Épisode de l’émission Oxygène sur les pesticides

Cette épisode de l’émission Oxygène sur les pesticides est à ne pas manquer. À l’écoute des intervenants Gilles-Eric Séralini et Michèle Rivasi, en plus du docteur Nicole Delépine, on réalise à quel point notre alimentation est contaminée. Les produits agricoles, végétal et animal, viennent en contact avec de multiples polluants, produits chimiques, vaccins, médicaments, hormones de croissance, etc, qui se retrouvent tous dans notre assiette. Lorsque l’on se met à table pour manger, c’est un cocktail d’une multitude de tous ses produits qui se retrouvent dans notre estomac. Les animaux de l’agriculture viennent en contact avec ces éléments et s’alimentent durant leur vie avec d’autres produits agricoles qui à leur tour avaient été contaminés auparavant. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que les salles d’urgences des hôpitaux débordent et que de nouvelles maladies apparaissent à tous les jours. Vraiment, il y a périr en la demeure. Le cartel qui possède à la fois les industries chimique et agricole doit être brisé, sinon, nous risquons de tous y passer.

Spécial médecine et pharmaceutique: Entrevues avec Claire Séverac et avec les docteurs Delépine

TV Libertés a présenté dernièrement un spécial mettant en vedette Claire Séverac. Je vous offre ici les deux entrevues qu’ils ont choisies et réalisées, l’une portant sur le lobby pharmaceutique et l’autre sur le phénomène dit des « chemtrails » lors de la parution d’un de ses livres. Je joins également un épisode de l’émission Oxygène, toujours sur TV Libertés, où les docteurs Nicole et Gérard Delépine dressent le portrait de la dégradation des conditions de travail et de la qualité de la médecine dans le système médical français.

Conférence de presse de lancement de la campagne NON au TAFTA

Marine Le Pen, Philippe Murer, Eric Richermoz et Gaëtan Dussausaye, du Front National et du Collectif Nouvelle Écologie, joignent leurs voix pour dénoncer le traité de libre-échange transatlantique (en anglais TAFTA) en cours de négociation entre l’Union Européenne et les États-Unis. Ce traité de libre-échange, comme tous les autres avant lui, viendra mettre en péril la souveraineté des états signataires de façon importante, tout en prétendant créer une zone de croissance économique phénoménale avec des emplois en abondance. Un traité similaire est en négociation en Asie, le TPP (Trans-Pacific Partnership). Ceux vivant en Amérique du Nord ont l’expérience de ce genre de traité. Nous avons assisté à la signature du traité de libre-échange Canada-États-Unis dans les années 1980, puis ensuite à l’entrée du Mexique dans l’entente, sous le nom de l’ALENA quelques années plus tard. À chaque fois, on nous sert le même discours. « Ce traité va nous amener des emplois, de la croissance, etc, etc ». Si quelques emplois ont pu être créés effectivement, le citoyen moyen d’Amérique du Nord a surtout été témoin de la fuite des capitaux et des usines vers les marchés dits « émergents », de la Chine, de l’Inde, du Bangladesh, etc. Ainsi, les ententes de type « libre-échange » apparaissent souvent comme des manœuvres par lesquelles on échange des emplois en les exportant à l’étranger pour récupérer des chômeurs de l’étranger par le biais de l’immigration, que l’on fera vivre ici avec le salaire de ceux qui ont encore un emploi. Dans d’autres cas, les emplois créés ici dans nos pays par le libre-échange se voient offerts à des travailleurs étrangers en priorité, ce qui est encore plus choquant et contredit les promesses de ceux qui nous avaient vendu ces ententes. Voilà la réalité concrète du « libre-échange ».

C’est pourquoi je ne suis pas très chaud à l’idée que le TAFTA soit imposé aux Européens. Je me dis que c’est encore un autre traité qui viendra amoindrir la possibilité pour les Européens de protéger leurs emplois et de faire leurs propres choix en matière de santé, d’alimentation, de pratique sanitaires, etc. Les intervenants prenant la parole autour de Marine Le Pen affirment ici leurs inquiétudes, notamment dans les domaines de l’agriculture, du lait, de l’exploitation des gaz de schiste, de l’usage de produits chimiques comme le bisphénol A, etc. Selon les termes de l’entente, les conflits commerciaux qui vont éclater seront soumis à des tribunaux d’arbitrage, privés, donc constitués de gens qui ne répondent à personnes sauf à leurs bailleurs de fonds. Marine Le Pen craint la chypriotisation de l’Europe et de la France si cette entente devait être signée.

De façon plus générale, je crois que l’on peut dire que nous ne sommes plus en démocratie. Nos leaders politiques négocient des contrats commerciaux souvent en secret, loin des regards indiscrets des médias, des citoyens et des électeurs. Un des panélistes fait remarquer que ceux ayant la possibilité de regarder les documents de négociation du TAFTA n’étaient pas autorisés à prendre de notes ni de photos. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Des exemples célèbres viennent en tête pour décrire ce genre de comportement. L’exemple le plus flagrant demeure la rencontre secrète entre plusieurs grands magnats de l’industrie, de la finance et des banques américaines (représentant en fait plusieurs grandes familles américaines) sur l’Île de Jekyll dans les jours suivant le 22 novembre 1910, afin de jeter les bases de ce qui allait devenir le Réserve Fédérale américaine, une banque privée. Comme on le sait, c’est cette banque qui contrôle la monnaie aux États-Unis, c’est elle qui imprime la devise. Normalement, ce rôle devrait revenir à la banque d’état de ce pays et non pas à une institution privée contrôlée par les gens les plus riches du pays. La création de la banque a été officialisée le 23 décembre 1913 par une loi du Congrès américain. La loi fut facile à passer puisque beaucoup de représentants avaient déjà quitté pour le congé des fêtes de Noël. Dans le même ordre d’idées, on se souviendra que la privatisation de la banque d’état française s’est faite le 3 janvier 1973. On peut penser que tous les députés n’étaient pas nécessairement présents à l’Assemblée Nationale au lendemain de la fête du Jour de l’An.

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Conférence de François Asselineau sur l’Europe sécuritaire

Nous vivons dans un monde de fous. La vie privée a disparu, l’habeas corpus et le concept même d’identité ont volé en éclats. Asselineau présente ici certains exemples montrant comment tout cela se manifeste dans l’Europe d’aujourd’hui.

Encore une fois les Québécois vont se faire fourrer, prise 6

Une récente enquête du Journal de Montréal a clairement démontré que nous payons au Québec les médicaments beaucoup trop cher, jusqu’à dix fois plus qu’aux États-Unis. Dans certains cas, la différence de prix est de l’ordre de 4$ au sud de la frontière, comparé à quelques 37$ ici, ce qui est totalement inacceptable. La question qui se pose est celle-ci: Où va tout cet argent? Dans quelles poches? Je peux comprendre que la compétition aux États-Unis soit féroce dans ce secteur et que le régime public québécois d’Assurance Médicaments fonctionne de façon différente mais il y a des limites à se faire fourrer. Je plaide pour que l’on abolisse ce « régime » qui n’est pas autre chose qu’une autre manière de nous extorquer des taxes.

Les médicaments 10 fois moins cher aux U.S.A.