Réunion publique du Président Trump à Harrisburg, 29 avril 2017

Le Président Trump a tenu cette réunion publique pour souligner les 100 jours de son administration et pour honorer sa promesse de boycotter le dîner des correspondants de la Maison-Blanche.

Entrevue avec Trevor Loudon sur les liens entre l’Union Soviétique et l’islam

Cette excellente entrevue avec l’activiste politique et blogueur Trevor Loudon brosse le tableau des liens étroits existant entre les fondamentalistes islamistes et les mouvements, partis, régimes et pays communistes et/ou socialistes. Il a présenté les fruits de sa recherche dans un livre intitulé The Enemies Within: Communists. Socialists and Progressives in the U.S. Congress. La thèse du livre, en gros, est que l’Union Soviétique n’a cessé depuis la fin de Deuxième Guerre Mondiale d’infiltrer l’Occident, en particulier les États-Unis, afin de se livrer à du sabotage de l’intérieur. Depuis la chute du Mur de Berlin, la Russie continuerait de se livrer à cette infiltration et ce sabotage par l’emploi des fondamentalistes islamistes. Durant cette entrevue d’une heure avec Frank Gaffney, l’auteur donne plusieurs exemples pour étayer son propos, notamment l’activité de groupes comme ACLU, le Council for a Livable World, celle d’oligarques comme George Soros et de politiciens comme Barack Obama. Le travail de Loudon complète bien les travaux de Diana West sur l’infiltration communiste des États-Unis, qu’elle a merveilleusement bien campé dans son livre American Betrayal: The Secret Assault on Our Nation’s Character. Ces deux livres donnent l’autre côté de la médaille expliquant l’effondrement de l’Occident. Dernièrement, je vous ai présenté une série d’entrevue avec l’auteur Peter Levenda sur le monde underground nazi de l’après-guerre dans son livre intitulé The Hitler Legacy. Un autre ouvrage du même genre de John Loftus intitulé The Secret War Against the Jews: How Western Espionage Betrayed The Jewish People, présente l’histoire de l’industrie pétrolière et de ses liens avec le renseignement. Il nous amène à comprendre comment ces éléments ont façonné la résolution des conflits et des guerres et pourquoi les idéologies nazie et islamiste ont pu continuer à prospérer malgré la monstruosité de leurs actions.

Ceci m’amène à une réflexion plus générale. Je vous avoue que cela me fatigue depuis longtemps mais on dirait que le moment est venu de faire le point. Comme vous le savez sans doute si vous suivez ce blogue depuis un certain temps, ce site est dédié au combat contre les idéologies totalitaires, quelles qu’elles soient. Or, je remarque que bien peu de mes contemporains sont capables de suivre mes pas. Les activistes antinazis ou antifascistes sont rarement anticommunistes et vice versa. Les gens choisissent un camp ou l’autre sans comprendre qu’il s’agit des deux côtés d’une même médaille. Pour donner l’exemple des États-Unis, pour les Républicains tout est de la faute des Démocrates, et pour les Démocrates, tout est de la faute des Républicains. Si on passe en revue la planète, on voit aussitôt que les protagonistes d’un conflit se blâment l’un l’autre continuellement. Arabes et Juifs, Ukrainiens et Russes, Iraniens et Saoudiens, Chiites et Sunnites, orthodoxes et catholiques, catholiques et protestants, Irlandais et Britanniques, Canadiens-Français et Canadiens-Anglais, etc, etc… C’est toujours la faute de l’autre. Cependant, l’histoire montre toujours qu’il n’y a ni bons ni méchants mais des circonstances qui font en sort que certains peuples ou certains pays prennent des décisions afin de protéger leurs intérêts ou leur survie. Les protagonistes d’un conflit ont à la fois tort et raison, en ce sens qu’ils défendent leurs intérêts et donc, à ce niveau, ils ont tous des choses à se reprocher.

Je suis estomaqué par le fait que beaucoup de mes contemporains ne peuvent pas voir les deux côtés des choses. Pour donner un exemple concret, mes deux émissions de radio préférées, For The Record animée par Dave Emory et Secure Freedom Radio animée par Frank Gaffney, reçoivent régulièrement des excellents invités. Or, les invités de l’une des deux émissions ne sont jamais invités sur l’autre, ce qui fait que le débat d’analyse politique et de renseignement se fait en vase clos, même si le résultat est très bon. Ainsi, en ce qui concerne les excellents livres que j’ai cité précédemment, il faut donc les lire en parallèle. Comme les auteurs ont vraisemblablement des réticences à tenir compte de l’autre côté de la médaille, c’est le lecteur lui-même qui doit le faire. On en est rendu là. Je vous invite donc à livre The Hitler Legacy, The Secret War Against the Jews, American Betrayal et The Enemies Within en parallèle en « remplissant les espaces libres » qui auront été laissés par leurs auteurs. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons reprendre en main notre compréhension de l’histoire. Je vous offre également certains articles précédents où vous pourrez retrouver des entrevues avec les autres auteurs mentionnés.

Trevor Loudon sur Secure Freedom Radio

Entrevues #5, #6 et #7 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial

Entrevue #4 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial

From Communism to Islamism: The Secret Invasion of American Society

Diana West: Des agents soviétiques ont subverti les États-Unis dans les années trente

John Loftus parle de son dernier livre, America’s Nazi Secret

FTR #731 Interview with John Loftus about “America’s Nazi Secret”

La campagne de salissage contre Pauline Marois: lorsque déception et amertume se transforment en croisade

C’est vrai que cela n’a pas été facile de digérer la défaite référendaire de 1995. Étant passés si proches de faire la souveraineté, nous étions tous « à terre », défaits, déçus, amers, fâchés, désappointés et le reste. Pour la chronique, j’étais présent à la réunion des « Jeunes pour la souveraineté », ou quelque chose du genre, le soir du vote dans une salle du centre-ville de Montréal. Les premiers résultats nous donnaient l’impression de gagner le référendum et puis soudain, comme si quelqu’un avait « joué » avec les chiffres, le vote s’est renversé à la surprise générale. L’idée selon laquelle les élections sont « arrangées » revient souvent dans les discussions de salon et de cuisine entre amis et voisins, et je dirais que cette fois-là j’ai eu de sérieux doutes. Mais comme personne n’a poussé l’enquête dans la communauté politique et journalistique à cet effet, en tant que citoyen, j’ai dû m’y faire et accepter le résultat. En passant, si le sujet vous intéresse, vous pouvez écouter une entrevue radio avec Peter B. Collins et son invité Bob Fitrakis où ce dernier raconte comment l’élection de 2004 a été volée par les Républicains aux États-Unis grâce à un stratagème informatique. On se souvient que celle de 2000 avait été volée elle aussi et c’était vraiment flagrant. Est-il possible que des stratagèmes du genre soient appliqués parfois dans des élections au Canada? Humm, bonne question.

Toujours est-il que l’on se retrouve plus de quinze ans plus tard avec un Québec en complet marasme. Plus rien ne bouge. Bien vite, on verra le bouclier canadien se déplacer sous nos pieds tellement on n’avance plus. Les députés du Parti Québécois qui ont démissionné dernièrement se sont comportés en vrais imbéciles, de façon immature, grossière et irresponsable. Si Pauline Marois avait suggéré de biffer l’Article 1 du Programme du Parti Québécois, si elle avait renié René Lévesque ou fait quelque chose de semblable, là, O.K., je trouverais leur attitude et leur comportement acceptable et louable. Mais démissionner pour un amphithéâtre, c’est idiot. Les députés démissionnaires n’ont plus aucune crédibilité tant qu’à moi. Lire la suite