Jean-Luc Mélanchon et le totalitarisme de gauche dans toute sa splendeur

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Ce non-débat entre Jean-Luc Mélenchon, chef du Front de Gauche, et Marine Le Pen, du Front National, passera sûrement à l’histoire. Non pas tellement en raison des échanges musclés qui y ont eu lieu, car il n’y en pas eu en fait, mais plutôt en raison du caractère totalement bidon de la candidature de Mélenchon. On le voit bien, le chef du Front de Gauche est un amuseur public ayant pour rôle de fédérer le vote d’extrême-gauche pour l’offrir ensuite sur un plateau d’argent à François Hollande. Cela ne sert donc à rien de voter pour lui. C’est un vote perdu. Mais il y a pire. En effet, le comportement de Jean-Luc Mélenchon s’est avéré totalement inadmissible, non-républicain, non-démocratique, impoli et grossier dans le cadre d’un débat politique ayant cours dans un pays dit civilisé, et encore plus à l’occasion d’une campagne présidentielle. Le nombre d’insultes qu’il a fustigées envers Marine Le Pen ne se compte plus. C’est pourquoi je me dis que Jean-Luc Mélenchon représente la quintessence même du communisme, son moment de gloire, son apothéose, son aboutissement ultime. Staline aurait été fier d’un militant comme lui. Il lui aurait dit: « Viens mon fils, tu l’as bien mérité », en lui tendant un cigare bien gras et un verre de vodka, confortablement assis dans le politburo du Kremlin, pendant que la population souffrait dans la misère. C’est probablement d’ailleurs de cette façon que François Hollande le traitera, pour services rendus. Oui, ce communisme hélas devenu trop habituel est bel et bien un totalitarisme de gauche qu’il faut dénoncer. De la manière dont il se comporte, Mélenchon n’a pas sa place dans cette campagne présidentielle.

Dans le vidéo suivant, vous pourrez constater avec bonheur et satisfaction que Marine Le Pen a fait preuve d’une grande classe et d’une grande maîtrise de soi pour parvenir à garder son calme face à un individu aussi odieux et exécrable. Toutes mes félicitations à Marine Le Pen. Cela n’a pas dû être facile.

Florian Philippot du Front National sur Public Sénat et France Inter

Florian Philippot du Front National lors de cette émission s’est fait servir, malheureusement, le traitement « Marine Le Pen » comme cela est habituel de la part des représentants de la presse envers les membres de ce parti politique. Décidément, les médias français ne leur laissent aucune chance. On leur coupe la parole, leur pose mille et une questions, sans les laisser parler ou presque.  Néamoins, Philippot s’en est très bien tiré. C’est une de ses bonnes performances depuis le début de la campagne car force est d’admettre que peu importe où les représentants du Front National mettent les pieds, ils arrivent toujours en terrain hostile. Les médias français dans leur ensemble se sentent obligés de protéger le status quo et son oligarchie, on dirait. En passant, l’animateur de cette émission aurait intérêt à être plus souple et moins directif avec ses invités. Le ton un peu sec avec lequel il « ferme la gueule » de ses invités est peu professionnel. Enfin.