Le problème de l’opposition à l’Assemblée Nationale du Québec

Ce qui me frappe le plus au niveau de la vie politique québécoise actuelle, c’est le niveau de désemparement de l’opposition officielle à Québec, si on peut appeler ça une opposition. En fait, il n’y a pas d’opposition à Québec, c’est justement ça le problème. Philippe Couillard a été élu en 2014. Il a mis en place toute une série de lois et de mesures pour mettre le Québec en pièces. On peut mentionner entre autres la Loi 3 qui permettait au gouvernement et aux municipalités d’aller piger dans le fonds de pension de leurs employés, légalement. Aussi, il y a eu le fameux Projet de Loi 59 qui s’attaquait directement à la liberté d’expression des Québécois, projet de loi qui a été abandonné, heureusement. Mais la pièce maîtresse du gouvernement Couillard reste, de toute évidence, l’investissement de 1 milliard de dollars dans le projet de la CSeries de Bombardier, suivi par un second investissement de 2 milliards de dollars dans la compagnie elle-même et sa division Transport. L’idée d’investir directement dans un projet et non pas dans la compagnie elle-même est une mauvaise idée en soi car cela contrevient directement aux principes d’économie 101. Lorsque l’on fait un achat, on essaie d’obtenir une valeur réelle en échange et pour un montant équivalent. Si le deuxième investissement du gouvernement satisfaisait ces critères, puisqu’il permettait d’obtenir des parts dans l’entreprise, le premier ne le permettait pas. En effet, si le projet de la CSeries tombait à l’eau ou se révélait être un échec, le gouvernement du Québec, en d’autres termes les Québécois payeurs de taxes, perdrait leur milliard de dollards en espèces sonnantes et trébuchantes. J’ai toujours remarqué que les Libéraux était très généreux avec l’argent des contribuables, avec l’argent des autres. On se demande s’ils le sont autant avec leur argent personnel. Ça reste à voir.

Ce ne sont que trois exemples qui font du gouvernement Couillard le pire gouvernement du Québec depuis 1867. Et qu’a fait l’opposition exactement pendant ce temps-là? Pas grand-chose. À l’occasion, Messieurs Jean-François Lisée et François Legault, respectivement chef du Parti Québécois et de la première opposition officielle, et chef de la CAQ et de la deuxième opposition officielle, y sont allés de quelques déclarations, en général assez polies et courtoises, sur les agissements du gouvernement ou du Premier Ministre. La troisième opposition officielle, Québec Solidaire, a continué à délivrer son message d’extrême-gauche comme on y est habitué mais force est d’admettre que les ténors du parti ont été assez tranquilles sous Philippe Couillard. Depuis que ce dernier a pris le pouvoir, plusieurs compagnies québécoises ont été vendues à des intérêts étrangers, sans que le gouvernement du Québec intervienne et la province ne cesse de s’enfoncer. Pendant que le Québec continue sur son déclin à tous les niveaux, notre Premier Ministre multiplie les déclarations et les condamnations sur l’intolérance et la xénophobie, ce qui l’empêche pas par contre d’aller visiter des régimes communistes comme celui de Cuba. On se demande s’il a sermonné Raul Castro au sujet du traitement réservé aux dissidents politiques dans son pays.

Tout cela n’est pas très sérieux. Dans un pays normal, l’opposition devrait être sur les dents pour essayer d’ébranler le gouvernement. Or, elle ne fait rien en ce sens. Jean-François Lisée et François Legault veulent trop être gentils et corrects. Je leur rappelerai une chose ici, à ne pas oublier: Les Québécois ne représentent que 2% de la population en Amérique du Nord. Ce n’est pas beaucoup, ce qui fait que nous sommes toujours sur la corde raide et que notre avenir n’est jamais assuré. Et le temps presse. Ainsi donc, je crois que le temps est venu pour Jean-François Lisée et François Legault en particulier de sortir de leur zone de confort et de commencer à y mettre du nerf. Voyez-vous, ils veulent faire de la politique en petits souliers. C’est tout à fait correct quand il y a le plein emploi, qu’il n’y a pas de guerre à l’horizon, que la démographie est de notre côté, qu’il n’y a pas d’invasion islamiste en cours, que les frontières sont sous contrôle, qu’il n’y a pas de cartels criminels qui contrôlent des secteurs entiers de l’économie, etc, etc, etc. En d’autres termes, faire de la politique en restant prudent et poli, ça peut aller quand tout va bien mais pas quand tout va mal. Je m’attends donc à ce que Jean-François Lisée et François Legault partent en guerre. Le temps est venu pour eux de sortir leurs bottes et de se mettre au travail. Dès la rentrée parlementaire, je veux que cela sente la transpiration à l’Assemblée Nationale. Comme dirait Ron Fournier, l’analyste de hockey, je veux que cela «sente le jackstrap». Philippe Couillard, de toute évidence, a le mandat le plus facile de tous les temps. On ne lui pose même pas de questions difficiles à l’Assemblée Nationale. Cela doit cesser.

Pour illustrer davantage le désarroi qui m’afflige par rapport aux comportements de l’opposition à Québec, je vais finir cet article en vous parlant de la victoire de Donald Trump. Honnêtement, quand Trump a gagné, je croyais que c’était la fin, politiquement, pour Couillard. Comme Lisée et Legault sont des nationalistes, Trump va leur donner son appui et Couillard va démissionner. Mais…ce n’est pas ce qui s’est passé. François Legault semblait de bonne humeur le 9 novembre au matin mais pas Jean-François Lisée. En fait, Lisée semblait inquiet. Si j’avais été dans la situation de Jean-François Lisée après la victoire de Donald Trump, j’aurais eu des discussions très sérieuses avec François Legault et, ensemble, on aurait mis en place une stratégie pour accéder au pouvoir rapidement. Je vous pose la question suivante: Si cela a été possible pour Pauline Marois et Amir Khadir de joindre leurs forces pour amener Jean Charest à démissionner en 2012, pourquoi Jean-François Lisée et François Legault, en compagnie d’Amir Khadir s’il désire se joindre à l’effort, ne pourraient faire de même pour montrer la sortie à Couillard? Je ne comprends pas. Notre peuple est en danger. Le temps est venu d’envoyer un message clair que c’est nous, ici, qui faisons la loi, que c’est notre terre. Le temps est venu de dire qu’ici, au Québec, ce seront nos valeurs qui seront honorées, pas celles de l’Arabie Saoudite ou d’un autre pays de dictature.

Série d’entrevues de Daniel Laprès sur les progrès de l’islam radical au Canada

Entre autres éléments à souligner, l’éditeur Daniel Laprès, dans cette série d’entrevues, commente les agissements des Premiers Ministres Justin Trudeau du Canada et Philippe Couillard du Québec qui facilitent par leurs actions l’installation et le déploiement de l’islam radical au Canada.

Justin Trudeau = désastre sur la scène mondiale

Justin Trudeau cautionne l’islam radical

Trudeau et Couillard, valets de l’islam radical

Justin Trudeau, fier valet des Frères Musulmans

Entrevue avec Daniel Laprès sur l’arrivée des réfugiés syriens au Canada et au Québec

Durant cette très bonne entrevue, Daniel Laprès des Éditions Accent Grave continue l’analyse de la soumission de nos élites politiques canadiennes aux forces de l’islam fondamentaliste. Entre autres éléments à souligner, il note la collaboration active des médias locaux qui ne font que répéter en perroquets les lignes officielles des représentants des gouvernements québécois et canadien. Les médias couchent avec le pouvoir ni plus ni moins, ils ne font plus leur travail d’information. Il note aussi comment le gouvernement québécois de Philippe Couillard est d’une grande générosité envers les étrangers, les migrants syriens dans ce cas-ci, alors qu’il est avare envers les Québécois, surtout ceux dits « de souche ». Ce gouvernement n’a fait que multiplier les coupes dans les services publics à la population pour se retourner et tirer en l’air l’argent des contribuables en l’offrant à des étrangers. Le cas des réfugiés est un exemple flagrant mais il y a aussi celui de la « contribution » récente du Québec de 25 millions de dollars aux pays en voie de développement lors du sommet COP21. Il est de plus en plus évident que les peuples occidentaux sont en train de se faire extorquer des sommes considérables par des gens d’ailleurs, et ce avec la complicité de nos dirigeants politiques, alors que beaucoup de nos citoyens sont dans la pauvreté ou même dans l’itinérance. S’occuper des itinérants qui traînent dans les rues des grandes villes du Canada serait beaucoup mieux que d’accueillir des réfugiés. Ces réfugiés syriens n’ont jamais rien accompli pour le Canada ou pour le Québec, alors que les itinérants, la plupart du temps des Québécois de souche en passant, sont les descendants des colons français qui sont venus ici à partir du seizième siècle et qui ont travaillé fort pour construire ce pays. Charité bien ordonnée commence par soi-même. On devrait s’occuper de nos citoyens avant de penser à en accueillir d’autres. Depuis que Barack Obama est entré en fonction, on a parfois l’impression qu’il a mis en place des politiques discriminatoires envers les populations locales des pays sous influence américaine. Il y a des jours où on dirait que les gouvernements occidentaux sont en guerre contre leurs propres populations. Daniel Laprès exprime ici sa frustration et sa colère face à cette situation, que je partage entièrement.

Daniel Laprès sur CJMS

Deux entrevues avec Daniel Laprès sur l’islam radical

L’éditeur des Éditions Accent Grave, Daniel Laprès, toujours aussi éloquent et pertinent, nous livre ici ses réflexions sur l’islam radical en regard des événements récents.

Daniel Laprès sur CJMS avec Max Bradette

Daniel Laprès sur CHOI Radio-X avec Carl Monette

Daniel Laprès sur l’état de l’islam radical au Canada

Daniel Laprès, des Éditions Accent Grave, insiste notamment ici sur l’importance d’organiser un contrepoids politique pour combattre et repousser les attaques et l’influence des islamistes, qu’ils utilisent des méthodes violentes ou non-violentes. Le problème du fondamentalisme islamiste ne se limite pas au terrorisme.

Daniel Laprés en entrevue avec l’animateur Max Bradette

La politisation de la justice dans le monde: Le cas de la bâtonnière du Québec et autres sujets

N.B.: Je vous ai proposé dernièrement un texte sur les péripéties judiciaires dont fait l’objet la bâtonnière du Québec, Me Lu Chan Khuong. Ce texte était ni très bon ni complet. En d’autres termes, il n’était pas du calibre auquel je vous ai habitué, je pense. Je vous propose donc une version remaniée aujourd’hui, qui lui sera plus satisfaisant et éclairant, je l’espère. Le Barreau du Québec a tenu une réunion extraordinaire dans la soirée du lundi 24 août concernant la suspension de la bâtonnière du Québec, ce qui démontre que cette affaire est très importante pour l’avenir des affaires judiciaires au Québec. L’article doit être compris comme un effort de réflexion sur ce qui se passe dans la sphère de la justice au Québec et ailleurs dans le monde depuis quelques années. Bonne lecture.

Les péripéties judiciaires dont fait l’objet la bâtonnière du Québec, Me Lu Chan Khuong, sont intéressantes à plusieurs égards. Tout d’abord, en passant en revue la fiche wikipédia de Me Khuong, on apprend, si on ne le savait pas déjà, que l’avocate est l’épouse de Marc Bellemare, qui a été Ministre de la Justice de 2003 à 2004 dans le gouvernement libéral de Jean Charest. On se souviendra alors que les allégations de Marc Bellemare quant à un possible trafic d’influence dans le processus de la nomination des juges au Québec avait mené à la création de la Commission Bastarache. Ces allégations avaient mis dans l’embarras le Parti Libéral du Québec, le Premier Ministre Jean Charest et son équipe. Il ne fait nul doute qu’un désaccord existait entre Jean Charest et Marc Bellemare, qui n’est peut-être pas réglé même à l’heure où l’on se parle. Ensuite, Me Khuong est d’origine cambodgienne et, toujours selon sa fiche wikipédia, elle milite pour la reconnaissance du génocide cambodgien perpétré par le régime communiste de Pol Pot. Mais elle milite aussi pour défendre l’idée de l’indépendance des juges, idée qui avait justement été mis à mal avec les dénonciations de son conjoint et les travaux de la Commission Bastarache.

Ici, je précise tout de suite que je ne me prononce pas sur les faits qui sont reprochés à Me Khuong. Je n’étais pas présent dans le magasin au moment de l’incident. Je ne peux donc pas avoir d’opinion. Comme blogueur, mon rôle est de faire de l’analyse et du commentaire politique, pas de juger les gens sur la place publique ni de faire des enquêtes policières à la place de la police. S’il y a eu une faute commise, la police et le Ministère de la justice sont là pour ça. Dans le même sens, je crois que le Barreau devrait avoir la même attitude et attendre les conclusions de l’enquête ou du procès avant de suspendre Me Khuong. Avec l’avènement des médias sociaux, des médias de masse et de la société de divertissement, la tendance aujourd’hui est de glisser rapidement de l’allégation vers l’accusation, vers la mise en accusation, vers le verdict de culpabilité, vers la condamnation et le prononcé de la sentence. On doit se garder de tomber dans ce piège. Aussi, j’insiste sur le fait qu’il est malheureux qu’une fuite dans les médias se soit produite dans cette affaire. Normalement, l’affaire aurait dû rester confidentielle et se régler dans le cadre des procédures judiciaires usuelles. Comme le dossier a été médiatisé, Me Khuong a perdu la présomption d’innocence et un dommage a été fait à sa réputation, dommage qui ne pourra peut-être pas être réparé par la suite.

Est-ce que cela fait l’affaire du Parti Libéral du Québec que ce soit Me Khuong qui occupe ce poste, elle qui vient tout juste de prendre ses fonctions le 11 juin 2015? Ces péripéties arrivent en même temps que le congédiement de deux nominations du Parti Québecois, Nicolas Girard à l’AMT et Sylvain Simard à la SAQ. On peut se demander si le Parti Libéral ne serait pas en train de faire du nettoyage afin de se débarrasser de gens qu’il juge comme étant pas assez représentatifs de sa vision politique. Dans un jugement récent, la Cour supérieure du Québec vient de rejeter une demande qui avait été faite par Me Khuong pour qu’elle réintègre ses fonctions immédiatement. Sa suspension demeure donc effective jusqu’à la fin des procédures. Cela tombe mal pour l’avocate. En effet, une réforme du Code des professions qui était en préparation depuis plusieurs années sera présentée bientôt. Selon le site web du Barreau du Québec, le ou la Ministre de la justice du Québec va déposer cette année une loi omnibus qui « réformera le Code des professions et par le fait même la gouvernance des ordres et certaines de leurs activités clés ». Lors de son discours de passation des pouvoirs comme bâtonnière du Québec, le 11 juin 2015, elle était toute fière de dire qu’elle inaugurait une nouvelle ère pour le Barreau du Québec et que la « nouvelle gouvernance » qui s’annonçait ouvrirait de nouvelles perspectives. De façon générale, en lisant le texte de son discours, on a l’impression que Me Khuong est habité par un désir authentique de faire du Barreau du Québec une grande institution et, en plus, de servir la population et de favoriser une justice réelle et efficace. De toute évidence, elle aura de la difficulté à pouvoir être celle qui pilotera cette nouvelle gouvernance, puisqu’elle est suspendue de ce poste. Connaissant les lenteurs du système judiciaire, son mandat sera malheureusement probablement terminé lorsqu’une décision sera rendue.

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Marc Lebuis en entrevue sur le Projet de Loi 59 du gouvernement de Philippe Couillard

En entrevue sur les ondes de Secure Freedom Radio avec Frank Gaffney, Marc Lebuis de Pointdebascule.ca réagit au Projet de Loi 59 et aux perspectives de censure sur la parole publique et privée qu’il implique. Il s’agit bel et bien d’un retour à la censure qui prévalait à l’époque des beaux jours de l’Église Catholique au Québec. Pour de plus amples détails, je vous suggère de lire un article précédent où je présentais les différents faits sur le sujet. Une entrevue d’une heure serait d’ailleurs la bienvenue sur les ondes de Secure Freedom Radio, vu l’importance du sujet, puisque ce projet de loi peut être perçu par certains comme étant une atteinte directe à la sécurité nationale des Québécois et des Canadiens. Une entrevue à écouter absolument et un dossier à suivre.

Le Projet de Loi 59 du Gouvernement Couillard: Le retour de la censure et de l’Inquisition…

Le 10 juin 2015, le Gouvernement du Québec de Philippe Couillard a présenté le Projet de Loi 59 visant à combattre les discours haineux dans l’espace public. Apparemment, il fait suite à une demande de Jacques Frémont, président de la Commission des droits de la personne du Québec, afin que l’organisme puisse obtenir des pouvoirs étendus lui permettant de faire enquête sur des individus ou des organisations, et le cas échéant de les poursuivre en justice si leurs propos sont jugés favoriser la propagation de discours haineux. Selon un examen préliminaire du Projet de Loi, il donnerait à la Commission le pouvoir de censurer certains propos tenus dans les médias, d’utiliser des dénonciations anonymes pour démarrer une enquête et même de constituer une liste noire de personnes qui ont été en quelque sorte « mis à l’index » par la Commission. Selon des entrevues accordées par M. Frémont à Radio-Canada, dont on peut retrouver les liens dans un article récent de Pointdebascule, le nouveau Projet de Loi semble viser en priorité la critique de la religion musulmane sur internet, ce qui pourrait mettre en péril l’activité de certains sites web et pages Facebook. M. Frémont, favorable au Projet de Loi, aurait même mentionné qu’il fallait suivre le modèle proposé par les Nations Unies en ce sens. M. Frémont fait probablement référence ici à la Résolution 16/18 ou au « Processus d’Istanbul ». Or cette résolution et ce processus sont des instruments de l’Organisation de la Conférence Islamique, un groupe de 57 pays musulmans des Nations Unies, pour faire adopter la criminalisation de la critique de l’islam.

Au-delà des analyses, une chose est claire. Nous assistons au retour de la censure, sinon de l’Inquisition. Les catholiques n’ont jamais été très bons pour respecter la liberté de parole. Ce Projet de Loi 59, ainsi que l’implication de la Commission des droits de la personne du Québec, en est un exemple flagrant. Les conséquences concrètes du Projet de Loi 59 pour le Québec seront qu’il ne sera plus possible pour les Québécois de critiquer l’islam, sous peine de se voir imposer des amendes ou des poursuites judiciaires. Comme le dit si bien Me Julius Grey, si elle est adoptée, cette Loi va créer une société de gens rangés, qui auront peur, qui n’oseront plus parler. Le gouvernement de Philippe Couillard se comporte comme un gouvernement collaborationniste, qui pactise avec les ennemis de la démocratie. Dans un article précédent, je vous proposais un documentaire sur l’Occupation en France. Décidément, l’histoire se répète. Ronald Reagan avait l’habitude de dire que les humains ne sont jamais éloignés de la tyrannie de plus d’une génération. Il avait parfaitement raison. En passant, où sont le Parti Québécois et la CAQ pour défendre les intérêts et les droits des Québécois? En ce jour de la  Fête Nationale, il serait bon qu’ils se réveillent.

Aussi, une des qualités essentielles pour bien comprendre les phénomènes politiques demeure d’avoir la mémoire longue. Le monde politique s’analyse et se comprend sur de longues durées. Hillary Clinton avait été impliquée de près dans le « Processus d’Istanbul » visant justement à criminaliser la critique de l’Islam, élaboré de concert avec l’Organisation de la Conférence Islamique des Nations Unies. Dans une célèbre déclaration, elle disait même, en parlant de la Résolution 16/18 du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, qu’il faudrait recourir à, je le cite en anglais ici, « old-fashioned techniques of peer pressure and shaming  « , donc à des « vieilles techniques éprouvées de pression par les pairs et d’humiliation ». Cette résolution visait à « combattre l’intolérance religieuse » et le Processus d’Istanbul à la mettre en mouvement. Or, il faut se rappeler que Hillary Clinton est venue donner une conférence à Montréal à quelques jours de l’élection du 7 avril 2014 devant mener au pouvoir Philippe Couillard du Parti Libéral du Québec. Il faut se rappeler aussi que les trois chefs de parti principaux ont été rencontrés en privé par Madame Clinton, selon ce que les médias ont rapporté, à savoir Philippe Couillard du Parti Libéral, Pauline Marois du Parti Québécois et François Legault de la CAQ. Curieusement, le parti politique qui a été élu lors de cette élection est en train de mettre en place des politiques qui correspondent exactement aux vues et aux idées de Madame Clinton et des ses alliés politiques. C’est sans doute une coïncidence diront certains. La tendance à faire des courbettes pour plaire à l’électorat musulman est une maladie contagieuse qui est en train de ronger le monde occidental. Philippe Couillard a emboîté le pas des François Hollande et Barack Obama dans cette voie. Même Stephen Harper, quelqu’un dont on aurait pu attendre davantage de désir de défendre la nation et le pays, s’est laissé aller à du cynisme politique de bas niveau alors qu’il a invité à sa résidence officielle des représentants de la communauté musulmane pour souligner le Ramadan à deux jours de la Fête Nationale du Québec. Au début, je croyais que c’était un canular mais on dirait que cela est bien vrai, comme en fait foi cet article du journal La Presse. En Suède, la Ministre des Affaires Étrangères souligne à grands traits le Ramadan, alors qu’elle passe sous silence les fêtes religieuses chrétiennes. Décidément, il est plus que temps que Barack Obama quitte ses fonctions. Rien ne va plus.

En plus de l’article de Pointdebascule déjà cité, je vous propose également un article de Postedeveille. Vous trouverez dans ces articles beaucoup d’informations pertinentes pour la compréhension du problème. Je joins aussi trois entrevues, une courte entrevue vidéo de Jacques Frémont, une autre de Me Julius Grey qui dénonce le Projet de Loi comme étant une attaque contre la liberté d’expression, ainsi que celle de Marc Lebuis, éditeur de Pointdebascule, accordée à Radio-X sur le sujet.

Le manifeste de « Québec contre la charia »

Un groupe vient de faire paraître un manifeste sur internet visant à dénoncer les avancées de la charia et de leurs supporteurs au Québec, ainsi qu’à mettre en place les moyens d’action pour organiser une réplique. Leur site web présente le manifeste ainsi que les moyens pour se joindre au groupe. Une bonne initiative pour défendre l’identité québécoise dans un monde marqué par les avancées des totalitarismes de tout genres.

Québec contre la charia