Fête Nationale des Français: Marine Le Pen souligne l’importance de l’Armée française

Cette vidéo de Marine Le Pen tombe bien. Elle parle ici de l’importance stratégique de l’Armée française, de l’entretien et de la modernisation de celle-ci et du rôle qu’elle a à jouer. La France devrait toujours rappeler lors de ses communications diplomatiques que la France n’hésitera jamais à défendre sa souveraineté, son intégrité territoriale et sa sécurité. L’arme nucléaire fait parti des différentes options possibles pour exercer la force de dissuasion. Dans les dernières années, certains états ont délibérément manqué de respect et même humilié la France lorsque l’occasion se présentait. L’Algérie est l’exemple parmi d’autres qui vient tout de suite en tête. Leurs ressortissants sont souvent impliqués dans des émeutes, des incendies de voitures, des caillassages de voitures de police et ne se gênent pas pour adopter divers comportements criminels et subversifs. Ils méprisent la France et les Français, brûlent son drapeau et vandalisent ses monuments. Si j’étais Roi de France ou Président, quand des faits comme ceux-là viendraient à mon attention, j’enverrais immédiatement un porte-avions avec quelques destroyers longer les côtes de l’Algérie. Cela calmerait peut-être certaines de leurs ardeurs. Mais pour cela, encore faut-il que les équipements, navires et technologies soient modernisés, entretenus et régulièrement testés. De toute évidence, ce n’est pas le cas. Mais cela devra l’être sinon la France ne redeviendra jamais une grande puissance. Elle continuera plutôt de mourir petit à petit et s’éteindra. Comme je l’ai signalé lors d’un billet précédent, la France, ce n’est pas seulement un fleur-de-lys et une croix. C’est aussi un glaive et ce glaive finira bien par parler. Ce n’est qu’une question de temps. Bonne Fête Nationale à tous les Français, qu’ils soient de l’Hexagone, de l’Amérique, de l’Algérie ou d’ailleurs!

Le souverainisme sans nationalisme, sur Nomos-TV

Ce qu’Alexandre Cormier-Denis décrit ici n’est que l’aboutissement logique du changement de nom qu’a subi notre peuple dans les années soixante. Les gauchistes, socialistes ou communistes, appelez-les comme vous voulez, qui ont fait la Révolution Tranquille, ont voulu effacer nos origines françaises. Nous sommes les descendants des colons français qui sont venus ici à partir de 1534. De «Canadiens-français» nous sommes devenus des «Québécois», c’est-à-dire les résidents ou citoyens de la Province de Québec. Les gauchistes auraient pu décider de garder le nom de «Canadiens» mais politiquement, c’était impossible. En effet, il fallait bien qu’ils signalent leur désir de ne plus se considérer comme des «Canadiens». Rappelons que c’est ce nom qui était utilisé autrefois avant que le terme de «français» ne soit rajouté pour nous différencier des descendants des colons anglais. Cette décision de faire disparaître donc le caractère français de notre peuple a eu comme conséquence directe ce que nous voyons en ce moment. Comme l’identité québécoise se résume maintenant à résider au Québec, comme les composantes génétique, ethnique et historique ont été balayées, pourquoi s’ennuyer à vanter les mérites de la nation canadienne-française avec son drapeau, son histoire, ses héros, sa culture, etc? Notre peuple, les Français d’Amérique, va continuer à errer sans fin tant qu’il n’assumera pas ses origines, le fait que nous sommes les descendants des colons français. Notre père fondateur, ce n’est pas Jean Lesage, Félix Leclerc ou je ne sais qui, c’est Jacques Cartier, n’en déplaise à une certaine élite bien-pensante.

Entrevue avec Philippe de Villiers sur son nouveau livre, sur TV Libertés

Philippe de Villiers présente ici son nouveau livre, Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, sur les ondes de TV Libertés. Il est interviewé par Élise Blaise. Je vous propose cette entrevue car elle résume bien l’ensemble des préoccupations qui m’animent depuis plusieurs années concernant la France. Voyez-vous, j’ai investi beaucoup de temps et d’énergie à m’intéresser à la scène politique française et j’ai publié par le passé nombre de vidéos de Marine Le Pen, François Asselineau et autres figures politiques de l’opposition. À ce propos, je dois vous dire que depuis quelques années, j’ai développé une certaine lassitude envers la scène politique française qui s’explique facilement: il n’y a plus de pilote dans l’avion. Plus personne n’est aux commandes de la France et celle-ci est en train de s’écraser. Les élites politiques qui ont le pouvoir en France ont démissionné. Elles n’essaient même plus de gouverner. Les scènes de caillassage de voitures de police ou les affrontements entre bandes rivales en sont de beaux exemples. On a l’impression parfois d’assister en direct aux dernières heures de l’Empire romain.

Or, s’il y a une chose que je suis incapable de comprendre, moi qui suis un Français d’Amérique, qui observe la France de l’autre côté de l’océan et qui s’ennuie de la Mère-Patrie d’autrefois, c’est pourquoi les autorités politiques en France n’ont jamais envoyé l’Armée dans les «zones de non-droit». Si j’étais Roi de France, Président ou même Ministre de l’Intérieur, cela ferait longtemps que je l’aurais fait et croyez-moi que cela n’aurait pas été pour rigoler. J’aurais envoyé l’Armée, plein équipement, avec pour mission non pas de «pacifier» ces zones hors-France mais plutôt de les nettoyer, ce qui est une toute autre affaire. L’Armée aurait eu carte blanche pour procéder à des arrestations de masse, à des fouilles, des saisies de matériel, etc. Elle aurait eu aussi comme consigne de considérer ces populations comme une armée étrangère sur le sol français, ce qui change bien des choses au niveau du protocole d’intervention.

Bien sûr, Philippe de Villiers ne va pas aussi loin dans son propos lors de cette entrevue. Il tourne autour du sujet si on veut. Néanmoins, on sent bien qu’il en a ras-le-bol lui aussi, qu’il n’en peut plus. Les scènes de caillassage contre la police, les émeutes, les agressions, les viols, l’anarchie, tout cela va continuer tant est aussi longtemps que les leaders politiques français refuseront d’exercer le pouvoir. Car la France, ce n’est pas seulement un fleur-de-lys et une croix. C’est aussi un glaive et le temps est venu pour la France de le faire parler.

Alexandre Cormier-Denis commente l’action politique récente des Mohawks, sur Nomos-TV

Nigel Farage’s final speech at the European Parliament

Congratulations, Mr Farage. You did it! Thanks to your great leadership, now the United Kingdom is out of the European Union, free again!

Débat entre Eric Zemmour et François Asselineau

Voici un débat entre Eric Zemmour et François Asselineau qui s’est déroulé dernièrement. Ce qui est évident ici, c’est que Zemmour et Asselineau ont tous les deux raison. Le véritable combat des Français consiste à recouvrer leur souverainté ET à défendre leur identité française, occidentale et chrétienne dans un monde qui est en train de s’effondrer. Comme j’ai eu l’occasion de le dire souvent, les patriotes français doivent unir leurs forces au lieu de se chicaner continuellement pour des histoires de cuisine. Le peuple français doit proclamer sa souveraineté dans tous les domaines possibles, politique, culturel, économique, identitaire, religieux, racial et le reste. Il n’y a pas de compromis à faire avec ceux qui occupent l’Europe et qui s’attaquent à notre peuple. Nous sommes Français et c’est notre destin de faire rayonner notre culture partout sur la planète.

François Asselineau sur les péripéties entourant le Brexit

Le processus devant mener le Royaume-Uni vers la sortie de l’Union Européenne, ce qu’on appelle plus communément le Brexit, est devenu un véritable cirque. Il est évident que les élites politiques anglaises ne veulent pas réellement que le Royaume-Uni quitte l’UE. Ils ne savent plus où donner de la tête tellement le Brexit est devenu une patate chaude et qu’ils ne savent plus comment s’en débarrasser. Le Brexit pourrait avoir lieu soit en avril soit en mai, selon les scénarios. On verra. Pour ce qui est de l’UPR de François Asselineau, le parti avait organisé une célébration à Londres pour la journée où le Brexit était censé avoir lieu, le 29 mars. Cette célébration deviendra plutôt une soirée en appui aux partisans du Brexit et servira également à souligner les 12 ans de l’UPR.