Entrevue avec Elizabeth Gould et Paul Fitzgerald pour l’émission For The Record sur la guerre en Afghanistan

Elizabeth Gould et Paul Fitzgerald sont des chercheurs et journalistes de haut niveau, comme il ne s’en fait plus. Leurs recherches et leur travail de terrain leur ont permis de mettre en lumière l’histoire réelle de la guerre en Afghanistan, au-delà de la propagande officielle. Entre autres éléments à prêter attention, le rôle joué par les conseillers politiques Zbigniew Brzeziński et Henry Kissinger dans la création de la politique étrangère américaine pour l’Afghanistan et le Moyen-Orient en général est à regarder de près. Aussi, la question du Syndrome de Stress Post-Traumatique, brièvement abordée durant cette entrevue accordée à l’animateur Dave Emory, me semble capitale. En effet, c’est un phénomène nouveau qui illustre de façon étonnante la déconnexion existant entre les politiques décidées par nos élites et le ressenti et l’expérience des populations et des soldats qui les subissent.

Elizabeth Gould et Paul Fitzgerald sur For The Record

Entrevue #1 et #2 avec Peter Levenda sur l’héritage hitlérien et le djihad mondial

Cette série d’entrevues avec Peter Levenda réalisée par Dave Emory est l’occasion pour lui de présenter son dernier livre, The Hitler Legacy. Cet ouvrage de recherche présente un monde complexe, dont l’histoire ne se résume pas aux versions simplistes que l’on nous présente souvent. Pour l’auteur, les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui ne sont que la continuité de ceux qui se posaient durant et après la Première Guerre Mondiale. À l’époque, les pouvoirs coloniaux qu’étaient la Grande Bretagne et la France, ainsi que la Russie, étaient en conflit avec l’Allemagne pour le contrôle du monde. L’Allemagne a rapidement compris qu’elle pouvait utiliser les frustrations et revendications des populations ayant vécu la colonisation, et en particulier les populations arabo-musulmanes, afin de les fanatiser contre la Grande-Bretagne, la France, la Russie, ainsi que contre les États-Unis et les sionistes, partisans de la création de l’état d’Israël. Des personnages importants de la finance et de l’industrie américaine et allemande, tels Henry Ford, la famille Thyssen et plusieurs autres, conservateurs et anti-communistes, ont prêté main-forte à l’Allemagne dans un effort justement pour freiner l’essor du communisme dans le monde. L’archéologue Max von Oppenheim (probablement du renseignement allemand) aurait joué un rôle important à cet égard en convaincant le Sultan Mehmet V de l’Empire Ottoman, allié de l’Allemagne, de déclarer un djihad mondial contre ces pays, dont nous vivons toute l’ampleur aujourd’hui. T.E. Lawrence (probablement du renseignement britannique) aurait essayé d’utiliser les populations arabo-musulmanes de façon à contrer les efforts de Oppenheim et du Sultan. À la fin de la guerre, Français et Anglais se sont divisés le Moyen-Orient en fonction de leurs intérêts lors du Traité Sykes-Picot, violant ainsi les promesses faites aux populations arabo-musulmanes et juives aussi. La Deuxième Guerre Mondiale n’a rien réglé de façon concrète. Plusieurs criminels de guerre nazis se sont vus offrir l’occasion de s’enfuir en sûreté à l’étranger, par le biais de ce qu’on appelle communément les « ratlines ». Certains se sont convertis à l’islam. Beaucoup ont trouvé de nouveaux emplois dans des gouvernements ou des agences de renseignement de par le monde. Ainsi, la nébuleuse fasciste et/ou nazie a pu continuer d’exister, dans l’underground jusqu’à tout récemment, et c’est cette nébuleuse que l’on voit refaire surface aujourd’hui sous la forme des islamistes/djihadistes. Beaucoup d’éléments sont apportés durant ces entrevues de haute qualité qu’il serait trop long d’énumérer. Il est indéniable que le livre de Peter Levenda est de fort calibre. Dave Emory lui attribue la note de cinq étoiles, ce qui est sûrement pleinement mérité. En compagnie du merveilleux livre de John Loftus The Secret War Against the Jews, ces deux ouvrages de recherche constituent sans doute les sources de renseignement les plus fiables, véridiques et pertinents pour comprendre l’histoire du vingtième siècle et notre situation actuelle. Le silence médiatique entourant ces deux livres, j’imagine, en est la preuve irréfutable. Je vous invite donc à prendre le temps d’écouter les entrevues et de lire les textes associés. Beaucoup d’éléments doivent être compris à la fois. Deux autres entrevues sont planifiées pour bientôt avec l’auteur, qu’il me fera plaisir de vous proposer quand elles seront disponibles. Bonne écoute.

FTR #838 Interview (#1) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”

FTR #839 Interview (#2) with Peter Levenda about “The Hitler Legacy”

John Loftus parle de son dernier livre, America’s Nazi Secret

Le Lys d'OrBetween the iron gates of fate,
The seeds of time were sown,
And watered by the deeds of those
Who know and who are known;
Knowledge is a deadly friend
When no one sets the rules.
The fate of all mankind I see
Is in the hands of fools.

Extrait de la chanson « Epitaph » du groupe King Crimson

Un entretien vraiment exceptionnel considérant l’état lamentable du travail médiatique d’aujourd’hui. Dans cette entrevue accordée à la chaîne médiatique internet d’Alex Jones, Loftus présente certains des secrets les mieux gardés et des plus scandaleux de la Deuxième Guerre Mondiale et de la Guerre Froide. Entre autres sujets, on y apprend que les services secrets britanniques et le Département d’État américain ont littéralement « dumpé » des centaines d’agents nazis en Amérique après la guerre, scientifiques et agents de renseignements, que plusieurs grandes familles américaines ont investi massivement non seulement dans l’Allemagne nazie et l’Arabie Saoudite dans le but de récolter d’immenses profits mais aussi dans le mouvement bolchévique en Russie, qui lui n’a pas rapporté contrairement aux deux autres. Loftus explique les agissements de ces grandes familles ainsi que de leurs avocats et agents tels les Allen Dulles, Henry Kissinger et plusieurs autres. Aussi, Loftus révèle qu’il fut l’un des rares à avoir accès aux voûtes secrètes situées au Maryland, grâce à sa cote de sécurité maximale. C’est à cet endroit qu’il a pu découvrir la vérité sur le monde d’après-guerre et entrevoir les conséquences désastreuses des décisions qui ont été prises par les dirigeants de l’époque.

Outre le contenu présenté ici, on ne peut faire autrement que de remarquer le parallèle évident qui existe entre ce qui s’est passé dans les années cinquante et soixante et ce qui se passe depuis quelques décennies dans le monde. Nous sommes en train de répéter les mêmes erreurs. On procure asile et confort aux islamistes, qui ne sont que des Nazis de deuxième génération, à la fois pour générer des profits mais aussi dans l’espérance de s’épargner les souffrances d’une guerre éventuelle. De toute évidence, on ne pourra pas éviter cette guerre et ce sont nos populations qui paieront la note de leur souffrance et de leur vie. Une entrevue à mettre dans vos favoris et à réécouter ad nauseam.

Learn more about Operation Golden Lily with Dave Emory on For the Record

FTR #451 Petals from the Golden Lily

Interview with Jules Archer about the 1934 coup attempt to seize the White House

FTR #602 The Plot to Seize the White House: Interview with Jules Archer

Uncle Sam and Nazism: The role played by Henry Ford and other industrialists in the rise of the Third Reich

Dave Emory’s For The Record show #511 revisits the broadcast of May 23rd 1980 in which connections between American industrialists and financiers and their German counterparts during WWII were explored. Among many others, the role played by Ford Motor Company founder Henry Ford is discussed at considerable length. First, Henry Ford published a very important book that would prove to be instrumental in the rise of both fascism and anti-semitism in Europe, titled The International Jew. Hitler praised Henry Ford for the book, which became the basis of his ideological views on the economy, the nation and on the Jews. It is said that Hitler literally copied several portions of The International Jew and incorporated them into his own book, Mein Kampf, besides being influenced as well by another very important publication of this era, The Protocols of the Elders of Zion, a fake manifesto describing a worldwide plot by the Jews to take over the world, was written by the Tsarist police to discredit the Bolshevik revolution. Ford financed Hitler considerably and his stature as an industrialist greatly contributed to give Hitler and the Nazis credibility. Hitler eventually awarded him with the Grand Cross of the German Eagle on July 1938. Also, Ford’s son was named on the board of directors of American I.G., the American counterpart of I.G. Farben of Germany, a company that would play a key role for the Reich before and during WWII. Among other things, they are the ones who manufactured the Zyklon-B gas that was used to kill the Jews in concentration camps.

Emory explores the role played by I.G. Farben, German General Electric, United Steel, ITT, the Rockefeller family, the Bush family, Brown Brothers Harriman, Sullivan and Cromwell, and other interests who were ready to work in favor of Germany. A lot of « arrangements » made during WWII between American and German companies and/or subsidiaries. After all, business had to continue despite of the war. For example, the reinsurance sector led to a lot of leakage in intelligence as American insurance companies were reinsuring assets, such as boats about to depart for Europe, in Munich. As the Germans knew in advance what ship would leave on a particular date with a specific cargo, all they had to do was to send submarines along the shores of America and wait for the targetted boats and sink them. Another element that was instrumental in the success of the Third Reich, at least at the beginning of the war, was the technology transfer and licensing being done under the Rockefeller company Standard Oil of New Jersey and General Motors to I.G. Farben, for the fabrication of synthetic oil: the hydrogenation process, iso-octane and tetra-ethyl lead technologies and butyl rubber. It allowed Hitler and the Nazis to go forward with their war plans and proceed with the invasion of Poland and other countries. If that transfer of technology had not happened, WWII would not have occured in the first place.

Uncle Sam and the swastika: 25 years later