Daniel Greenberg sur la Nakba: un cirque de paumés nostalgiques d’une terre qu’ils n’ont jamais eue

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Lisez cet excellent article de Daniel Greenberg sur la commémoration du Nakba à chaque année le 15 mai, qui est l’échec de la tentative de destruction d’Israel par des pays Arabes, entre autres l’Arabie Saoudite, l’Irak, la Syrie et l’Égypte en1948. « Imaginez si chaque année, le 8 mai, les Allemands commémoraient la défaite de l’État nazi, avec des croix gammées, des chants, des slogans antijuifs et un narratif historique faisant valoir que les Allemands expulsés de Pologne, de Tchécoslovaquie et de Hongrie étaient les vraies victimes de la II° Guerre Mondiale. » C’est le genre de manifestations auxquelles ont a droit avec la Nakba. Les Arabes de la région s’y posent alors, comme toujours, en victimes, au lieu de regarder leur responsabilité dans ce qui leur arrive. Les Nakbaïtes, comme on les appelle, se sont retirés du territoire de la Palestine — car c’est ce que la Palestine est bel et bien, un territoire et non pas un pays — à l’invitation de la Syrie et de l’Irak. Rappelons aussi, car c’est important, que durant toute la période comprise entre la fin de la Premième Guerre Mondiale et la Déclaration de 1947 des Nations Unies, la Palestine est un protectorat britannique. Il n’y a aucun pays qui n’a jamais existé correspondant à la notion d’un État palestinien, à part bien sûr la Jordanie qui a été créée à partir d’un territoire correspondant à environ 75% de la Palestine d’entre les deux guerres. Le pays de la « Palestine » donc, constitué des terres qui restaient après la création de la Jordanie, a été inventé de toutes pièces à partir de l’imaginaire des populations qui ont perdu la Première Guerre Mondiale aux mains de l’Occident et qui n’ont pu détruire Israel ensuite lors de la guerre de 1948-49, puis lors de celle de Six-Jours. Et il faut aussi mentionner que la déclaration des Nations Unies prévoyait la création de deux États, l’un Juif, l’autre Arabe, et que les pays arabes ont justement rejeté cette idée. Donc, comme les nations arabes ont perdu cette guerre, ces « réfugiés » palestiniens ont dû s’installer dans les environs, en Syrie et au Liban par exemple. Ces citoyens modèles et grands adeptes de la démocratie ont-ils fait une demande pour obtenir la citoyenneté de leur pays d’adoption, et le cas échéant, cette demande a-t-elle été refusée? La question se pose. Car l’identité imaginaire du « Palestinien » avec laquelle les Arabes de la région se saoûlent empêche ces populations de se prendre en main et d’évoluer. Les peuples arabes sont victimes de l’État Providence. On pourrait donner les exemples de l’Égypte et de la Syrie où les régimes en place ont adopté des modèles politiques comprenant des éléments typiques du socialisme…et on voit le résultat. Ces populations, comme toutes les autres ayant vécu sous l’emprise du socialisme, attendent que l’État fasse les choses à leur place. Elles attendent au lieu de travailler, de se prendre en mains et passent leur temps à se plaindre et à tout mettre sur le dos des Juifs et Israel. Prenez le temps de lire cet article, cela vaut la peine. J’ai joint deux autres articles pour enrichir votre compréhension du conflit, basée sur la réalité des faits.

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