Accommodements déraisonnables, prise 1: Ou comment les Occidentaux baissent leurs culottes pour plaire aux musulmans

Décidément, ça va de mal en pis. Non seulement notre société ne défend pas ses valeurs mais, en plus, comme si cela n’était pas suffisant, elle baisse l’échine avec la plus grande des lâchetés. Le dernier exemple de cet avachissement bâtard, de cette compromission décadente, de cette démission organisée et planifiée qui s’appelle « accommodements raisonnables » se passe à l’École hôtelière de la Capitale. Une jeune femme de 17 ans, Isabelle Croteau, qui suit un cours de pâtisserie a de la difficulté à faire respecter ses droits. Le problème, c’est qu’elle est allergique aux framboises. Cela n’a rien à voir ni avec sa volonté, ses croyances, ses valeurs ou quoi que ce soit d’autre. À chaque fois qu’elle exprime le souhait que l’école l’accommode gentiment en raison de son état de santé, par exemple en lui permettant de préparer un gâteau avec un autre fruit que la framboise, on la fait sortir de la classe. Or, il y a aussi une étudiante musulmane dans la classe. Imaginez-vous donc, et je crois que vous ne serez pas surpris, que l’école et la classe font à peu près tout pour accommoder Madame la musulmane en raison de ses croyances religieuses. Par exemple, lorsqu’il y a un mets à préparer dans lequel il y a de la viande de porc, le personnel enseignant change le menu de la classe au grand complet pour accommoder l’étudiante musulmane. Mais lorsqu’il est question de préparer un gâteau, il semble hors de question qu’il fasse de même en changeant le fruit du gâteau pour accommoder cette étudiante qui a une allergie. Mais ce n’est pas tout…On vient d’apprendre, le 12 octobre 2011, que l’étudiante allergique aux framboises aurait été expulsée de l’école parce qu’elle a parlé aux médias…

Franchement, je suis en train de me demander s’il y a de l’avenir avec nous. Ceux qui voient clair dans les manigances des islamistes et dans la complicités de nos élites sont si peu nombreux et ont si peu de pouvoir. Les Conservateurs au pouvoir à Ottawa pourraient faire quelque chose au niveau du pays dans son entier mais ils n’ont pas juridiction dans une école québécoise. Si c’était moi qui décidait, et malheureusement ce n’est pas le cas, je dirais, « La santé, c’est prioritaire. On va donc accommoder l’étudiante qui est allergique. Pour ce qui est de l’étudiante musulmane, si elle n’est pas d’accord avec nos valeurs, elle n’a qu’à pratiquer une autre profession, aller étudier dans une autre école ou carrément aller vivre dans une république islamique comme l’Arabie Saoudite ou l’Iran ». Point. Les musulmans sont des emmerdeurs. La seule façon de négocier avec ces gens-là, c’est de dire non. Il n’y a en pas d’autre. Si notre civilisation s’effondre, ce sera en raison de la lâcheté de tous ces pleutres gauchistes, multiculturalistes, Libéraux, affairistes, opportunistes, qui gouvernent cette merveilleuse colonie qu’est le Canada. Quand est-ce que notre pays va devenir adulte? Je vous propose trois entrevues. D’abord, l’étudiante allergique aux framboises, ensuite la mère de l’étudiante en question et finalement la chronique hebdomadaire d’Alain Pronkin à l’émission de Dutrizac, qui commente également sur le sujet.

Isabelle Croteau

Sylvie Lapierre, mère d’Isabelle Croteau

Les nouvelles religieuses avec Alain Pronkin

2 réflexions sur « Accommodements déraisonnables, prise 1: Ou comment les Occidentaux baissent leurs culottes pour plaire aux musulmans »

  1. Attention… cet article se démarque par le flagrant manque d’information sur une situation. Doit-on juger l’école hôtelière sans même connaître leur version des faits? Je suis moi même sévèrement allergique à un aliment et je poursuit des cours à cette école sans problème (je ne suis pas la seule). Monsieur Dutrizac semble même prétendre à la radio que si les autres étudiants de son groupe n’ont pas appuyer Isabelle c’est par lâcheté… je vous répondrai que c’est peut-être tout simplement qu’ils ne l’appuient pas parce que ça ne s’est pas tout à fait passé comme ça… Quand on publie une histoire, on doit prendre en considérations les points de vue de toutes les personnes impliquées.

    • Chère Madame Chouinard,

      Le rôle du blogueur est différent de celui de journaliste. Le blogueur se sert plutôt de ce qui se produit dans l’actualité, l’information et le renseignement pour commenter, illustrer, provoquer des réactions et orienter les idées. Je suis au courant de la réaction de l’École hôtelière. J’aurais sans doute dû attacher l’entrevue mais qu’importe. Si le sujet vous intéresse, c’est votre responsabilité à vous, comme citoyenne, de continuer vos recherches pour aller jusqu’au bout de l’histoire. Avec l’internet, n’importe qui aujourd’hui peut savoir tout ce qu’il désire sur un sujet donné. Mon rôle n’est pas de vous mettre la nourriture dans la bouche mais plutôt de stimuler votre appétit. Bien à vous.

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