L’affaire de la saisie de la dotation publique du Rassemblement National: Le lent glissement de la France dans l’anarchie…

Décidément, il est difficile de prendre des vacances lorsque l’on défend la liberté, puisque ses adversaires, eux, n’en prennent pas. Une des plus récentes attaques sur nos valeurs démocratiques concerne le Rassemblement National, présidé par Marine Le Pen. Deux juges viennent, arbitrairement, de saisir la redevance d’État (dotation publique) destinée au financement du parti, prétextant une histoire de rémunération de permanents du Front National avec des fonds de l’Union Européenne, qui aurait eue lieu de 2009 à 2017. Ce principe de financement publique, qui existe d’ailleurs dans d’autres pays également, permet à un parti politique français de toucher une subvention proportionnelle au nombre de votes obtenus aux élections ainsi qu’au nombre de parlementaires élus. Deux juges ont donc décidé de sortir de leur réserve pour faire de la politique. Du fait de cette décision, le parti ne peut plus fonctionner puisqu’il n’en a plus les moyens.

Le plus ahurissant dans cette affaire, c’est l’arrière-goût désagréable qu’elle laisse dans la bouche des Français et de tous ses enfants. Après Charles de Gaulle, les élites politiques françaises ont essayé, même si elles n’étaient pas toujours très convainquantes, de faire semblant que la France était encore un grand pays. Elles ont essayé de continuer à projeter l’image que la France était toujours la France malgré les difficultés. Mais depuis Hollande et Macron, on essaie même plus. On a laissé tomber. Marine Le Pen dans l’une des entrevues que je joins ici, a raison de faire remarquer que la perception au niveau international de l’affaire sera terrible. Ce qui vient de se produire donne l’impression que la France est une république de bananes, littéralement. De plus, pour rajouter à l’injure et au bafouement total de nos droits et de celui de vivre dans une république démocratique où les citoyens ont des libertés, il est triste de constater que certains des adversaires politiques de Marine Le Pen ont adopté une attitude manquant de professionnalisme et de hauteur. Pour donner un exemple, l’UPR à écrit seulement deux lignes (voir la section Magouilles politiciennes) sur son site web officiel, en relayant un article du journal L’Express, en reprochant aux membres du Rassemblent National des dépenses injustifiées en bouteilles d’alcool et en repas. On se demande bien ce qu’ils auraient dit des opulences de Louix XVI. Or, de toute évidence, même si l’information s’avérerait fondée et véridique, on peut se questionner sur la pertinence d’informer la population sur le train de vie des membres du Rassemblement National à Bruxelles, si ce n’est pour ternir leur réputation et les discréditer. Et de toute manière, les institutions bruxelloises regorgent de politiciens, bureaucrates, fonctionnaires et lobbyistes qui sont loin d’être sans reproches. Alors d’entendre ces gens-là faire la morale sur les comportements mondains des membres du RN est plutôt assez comique.

Mais la question n’est pas là. La question est la défense de nos institutions et de nos droits. François Asselineau, que j’aime beaucoup soit dit en passant, a fondé l’UPR voilà plus de dix ans. L’UPR est un parti politique qui est voué à un brillant avenir. Mais là, disons qu’il a raté le bateau. Si on laisse le gouvernement français saisir la dotation du RN, demain, c’est peut-être celle de l’UPR ou d’un autre parti d’opposition qui sera saisie. La vie démocratique en France est en danger, non seulement le principe même des élections mais aussi celui de l’état de droit, ainsi que la notion de propriété privée. Vous n’êtes pas sans ignorer que les pensions des personnes âgées sont visées par les envies de beaucoup de prédateurs en Occident par les temps qui courent, pas simplement en France. Si des gouvernements peuvent se laisser tenter à saisir (ou diminuer) les pensions de la vieillesse, à saisir la dotation publique d’un parti politique, demain, ce sera peut-être vos salaires, vos économies, votre maison avec tous ses meubles qu’ils saisiront.

J’appelle tous les Français, surtout ceux en position d’autorité et de responsabilité, à faire preuve de jugement, de grandeur et de sens de l’état. Ce que vous pensez de Marine Le Pen et des adhérents du Rassemblement National n’a aucune importance. Il s’agit ici de sauver la démocratie. Il s’agit ici de sauver la France. Cette décision arbitraire des magistrats doit être renversée immédiatement dans l’intérêt de tous les Français et dans l’intérêt de la France. Je vous laisse avec deux entrevues de Marine Le Pen, ainsi que le communiqué de presse du parti sur le sujet.

Alerte démocratie : Conférence de presse de Marine Le Pen

Conférence de presse de Marine Le Pen et entrevue avec François Asselineau

Je vous présente encore une fois les deux personnalités politiques françaises, les seules, qui ont réellement la capacité et le vouloir de sauver la France de la destruction qui l’attend. De part leurs qualités, leur dévouement et leur volonté, Marine Le Pen et François Asselineau méritent tout notre soutien et nos encouragements. Que 2018 leur apporte tout le succès qu’ils méritent!

François Asselineau de l’UPR répond aux questions des internautes, 20 septembre 2017

François Asselineau, président fondateur de l’Union Populaire Républicaine, répondait aux questions des internautes en direct le 20 septembre dernier. Parmi de nombreux sujets, il a commenté la démission de Florian Philippot du Front National qui venait tout juste de se produire. Il s’est aussi prononcé sur l’indépendance du Québec. Je me dois ici de rendre hommage à François Asselineau qui est resté droit comme un chêne pendant toutes ces années depuis la fondation du parti. Malgré les nombreuses difficultés, la censure médiatique dont le parti a fait l’objet (un peu moins depuis la Présidentielle), le manque chronique de financement et la lourdeur de la pensée unique qui sévit en France, le président de l’UPR n’a jamais changé de discours: La France doit retrouver son indépendance et cela ne peut se faire sans sortir de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN. Selon Florian Philippot qui vient tout juste de quitter le Front National comme je le disais à l’instant, le Front National est dans un processus de transformation où il abandonne à toute fin pratique l’idée de l’indépendance nationale pour se concentrer sur les questions de l’insécurité et de l’immigration. Les remous créés par la transformation du Front National sont intéressants. Ils permettent de mettre en lumière le problème du discours d’opposition aux partis politiques dominants en France, qui sont tous européistes, mondialistes, immigrationnistes et pratiquement pro-islamisation. D’un côté, on a l’UPR entre autres qui centre exclusivement son discours sur l’indépendance nationale, en mettant de côté les questions de l’immigration et de l’islamisation. De l’autre, on a le Front National qui, si l’on en juge d’après les différents témoignages dont celui de Philoppot, centrerait son approche sur l’immigration et l’islamisation en délaissant la question nationale. Eh bien…le problème est là exprimé dans son entièreté. La question de l’indépendance nationale est indissociable des questions de l’insécurité, de l’immigration et de l’islamisation. En effet, il est impossible pour un pays de régler ce genre de problèmes sans être indépendant au niveau politique. Le Québec est un bon exemple. Et à l’inverse, il ne donne rien à un peuple d’avoir un pays indépendant si c’est pour le voir être détruit par des hordes de migrants et d’islamistes qui le mettront en pièces. C’est pourquoi le discours d’opposition en France doit nécessairement s’organiser en tenant compte de ces deux pôles, indissociables. Un véritable parti politique d’opposition doit articuler ces deux aspects dans son discours et son approche afin d’être réellement efficace dans sa lutte. J’ai confiance que l’UPR sortira grand gagnant de l’effondrement de la France qui se produit présentement sous nos yeux. Car ce qui est vrai et solide finit toujours par triompher, même si cela prend du temps et même si cela est ardu. Vive la France libre et vive le Québec libre!

Entretien de François Asselineau sur Radio Notre-Dame

Le Président de l’UPR présente ici une excellente analyse politique et sociologique des attentats du vendredi 13 novembre 2015. Il y développe les thèmes, préoccupations et réflexions qu’il avait partagés lors d’une entrevue précédente.

Conférence de Vincent Brousseau «Sortir de l’euro: Pourquoi et comment»

Vincent Brousseau, titulaire de deux doctorats, l’un en économie et l’autre en mathématique, a travaillé à la Banque Centrale Européenne pendant quinze ans avant de se joindre à l’Union Populaire Républicaine en 2014. C’est pourquoi, lorsqu’il affirme que la France doit sortir de l’euro, il sait de quoi il parle. Durant cette excellente conférence, Brousseau fait le tour des différentes questions relatives à la situation actuelle et au scénario d’une sortie éventuelle de la zone euro. Le sujet est complexe mais on doit s’y mettre et bien se concentrer. D’entrée de jeu, il identifie de ce qu’il appelle les « arguments tétanisants », i.e. les arguments utilisés par les partisans de l’euro et de l’Union Européenne pour décourager toute critique de l’euro. En effet, ceux qui proposent une sortie de l’euro sont souvent caractérisés de « fascistes », de « nazis », de « fauteurs de guerre », d « imbéciles » ou que ce sera l’apocalypse si on abandonne l’euro, etc. Il dénonce aussi les propagandistes qui parlent de la nécessité de construire « une autre Europe », alors que ce n’est pas possible puisque tout a été prévu d’avance par les traités européens, notamment le Traité de l’Union Européenne. La seule façon d’avoir une autre Europe serait que des pays quittent l’Union Européenne en invoquant l’article 50 du traité ci-nommé. Aussi, l’euro est construit autour d’une faille. L’euro est l’union de 19 monnaies liées entre elles par un taux de change de 1 pour 1. L’euro crée des créances sur la Banque Centrale Européenne mais surtout d’abord sur les banques centrales nationales où l’euro a cours. Le processus de création de l’euro est donc réversible puisque les banques centrales nationales existent toujours. Un pays pourrait déclarer que son euro national cesse d’être échangeable 1 pour 1 avec les autres euro. Au surplus, au niveau de la croissance économique, le 30 septembre 2008 le marché monétaire interbancaire s’est interrompu. Ce marché permettait aux banques de se prêter de l’argent les unes autres. En raison de cet arrêt, les banques européennes gardent désormais leur argent au lieu de les prêter aux entreprises, ce qui fait qu’il n’y a plus aucune croissance dans la zone euro. À voir.

Rencontre avec François Asselineau, Président de l’Union Populaire Républicaine

Excellent entretien avec le Président d’un parti politique français qui n’obtient absolument aucune couverture médiatique, malgré la grande qualité de ses propositions. Asselineau aborde ici plusieurs thèmes qui sont importants pour comprendre la genèse de la déconfiture européenne. La France n’est plus une démocratie, elle s’est écroulée sous le poids des dictats du sacro-saint libre-échange, de l’Union Européenne et de la mondialisation. L’Europe est sous domination américaine et ses populations y sont sacrifiées pour satisfaire des intérêts qui ne sont pas les nôtres. À voir.