Alexandre Cormier-Denis: Le cartel libéral de la marijuana

Racket de protection 101 et antisémitisme: Une étude comparative entre les Nazis et le PAJU

Le boycott

Pierre K. Malouf vient de pondre un excellent livre, Les faces cachées d’Amir Khadir, dans lequel, en plus d’analyser le parcours politique et les actions d’Amir Khadir, il raconte méthodiquement l’historique de la manifestation BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanctions) qui a eu et qui a toujours lieu sur la rue St-Denis à Montréal contre des boutiques vendant des produits israéliens. Ce merveilleux livre de Malouf a révélé plusieurs faces cachées d’Amir Khadir et il en reste probablement beaucoup d’autres à découvrir. Dans cet article, je voudrais attirer votre attention sur les similitudes qui existent entre les méthodes employées par les Nazis dans les années trente et celles employées aujourd’hui par le PAJU, le groupe organisant la campagne de BDS à laquelle Amir Khadir s’est associé, ainsi qu’entre l’Allemagne des années trente et le Québec d’aujourd’hui.

D’entrée de jeu, on doit réaliser que les Nazis ont commencé à répandre l’idéologie antisémite de façon graduelle en ciblant tout d’abord les commerces juifs d’Allemagne. Comme en fait foi cette photo ci-dessous, les Nazis encourageaient le boycott des commerces juifs. Ils disaient: « N’achetez pas les Juifs ».

Le PAJU, de son côté, nous dit: « N’achetez pas de produits faits en Israël ». Dans cette vidéo, on peut voir le groupe exhiber leur banderole sur la rue St-Denis, en face de la boutique Naot qui vend exclusivement des produits fabriqués en Israël. Rappelons que le PAJU ne manifeste plus en face de la boutique Le Marcheur depuis juin 2011 suite à une légère altercation survenue entre Amir Khadir, qui passait là « par hasard » en voiture lors de la manifestation, et les contre-manifestants. Lire la suite

La justice gauchiste au Québec, prise 2: Le cas du Dr Guy Turcotte et le massage de pieds étatique

Cette entrevue de Benoit Dutrizac avec Isabelle Gaston, l’ex-conjointe de Guy Turcotte, est grandement éloquente de la situation de la justice au Québec. Le Ministre québécois de la Justice, Jean-Marc Fournier, peut bien se rendre à toutes les semaines à Ottawa pour brailler avec sa boîte de Kleenex contre le Projet de loi C-10, cela ne changera rien. L’obsession que le peuple québécois entretient par rapport à la notion de réhabilitation est décidément pathologique. En justice, chaque cas est un cas d’espèce. On ne peut les comparer. Dans l’affaire Guy Turcotte, on est en présence de quelqu’un qui a tué ses deux enfants le 20 février 2009, en raison d’un « trouble d’adaptation avec humeur dépressive », nous dit-on. Cette notion est tout à fait brumeuse mais disons que ce n’est pas la première fois que des psychiatres inventent des formules douteuses. Le procès s’est donc conclu par un verdict de non responsabilité criminelle. L’analyse faite par Benoit Dutrizac lors de cette entrevue avec Isabelle Gaston est tout à fait appropriée et juste. Guy Turcotte, dans notre système de justice, a réussi à embobiner tout le monde. Il a réussi à saboter la vie d’Isabelle Gaston, à être reconnu non criminellement responsable du meurtres de ses deux enfants, à choisir sa thérapie et son psychiatre, à choisir sa sentence, à choisir son retour en société, etc. Selon Isabelle Gaston, Guy Turcotte aurait mérité vingt-cinq ans de prison pour ces meurtres crapuleux, alors que ces jours-ci la Commission d’examen des troubles mentaux est en travaux afin de déterminer si Turcotte peut recouvrer sa liberté, après avoir passé seulement quelques mois à l’Institut Philippe Pinel. Dominique Bourget quant à elle, psychiatre engagée par la défense, pense que Turcotte doit être libéré sans condition…

La justice québécoise est définitivement gauchiste, lâche, traître, matriarcale et féminine. Si Turcotte avait commis ses crimes aux États-Unis, il y a fort à parier qu’il aurait reçu une peine à perpétuité. Mais ici au Québec, on ne fait pas cela. Non. On permet plutôt à n’importe qui de se prévaloir de la notion d « alinéation mentale » pour se défiler d’une peine de prison. Mais de toute manière, même si on l’avait reconnu criminellement responsable, étant donné que l’on libère tout le monde au sixième de la sentence, on aurait revu Turcotte assez rapidement, si ce n’est en train de faire des travaux communautaires à l’Accueil Bonneau, comme servir du spaghetti par exemple… Ce qui est le plus choquant, c’est que l’on a l’impression que Turcotte a contrôlé toutes les étapes du processus judiciaire du début jusqu’à la fin. Que voulez-vous, il avait de bons avocats. Et c’est dégueulasse. Je joins également deux autres entrevues, l’une avec Pierre-Hughes Boisvenu, Sénateur Conservateur, qui réagit à la fois à une entrevue précédente avec Jean-Claude Bernheim sur les conditions de vie des détenus et à l’affaire Turcotte, et cette même entrevue avec Jean-Claude Bernheim.

Entrevue avec Isabelle Gaston

Entrevue avec Pierre-Hughes Boisvenu

Entrevue avec Jean-Claude Bernheim

Guy Turcotte doit sortir sans condition

Entrevue de Marc Bellemare au 98,5 FM en appui au Projet de loi C-10

Cette dernière entrevue de Marc Bellemare accordée à Benoit Dutrizac sur les ondes du 98,5 FM vaut le détour. Il donne son appui au Projet de loi C-10, parrainé par le Sénateur Conservateur Pierre-Hughes Boisvenu et explique pourquoi. Selon Jean-Marc Fournier, il y aurait unanimité au Québec contre ce projet de loi. Vraiment? Je ne suis pas sûr. Je connais plein de gens qui appuient les Conservateurs dans leur désir d’imposer des peines plus sévères aux criminels. Soit le milieu social du ministre Jean-Marc Fournier est trop étroit soit il n’écoute que toujours les mêmes personnes. À vous de juger.

Marc Bellemare

Une façon simple et facile de contrer la récidive en matière de criminalité: La chaise électrique…

Aujourd’hui, j’ai décidé qu’il était temps que quelqu’un mette les points sur les « i » dans le dossier de la récidive criminelle. Le témoignage d’Éric Chenel, fils de Jean-Claude Chenel, un criminel dangereux aux délits multiples, est inquiétant. Éric Chenel a raconté à Benoit Dutrizac sur les ondes du 98,5 FM, entrevue que vous retrouverez plus bas, les traitements cruels que son père lui a fait subir lorsqu’il était enfant, à savoir abus sexuels, violence, menaces et chantage. Après avoir passé les cinq dernières années en prison, Chenel est sur le point de sortir et son fils est très inquiet non seulement pour sa propre sécurité mais aussi pour celle de ses soeurs. Jean-Claude Chenel pourrait essayer de les tuer avant de se suicider. Éric Chenel sait aussi qu’il y a bon nombre d’autres victimes de son père, de pédophilie entre autres, mais que celles-ci n’osent pas parler. Depuis ces années misérables, Éric Chenel a de la misère à vivre une vie normale, surtout depuis qu’il sait que son père va sortir de prison. Vomissements, tremblements, angoisses, sont les symptômes d’une vie qui a été brisée par une ordure, c’est le mot.

En deuxième entrevue, je vous propose Pierre-Hughes Boisvenu, sénateur Conservateur. Monsieur Boisvenu appuie le Projet de Loi C-10 sur les jeunes contrevenants et il se surprend des « montées de lait » de Jean-Marc Fournier, qui est contre.

En gros, je dirais qu’encore une fois, notre société fait fausse route. Jean-Marc Fournier peut bien dire ce qu’il veut mais il n’en demeure pas moins que la défense de criminels dangereux que l’on protège comme s’ils étaient des pierres précieuses n’a aucun sens. Dans le judaïsme, une des valeurs fondamentales est de protéger la veuve et l’orphelin. Et curieusement, dans le christianisme, ou du moins tel qu’il a été compris et appliqué, on a tendance à protéger les criminels, fruit d’un genre de mystique du pardon ou de la rédemption franchement assez perverse et pathologique. On a affaire ici à un cas flagrant de ce genre, dans lequel on va dérouler le tapis rouge pour Jean-Claude Chenel, un criminel dangereux et irrécupérable, en se foutant totalement de la sécurité des victimes précédentes et des autres victimes potentielles qu’il pourrait faire suite à sa sortie de prison. En écoutant cette entrevue d’Éric Chenel, on ne peut pas faire semblant qu’une telle situation soit acceptable.

C’est pourquoi je me dis que la seule solution qui puisse fonctionner, c’est d’appliquer la peine de mort, comme le faisais les anciens. Quand on a un peu de respect pour les victimes et que l’on a à coeur de protéger la population, on ne peut choisir une autre voie. Voyez-vous, il y a une chose qui nos bons politiciens québécois et aussi canadiens ne comprennent pas. C’est que la réhabilitation, pour les criminels dangereux et récidivistes, cela ne fonctionne pas. Évidemment, dans le cas d’un individu qui en serait à une première offense ou qui aurait commis un délit mineur, appliquer la peine de mort est idiot. Mais pour les cas lourds de criminels récidivistes qui ont multiplié meurtres, viols ou abus sexuels, nous devons envisager cette solution, et ce pour une raison fort simple: ce genre d’individus sont des menteurs professionnels. Ils vont embobiner tour à tour travailleuses sociales (surtout) policiers, officiers de justice, juges, intervenants en réhabilitation, etc, alors qu’ils n’ont en fait aucune motivation de se réhabiliter et qu’ils n’en sont pas capables de toute façon. Et si on les garde en prison au lieu de les relâcher, ce sont des sommes d’argent qui ne sont plus disponibles pour subvenir, comme je le disais, à la veuve et l’orphelin.

Dieu a dit à Adam: « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Parfois, il faut donner un coup de main à Dieu pour qu’il puisse faire son travail.

Éric Chenel, fils de Jean-Claude Chenel

Pierre-Hughes Boisvenu