateurs nous présentent d’abord un survol de la guerre sino-japonaise, ainsi qu’une rétrospective du destin qui s’abattit sur les membres de la collaboration française du régime de Vichy réunis au château de Sigmaringen dans les derniers mois de la guerre. L’entrevue avec Bernard Lugan débute vers les 32:00 minutes. Je vous propose aussi un épisode de l’émission Bistro-Libertés où Lugan était l’invité. Résumons en gros les propos de Lugan sur l’Afrique. Il insiste sur la nécessité de partir du réel pour bien comprendre le continent. Les africanistes français ne partent malheureusement pas du réel dans leurs travaux mais plutôt de valeurs égalitaristes, universalistes et individualistes. Or, comme la culture africaine fonctionne sur un modèle communautaire, on ne peut pas plaquer un modèle individualiste sur les sociétés africaines. Ces sociétés sont organisées de façon ethnique et tribale. Les modèles universaliste et égalitariste sont donc non seulement inopérants pour organiser les sociétés africaines mais ils ont tendance plutôt à favoriser l’anarchie, la violence et la désintégration. Les travaux de Bernard Lugan ont une grande valeur scientifique que tous auraient intérêt à prendre connaissance.