Quelques émissions de Red Ice Radio

Parmi d’autres, voici certaines émissions de Red Ice Radio qui ont retenu mon attention ces dernières semaines.

James Bacque: Other Losses. Death of Millions of German Prisoners After World War II

Patrick Le Brun: European Terror Wave & Disarray in the Democratic Party

Samuel Finlay: The US Military is the Enforcer of Globalism

Kalki Weisthor: German Occult Revival

Jazzhands McFeels: Alt-Right Is All About The Future of White People

Frank Raymond: The Caucasian Mind: Both Universe-Oriented & Self-Oriented

Kevin MacDonald: The Alt-Right, Free Speech & Israel’s Role in the Migrant Invasion

Le déraillement du rassemblement de Donald Trump à Chicago: Une attaque savamment préparée et orchestrée…

C’est avec passablement de lassitude et d’écœurement que j’écris cet article. La sphère politique est devenue un véritable cirque et la situation se dégrade de jour en jour. Néanmoins, ce qui s’est passé vendredi dernier à Chicago est d’une gravité telle que je ne peux pas laisser cela sans réagir. Comme vous le savez peut-être, le candidat à la nomination Républicaine, Donald Trump, devait tenir un rassemblement à Chicago vendredi dernier le 11 mars, qui a été annulé. En effet, des activistes politiques de gauche, reliés pour certains à la campagne présidentielle de Bernie Sanders, mais également de certains groupes comme apparemment MoveOn.org et Black Lives Matter, ont infiltrés les partisans de Donald Trump lors du rassemblement. Ils ont alors profité de l’occasion pour mettre la pagaille dans l’assemblée, en utilisant la violence et l’intimidation. Les images de l’événement laissent voir des activistes portant littéralement le chandail de Black Lives Matter ou des pancartes électorales de Bernie Sanders. Devant cette situation, l’équipe de la campagne présidentielle de Donald Trump a décidé d’annuler l’événement. D’autres perturbations ont eu lieu également lors de d’autres rassemblements du candidat Républicain lors de la fin de semaine.

Ces images reflètent un pattern que l’on connait tous par cœur. Lorsqu’un groupe ou des individus qui se disent de droite ou conservateurs essaient de se réunir pour tenir un événement, irrémédiablement on voit surgir des agitateurs de gauche pour essayer de le faire annuler ou le perturber. Si les activistes politiques de gauche sont très bons pour exprimer leurs opinions et défendre leurs droits, ils sont néanmoins incapables de respecter les opinions et les droits des autres. La liberté d’expression de Donald Trump et de tous ses partisans n’a pas été respectée ce vendredi 11 mars 2016. Or, les autres candidats Républicains, au lieu de dénoncer les tactiques d’intimidation de ces activistes de gauche, ont plutôt essayé de mettre les événements sur le dos de Donald Trump et de sa « rhétorique ». Je dois vous dire que je suis pas impressionné par cet argumentaire. Il y a de la violence sur Terre depuis l’époque d’Adam et Ève. Prétendre que Donald Trump est responsable de la violence aux États-Unis ou durant ses rassemblements est ridicule. Il faut aussi dire que certains candidats et ex-candidats Républicains à la nomination ont déclaré vouloir « faire dérailler » la campagne de Donald Trump. Ont-ils une complicité alors dans ces événements? Je ne sais pas.

Je voudrais insister sur certains points qui me paraissent importants. Tout d’abord, il faut mentionner que ces événements sont survenus comme par hasard au moment même où le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau, était en visite officielle aux États-Unis. Comme Obama et Trudeau sont très à gauche au niveau de leur idéologie politique, socialiste et marxiste diraient certains, un tel débordement cela semble aller de soi. Aussi, le rassemblement se tenait à Chicago où Barack Obama a vécu et évolué pendant plusieurs années. Or, Chicago semble être un milieu assez malsain où pullulent les radicaux et les extrémistes de toutes sortes. Le choix du lieu était donc risqué, et en plus, l’événement avait lieu un vendredi, qui est le jour religieux des musulmans. Vous n’êtes peut-être pas sans savoir que dans les mosquées le vendredi en Amérique du Nord, et ailleurs dans le monde probablement, on récite une prière demandant à Allah de faire périr les infidèles. La table était donc mise pour qu’un certaine violence s’exprime et il est malhonnête de mettre ça sur le dos de Donald Trump puisque, de toute évidence, elle est plutôt le résultat des machinations de ses adversaires politiques.

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Entrevue avec Nick Adams sur la rectitude politique

L’auteur australien Nick Adams définit la rectitude politique comme étant une idéologie totalitaire qui est en train de dévorer le monde entier. Adams, durant cette entrevue d’une heure accordée à Frank Gaffney sur les ondes de Secure Freedom Radio, passe en revue les différents éléments du problème de la rectitude politique, ainsi que les forces en présence, comme les gauchistes de tout poil, les islamistes, les activistes qui s’attaquent à la liberté d’expression et l’utilisation qu’ils font de la victimisation, etc. Il regarde également des phénomènes comme l’immigration de masse et les migrants en relation avec la rectitude politique. Une entrevue à ne pas manquer.

Nick Adams sur Secure Freedom Radio

Daniel Laprès en entrevue sur CJMS, avec l’animateur Max Bradette

L’éditeur et blogueur Daniel Laprès a, de nouveau, pour la énième fois, été censuré de Facebook. De toute évidence, la liberté d’expression est malmenée partout sur la planète. Nous vivons à une époque où les hommes politiques et ceux de la sphère économique ont d’autres priorités que de défendre les droits humains, la liberté d’expression et la démocratie. Alors, pour répliquer à cela, rien de plus naturel pour moi que de lui donner la parole. Dans une entrevue accordée à l’animateur énergique Max Bradette, Laprès donne ses impressions sur la campagne électorale fédérale canadienne, sur l’état de la démocratie, sur la question du niqab lors de l’assermentation à la citoyenneté, etc. Sur cette Terre, l’être humain voit son espace de liberté et de conscience être de plus en plus réduit. Ce qui pouvait apparaître comme une terrain de football dans les années soixante-dix, apparaît maintenant comme un bien petit carré de sable. Il ne reste plus beaucoup de temps au cadran. Si on continue sur la trajectoire présente, c’est la mort assurée pour l’être humain.

Daniel Laprès sur CJMS

Quelques présentations sur le Projet de loi 59 en commission parlementaire

Voici cinq interventions qui ont été présentées à l’Assemblée Nationale lors de la Commission des institutions dans le cadre du Projet de loi 59 sur la prévention des discours haineux et incitant à la violence. Vous pourrez entendre tour à tour Marc Lebuis, les citoyens Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel, l’organisme Pour le droit des femmes du Québec, le Rassemblement pour la laïcité et finalement le Mouvement laïque québécois. D’autres présentations seraient sans doute d’intérêt également. Voilà quelques jours, le gouvernement a fait savoir que le projet de loi serait réécrit, comme cela avait été mentionné auparavant par le Premier Ministre. Nous devrons donc attendre de voir la nouvelle version pour se faire une idée. Néanmoins, je tenais à vous présenter ces interventions car elles cernent très bien le problème qui est en jeu ici. Je vous invite à les écouter intégralement, ainsi que les périodes d’échange et de questions qui les suivent.

Je voudrais faire quelques remarques sur des points réellement importants qui ont été abordés par l’un ou l’autre des intervenants. La première concerne un article du code criminel, l’article 319.3b, qui a été évoqué par plusieurs lors de cette commission. En effet, l’article soustrait les propos haineux tenus par des individus ou des groupes de poursuites pénales, si ces discours l’ont été dans le cadre de l’expression d’une foi religieuse. Voici l’article verbatim: « Nul ne peut être déclaré coupable d’une infraction prévue au paragraphe (2)… (si) il a, de bonne foi, exprimé une opinion sur un sujet religieux ou une opinion fondée sur un texte religieux auquel il croit, ou a tenté d’en établir le bien-fondé par argument  » . Tout le problème est là. Le discours islamiste, pour donner cet exemple, est souvent extrêmement haineux envers un grand nombre de personnes et il incite aussi très souvent à la violence contre ces mêmes personnes. Le fait que le code criminel interdise le discours haineux à l’ensemble des citoyens mais qu’il le permette en revanche aux adeptes d’une religion est en soi un problème de droit absolument ahurissant. Tous les citoyens sont supposés être égaux devant la loi. Le Projet de loi 59 ne permet en aucune façon aux citoyens d’être plus égaux devant la loi, au contraire, il accentue ces inégalités pour toutes les raisons qui ont été mentionnées par les intervenants lors de ces présentations.

La deuxième concerne la judiciarisation des conflits entre individus et entre groupes. La judiciarisation des conflits m’apparaît comme étant la pire façon de régler des différents entre citoyens. La médiation, la négociation sont certainement davantage capables de créer un climat propice au développement des sociétés et de ses institutions que les poursuites judiciaires. Lorsque l’on poursuit quelqu’un ou un groupe, c’est souvent un aveu d’échec car cela signifie que le dialogue social ne fonctionne pas. Comme les gens ne peuvent régler un problème qu’ils ont par eux-mêmes, ils confient cela à organisme tiers, dans ce cas-ci les tribunaux ou une instance quasi-judiciaire comme une quelconque commission des droits de la personne. La perspective offerte par l’adoption du Projet de loi 59 dans sa forme actuelle, ou remaniée de façon superficielle, sera que les citoyens vont se balancer des poursuites judiciaires à la figure, souvent pour bâillonner leurs adversaires, au lieu de s’assumer comme adultes et d’assumer leurs idées. Les dénonciations anonymes faites à la Commission des droits de la personne, sans frais juridiques à débourser, vont favoriser le développement d’une société infantile et irresponsable, ainsi que celui d’une culture de la délation et de l’humiliation publique. La proposition de constituer une « liste noire » des personnes qui seraient accusées par la Commission des droits de la personne est un signe flagrant de ce dangereux glissement.

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