Entrevue avec Alain Wagner sur les causes de l’islamisation de l’Europe

Au moment de la crise pétrolière de 1973, différentes réunions entre les leaders européens et ceux du monde arabe producteur de pétrole ont eu lieu afin de trouver une solution. Avant d’accepter de ramener leur pétrole à un prix raisonnable, les pays arabes producteurs de pétrole ont posé des conditions, qui ont toutes été acceptées. Parmi celles-ci, on retrouvait entre autres l’égalité des droits et du traitement de leurs citoyens. Les autorités européennes, de leur côté, ont réclamé lors des négociations de pouvoir bénéficier d’une immigration massive provenant de ces pays, afin de s’en servir comme main-d’oeuvre à bon marché. L’acceptation de ces conditions a grandement facilité la stratégie d’islamisation qui avait été élaborée par les leaders du monde islamique. Les propos d’Alain Wagner rejoignent la thèse de l’essayiste Bat Ye’or, dite « Eurabia ». Ce sont treize minutes, denses, qui résument bien les origines de l’islamisation de l’Europe et la complicité des élites européennes. Je joins également la page web dont l’entrevue a été reprise.

Révélation : treize minutes pour comprendre pourquoi l’Europe se laisse envahir par l’Islam

Entrevue avec Kevin Freeman sur Secure Freedom Radio

Ne manquez pas cette excellente entrevue avec Kevin Freeman sur la guerre économique se déroulant entre les États-Unis et ses compétiteurs au niveau mondial que sont la Chine, la Russie, les pays du Golfe Persique et des acteurs du monde de l’ombre s’adonnant aux cyberattaques et autres manoeuvres.

Kevin Freeman sur Secure Freedom Radio

Quelques réflexions sur les attentats de Saint-Jean-sur-Richelieu et d’Ottawa

Le Lys d'OrJe vais tenter dans cet article d’aller un peu plus loin que le traitement en surface auquel on a eu droit cette semaine en regard des actes terroristes perpétrés à Saint-Jean-sur-Richelieu et à Ottawa. Dans l’ordre donc, on a eu droit à un assaut sur deux membres de l’Armée canadienne, d’abord lundi le 20 octobre par un dénommé Martin Couture-Rouleau avec une voiture utilisée comme arme et faisant un mort, et ensuite une entrée en force au Parlement d’Ottawa par un dénommé Michael Zehaf-Bibeau avec une arme à feu mercredi le 22 octobre, faisant également un mort, encore là un soldat de l’Armée canadienne. D’autres incidents ont eu lieu au pays impliquant des armes à feu à Halifax le lendemain jeudi le 23 octobre. Un assaut à la hache s’est produit à New York la même journée du 23 octobre, tandis que la veille un assaut avec une voiture s’était produit à Jérusalem faisant une jeune victime de 22 ans. Bref, la semaine a été ponctuée de plusieurs attentats de nature djihadiste, auxquels on s’attendait puisque le Canada est impliqué dans la lutte contre l’État islamique.

La toute première chose que j’aimerais signaler et qui m’agace profondément, est la dérive évidente qui a affecté la couverture médiatique des deux incidents, surtout pour ce qui est de l’attaque sur le Parlement. Un pattern s’est développé au cours des quelques décennies qui ont vu naître ce qu’on appelle le terrorisme. C’est que, dans les minutes et les quelques heures qui suivent une tragédie de la sorte, les médias rapportent en général la participation de plusieurs tireurs ou complices, de plusieurs véhicules, etc. Ensuite, le lendemain et dans les jours qui suivent, la version des événements change pour finir toujours de la même façon: le tireur était seul, c’était un loup solitaire, il ne faisait pas parti d’un réseau ou d’une organisation. Et là, on assiste à un déluge d’insultes et de quolibets envers le fameux «loup»: c’était un fou, un malade mental, quelqu’un qui avait des problèmes, des difficultés, qui se droguait, etc. Dans le cas de l’incident d’Ottawa, on rapportait effectivement des coups de feu tirés à partir d’au moins trois endroits différents. Les médias faisaient état d’un incident dans un centre d’achat, le Centre Rideau, mais les rapports subséquents de la police ont démenti cette information. Le reportage médiatique au lendemain de la tuerie n’a fait état que d’un seul incident, en considérant que la fusillade au Cénotaphe et celle du Parlement ne font parti que d’un seul événement, alors que l’on parlait de trois événements au départ et donc de plusieurs complices à Zehaf-Bibeau. Mais les complices se sont évanouis dans l’air médiatique, ils sont tombé dans un trou de mémoire et l’histoire ne retiendra que l’identité du Québécois-Libyen. On a assisté à ce pattern-là à des dizaines de reprises. L’attentat à la bombe d’Oklahoma est bon exemple illustrant que la théorie du loup solitaire ne tient pas la route. Mais encore une fois, on nous la sert.

La deuxième chose qui me frappe, c’est qu’il semble de bon ton et pratique en Amérique du Nord de fabriquer des criminels ou des terroristes avec un nom canadien-français. Ça fait plaisir au Canada-Anglais de se dire que quand quelque chose ne va pas au Canada, c’est toujours la faute des Québécois ou des Canadiens-français. De toute évidence, les historiographes rhodésiens du Canada-Anglais ne retiendront pas que Martin Rouleau s’était converti à l’islam et que Michael Zetaf-Bibeau était Libyen d’origine. Non. Ils ne retiendront que le fait qu’ils étaient «Québécois» tous les deux et qu’ils se sont attaqués au Canada. Or, ce sont justement les Canadiens-Français qui sont morts sur les champs de bataille, qui ont servi de chair à canon pour défendre un pays qui les méprisait parfois. D’entendre des Canadiens-Anglais dégobiller sur les Québécois alors que nos ancêtres sont morts pour eux laisse un goût amer. Cela ne prendra pas tellement longtemps, suite à ces deux attentats, pour que l’on commence à dire au Canada-Anglais que l’on est pas surpris au fond de ces attaques terroristes puisque, de toute façon, les Québécois ne sont qu’une bande de racistes et de xénophobes. C’est probablement avec un soupir de soulagement que l’on a appris, au Canada-Anglais, les noms à consonance francophone des terroristes de Saint-Jean-sur-Richelieu et d’Ottawa. Quelle horreur dans les provinces de l’Ouest et en Ontario s’ils s’étaient appelés, par exemple, Robertson et Smith! Comme ce sont des «Québécois», on dormira sur nos deux oreilles. Il est clair que ces attentats seront irrémédiablement récupérés pour exprimer de la haine envers le Québec. Cette haine avait déjà commencé à s’exprimer dans le cadre du débat sur la fameuse Charte des Valeurs du Parti Québécois. Les islamistes ne s’étaient pas gênés pour le faire, sur internet et ailleurs. D’ailleurs, fait intéressant, on dit que la mère de Michael Zehaf-Bibeau travaillerait à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada. Certaines personnes ne manqueront pas de faire le lien entre la Charte des Valeurs du Québec, l’attentat d’Ottawa et le fait que la mère de Zehaf-Bibeau travaille à cette commission. Ils en profiteront pour dire que les Québécois n’aiment pas les immigrants de toute façon et qu’ils sont prêts à recourir au terrorisme pour s’en débarrasser. N’oublions pas non plus ici l’attentat perpétré le 4 juin 2014 à Moncton, au Nouveau-Brunswick, lors duquel un dénommé Justin Bourque (encore une fois un terroriste avec un nom francophone) habillé en tenue militaire, a tué trois policiers de la GRC, qui se trouve à être la police fédérale canadienne. L’attentat au Parlement d’Ottawa et celui de Moncton semblent obéir à la même logique puisque ce sont les mêmes symboles et représentations qui sont mis en scène.

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Entrevue avec Yossie Hollander sur la diversité de l’offre dans le domaine des carburants automobiles

Imaginez un instant que vous vous dirigiez en voiture vers une station-service pour y faire le plein. Mais, au lieu d’y trouver comme d’habitude une série de pompes offrant toutes le même produit, du pétrole, on y trouverait plusieurs produits différents. Par exemple, on pourrait imaginer une pompe offrant de l’éthanol, une autre du méthanol, une troisième de l’huile à friture usagée, une quatrième du gaz naturel, une autre du pétrole, etc. L’idée qui est à comprendre ici est que l’on ne pourra jamais briser le monopole de l’OPEP sans s’attaquer à ce qui les fait vivre, c’est-à-dire leurs revenus. Il faut les vaincre dans le porte-feuille. Ce n’est qu’en instaurant de la compétition face au pétrole, en proposant d’autres types de combustibles au consommateur, qu’on pourra réduire leur marge bénéficiaire, qui est énorme. On se fait voler. Ça, c’est ce qui concerne l’offre. Le deuxième élément nécessaire à la mise en place de cette stratégie concerne les caractéristiques techniques des moteurs de nos voitures. Le processus de combustion doit prévoir une multitudes de carburants différents, mélangeables à souhait, donc flexible au choix du consommateur et aux fluctuations du marché. Les compagnies américaines dont déjà commencé à produire des véhicules pour le marché brésilien où ce type de stratégie est déjà en cours. Ironiquement, la législation américaine interdit aux citoyens de ce pays de modifier leur véhicule pour les rendre flexibles à de multiples carburants. Hollander et l’équipe de la Fuel Freedom Foundation, dont il est le co-fondateur, ont réalisé un documentaire intitulé « Pump » sur ce sujet. Le voici en entrevue avec Frank Gaffney.

Yossie Hollander sur Secure Freedom Radio

Entrevue avec Anne Korin et George O’Connor

Deux entrevues sont à souligner dans cette émission de Secure Freedom Radio. L’une, avec Anne Korin, que l’on peut retrouver au troisième segment, nous alerte sur l’importance d’avoir des choix comme consommateurs lorsque l’on se retrouve à la station-service. En effet, c’est seulement par le pouvoir du porte-feuille que l’on arrivera à briser le cartel de l’OPEP. D’autres types de carburant comme l’éthanol, le méthanol pourraient nous aider en ce sens à condition que les véhicules soient adaptés pour ce faire. L’autre entrevue est avec George O’Connor, que l’on retrouve au dernier segment. Ce spécialiste informatique nous apprend que la Chine a fourni à l’Occident des pièces de technologie informatique dans les dernières années qui étaient corrompues. En effet, ces équipements étaient conçus pour retransmettre au régime chinois des informations précieuses sur nos systèmes. Ainsi donc, encore une fois, notre naïveté face à un régime communiste nous a causé un grand tort.

Anne Korin et George O’Connor sur Secure Freedom Radio

Anne Korin: Fuel Choice and National Security

Excellente intervention d’Anne Korin, se situant dans le prolongement des travaux de Robert Zubrin sur la question de l’indépendance énergétique face à l’OPEP. Elle fait l’analyse ici des différents éléments composant la dynamique de l’industrie pétrolière ainsi que des difficultés que nous avons à nous affranchir de la mainmise de ce cartel. Elle conclut sa présentation en parlant de l’alternative dite « flex-fuel », qui consiste à concevoir ou adapter des véhicules pour différents types de carburants. Selon elle, ce moyen simple et peu dispendieux représente le moyen le plus facile et le plus efficace pour briser le monopole de cette organisation trans-nationale. Nos leaders politiques et industriels en Occident devraient ici prendre des notes. Je vous propose aussi des interventions respectivement de Robert Zubrin, nommé ci-haut, James Woolsey, ancient directeur de la CIA, ainsi que de l’ancien Commandant Suprême des Forces Alliés pour l’Europe, Wesley Clark, lors de la conférence « Opening The Fuel Market: A Key to Economic Recovery » qui s’est tenue voilà à peu près un an, afin de soutenir le projet de loi intitulé The Open Fuel Standard Act (H.R.1687, S.1603).

La face cachée du pétrole

Voici un documentaire très bien fait et instructif sur la genèse de l’industrie pétrolière. Au-delà d’une analyse au premier degré que l’on pourrait faire des faits qui sont rapportés ici, une chose est à retenir. Ce que l’on appelle les « révolutions » et les « printemps » des peuples sont rarement en réalité ce qu’ils semblent être. Des intérêts puissants se cachent souvent derrière ces pseudo expressions de la volonté populaire. La patrie ou la religion n’a presque jamais rien à y faire. Comme le démontre ce document, le pétrole a joué et continue de jouer un rôle prépondérant dans la naissance de révolutions, de troubles ou de renversements de régimes de par le monde. Lorsque des perturbations affectent un pays, les intérêts pétroliers ne sont jamais bien loin. Que voulez-vous, c’est comme ça. Tant que l’on aura pas réglé le problème de l’indépendance énergétique, il faudra composer avec. Merci au site fdesouche pour avoir déniché cet excellent documentaire.


La Face Cachée du Pétrole (2/2) : Les grandes... par ReOpen911

Ezra Levant: Les frères Rockefeller, le Club Sierra et les Mohawks…

Levant est tout à fait dans le sujet dans ce commentaire sur les émeutes reliées au gaz de schiste au Nouveau-Brunswick. Il porte à notre attention, de façon explicite dans l’article que vous retrouverez plus bas, le fait que le Fonds des Frères Rockefeller supporte financièrement des organisations écologiques, comme la Fondation du Club Sierra par exemple, qui semblent avoir des liens avec l’activisme politique des Mohawks. La famille Rockefeller a fait fortune en raison de ses investissements dans l’industrie pétrolière d’Arabie Saoudite, ce pays étant à toute fin pratique une création des États-Unis pour soutirer l’activité pétrolière du Moyen-Orient à l’Empire britannique. Des intérêts privés comme ceux des Rockefeller, et ceux de l’OPEP de façon plus générale, peuvent certainement être tentés de radicaliser certains groupes autochtones, écologiques et d’extrême-gauche afin de protéger leurs intérêts financiers. L’OPEP voit d’un très mauvais œil le développement de l’industrie pétrolière domestique, qu’elle soit canadienne, américaine ou autre, et n’entend pas perdre son marché d’exportation sans livrer bataille. Ces « protestations » de Mohawks en sont probablement une belle illustration. Pour en connaître davantage sur les transformations de l’industrie pétrolière dans les années précédant la Deuxième Guerre Mondiale, je vous suggère l’ouvrage de John Loftus, The Secret War Against the Jews. Voici également l’article de SunNews dont je parlais plus haut.

L’article de SunNews sur les émeutes du gas de schiste