Le bilan des quatre années de la médecine de Philippe Couillard comme Premier Ministre du Québec…

«Philippe Couillard est indigne d’être Premier Ministre du Québec». J’étais dans un cocktail. Quelqu’un venait de lancer cette phrase spectaculaire alors que Philippe Couillard venait d’être élu récemment Premier Ministre du Québec lors de l’élection du 7 avril 2014. J’étais occupé à discuter avec d’autres invités, des gens sont arrivés, d’autres sont repartis et finalement, je n’ai jamais su en quoi précisément Philippe Couillard était indigne d’être Premier Ministre du Québec. Mais qu’à cela ne tienne. J’ai ma petite idée. Dans ce contexte, le temps est maintenant venu de faire le bilan des quatre années du régime de Philippe Couillard alors que la campagne électorale est amorcée en vue des élections du 1er octobre prochain. Si vous le voulez bien, passons en revue certains «monents forts» de son mandat.

Aussitôt en poste, son gouvernement s’est attaqué à la question des régimes de retraite déficitaires des employés municipaux. On peut débattre à savoir s’il était moralement acceptable pour le gouvernement d’intervenir ainsi dans le budget des villes. Après tout, nos sociétés démocratiques reconnaissent le droit d’association syndicale des travailleurs. Les travailleurs négocient leurs conditions avec l’employeur (dans ce cas-ci les villes). Si ces conditions apparaissent acceptables pour l’employeur, ce dernier signe la convention de travail et le tour est joué. Dans les faits, la Loi 3 était un décret gouvernemental qui permettait d’imposer certaines conditions au niveau des régimes de retraite en faisant fi des conventions collectives des travailleurs. La loi permettait non seulement d’imposer un partage 50%-50% du financement des régimes mais aussi de forcer les travailleurs à payer pour les déficits des régimes des années antérieures! C’était réellement incroyable de voir que le gouvernement Couillard avait eu le culot d’imposer cette mesure à des gens qui avait négocié de bonne foi. Premier moment fort.

À l’hiver 2015, si ma mémoire est fidèle, Philippe Couillard a organisé une conférence de presse sur le thème de la radicalisation menant à la violence. On pouvait le voir sur scène entouré de femmes dont plusieurs portaient le voile islamique. C’était les premières ébauches de ce qui allait devenir le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRVM). Il est malheureux que je n’aie pas mis l’article où on pouvait voir la photo de l’événement dans les favoris de mon navigateur web. Car cette photo en disait long sur ce qui attendait les Québécois. Ce que Philippe Couillard annonçait alors, c’était qu’il allait mettre sur pied une police politique pour s’attaquer aux patriotes en utilisant les musulmans comme force de répression. Tous les régimes gauchistes ont des polices politiques pour espionner les citoyens, les ficher, les suivre et recueillir des dénonciations. Le Québec ne ferait pas exception. Deuxième moment fort.

Dans la foulée du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence, le gouvernement Couillard a eu la mauvaise idée de présenter le Projet de Loi 59 en juin 2015 dont j’ai abondamment parlé dans les articles suivants:

Le Projet de Loi 59 du Gouvernement Couillard: Le retour de la censure et de l’Inquisition…

Quelques présentations sur le Projet de loi 59 en commission parlementaire

Projet de Loi 59: Quelques observations et réflexions supplémentaires…

En gros, le Projet de Loi 59 aurait permis à des citoyens de balancer des accusations de «discours haineux» envers d’autres citoyens, ce qui aurait eu comme conséquences pour les accusés d’entraîner des procédures judiciaires avec tout ce que cela implique. De plus, le projet de loi allait jusqu’à mettre les frais judiciaires de la poursuite sur le compte des accusés, ce qui aurait été du jamais vu dans l’histoire récente. Heureusement le Projet de Loi 59 a été abandonné par le gouvernement mais disons que les Québécois l’ont échappé belle. Troisième moment fort.

Un peu plus tard en 2015, les Québécois ont alors assisté au cafouillage de l’investissement du gouvernement du Québec dans la CSeries de Bombardier. Le gouvernement a commencé par faire un premier investissement de 1,3 milliard de dollars dans une société en commandite dédiée à la CSeries, pour ensuite faire un deuxième investissement de 2 milliards dans la division Transport de Bombardier. Si le deuxième investissement pouvait se défendre sur le plan des affaires, le premier ne tenait pas la route, si l’on se place du point de vue des contribuables. Un gouvernement, ce n’est pas un mécène. Il doit gérer l’argent des contribuables de façon responsable et prudente. Se pourrait-il que l’investissement du gouvernement du Québec dans la CSeries était en fait un cadeau de Grec? J’ai souvent eu l’impression que Philippe Couillard n’aimait pas le Québec ni les Québécois. Faire un investissement de 1,3 milliard dans un projet, en obtenant rien en retour, non seulement c’est stupide sur le plan des affaires mais c’est aussi extrêmement tentant pour ceux qui recoivent l’argent de le dépenser à tous vents. C’est peut-être pour cela que le gouvernement a dû ressortir son chéquier un mois plus tard pour faire un deuxième investissement, cette fois-là intelligent et bien fondé, dans la compagnie elle-même. Le premier investissement a grandement nuit à la réputation de Bombardier au niveau international, la faisant passer pour une compagnie qui collecte des chèques d’allocation gouvernementale. C’est sans doute pour cela que l’Administration américaine a rétorqué aux avancées de Bombardier aux États-Unis par la mise en place de droits de douanes dissuasifs. Et, comme si cela n’était pas suffisant, la compagnie a décidé de baisser les bras au lieu de lutter en cédant la CSeries à Airbus pour une bouchée de pain. Tout cela en raison du cadeau de Grec de Philippe Couillard à Bombardier. Philippe Couillard aurait voulu couler Bombardier qu’il n’aurait pas agi différemment. Quatrième moment fort.

Dans lignée du cafouillage de l’affaire Bombardier, on doit noter le départ d’une série d’entreprises québécoises: Rona, Les Rotisseries St-Hubert, Le Cirque du Soleil, etc. Dans tous ces cas, contrairement à Bombardier, le gouvernement n’était pas prêt à mettre même un cent pour les aider. Toutes sortes de mécanismes ou d’arrangements aurait pu être possibles au niveau fiscal, des partenariats, de congés de taxes, etc. Le gouvernement Couillard n’a pas bougé la petite orteille pour aider ces entreprises à rester ici ou à demeurer de propriété québécoise.

Un autre moment clé du régime de Philippe Couillard demeurera sans doute son voyage à Cuba en septembre 2016 où il eu l’occasion de rencontrer le dictateur communiste Raul Castro, frère de Fidel. Cuba est un pays où les droits humains sont bafoués au quotidien. En se rendant dans un tel pays, le leader d’un état ne peut pas manquer de donner l’impression qu’il donne une caution à ses comportements. C’est pourquoi lorsque le Président Trump a rencontré Kim Jong-Un en juin dernier, il l’a fait dans un pays tiers, justement pour éviter de donner une telle caution. Aussi, en janvier 2018, Couillard remettait cela en se rendant cette fois-ci en Chine communiste, où il a eu l’occasion de visiter la Cité Interdite. Ici, plusieurs questions se posent. Visiter la Cité Interdite est un privilège qui n’est pas donné à tout le monde. Question: Il faut faire quoi au juste pour y avoir droit? Je veux bien croire que les dirigeants chinois apprécient Philippe Couillard mais il y a des limites. Comment Philippe Couillard peut-il expliquer qu’il ait pu mettre les pieds dans la Cité Interdite? Mystère…Aussi, nous savons tous que Philippe Couillard a vécu plusieurs années en Arabie Saoudite. Il y a travaillé comme consultant en médecine pour le gouvernement local. L’Arabie Saoudite est un autre de ces pays autoritaires, totalitaires, où les droits humains sont bafoués et où la liberté de conscience n’est pas respectée. En regard de tout cela, on peut réellement se demander si Philippe Couillard n’aurait pas par hasard une fascination pour les régimes totalitaires ou dictatoriaux. Après tout, on le voit rarement dans les pays du Groupe de Visegrad ou au Japon. Cinquième moment fort.

Un autre élément important du régime de Phillipe Couillard est évidemment la santé. Comme Philippe Couillard est médecin, c’est difficile de passer à côté. Il n’y a pas d’événement particulier qui peut être souligné ici mais plutôt un ensemble de faits et de tendances. Ce qu’on remarque d’emblée ici, c’est la qualité de plus en plus médiocre des soins médicaux depuis qu’il est au pouvoir. Difficulté à voir un médecin, rencontres médicales dispensées à la hâte, manque de personnel, manque de soins, manque d’équipements, etc. Les individus n’ayant pas de médecin de famille sont réellement en danger, puisque l’admissibilité devient alors très difficile autant en clinique privée que pour des soins plus spécialisés. En passant, j’ai rencontré beaucoup de Québécois de souche comme moi (descendants des colons Français) qui ont eu des problèmes de santé durant le règne de Philippe Couillard. Et j’ai noté aussi que lorsqu’ils ont eu besoin d’avoir une opération chirurgicale, curieusement, beaucoup d’entre eux en ont eu besoin d’une deuxième, d’une troisième, d’une quatrième opération pour régler le problème. Sous la gouverne de Philippe Couillard, y aurait-il une médecine à deux vitesses? Une pour les Québécois de souche, la mauvaise, et une autre pour les représentants de la diversité, la bonne? Notez que lorsque les migrants sont arrivés de Syrie lors de la crise migratoire, Couillard et son ministre de la santé, Gaétan Barrette, se sont empressés d’aller leur offrir des cartes d’assurance maladie, comme cela a été rapporté dans les médias. Il est dommage que Philippe Couillard n’a pas démontré le même zèle quand il était temps de soigner les Québécois de souche, ceux qui ont bâti le Québec à la sueur de leur front, contre vents et marées, eux qui avaient été abandonnés par Louis XV pour souffrir sous le joug de l’Empire britannique. Sixième moment fort.

Un autre élément que l’on peut identifier comme étant caractèristique du règne de Philippe Couillard est la dégradation spectaculaire de la qualité des produits alimentaires depuis son accession au pouvoir. Si Montréal, par exemple, a longtemps eu une excellente réputation au niveau international sur le plan culinaire pour ses restaurants et pour la qualité de sa cuisine en général, on doit bien avouer que ce n’est plus le cas aujourd’hui. Si voilà quelques années on pouvait rentrer dans n’importe lequel restaurant de Montréal et manger n’importe quoi les yeux fermés, on ne peut plus faire cela aujourd’hui. Il en va de même pour les épiceries et supermarchés. La qualité n’est plus au rendez-vous. Le consommateur doit prendre le temps d’inspecter chaque produit pour vérifier sa fraîcheur, sa texture, etc, en plus de la fraude alimentaire qui est un phénomène en croissance. Les risques d’intoxication alimentaire sont donc beaucoup plus grands aujourd’hui qu’il y a, disons, une vingtaine d’années et il y a sans doute un paquet de raisons qui explique cela. Il faudrait regarder la situation en région également afin de faire le portrait de la situation mais je note quand même ici que cela s’est produit durant le mandat de Philippe Couillard. Septième moment fort.

Un autre dossier qui s’est mis en branle au début du mandat de Philippe Couillard est celui des compteurs intelligents d’Hydro-Québec. Nous savons que la société d’état a retiré les anciens compteurs d’électricité, qui fonctionnaient de façon mécanique, par des compteurs dits «intelligents» c’est-à-dire des compteurs électroniques qui transmettent en temps réel la consommation effectuée en utilisant la technologie des micro-ondes, qui est la même que celle utilisée par les téléphones cellulaires et les routeurs Wi-Fi. Or, comme j’ai eu l’occasion de le documenter dans un article précédent, la transmission de radio-fréquences a un impact négatif sur la santé. La liste de tous les problèmes de santé possibles est longue et peut varier d’un individu à l’autre. Entre autres, la transmission de radio-fréquences émises par les cellulaires, réseaux Wi-Fi, compteurs intelligents, etc, augmenterait le risque de développement du cancer du cerveau. Ici au Québec, le Docteur Paul Héroux de l’Université McGill a développé une spécialité sur la question. Vous pouvez l’entendre en entrevue sur les ondes de Secure Freedom Radio avec Frank Gaffney ici (segments 3 et 4):

Kevin Mottus and Paul Héroux on Secure Freedom Radio

Deux autres chercheurs, Mike Mitcham et Josh Del Sol, ont également abordé la question des impacts négatifs sur la santé des radio-fréquences en général et questionné la pertinence réelle des compteurs intelligents. Ils ont aussi abordé la question des impacts sur la vie privée. En effet, contrairement à un ordinateur personnel, professionnel ou industriel, où l’on retrouve un anti-virus et différents mécanismes de protection inclus dans le système d’exploitation à l’intérieur de la machine, il n’y rien qui protège un compteur intelligent d’une cyberattaque. Les objets technologiques qui se connectent à internet à travers la transmission de radio-fréquences sont donc extrêmement vulnérables à des intrusions, ce qui met en péril les renseignements personnels des usagers qui y transitent, avec tout ce que cela implique. Les objets technologiques qui utilisent des micro-ondes pour transmettre des données sont non seulement dangereux sur le plan de la santé mais aussi sur le plan de la vie privée et de la confidentialité des données. Vous pouvez écouter des entrevues de ces deux chercheurs sur Red Ice Radio ici:

Mike Mitcham on Red Ice Radio

Josh Del Sol on Red Ice Radio

Comme Premier Ministre du Québec et comme médecin, il était du devoir de Philippe Couillard de s’assurer que le déploiement de la technologie des compteurs intelligents respecte les plus hautes normes de sécurité en matière de santé et de vie privée. Or, le fait qu’il ne s’est pas opposé au déploiement de cette technologie, qu’il l’ait autorisée démontre qu’il a failli à ses responsabilités comme Premier Ministre et comme médecin. Le serment d’Hippocrate est clair: un médecin ne peut faire que ce qui est bon pour le patient, que ce qui favorise son bien-être. Huitième moment fort.

Après avoir subi la médecine d’Amir Khadir pendant les dures années de 2010 à 2013, depuis 2014, nous subissons maintenant celle de Philippe Couillard. Combien d’entre-nous ont une santé moins bonne aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2014 lorsque Philippe Couillard a pris le pouvoir? Je pourrais continuer avec d’autres exemples mais je vais m’arrêter ici. Le lecteur pourra trouver d’autres «moments forts» où le gouvernement de Philippe Couillard nous a fait profiter de cette «médecine». Aussi, bientôt, je publierai un autre article où j’analyserai comme telle la campagne électorale qui se déroule présentement au Québec. Restez branchés…

La campagne de Greenpeace contre Résolu: Une manoeuvre résolument mondialiste…

Le Maire Jean Tremblay de la localité de Saguenay vient de lancer une polémique qui fait ressortir un problème réel de notre économie québécoise et canadienne. C’est que les régions se meurent, lentement mais sûrement, à petit feu. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce phénomène, dont la mondialisation qui elle favorise les mégapoles interconnectées aux dépens des régions. Le résultat des courses est que ces populations régionales vivant hors-mégapoles ont beaucoup de peine à survivre. Les emplois se font de plus en plus rares, puisque le développement économique à tendance à se faire à la mégapole locale, Montréal, Toronto ou Vancouver dans le cas du Canada. Aussi, le fait que les multinationales ne cessent de délocaliser leurs productions dans des pays où la main-d’oeuvre est à bas coût (comme la Chine, le Bangladesh, l’Inde, les pays de l’Afrique du Nord, etc) accroît la difficulté des régions à obtenir de l’investissement privé puisque les grandes corporations ne sont pas intéressées à payer pour le coût réel du travail.

Depuis que le Maire Tremblay a fait sa sortie, quelques réactions se sont fait entendre, dont celle du PDG de Résolu, Richard Garneau. Or, on doit bien avouer que Monsieur Garneau n’a pas défendu sa cause avec autant d’adresse qu’il aurait pu le faire. Le stress d’être en direct à la télévision, d’avoir à répondre du tac au tac à des questions, ont peut-être fait en sorte que le résultat final n’était pas au rendez-vous. La position de blogueur que j’occupe me permet de faire des réflexions après les événements, donc en ayant eu l’occasion de réfléchir et de pondérer plusieurs éléments en ce qui concerne un problème ou une situation. Je vais donc essayer ici de présenter le problème tel qu’il se pose réellement au-delà des effets de toge qui sont inévitables de part et d’autre lorsqu’il y a un conflit.

Tout d’abord, ce qui saute aux yeux tout de suite est le fait que Résolu est un employeur important de la région du Saguenay-Lac-St-Jean. La population de cette région est assez homogène, puisque l’immigration y est assez restreinte pour le moment. La grande majorité de la population est de descendance française, blanche et catholique. Une communauté autochtone est présente dans la localité de Mashteuiatsh et il n’y a pas de communauté anglophone proprement dite. Les emplois des différentes usines de pâtes et papiers sont occupés par les habitants locaux. L’affaiblissement de l’industrie du bois et des pâtes et papiers dans la région se traduira nécessairement par la diminution de la capacité des habitants de la région de maintenir leur niveau de vie mais aussi de se reproduire et donc d’assurer leur descendance. Les Québécois sont les descendants des colons français qui sont venus ici il y a quatre cents ans. Ils ont la responsabilité d’assurer la continuité de notre espèce, de notre peuple. En ciblant Résolu, Greenpeace s’attaque directement à la possibilité pour les Jeannois et les Saguenéens de conserver leur identité et leur culture françaises. Un effondrement de l’économie locale pourrait signifier une exode massif vers les centres urbains. Or, en politique, rien n’arrive par hasard. Si les habitants du Saguenay-Lac-St-Jean quittent leur région par manque d’opportunité ou d’espoir, il est évident que les multinationales vont récupérer les terres. Il paraît que les terres agricoles y font déjà l’objet de spéculation diverses. La fermeture des papetières dans cette région du Québec risque d’accélérer la prise de contrôle des terres agricoles, commerciales et résidentielles par des intérêts étrangers. Il y a un aspect de racisme anti-blanc, je dirais, dans cette campagne menée contre Résolu qui me fatigue. Les actions de Greenpeace au Québec ont souvent lieu en province, là où la population est majoritairement blanche et francophone et où l’économie est très fragile, en d’autres termes là où les populations sont très vulnérables.

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L’immigration arabo-musulmane en pleine action: L’agression d’un groupe de Québécois de souche à Québec

Écoutons ici Manu Côté raconter comment sa personne et quelques amis ont été agressés au couteau récemment dans un hôtel de la ville de Québec par des arabes. L’islam, une religion d’amour et de paix? Non, vraiment pas.

Manu Côté sur les ondes du FM93

La solution au problème démographique du Québec, la suite: La reproduction…

Dans un article précédent, je proposais de combler le vide démographique du Québec par une sélection minutieuse des immigrants. Les Vietnamiens m’apparaissant comme étant des populations qui s’assimilent de façon assez remarquable, j’ai développé une proposition en les donnant en exemple en compagnie de quelques autres groupes. Mais il est à noter ici que je n’ai jamais voulu dire qu’il n’était pas important pour les Québécois de souche de se reproduire. Loin de là. Bien sûr, nous devons recommencer à faire des enfants pour assurer la perpétuation de notre peuple car, comme chacun le sait, l’immigration n’est pas une solution à long terme dans ce domaine. Il n’y a que la reproduction des « locaux » qui puisse faire cela. Pour que les Japonais, Italiens, Russes, Espagnols, etc, et les Québécois de souche survivent comme peuples, ils doivent se reproduire. Personne d’autre ne peut le faire à leur place.

Or, nos dirigeants, et cela est vrai partout dans tout le monde occidental, n’ont pas cru bon mettre en place une politique officielle de reproduction de l’espèce. Pour une raison difficile à identifier, à part bien sûr la soumission béate aux dictats du socialisme, les gouvernements laissent cela aux individus, ironiquement, alors qu’il s’agit là de la survie même de la tribu qui est en cause. Une politique officielle est nécessaire afin d’encadrer les conditions matérielles, économiques, financières, du travail, sociales, dans lesquelles les divers peuples occidentaux pourraient assurer leur survie. Qu’il s’agisse d’allocations familiales, de conciliation travail-famille, de congés de taxes et impôts, etc, nous devons trouver les façons de rendre la reproduction attirante et avantageuse pour les individus, au lieu d’être un fardeau difficile à supporter comme cela est le cas présentement. Les musulmans et des immigrants provenant de cultures totalement différentes de la nôtre entrent ici à pleine porte. D’ici une ou deux générations, les Québécois de souche ne seront plus majoritaires et ne seront donc plus capables de faire respecter leur culture et leurs valeurs. Par surcroît, nos dirigeants s’illusionnent sur la capacité des sociétés occidentales à assimiler les nouveaux arrivants. C’est une question de nombre. Lorsqu’un certain seuil d’immigrants est dépassé, ceux-ci ne s’intègrent plus. Ce sont plutôt les populations d’accueil qui s’adaptent alors aux nouveaux arrivants, en faisant des concessions, en accordant des accommodements, etc. En d’autres termes, nos gouvernements choisissent de forcer leurs populations à changer pour plaire aux étrangers, au lieu d’encourager la reproduction de ceux qui ont construit l’Occident et forcer ainsi les immigrants à s’adapter à nos valeurs. C’est à n’y rien comprendre. Un changement de cap radical doit être effectué immédiatement. Les Occidentaux de souche doivent se reproduire, sinon ils vont mourir assimilés par des populations étrangères ou par le glaive des musulmans.

Pour compléter, un arrêt de l’immigration s’impose aussi pour éviter que le problème ne s’aggrave davantage avant qu’on ne puisse plus le régler. Des déportations massives sont à envisager également afin de faire sortir au plus vite les individus et les populations ayant des comportements subversifs, agressifs ou criminels envers les populations d’accueil. Comme vous le voyez, on a beaucoup de pain sur la planche si on veut sortir vivant du merdier dans lequel nous sommes plongés.