Une façon simple et facile de contrer la récidive en matière de criminalité: La chaise électrique…

Aujourd’hui, j’ai décidé qu’il était temps que quelqu’un mette les points sur les « i » dans le dossier de la récidive criminelle. Le témoignage d’Éric Chenel, fils de Jean-Claude Chenel, un criminel dangereux aux délits multiples, est inquiétant. Éric Chenel a raconté à Benoit Dutrizac sur les ondes du 98,5 FM, entrevue que vous retrouverez plus bas, les traitements cruels que son père lui a fait subir lorsqu’il était enfant, à savoir abus sexuels, violence, menaces et chantage. Après avoir passé les cinq dernières années en prison, Chenel est sur le point de sortir et son fils est très inquiet non seulement pour sa propre sécurité mais aussi pour celle de ses soeurs. Jean-Claude Chenel pourrait essayer de les tuer avant de se suicider. Éric Chenel sait aussi qu’il y a bon nombre d’autres victimes de son père, de pédophilie entre autres, mais que celles-ci n’osent pas parler. Depuis ces années misérables, Éric Chenel a de la misère à vivre une vie normale, surtout depuis qu’il sait que son père va sortir de prison. Vomissements, tremblements, angoisses, sont les symptômes d’une vie qui a été brisée par une ordure, c’est le mot.

En deuxième entrevue, je vous propose Pierre-Hughes Boisvenu, sénateur Conservateur. Monsieur Boisvenu appuie le Projet de Loi C-10 sur les jeunes contrevenants et il se surprend des « montées de lait » de Jean-Marc Fournier, qui est contre.

En gros, je dirais qu’encore une fois, notre société fait fausse route. Jean-Marc Fournier peut bien dire ce qu’il veut mais il n’en demeure pas moins que la défense de criminels dangereux que l’on protège comme s’ils étaient des pierres précieuses n’a aucun sens. Dans le judaïsme, une des valeurs fondamentales est de protéger la veuve et l’orphelin. Et curieusement, dans le christianisme, ou du moins tel qu’il a été compris et appliqué, on a tendance à protéger les criminels, fruit d’un genre de mystique du pardon ou de la rédemption franchement assez perverse et pathologique. On a affaire ici à un cas flagrant de ce genre, dans lequel on va dérouler le tapis rouge pour Jean-Claude Chenel, un criminel dangereux et irrécupérable, en se foutant totalement de la sécurité des victimes précédentes et des autres victimes potentielles qu’il pourrait faire suite à sa sortie de prison. En écoutant cette entrevue d’Éric Chenel, on ne peut pas faire semblant qu’une telle situation soit acceptable.

C’est pourquoi je me dis que la seule solution qui puisse fonctionner, c’est d’appliquer la peine de mort, comme le faisais les anciens. Quand on a un peu de respect pour les victimes et que l’on a à coeur de protéger la population, on ne peut choisir une autre voie. Voyez-vous, il y a une chose qui nos bons politiciens québécois et aussi canadiens ne comprennent pas. C’est que la réhabilitation, pour les criminels dangereux et récidivistes, cela ne fonctionne pas. Évidemment, dans le cas d’un individu qui en serait à une première offense ou qui aurait commis un délit mineur, appliquer la peine de mort est idiot. Mais pour les cas lourds de criminels récidivistes qui ont multiplié meurtres, viols ou abus sexuels, nous devons envisager cette solution, et ce pour une raison fort simple: ce genre d’individus sont des menteurs professionnels. Ils vont embobiner tour à tour travailleuses sociales (surtout) policiers, officiers de justice, juges, intervenants en réhabilitation, etc, alors qu’ils n’ont en fait aucune motivation de se réhabiliter et qu’ils n’en sont pas capables de toute façon. Et si on les garde en prison au lieu de les relâcher, ce sont des sommes d’argent qui ne sont plus disponibles pour subvenir, comme je le disais, à la veuve et l’orphelin.

Dieu a dit à Adam: « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Parfois, il faut donner un coup de main à Dieu pour qu’il puisse faire son travail.

Éric Chenel, fils de Jean-Claude Chenel

Pierre-Hughes Boisvenu

La justice gauchiste au Québec: le cas de Vincenzo Pizzi

Cette histoire est à dresser les cheveux sur la tête. L’hiver dernier, on apprenait que deux hommes vivant dans un quartier paisible d’une banlieue de Montréal avait été agressés et poignardés par un fou furieux, Vincenzo Pizzi. Un des deux voisins, Pierre St-Onge, accordait une entrevue à Benoît Dutrizac depuis son lit d’hôpital. Or, on apprend aujourd’hui que l’individu en question ne sera pas tenu criminellement responsable, en d’autres termes qu’il aurait agi sous l’impulsion d’une maladie psychiatrique et qu’il pourra retourner chez-lui…on ne le gardera pas sous haute surveillance dans un hôpital. Voyez-vous, c’est ça, la justice gauchiste. Les criminels et fous furieux sont traités aux petits oignons, on leur masse les pieds, leur donne le bain, change leur couche, leur programme la télé payante pour eux, et pendant ce temps, les citoyens qui subissent des actes criminels doivent se démerder avec les conséquences sur leur santé, payer leurs frais d’avocats, leur manque à gagner en salaire et tous autres frais reliés, etc.

Une de mes connaissances me disait l’autre jour que, si on était au Texas, une situation semblable ne se serait jamais produite. Dans l’entrevue d’aujourd’hui, monsieur St-Onge raconte que pendant des mois Vincenzo Pizzi les a harcelés, menacés lui et son voisin et pendant ce temps-là, la police ne faisait rien ou très peu. Au Texas, le propriétaire serait tout simplement sorti de son domicile avec une carabine pour faire respecter sa propriété et son droit à la tranquillité. Or, au Québec et au Canada, on n’accorde pas le droit aux citoyens de se défendre. Non. En bons hommes féminisés et soumis, ils doivent prendre les coûts, subir sans rien dire et laisser tous les crottés faire la loi partout. Le fameux registre des armes à feu dont j’ai parlé dernièrement ne fait que désarmer les citoyens sans histoire, qui ne commettent pas de crime et d’agression. Les criminels, qui eux ont des armes illégales, ne sont pas inscrits dans le registre, évidemment. Dans notre belle province, on accorde tous les droits aux bandits et aux crottés, et presque aucun aux citoyens…sauf celui de se faire battre, agressés et tués. En bout de ligne, c’est ce qui risque d’arriver à monsieur St-Onge et son voisin, malheureusement. D’après ce que je comprends, la police a retiré les armes à feu qui étaient en leur possession, les rendant totalement sans défense. Si jamais messieurs St-Onge et son voisin devaient être achevés par ce fou furieux, je suis convaincu que notre beau Québec va organiser à tous les ans une belle « marche » pour leur rendre hommage, comme on le fait par exemple dans le cas de la tuerie à l’École Polytechnique. Au lieu de se tenir debout et de s’assumer comme société et comme individus libres et souverains, on sort les roses et les kleenex. Franchement, c’est pathétique, et tout ça avec l’assentiment d’une caste de juges gagnés à l’idéologie gauchiste, lâche et molle. Il paraît que c’est dans nos valeurs de « pardonner ». Au Québec, on préfère laisser en liberté des centaines de fous furieux avec l’espoir d’en sauver une poignée dans un programme de « réhabilitation »…tout en mettant en danger la sécurité de tous les autres citoyens. Au fond, notre système de justice demande aux citoyens de prendre les coups et de se la fermer.

Pierre St-Onge 11-08-2011

Pierre St-Onge 05-01-2011