Brexit, le film

Des citoyens, des professionnels de la politique et des affaires s’expriment dans ce film, réalisé avant le vote du 23 juin dernier, sur le Brexit. Le point de vue est généralement favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. Les arguments avancés pour la sortie se concentrent sur les thèmes de la réglementation, jugée disproportionnée, sur les politiques douanières incohérentes de l’Union et autres éléments administratifs. Peu de cas est fait de l’immigration, du problème des migrants et de la menace djihadiste. Néanmoins, ça reste un bon film exprimant le ras-le-bol des citoyens du Royaume-Uni et leur désir de retrouver leur souveraineté.

Entretien avec Philippe de Villiers sur son dernier livre

Parmi les nombreuses choses pertinentes que de Villiers nous dit ici, notons le  passage-clé qui se situe en gros de 36:00 à 40:00 minutes. De Villiers raconte alors qu’il a assisté, par hasard, à une rencontre de la Commission Trilatérale, branche Europe, le 17 mars 2007. Le 1% du 1% s’y trouvait, comme Henry Kissinger, Brzezinski, etc. Pour résumer le propos des conférences présentées, de Villiers souligne que les membres de ce groupe d’influence suggéraient de « détruire l’homogénéité des nations », de faire coïncider les libéralismes économique et sociétal, afin de construire un « marché planétaire de masse ». On y faisait référence également à la « gouvernance mondiale », aux divers traités de libre-échange et au « réchauffement climatique ». Selon François Fillion, rappelle de Villiers, « que veux-tu, c’est eux qui nous gouvernent »… À ne pas manquer.

Entrevues avec Gordon Chang et Rick Manning sur l’entente de Partenariat Trans-Pacifique

Lorsque des ententes de libre-échange sont négociées au niveau international, à chaque fois on nous refait le même coup. On nous promet que des millions d’emplois seront créés, à tel point que l’on aura besoin de vestes de flottaison pour ne pas se noyer dans les emplois. Mais, comme cela a été démontré précédemment par d’autres ententes similaires au TPP, les résultats réels sont en fait beaucoup plus modestes que l’on voudrait nous le faire croire. Je partage les inquiétudes de l’animateur radio Frank Gaffney exprimées dans ces deux entrevues. Aussi, je rajouterais qu’il est évident que des efforts sont menés depuis des années pour essayer de réaliser le communisme au niveau planétaire, sous le couvert d’une nouvelle appellation, i.e. la mondialisation. Les efforts déployés pour signer des ententes de « libre-échange » me semblent des tentatives délibérées pour utiliser l’économie dans ce but précis. Aussi, je m’inquiète du sens critique de beaucoup d’élus de par le monde qui semblent prêts à signer n’importe lequel document négocié, du moment où le mot « libre-échange » apparaît sur la couverture. Une entente de libre-échange, c’est comme un contrat de vente ou d’assurance: il faut lire le texte. En ce sens, on doit s’inquiéter du fait que souvent les négociations de ces ententes se font derrière des portes closes, en catimini, et que les personnes désirant consulter les documents de la négociation ont beaucoup de difficultés à le faire. Également, il me semble évident que ces ententes ne font que déplacer des chômeurs de certains secteurs de l’économie vers d’autres. En effet, chaque pays signataire doit faire des concessions dans certains secteurs de son économie, en compensant les pertes par des gains dans d’autres secteurs. Par exemple, si un pays peut plus facilement exporter son beurre d’arachide à l’étranger, peut-être devra-t-il accepter que du lait étranger vienne plus facilement sur son territoire ou des pièces automobiles, etc. Donc, au final, il n’y a pas de réelle création d’emplois ou de richesses dans un système comme celui-là. On ne fait que répartir la richesse autrement, comme dans le bon vieux système marxiste, en changeant les chômeurs de place. Vous pourrez retrouver l’entrevue avec Gordon au dernier segment et celle avec Rick Manning au premier segment.

Gordon Chang sur Secure Freedom Radio

Rick Manning sur Secure Freedom Radio

Conférence de Charles-Henri Gallois sur les illusions économiques de l’UE

Cette excellente conférence de Charles-Henri Gallois de l’UPR permet de clarifier et de démanteler un bon nombre de fabulations avancées par les supporteurs de l’Union Européenne et de l’Euro. La première moitié de la présentation, même si très intéressante, couvre des sujets déjà abordés par le fondateur et président de l’Union Populaire Républicaine, François Asselineau, dans ses nombreuses conférences que l’on trouve sur internet. L’intérêt de la présente vidéo réside surtout donc dans la deuxième moitié (qui commence disons vers les 56:00 minutes) où Gallois présente un grand nombre d’indicateurs économiques, à l’aide de graphiques, qui sont tout à fait parlants quant à la situation réelle de l’économie européenne. En fait, les résultats concrets de l’union monétaire, des politiques économiques et du libre-échange pratiqués en Europe sont tout à fait inverses à ceux qui avaient été prédits par les créateurs de l’Union Européenne. Entre autres moments-clés, Gallois clarifie une confusion qui règnent quant à la date où la France s’est vu imposer d’emprunter sur les marchés financiers au lieu de le faire à sa banque centrale. Une information circulant sur internet (que j’ai moi-même relayée d’ailleurs, j’en suis désolé) prétend que ce changement aurait eu lieu au moment de l’adoption de la Loi du 3 janvier 1973. Selon Gallois, ce ne serait pas le cas. Ce changement aurait eu lieu plutôt lors de l’adoption du Traité de Maastricht, par l’article 104, qui est devenu ensuite l’article 123 du TFUE. Vous pourrez entendre les explications du conférencier sur le sujet vers 1h17minutes, avec un graphique à l’appui montrant qu’après 1973 la Banque de France a continué à prêter à l’État français. Merci pour la précision. Ainsi, c’est non pas la Loi du 3 janvier 1973 qui a créé la dette de la France gigantesque actuelle mais plutôt l’adoption de l’Euro et du libre-échange. Vers 1h24minutes, Gallois aborde ensuite la question du principe de la continuité monétaire, le Lex Monetae, qui fait en sorte que dans un état les valeurs monétaires restent entières même si la monnaie courante vient à changer. Ce qui a comme conséquence que dans le scénario d’une dissolution de la zone euro, le taux de change 1 pour 1 s’appliquera automatiquement sans perte de valeur lors du retour aux monnaies nationales. Le conférencier cite également un grand nombre de prix Nobel d’économie et d’économistes, vers 1h42minutes, qui sont d’opinion que la zone euro n’est pas viable. Entre autres, il cite le document de recherche produit par Jacques Sapir, Philippe Murer et Cédric Durand intitulé Les scenarii de dissolutions de l’Euro, que je joins en bas de page en format PDF.

Pour finir, Gallois parle également du traité de libre-échange transatlantique, en cours de négociation. Il fait le portrait de la dévastation économique qui s’en suivrait pour l’Europe si ce traité venait à être signé. Le passé étant garant de l’avenir, le conférencier nous montre un tableau, vers 1h52minutes, donnant les chiffres de l’emploi pour la période 1993-2002 aux États-Unis suite à l’adoption du traité de libre-échange entre les États-Unis, le Canada et le Mexique. Alors que Bill Clinton promettait 20 millions d’emplois aux États-Unis, l’adoption du traité a représenté une perte nette de 900 000 emplois aux États-Unis. On est loin du compte. Loin d’être la panacée miracle que l’on nous vend, le libre-échange crée des chômeurs et fait effondrer les économies locales, nationales et l’économie mondiale elle-même. L’économie ne s’est jamais plus mal portée que depuis que le libre-échange a été adopté comme politique directrice des échanges économiques. C’est une conférence à voir absolument. Les graphiques sont absolument révélateurs et criant de vérité. Les ténors de l’Union Européenne veulent nous faire croire que leurs politiques créent la paix et la prospérité alors que c’est tout le contraire. Les données économiques fondamentales, chiffrées et présentées sous forme de graphiques, disent la vérité sur la nature réelle de l’Union Européenne et de l’Euro.

Les Scenarii de dissolution de l’Euro

Documentaire sur le massacre d’Odessa du 2 mai 2014…

Ce documentaire sur le Massacre d’Odessa survenu le 2 mai 2014 est absolument incroyable par sa vérité. Il nous montre combien nous vivons dans un monde orwellien où les faits sont complètement renversés, où le mensonge devient vérité. Le film n’a pas passé à travers le prisme déformant ni des médias de masse, ni de la propagande du régime de Kiev ou de celle de l’Occident ni d’intérêts privés. Avant de vous laisser regarder le document, quelques observations et remarques sont de mise. Tout d’abord, on doit rappeler encore une fois que l’Administration Obama a laissé un régime nazi prendre le pouvoir à Kiev suite au putsch du Président en poste, Viktor Ianoukovytch. Certains groupes néo-nazis comme Pravy Sektor et Svoboda composent aujourd’hui une bonne partie des forces vives du pouvoir en place. Avant même les événements du Maïdan, il faut savoir que depuis plusieurs années la Russie avait de la difficulté à se faire payer par l’Ukraine ses livraisons de gaz naturel. En 2010, la Russie avait même consenti à accorder une baisse de 30% du prix facturé. Ce conflit commercial a certainement mis la table pour la crise majeure que nous vivons aujourd’hui, sans parler des autres différents projets de pipelines et de gaz qui continuent à jouer en coulisse du conflit. Aussi, alors que la Russie essaie de garder l’Ukraine dans son giron géo-politique, les États-Unis voudrait bien amener celle-ci dans l’OTAN, ce qui est hors de question pour Moscou. De plus, la situation géographique stratégique de la Crimée dans le déploiement de la marine russe fait en sorte qu’il est impossible pour le Kremlin d’accepter l’annexion de l’Ukraine à l’Europe occidentale, annexion qui serait devenue de facto avec l’entente de libre-échange avec l’Union Européenne. Comme le Président Ianoukovytch a finalement décidé de ne pas aller de l’avant avec le traité de libre-échange, une réaction s’est alors produite dans les rangs des partisans de l’Union Européenne et de l’Occident en Ukraine. Le clash survenu ensuite entre ces derniers et les partisans de la Russie n’était que la conséquence inévitable.

D’autre part, je crois qu’il est bon d’attirer l’attention des internautes sur le non-verbal que l’on peut voir dans le documentaire. Le premier élément que l’on doit mentionner est le degré d’endoctrinement des partisans du régime de Kiev. Leur hostilité, leur rage, leur violence n’a rien à envier aux islamistes. La fureur avec laquelle ils ont brûlé la Maison des Syndicats, avec laquelle ils ont tué, massacré ceux qui s’y étaient réfugiés n’a rien à envier aux combattants de l’État Islamique. Les activistes antifascistes qui se trouvaient dans la Maison des Syndicats ont été tué parce qu’ils ne voulaient pas d’un régime nazi au pouvoir dans leur pays et parce qu’ils aimaient la langue russe et la Russie. C’est incroyable de concevoir cela mais ce sont les faits. Autre élément important, on peut facilement noter que les partisans de Kiev sont aux prises avec un délire mystico-politique. Ils n’agissent plus dans la sphère rationnelle et sont donc très dangereux. Le documentaire montre des processions au flambeau nocturnes, rappelant celle du Parti Nazi allemand. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, on peut craindre que cela aura des conséquences extrêmement graves pour le pays et sa population. Par exemple, dans le documentaire, selon la traduction française qui est fournie ici, on entend souvent les partisans du régime de Kiev référer aux Russes en utilisant le terme de « Moskals », dans des phrases du genre « Moskals au couteau ». Les Russes seraient-ils devenus pour le régime néo-nazi de Kiev l’équivalent de ce qu’étaient les Juifs en Allemagne dans les années 1930 et 1940? Le massacre de la Maison des Syndicats est certainement l’indicateur que les Russes, dans une Ukraine gouvernée par les forces présentement au pouvoir, seront systématiquement harcelés et persécutés, pour ne pas dire carrément massacrés. Ceci devrait faire réfléchir un bon nombre de nos leaders occidentaux qui, curieusement, semblent souffrir d’aveuglement volontaire sur ce sujet.

Dans un autre ordre d’idées, on peut se poser des questions sur le rôle de la police et des pompiers dans ces événements. Pour donner l’exemple du Canada, il n’est pas rare que la police intervienne pour encadrer ou superviser des manifestations politiques diverses. Quelques citoyens manifestent leurs idées politiques de façon publique et hop! des voitures de polices débarquent. Or, dans le cas de l’incendie de cette Maison des Syndicats, la police était curieusement absente. Elle ne s’est présentée que longtemps après le début des événements, alors qu’il était trop tard en fait. Un des témoins interviewés pour le documentaire, et que l’on peut écouter environ vers 1h00minute, nous apprend entre autre que les pompiers se sont présentés sur les lieux mais qu’ils n’avaient pas d’eau dans leur camion… Aussi, vers 44:00 minutes, on peut voir des gens se promener à l’intérieur de la Maison des Syndicats, y déplacer des objets, faire des fouilles, etc. Il s’agit pourtant là d’un incendie criminel où des gens ont été tués, certains par les flammes mais d’autres achevés à l’aide d’armes en métal ou même de fusils. En d’autres termes, il s’agit d’une scène de crime qui n’est pas protégée… Il me semble qu’il n’est pas nécessaire d’avoir fait son cours de police au FBI pour savoir que l’on doit protéger une scène de crime, afin justement de recueillir les indices, les preuves, etc. On peut donc se poser des questions sur le degré de complicité du régime de Kiev dans ces événements, alors que les brutes qui ont commis le massacre venaient apparemment de l’extérieur de la ville d’Odessa. La grande question qui résume toutes celles-ci est la suivante: À quoi peuvent bien penser les leaders occidentaux qui appuient le régime actuellement au pouvoir à Kiev? L’animateur radio Dave Emory a produit plusieurs émissions et écrit plusieurs articles sur le dossier de l’Ukraine, que vous pourrez retrouver dans l’article suivant.

Conférence de presse de lancement de la campagne NON au TAFTA

Marine Le Pen, Philippe Murer, Eric Richermoz et Gaëtan Dussausaye, du Front National et du Collectif Nouvelle Écologie, joignent leurs voix pour dénoncer le traité de libre-échange transatlantique (en anglais TAFTA) en cours de négociation entre l’Union Européenne et les États-Unis. Ce traité de libre-échange, comme tous les autres avant lui, viendra mettre en péril la souveraineté des états signataires de façon importante, tout en prétendant créer une zone de croissance économique phénoménale avec des emplois en abondance. Un traité similaire est en négociation en Asie, le TPP (Trans-Pacific Partnership). Ceux vivant en Amérique du Nord ont l’expérience de ce genre de traité. Nous avons assisté à la signature du traité de libre-échange Canada-États-Unis dans les années 1980, puis ensuite à l’entrée du Mexique dans l’entente, sous le nom de l’ALENA quelques années plus tard. À chaque fois, on nous sert le même discours. « Ce traité va nous amener des emplois, de la croissance, etc, etc ». Si quelques emplois ont pu être créés effectivement, le citoyen moyen d’Amérique du Nord a surtout été témoin de la fuite des capitaux et des usines vers les marchés dits « émergents », de la Chine, de l’Inde, du Bangladesh, etc. Ainsi, les ententes de type « libre-échange » apparaissent souvent comme des manœuvres par lesquelles on échange des emplois en les exportant à l’étranger pour récupérer des chômeurs de l’étranger par le biais de l’immigration, que l’on fera vivre ici avec le salaire de ceux qui ont encore un emploi. Dans d’autres cas, les emplois créés ici dans nos pays par le libre-échange se voient offerts à des travailleurs étrangers en priorité, ce qui est encore plus choquant et contredit les promesses de ceux qui nous avaient vendu ces ententes. Voilà la réalité concrète du « libre-échange ».

C’est pourquoi je ne suis pas très chaud à l’idée que le TAFTA soit imposé aux Européens. Je me dis que c’est encore un autre traité qui viendra amoindrir la possibilité pour les Européens de protéger leurs emplois et de faire leurs propres choix en matière de santé, d’alimentation, de pratique sanitaires, etc. Les intervenants prenant la parole autour de Marine Le Pen affirment ici leurs inquiétudes, notamment dans les domaines de l’agriculture, du lait, de l’exploitation des gaz de schiste, de l’usage de produits chimiques comme le bisphénol A, etc. Selon les termes de l’entente, les conflits commerciaux qui vont éclater seront soumis à des tribunaux d’arbitrage, privés, donc constitués de gens qui ne répondent à personnes sauf à leurs bailleurs de fonds. Marine Le Pen craint la chypriotisation de l’Europe et de la France si cette entente devait être signée.

De façon plus générale, je crois que l’on peut dire que nous ne sommes plus en démocratie. Nos leaders politiques négocient des contrats commerciaux souvent en secret, loin des regards indiscrets des médias, des citoyens et des électeurs. Un des panélistes fait remarquer que ceux ayant la possibilité de regarder les documents de négociation du TAFTA n’étaient pas autorisés à prendre de notes ni de photos. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Des exemples célèbres viennent en tête pour décrire ce genre de comportement. L’exemple le plus flagrant demeure la rencontre secrète entre plusieurs grands magnats de l’industrie, de la finance et des banques américaines (représentant en fait plusieurs grandes familles américaines) sur l’Île de Jekyll dans les jours suivant le 22 novembre 1910, afin de jeter les bases de ce qui allait devenir le Réserve Fédérale américaine, une banque privée. Comme on le sait, c’est cette banque qui contrôle la monnaie aux États-Unis, c’est elle qui imprime la devise. Normalement, ce rôle devrait revenir à la banque d’état de ce pays et non pas à une institution privée contrôlée par les gens les plus riches du pays. La création de la banque a été officialisée le 23 décembre 1913 par une loi du Congrès américain. La loi fut facile à passer puisque beaucoup de représentants avaient déjà quitté pour le congé des fêtes de Noël. Dans le même ordre d’idées, on se souviendra que la privatisation de la banque d’état française s’est faite le 3 janvier 1973. On peut penser que tous les députés n’étaient pas nécessairement présents à l’Assemblée Nationale au lendemain de la fête du Jour de l’An.

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