François Asselineau de l’UPR répond aux questions des internautes, 20 septembre 2017

François Asselineau, président fondateur de l’Union Populaire Républicaine, répondait aux questions des internautes en direct le 20 septembre dernier. Parmi de nombreux sujets, il a commenté la démission de Florian Philippot du Front National qui venait tout juste de se produire. Il s’est aussi prononcé sur l’indépendance du Québec. Je me dois ici de rendre hommage à François Asselineau qui est resté droit comme un chêne pendant toutes ces années depuis la fondation du parti. Malgré les nombreuses difficultés, la censure médiatique dont le parti a fait l’objet (un peu moins depuis la Présidentielle), le manque chronique de financement et la lourdeur de la pensée unique qui sévit en France, le président de l’UPR n’a jamais changé de discours: La France doit retrouver son indépendance et cela ne peut se faire sans sortir de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN. Selon Florian Philippot qui vient tout juste de quitter le Front National comme je le disais à l’instant, le Front National est dans un processus de transformation où il abandonne à toute fin pratique l’idée de l’indépendance nationale pour se concentrer sur les questions de l’insécurité et de l’immigration. Les remous créés par la transformation du Front National sont intéressants. Ils permettent de mettre en lumière le problème du discours d’opposition aux partis politiques dominants en France, qui sont tous européistes, mondialistes, immigrationnistes et pratiquement pro-islamisation. D’un côté, on a l’UPR entre autres qui centre exclusivement son discours sur l’indépendance nationale, en mettant de côté les questions de l’immigration et de l’islamisation. De l’autre, on a le Front National qui, si l’on en juge d’après les différents témoignages dont celui de Philoppot, centrerait son approche sur l’immigration et l’islamisation en délaissant la question nationale. Eh bien…le problème est là exprimé dans son entièreté. La question de l’indépendance nationale est indissociable des questions de l’insécurité, de l’immigration et de l’islamisation. En effet, il est impossible pour un pays de régler ce genre de problèmes sans être indépendant au niveau politique. Le Québec est un bon exemple. Et à l’inverse, il ne donne rien à un peuple d’avoir un pays indépendant si c’est pour le voir être détruit par des hordes de migrants et d’islamistes qui le mettront en pièces. C’est pourquoi le discours d’opposition en France doit nécessairement s’organiser en tenant compte de ces deux pôles, indissociables. Un véritable parti politique d’opposition doit articuler ces deux aspects dans son discours et son approche afin d’être réellement efficace dans sa lutte. J’ai confiance que l’UPR sortira grand gagnant de l’effondrement de la France qui se produit présentement sous nos yeux. Car ce qui est vrai et solide finit toujours par triompher, même si cela prend du temps et même si cela est ardu. Vive la France libre et vive le Québec libre!

Quelques épisodes récents de Red Ice Radio et Radio 3Fourteen

Ces épisodes de Red Ice TV ont retenu mon attention denièrement.

Rachel Summers: Liberals Are Modern Day Witch Hunters

Jason Reza Jorjani: The Iranian Renaissance & Aryan Imperium

Isac Boman: Money Power: Globalism & Economics

Ron Asher: In the Jaws of the Dragon: How China Is Taking Over New Zealand

Entrevue avec Tuukka Kuru du mouvement nationaliste finlandais Suomen Sisu sur Red Ice Radio

Pour voir et lire le discours qu’il a tenu lors de la célébration du Jour de l’Indépendance de la Finlande, le 6 décembre 2016, veuillez visiter cet article précédent.

Entrevue avec Michel Drac sur son livre intitulé « Triangulation »

L’auteur présente les différents thèmes de son ouvrage qui tombent dans les domaines de la géopolitique, du mondialisme, de l’impérialisme et de certaines stratégies de surveillance et de sécurité, comme par exemple la « stratégie de la tension » . Un des moments-clés de l’entrevue se produit au moment où Drac évoque la guerre en Syrie. Selon son analyse, la cause réelle de cette guerre se situe dans la compétition que se livre les Américains et les Russes pour le contrôle des ressources en gaz et en pétrole des pays du Golfe Persique. Des projets de pipelines concurrents seraient au cœur du litige, les Américains et Russes voulant l’un et l’autre avoir la mainmise sur LA pipeline qui livrerait le gaz et/ou le pétrole en Europe. Or, la nomination de Rex Tillerson, ex-PDG de ExxonMobil, comme Secrétaire d’État par Donald Trump laisse entrevoir que peut-être, d’autres options sont envisageables dans ce dossier. En effet, qu’est-ce qui empêcherait les États-Unis et la Russie de développer un projet de pipeline conjoint pour amener le gaz en Europe? Les deux pays pourraient concevoir, construire et opérer la nouvelle pipeline, en plus évidemment de se partager les profits 50%-50%. Cela serait certainement mieux que de continuer à se faire la guerre pour le contrôle du pétrole pendant des siècles. Qu’en pensez-vous?