Le temps est venu de mettre fin au pharisaisme et au népotisme des Libéraux

Il y a une chose que je ne suis plus capable de supporter des élites Libérales, c’est leur extrême hypocrisie. Si vous observez les élites Libérales du Canada et du Québec, vous remarquerez assez rapidement que ce sont des gens qui ont toujours le souci des apparences. Leur habillement est toujours absolument impeccable, costards ou robes parfaitement ajustés. Leurs discours? Toujours parfaitement pondérés, avec des mots choisis parfaitement politiquement correct, toujours courtois, affables, diplomates, polis, mesurés, remplis de bonté et d’indulgence. Lors de rencontres en société? Les gentilles personnes Libérales affectent toujours les civilités d’usage en cours. Vous êtes en train de manger? Elles vous souhaitent «bon appétit». Vous quittez le bureau en fin de journée? Elles vous souhaitent «bonne soirée». Elles vous demandent de faire quelque chose? Elles vous remercient à l’avance de votre collaboration, etc. Mais tout cela, évidemment, n’est que de l’hypocrisie pure. Les Libéraux sont des gens qui n’ont aucun respect ni aucun soucis de personnes. Ces sont des prédateurs qui n’attendent que l’occasion de vider votre portefeuille ou de vous frapper (au sens figuré) aussitôt que vous aurez le dos tourné. J’ai abordé le sujet dans un article précédent sur le hockey que vous pourrez lire, si le coeur vous en dit. Il est absolument incroyable que des gens puissent voter pour de tels individus au Canada. C’est seulement possible parce que le Parti Libéral achète leurs votes en leur faisant des cadeaux. Mais ce sont des cadeaux qui n’en sont pas, puisque l’argent vient des poches des contribuables. Les Libéraux redonnent en cadeaux à certains électeurs les mêmes sommes d’argent qui leur ont été soutirées sous forme d’impôts et taxes.

À plusieurs égards, les Libéraux font grandement penser aux Pharisiens des évangiles. Un passage de l’évangile de Matthieu est particulièrement révélateur à ce sujet. Voici quelques extraits du chapitre 23, versets 5 et suivants (version de la TOB):

Toutes leurs actions, ils les font pour se faire remarquer des hommes (…) Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui versez la dîme de la menthe, du fenouil et du cumin, alors que vous négligez ce qu’il y a de plus grave dans la Loi: la justice, la miséricorde et la fidélité (…) Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui purifiez l’extérieur de la coupe et du plat, alors que l’intérieur est rempli des produits de la rapine et de l’intempérance (…) Ainsi de vous: au-dehors vous offrez aux hommes l’apparence des justes, alors qu’au-dedans vous êtes remplis d’hypocrisie et d’iniquité…

Lorsqu’on lit un passage semblable, on se demande parfois si par hasard le Parti Libéral n’existait pas en Palestine/Israël à l’époque de Jésus. La ressemblance est vraiment incroyable.

Aussi, une autre bonne raison de ne pas renouveller le mandat du Parti Libéral du Québec le 1er octobre prochain serait certainement de mettre fin au népotisme. Le népotisme, c’est ce modèle économique qui a été adopté par le Parti Libéral du Canada et par le Parti Libéral du Québec. Il consiste à se servir à même les poches des contribuables et des travailleurs pour en faire profiter les amis, les parents, les membres du parti et leurs relations d’affaires. En effet, se disent les bons Libéraux, pourquoi se casser la tête à créer un modèle économique qui fonctionne réellement, qui crée réellement de la richesse pour l’ensemble des citoyens quand nous pouvons tout simplement faire payer les autres pour nous enrichir? N’est-ce pas plus simple? La devise des Libéraux est celle-ci: les autres paient, et nous, on encaisse. Un autre exemple flagrant de ce système nous a été servi la semaine dernière alors que l’on apprenait que la famille Beaudoin-Bombardier pourrait toucher jusqu’à 300 millions de dollars de la revente d’actions de BRP. Or, comme tout le monde sait mais il faut le rappeler ici, le Gouvernement du Québec a investi quelques 3,3 milliards de dollars dans la compagnie Bombardier. Avec un tel investissement, on aurait pu s’attendre à ce que les contribuables récupèrent une certaine partie de leur investissement mais ce n’est pas comme cela que les choses fonctionnent au Canada et au Québec. Le montant de 300 millions de dollars ira dans les comptes de banques de gens déjà très fortunés alors que le citoyen moyen au Québec en arrache pour survivre.

Un autre exemple récent concerne la vente de Rona à l’entreprise américaine Lowe’s. Je vous invite à lire l’excellent article de Michel Girard dans le Journal de Montréal à ce sujet. Il y présente le témoignage de l’ancien PDG de Rona, Robert Dutton, qui affirme entre autres choses que Rona a fait l’objet de différentes tractations et magouilles afin de permettre la vente de la compagnie, tout cela dans le but de faire faire un profit à certains actionnaires. Les intérêts du Québec, des citoyens et de contribuables n’ont évidemment pas été pris en compte, et ce malgré le fait que la Caisse de Dépôts et Placement détenait plus de 10% de la compagnie et qu’elle était un fleuron du Québec Inc. Vous pouvez aussi écouter l’entrevue que Robert Dutton a acordé au réseau TVA  lors de la parution de son dernier livre, qui traite justement de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler «l’affaire Rona». Au surplus, la liste des sièges sociaux qui ont quitté le Québec ou qui sont devenus des coquilles vides, des compagnies qui ont été achetées par des intérêts étrangers depuis l’arrivée des Libéraux au pouvoir est ahurissante.

Les Québécois doivent donc voter stratégiquement le 1er octobre prochain pour mettre fin à l’occupation Libérale du Québec. Une vague bleue doit subvenir. Les électeurs doivent regarder lequel des candidats du Parti Québécois ou de la Coalition Avenir Québec a le plus de chance de gagner un comté. Car dans cette élection-ci, ce sont les comtés obtenus qui feront la différence entre un gouvernement minoritaire ou majoritaire ou entre un parti et un autre. Je répète qu’en cas de gouvernement minoritaire de la CAQ ou du Parti Québécois, l’alliance entre ces deux partis pour former un gouvernement majoritaire, comme je l’ai suggéré dans un article précédent doit se produire. Le PQ et la CAQ n’ont pas le choix. C’est une question de sécurité nationale. Il faut chasser les Libéraux.

Car les électeurs ne doivent pas se berner d’illusions ici. N’avez-vous pas remarqué que Philippe Couillard est bien gentil depuis l’élection de Donald Trump? Il a miraculeusement changé de ton par rapport à celui qu’il avait quand il a fait campagne en 2014 et durant les deux premières années de son mandat. Couillard avait l’habitude d’être arrogant et de rouler les épaules dans ce temps-là et les Québécois étaient en droit d’être inquiets sur leur avenir comme peuple et sur le plan individuel. Heureusement, l’élection de Donald Trump à la Présidence américaine a fait en sorte de changer la donne. Un jour, peut-être, les Québécois comprendront que l’élection de Donald Trump les a sauvés d’une asphyxie certaine alors qu’une grave menace pesait sur leurs libertés et sur leur avenir.

Philippe Couillard est devenu maître dans l’art de manier la carotte et le bâton. Les Québécois ont eu droit au bâton de 2014 à 2016. De l’élection de Donald Trump jusqu’à aujourd’hui, ils ont eu droit à la carotte. Si Philippe Couillard et les Libéraux sont réélus le 1er octobre prochain, aurons-nous droit de nouveau au bâton pour les quatre prochaines années? J’invite les électeurs à prendre leurs responsabilités. Les maisons de sondage de leur côté doivent publier des sondages détaillés comté par comté pour que l’on puisse voir si l’on doit voter pour la CAQ ou le PQ dans un comté donné. Au Québec, le jour du déménagement, c’est le 1er juillet. J’espère que cette année fera exception à la régle et que l’on aura droit à un déménagement le 1 octobre.

Une stratégie gagnante pour les patriotes québécois: L’alliance…

Dans un article précédent, j’ai documenté les principaux «moments forts» du régime de Philippe Couillard. Dans cet article-ci, je vais m’efforcer d’établir un plan de match gagnant pour les patriotes afin de leur permettre enfin de chasser les Libéraux du pouvoir, eux qui ont une main-mise sur le Québec depuis 2003. Le chef de la CAQ, François Legault, est conscient du problème qui se pose, puisqu’il appelle lui-même les patriotes à voter de façon stratégique le 1er octobre prochain pour battre les Libéraux. Tout d’abord, ce qui apparaît d’emblée, c’est qu’aucun de trois principaux partis n’est assuré de former un gouvernement majoritaire. La division du vote nationaliste, celle du vote de gauche et celle du vote qui se réclame du développement économique fait en sorte qu’il sera difficile pour la CAQ, le Parti Libéral ou le Parti Québecois d’avoir assez de comtés pour former une majorité. Ainsi donc, pour assurer une majorité aux patriotes, une stratégie est nécessaire. Et cette stratégie est évidente. Il s’agit tout simplement que la CAQ et le Parti Québecois forment une alliance. En cas de victoire minoritaire pour le Parti Libéral, la Coalition Avenir Québec et le Parti Québecois n’auraient qu’à s’allier, en invitant aussi Québec Solidaire si c’est nécessaire, et demander au Lientenant-gouverneur de pouvoir former un gouvernement. En cas de victoire minoritaire de la CAQ ou du Parti Québécois, le parti gagnant n’aurait qu’à inviter l’autre à faire parti du gouvernement, et soumettre le tout au Lieutenant-gouverneur pour approbation, si nécessaire. Il est possible que le processus puisse prendre plusieurs semaines avant d’être complété. Une période de fluctuations et d’incertitude pourrait subvenir mais qui serait seulement temporaire.

Je tiens ici à rassurer certains lecteurs qui pourraient se demander si tout cela est bien valide sur le plan juridique. Dans des régimes parlementaires, où le gouvernement doit obtenir la confiance des élus, en cas de gouvernement minoritaire, c’est une procédure qui est relativement courante, surtout en Europe, alors que l’on ne la voit que très rarement au Canada. Une exception cependant est à rappeler ici. En 2008, le NDP, le Bloc Québécois et le Parti Libéral avait formé une alliance pour chasser les Conservateurs du pouvoir. Le projet n’avait pas fonctionné pour différentes raisons mais l’on peut voir clairement ici que pour peu que l’on ait de la volonté en politique, tout est possible. Très récemment en Italie, une alliance s’est formée entre le Mouvement 5 Étoiles et la Ligue, ce qui leur a permis de prendre le pouvoir et de l’exercer jusqu’à maintenant.

C’est donc en toute sérénité que les partis d’opposition actuels à l’Assemblée Nationale du Québec devraient regarder la possibilité de recourir à une alliance en cas de gouvernement minoritaire pour prendre le pouvoir et ainsi mettre fin au marasme actuel que nous vivons sous les Libéraux. Je demande à ces partis politiques, la Coalition Avenir Québec, le Parti Québécois et Québec Solidaire, de mettre leurs égos et leurs ambitions personnelles de côté et de travailler en équipe. La CAQ, le PQ et QS doivent mettre les intérêts du Québec au-dessus de la partisanerie sinon, on risque de se retrouver encore avec un gouvernement Libéral. J’avais déjà, lors des élections de 2012 et de 2014, suggéré au PQ et à la CAQ de former une alliance. Évidemment, ils ne m’ont pas écouté, avec les résultats que l’on connaît. Le temps est venu pour nos responsables politiques de faire preuve de grandeur et de sens de l’état.

Some considerations and reflections for President Trump for the renegotiation of NAFTA

To begin with, let me say that President Trump knows that he has signed a very bad document with the last 1.3 trillion omnibus spending bill. He should never have signed it and he knows that. He regretted it as soon as he did. He is probably frustrated, angry, disappointed and saddened by that. However, time is running out and we don’t have time to indulge ourselves into emotional reactions while there is so much to do to save western civilization. We have to keep going and continue to fight back. That’s why, on this Easter weekend, I would like to talk strategy a little bit. Everybody knows that the United States, Canada and Mexico are in a process a renegotiating NAFTA. In this article, I will leave aside Mexico since I don’t know much about their situation, besides the fact that it is letting millions of migrants going through their territory to reach the United States without stopping them, which speaks by itself on their mentality and behavior. So I will focus on Canada and the U.S.

Like everybody else you have seen the kind of dirt, lies, hatred and propaganda that was thrown at Trump during the Presidential campaign and since the beginning of his presidency. Question: According to you, how much of that was coming in fact from Canada, from the political elites and their allies in the media and other institutions? There is no way to know but anybody can make an educated guess. It is possible that it was actually coming from Canada, at least in part, with of course the participation of the Democrat Party and their activists. The Liberal Party controls the legislatures in the Province of Quebec and in Ottawa, the national capital, and others throughout the country. And the fact that they are in power in a province or at the federal level gives them the ability to use state powers to do things.

Elections are coming fast. Elections in Quebec are scheduled to take place on October 1st 2018. Elections at the federal level are scheduled to take place on October 21st 2019. My fear is that if Liberals in those two legislatures are respectively re-elected, they would then use state powers to undermine President Trump and maybe even try to unseat him. They may have done that already before. That’s why I think that it would be extremely unwise for President Trump to sign a new NAFTA deal before these crucial elections are held. Why? Precisely because then the Liberals of Philippe Couillard in Quebec and those of Justin Trudeau in Ottawa would use the signing of the deal as a marketing tool to sell their re-election bids to the public. On the contrary, without a new deal to show to the electorate, they would inevitably look incompetent on matters related to the economy, which would render their re-elections difficult. I am sure that with the Coalition Avenir Québec or the Parti Québécois in power in the legislature of Quebec, and with the Conservative Party of Canada in power in the legislature of Ottawa, the United States would find much better partners to conclude a trade deal that would be beneficial for both countries. But not only that. The collaboration with the United States in terms of security, border security, immigration would be greatly improved.

In a civilized world, countries don’t get involved in elections of other countries. But that doesn’t mean that you should let your political enemies get away and do nothing. Trump has a chance to make sure that his political enemies in Canada don’t get a second mandate to continue their misdeeds. And by doing so, he would then give a hand to Canadian patriots who are in desperate need of help. If nationalist parties are elected in both Quebec’s and Ottawa’s legislatures, all conditions would then be reunited to have a brand new NAFTA deal to celebrate, somewhere maybe at the end of 2019 or at the beginning of 2020. That would fall perfectly, by the way, for Trump’s launching of his re-election campaign for the Presidential Elections, don’t you think?

Analyse d’Alexandre Cormier-Denis sur le départ de trois députés du Parti Québécois, sur Nomos-TV

Effectivement, l’occasion est idéale pour Jean-François Lisée de faire le ménage au Parti Québécois. Au cours des dernières années, le Parti Québécois a oublié sa mission première, qui est celle de rassembler tous les patriotes québécois sous un même drapeau. Les élites du parti ont choisi de ne rassembler que les gauchistes bourgeois du Plateau-Mont-Royal et ceux qui sont d’accord avec eux, ce qui fait en sorte que le parti est devenu très minoritaire au Québec. Tous les patriotes, de droite, de centre ou de gauche devraient être les bienvenus au Parti Québécois. Les trois députés qui ont démissionné la semaine dernière cherchaient-ils à protester contre une tentative de recentrage du parti faite par Lisée et par d’autres? Bonne question. Il est évident que le parti, actuellement, erre complètement. Alors qu’une alliance stratégique avec la CAQ s’impose logiquement pour chasser les Libéraux du pouvoir, les élites du Parti Québécois rêve du Grand Soir où ils pourront, enfin, se réconcilier avec Québec Solidaire, les larmes aux yeux, dans les bras l’un de l’autre, comme si c’était la fin ultime de l’exercice politique. Le Parti Québécois oublie de défendre le Québec pour se regarder le nombril et c’est nous, les Québécois, qui payons le prix. Un grand coup de balai s’impose, il n’y a pas de temps à perdre.

Le problème de l’opposition à l’Assemblée Nationale du Québec

Ce qui me frappe le plus au niveau de la vie politique québécoise actuelle, c’est le niveau de désemparement de l’opposition officielle à Québec, si on peut appeler ça une opposition. En fait, il n’y a pas d’opposition à Québec, c’est justement ça le problème. Philippe Couillard a été élu en 2014. Il a mis en place toute une série de lois et de mesures pour mettre le Québec en pièces. On peut mentionner entre autres la Loi 3 qui permettait au gouvernement et aux municipalités d’aller piger dans le fonds de pension de leurs employés, légalement. Aussi, il y a eu le fameux Projet de Loi 59 qui s’attaquait directement à la liberté d’expression des Québécois, projet de loi qui a été abandonné, heureusement. Mais la pièce maîtresse du gouvernement Couillard reste, de toute évidence, l’investissement de 1 milliard de dollars dans le projet de la CSeries de Bombardier, suivi par un second investissement de 2 milliards de dollars dans la compagnie elle-même et sa division Transport. L’idée d’investir directement dans un projet et non pas dans la compagnie elle-même est une mauvaise idée en soi car cela contrevient directement aux principes d’économie 101. Lorsque l’on fait un achat, on essaie d’obtenir une valeur réelle en échange et pour un montant équivalent. Si le deuxième investissement du gouvernement satisfaisait ces critères, puisqu’il permettait d’obtenir des parts dans l’entreprise, le premier ne le permettait pas. En effet, si le projet de la CSeries tombait à l’eau ou se révélait être un échec, le gouvernement du Québec, en d’autres termes les Québécois payeurs de taxes, perdrait leur milliard de dollards en espèces sonnantes et trébuchantes. J’ai toujours remarqué que les Libéraux était très généreux avec l’argent des contribuables, avec l’argent des autres. On se demande s’ils le sont autant avec leur argent personnel. Ça reste à voir.

Ce ne sont que trois exemples qui font du gouvernement Couillard le pire gouvernement du Québec depuis 1867. Et qu’a fait l’opposition exactement pendant ce temps-là? Pas grand-chose. À l’occasion, Messieurs Jean-François Lisée et François Legault, respectivement chef du Parti Québécois et de la première opposition officielle, et chef de la CAQ et de la deuxième opposition officielle, y sont allés de quelques déclarations, en général assez polies et courtoises, sur les agissements du gouvernement ou du Premier Ministre. La troisième opposition officielle, Québec Solidaire, a continué à délivrer son message d’extrême-gauche comme on y est habitué mais force est d’admettre que les ténors du parti ont été assez tranquilles sous Philippe Couillard. Depuis que ce dernier a pris le pouvoir, plusieurs compagnies québécoises ont été vendues à des intérêts étrangers, sans que le gouvernement du Québec intervienne et la province ne cesse de s’enfoncer. Pendant que le Québec continue sur son déclin à tous les niveaux, notre Premier Ministre multiplie les déclarations et les condamnations sur l’intolérance et la xénophobie, ce qui l’empêche pas par contre d’aller visiter des régimes communistes comme celui de Cuba. On se demande s’il a sermonné Raul Castro au sujet du traitement réservé aux dissidents politiques dans son pays.

Tout cela n’est pas très sérieux. Dans un pays normal, l’opposition devrait être sur les dents pour essayer d’ébranler le gouvernement. Or, elle ne fait rien en ce sens. Jean-François Lisée et François Legault veulent trop être gentils et corrects. Je leur rappelerai une chose ici, à ne pas oublier: Les Québécois ne représentent que 2% de la population en Amérique du Nord. Ce n’est pas beaucoup, ce qui fait que nous sommes toujours sur la corde raide et que notre avenir n’est jamais assuré. Et le temps presse. Ainsi donc, je crois que le temps est venu pour Jean-François Lisée et François Legault en particulier de sortir de leur zone de confort et de commencer à y mettre du nerf. Voyez-vous, ils veulent faire de la politique en petits souliers. C’est tout à fait correct quand il y a le plein emploi, qu’il n’y a pas de guerre à l’horizon, que la démographie est de notre côté, qu’il n’y a pas d’invasion islamiste en cours, que les frontières sont sous contrôle, qu’il n’y a pas de cartels criminels qui contrôlent des secteurs entiers de l’économie, etc, etc, etc. En d’autres termes, faire de la politique en restant prudent et poli, ça peut aller quand tout va bien mais pas quand tout va mal. Je m’attends donc à ce que Jean-François Lisée et François Legault partent en guerre. Le temps est venu pour eux de sortir leurs bottes et de se mettre au travail. Dès la rentrée parlementaire, je veux que cela sente la transpiration à l’Assemblée Nationale. Comme dirait Ron Fournier, l’analyste de hockey, je veux que cela «sente le jackstrap». Philippe Couillard, de toute évidence, a le mandat le plus facile de tous les temps. On ne lui pose même pas de questions difficiles à l’Assemblée Nationale. Cela doit cesser.

Pour illustrer davantage le désarroi qui m’afflige par rapport aux comportements de l’opposition à Québec, je vais finir cet article en vous parlant de la victoire de Donald Trump. Honnêtement, quand Trump a gagné, je croyais que c’était la fin, politiquement, pour Couillard. Comme Lisée et Legault sont des nationalistes, Trump va leur donner son appui et Couillard va démissionner. Mais…ce n’est pas ce qui s’est passé. François Legault semblait de bonne humeur le 9 novembre au matin mais pas Jean-François Lisée. En fait, Lisée semblait inquiet. Si j’avais été dans la situation de Jean-François Lisée après la victoire de Donald Trump, j’aurais eu des discussions très sérieuses avec François Legault et, ensemble, on aurait mis en place une stratégie pour accéder au pouvoir rapidement. Je vous pose la question suivante: Si cela a été possible pour Pauline Marois et Amir Khadir de joindre leurs forces pour amener Jean Charest à démissionner en 2012, pourquoi Jean-François Lisée et François Legault, en compagnie d’Amir Khadir s’il désire se joindre à l’effort, ne pourraient faire de même pour montrer la sortie à Couillard? Je ne comprends pas. Notre peuple est en danger. Le temps est venu d’envoyer un message clair que c’est nous, ici, qui faisons la loi, que c’est notre terre. Le temps est venu de dire qu’ici, au Québec, ce seront nos valeurs qui seront honorées, pas celles de l’Arabie Saoudite ou d’un autre pays de dictature.

Why I stopped blogging in English…

Parti Québécois’s 2013 Charter of Values was a terrific opportunity for all Quebec patriots to express, in a formal document, the values upon which our society stands. Westerners, living among themselves for centuries as white and Christian individuals, took those values for granted without taking the time to identify and define them. Now, as the floodgates of immigration have been opened, these values are being challenged, questioned by other beliefs and ways of thinking. If successful, to my knowledge, the Charter of Values would have been the first official document adopted by a state legislature to define and defend those values we all share and cherish (besides the American Constitution, of course).

Unfortunately, there was a lot of opposition to the Charter. Various groups ranging from islamist groups, leftist organisations, freedom of expression lobbyists, judicial think tanks and legal experts, etc, expressed their opposition to the document each for their own reasons. On the other hand, a lot of groups and people supported the Charter in a way that was significant. But the most surprising of all came from the Conservative Party of Canada. The party denounced the Charter vehemently and in the process attacked the Parti Québécois itself for having crafted it and presented it. No need to say that it stroke a huge blow to the Parti Québécois and to the project of the Charter of Values. Eventually, the Parti Québécois lost the election on the following spring and the Charter of Values died with its defeat.

Following the stand taken by the Conservative Party of Canada against the Charter of Values, I decided at that time to stop blogging in English completely for doing it solely in French. That was my own way to protest politically against what seemed to me as something completely unfair. You see, being myself a Canadian and knowing a few things about Canadian politics, I knew and understood that the Conservative Party of Canada was doing that not to compromise their votes from the various communities of immigrants, especially Muslims. They played the « racism » card against the Parti Québécois, thinking that they would look nice and keep or get their votes at the next federal election. They went on full seduction mode, thinking that immigrants would literally rush to the voting booths to have the privilege and distinction to cast their ballots for the Conservatives.

And what happened exactly on election night in the fall of 2015? Canadians voted largely…for the Liberals of Justin Trudeau. The leader of the Conservatives, Stephen Harper, resigned. You see, what we call the Right or the conservatives, is not a unified front, nowhere in the world I would say. And a pattern that I have noticed through the years is that conservatives or right-wingers have the tendency to shoot themselves in the foot, figuratively speaking. The Charter of Values was a tremendous opportunity for all patriots to get a victory on defending their values and having adopted it by a state legislature. This would have created a precedent, a canvas, a blue-print, a model, for other legislatures in the western world to draft their own document or bill to do the same. By sabotaging the efforts of the Parti Québécois to adopt the Charter of Values, Canadian Conservatives not only hurt Québec patriots but hurt patriots worldwide. It was a huge blow to all nationalists.

I am absolutely appalled and astonished by the lack of political maturity and vision of a lot of so-called « professional » politicians. They don’t have a large scale and a long-run vision. They think only of what is good for the next two weeks or for the next election. They don’t understand that a short term loss can’t transform itself into a big victory in the middle and in the long term. Helping the Parti Québécois present and adopt its Charter would have allowed the Conservative Party of Canada to craft its own version of a charter, bill and/or policies to identify and defend the values of Canada, the way they see them appropriate for the country.

You see, a lot of the so-called right-wing or conservative parties think that they can win the hearts and minds of immigrants and refugees. They don’t understand that no matter how hard they try, left-wing parties will always propose something more appealing: more money, more governmental hand-outs, more advantages, more family reunification, more anything. Figuratively, to sum things up, you could say that the Left will always have sexier legs than the Right. And that’s precisely what the Conservatives in Canada don’t understand. And to be fair, I am not sure the Parti Québécois understand it either. Those two parties will continue to loose elections until the end of time unless they realize that we are at a crossroads. Either we do what it takes to survive and win the war against our enemies or we accept the idea of being replaced by populations from the third-world and simply die out of existence.

I am not very optimistic. I saw the news of the events at Charlottesville today. Again, the media is completely distorting the facts, as usual. Even Fox News, that I like very much, gets it wrong. The media is putting the blame on the patriots for what happened but think about it for a second. We are being invaded from the four corners of the Earth, we are being attacked by a hostile religion, islam to name it, that wants to impose us its moral code and obligations, drug cartels are destroying our communities, our history is being rewritten to erase our achievements and great victories and, on top of that, we have to deal with nuclear threats and cyber attacks coming from rogue regimes such North Korea, and we are supposed to believe that it is the fault of patriots?

As long as we will continue to accuse ourselves of the world’s problem and take the blame for everything, nothing will change. Our adversaries see that and they prey on our sens of guilt, on our fear, masochism and self-deprecation. You see, we suffer from Stockholm Syndrome. We have come to identify with our aggressors and raptors and now we defend them at our own peril. If we don’t correct that, it is true, that we will disappear. I would like to finish with a question: According to you, how long will it take for North Korea to launch a missile or drop an atomic bomb on our heads? And I guess that, if it happens, it will be the fault of the patriots, right? Because, in the end, so goes the narrative, it is always the fault of the patriots…

L’élection de Donald Trump et la situation politique du Québec

L’élection de Donald Trump ouvre une autoroute toute grande pour les politiciens nationalistes québécois. Son élection à la Maison Blanche marque la fin d’une époque, celle du socialisme, et le début d’une nouvelle ère basée sur la défense des intérêts de la nation et de la patrie. C’est avec déception et incompréhension que j’assiste depuis des années, impuissant, aux chicanes de cuisine opposants le Parti Québécois à la Coalition Avenir Québec (CAQ). Alors que tout est en train de s’effondrer, que le peuple québécois risque de disparaître dans le brouhaha de la mondialisation sauvage, de l’immigration de masse et de l’islam radical, les membres du PQ et de la CAQ se querellent pour des broutilles. Pour continuer la métaphore culinaire, c’est comme s’il y avait deux chefs cuisiniers dans la même cuisine et qu’ils débattaient continuellement sur la composition de la soupe, sur la quantité de légumes à mettre dans le pâté au poulet, sur le choix des assiettes et des chaises, sur la couleur des murs et de l’éclairage, tout cela alors que le restaurant risque de fermer ses portes. Cette situation ne mène nulle part, d’autant plus qu’elle permet au Parti Libéral de se faire élire facilement et de rester au pouvoir malgré la médiocrité et la dangerosité de sa plateforme politique.

C’est pourquoi je crois que le temps est venu, suite à l’élection de Trump, pour les nationalistes québécois de faire front commun contre le Parti Libéral afin de défendre les intérêts supérieurs du Québec. Le Parti Québécois et la Coalition Avenir Québec pourraient, s’ils en avaient la maturité et le sens politiques, créer une coalition temporaire afin de prendre le pouvoir rapidement et former un gouvernement. Un sondage Léger réalisé dans les derniers jours indique que le Parti Québécois et la CAQ vont chercher respectivement 30% et 25% des intentions de vote des Québécois. En d’autres termes, les nationalistes de gauche du PQ et les nationalistes de centre et de droite de la CAQ totalisent ensemble au moins 55% des intentions de vote des Québécois. C’est plus que suffisant pour prendre le pouvoir. Il est vraiment malheureux que le Parti Québécois essaie constamment de rallier Québec Solidaire à sa cause en n’oubliant de facto la CAQ. Québec Solidaire ne fera jamais l’indépendance du Québec, pas plus qu’il ne pourra faire fonctionner l’économie ni créer des emplois.

Le rôle des représentants parlementaires dans un pays est de défendre les intérêts des citoyens, de la nation, de la patrie. En ne voulant rallier que la gauche politique et les nationalistes de gauche à sa cause, le Parti Québécois crée les conditions pour sa défaite permanente. Le temps est venu de changer de mentalité, de voir plus large, plus grand, plus loin. Nous avons un avenir à construire et cela commence maintenant par la défense des intérêts du Québec.

Le Projet de Loi 59 du Gouvernement Couillard: Le retour de la censure et de l’Inquisition…

Le 10 juin 2015, le Gouvernement du Québec de Philippe Couillard a présenté le Projet de Loi 59 visant à combattre les discours haineux dans l’espace public. Apparemment, il fait suite à une demande de Jacques Frémont, président de la Commission des droits de la personne du Québec, afin que l’organisme puisse obtenir des pouvoirs étendus lui permettant de faire enquête sur des individus ou des organisations, et le cas échéant de les poursuivre en justice si leurs propos sont jugés favoriser la propagation de discours haineux. Selon un examen préliminaire du Projet de Loi, il donnerait à la Commission le pouvoir de censurer certains propos tenus dans les médias, d’utiliser des dénonciations anonymes pour démarrer une enquête et même de constituer une liste noire de personnes qui ont été en quelque sorte « mis à l’index » par la Commission. Selon des entrevues accordées par M. Frémont à Radio-Canada, dont on peut retrouver les liens dans un article récent de Pointdebascule, le nouveau Projet de Loi semble viser en priorité la critique de la religion musulmane sur internet, ce qui pourrait mettre en péril l’activité de certains sites web et pages Facebook. M. Frémont, favorable au Projet de Loi, aurait même mentionné qu’il fallait suivre le modèle proposé par les Nations Unies en ce sens. M. Frémont fait probablement référence ici à la Résolution 16/18 ou au « Processus d’Istanbul ». Or cette résolution et ce processus sont des instruments de l’Organisation de la Conférence Islamique, un groupe de 57 pays musulmans des Nations Unies, pour faire adopter la criminalisation de la critique de l’islam.

Au-delà des analyses, une chose est claire. Nous assistons au retour de la censure, sinon de l’Inquisition. Les catholiques n’ont jamais été très bons pour respecter la liberté de parole. Ce Projet de Loi 59, ainsi que l’implication de la Commission des droits de la personne du Québec, en est un exemple flagrant. Les conséquences concrètes du Projet de Loi 59 pour le Québec seront qu’il ne sera plus possible pour les Québécois de critiquer l’islam, sous peine de se voir imposer des amendes ou des poursuites judiciaires. Comme le dit si bien Me Julius Grey, si elle est adoptée, cette Loi va créer une société de gens rangés, qui auront peur, qui n’oseront plus parler. Le gouvernement de Philippe Couillard se comporte comme un gouvernement collaborationniste, qui pactise avec les ennemis de la démocratie. Dans un article précédent, je vous proposais un documentaire sur l’Occupation en France. Décidément, l’histoire se répète. Ronald Reagan avait l’habitude de dire que les humains ne sont jamais éloignés de la tyrannie de plus d’une génération. Il avait parfaitement raison. En passant, où sont le Parti Québécois et la CAQ pour défendre les intérêts et les droits des Québécois? En ce jour de la  Fête Nationale, il serait bon qu’ils se réveillent.

Aussi, une des qualités essentielles pour bien comprendre les phénomènes politiques demeure d’avoir la mémoire longue. Le monde politique s’analyse et se comprend sur de longues durées. Hillary Clinton avait été impliquée de près dans le « Processus d’Istanbul » visant justement à criminaliser la critique de l’Islam, élaboré de concert avec l’Organisation de la Conférence Islamique des Nations Unies. Dans une célèbre déclaration, elle disait même, en parlant de la Résolution 16/18 du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, qu’il faudrait recourir à, je le cite en anglais ici, « old-fashioned techniques of peer pressure and shaming  « , donc à des « vieilles techniques éprouvées de pression par les pairs et d’humiliation ». Cette résolution visait à « combattre l’intolérance religieuse » et le Processus d’Istanbul à la mettre en mouvement. Or, il faut se rappeler que Hillary Clinton est venue donner une conférence à Montréal à quelques jours de l’élection du 7 avril 2014 devant mener au pouvoir Philippe Couillard du Parti Libéral du Québec. Il faut se rappeler aussi que les trois chefs de parti principaux ont été rencontrés en privé par Madame Clinton, selon ce que les médias ont rapporté, à savoir Philippe Couillard du Parti Libéral, Pauline Marois du Parti Québécois et François Legault de la CAQ. Curieusement, le parti politique qui a été élu lors de cette élection est en train de mettre en place des politiques qui correspondent exactement aux vues et aux idées de Madame Clinton et des ses alliés politiques. C’est sans doute une coïncidence diront certains. La tendance à faire des courbettes pour plaire à l’électorat musulman est une maladie contagieuse qui est en train de ronger le monde occidental. Philippe Couillard a emboîté le pas des François Hollande et Barack Obama dans cette voie. Même Stephen Harper, quelqu’un dont on aurait pu attendre davantage de désir de défendre la nation et le pays, s’est laissé aller à du cynisme politique de bas niveau alors qu’il a invité à sa résidence officielle des représentants de la communauté musulmane pour souligner le Ramadan à deux jours de la Fête Nationale du Québec. Au début, je croyais que c’était un canular mais on dirait que cela est bien vrai, comme en fait foi cet article du journal La Presse. En Suède, la Ministre des Affaires Étrangères souligne à grands traits le Ramadan, alors qu’elle passe sous silence les fêtes religieuses chrétiennes. Décidément, il est plus que temps que Barack Obama quitte ses fonctions. Rien ne va plus.

En plus de l’article de Pointdebascule déjà cité, je vous propose également un article de Postedeveille. Vous trouverez dans ces articles beaucoup d’informations pertinentes pour la compréhension du problème. Je joins aussi trois entrevues, une courte entrevue vidéo de Jacques Frémont, une autre de Me Julius Grey qui dénonce le Projet de Loi comme étant une attaque contre la liberté d’expression, ainsi que celle de Marc Lebuis, éditeur de Pointdebascule, accordée à Radio-X sur le sujet.