Voyez comment Bill Gates a réussi à prendre le contrôle de la santé à l’échelle planétaire

Dans cette série de vidéos produits par le Corbett Report, vous verrez comment Bill Gates, à travers sa fondation, a réussi à prendre le contrôle de la santé à l’échelle mondiale. Vous verrez aussi comment, en collaboration avec ses partenaires, il projette d’imposer un vaccin obligatoire aux populations humaines de façon à contrôler non seulement tous les individus mais aussi chacun de leur faits et gestes. Ce vaccin servira principalement d’identité digitale pour le citoyen et c’est cette identité qui déterminera s’il peut travailler et voyager. De concert avec une puce électronique implantée sous la peau, les citoyens pourront payer des marchandises, avoir accès à des services, des immeubles. Ceux dont l’identité digitale sera jugée non valide ou interdite ne pourront littéralement ni rien faire ni rien manger.

Les hommes et les femmes de bonne volonté doivent s’unir partout sur la Terre pour combattre et vaincre ce projet diabolique. Pour ceux qui le désirent, vous pourrez visionner la quatrième vidéo de cette série disponible sur la chaîne Youtube du Corbett Report.

Interview with David Icke about Covid-19, on Red Ice TV

Interview avec Blandine Soquet sur l’enfer des Khmers Rouges, sur TV Libertés

Blandine Soquet présente ici son livre intitulé Ma prison sans murs: Une enfance sous Pol Pot.

Philippe Plamondon présente le concept de la criminalisation de l’ennemi, sur Nomos-TV

Justin Trudeau et la tentation de la Chine: ‘Their basic dictatorship’…

Alors que le Canada est en période électorale, on a eu droit cette semaine à une scène digne d’un épisode de roman-savon. Les médias de masse ont concentré leur attention sur les photos de «blackface» qui ont surgi des années de jeunesse de Justin Trudeau. Ils n’ont parlé que de ça ou presque pendant 48 heures. Mais force est d’avouer qu’il ne s’agit ici que d’une anecdote, d’un fait divers, à la limite anodin, pas d’un enjeu fondamental de la politique d’état du Canada. Je comprends la controverse générée par la vue de telles photos et c’était en fait bien rigolo de les voir. Certains analystes politiques, avec justesse, ont fait remarquer qu’ils se sentaient davantage préoccupés par le manque de jugement de Justin Trudeau que par ces photos de blackface ou par d’autres déguisements qu’il a pu enfiler depuis qu’il est en politique.

Or, il y a beacoup plus inquiétant dans le gouvernement Trudeau que ses nombreux déguisements et frasques. Tout d’abord, il y a la présence de membres de la communauté sikhe au sein du gouvernement et au sein de l’Armée Canadienne et cette présence est inquiétante. En effet, un mouvement indépendantiste chez les Sikhs cherchent à créer un état autonome dans le continent indien, le Khalistan, et certains actes terroristes qui se sont produits dans les dernières décennies semblent être reliés à ce mouvement indépendantiste. D’ailleurs, dans cet article, on peut voir des membres des Forces Armées Canadiennes appartentant clairement à la communauté sikhe participer au défilé d’une fête communautaire, le Khalsa Day à Toronto en avril dernier, avec leurs armes de combat. Rien de moins. Et à la Chambre des Communes, non seulement retrouve-t-on des membres de la communauté sikhe parmi les élus mais le chef même du NPD, Jagmeet Singh, est lui aussi Sikh. Je crois que les électeurs canadiens sont en droit de se demander ce qui se passe réellement sur la scène politique fédérale. Les Sikhs sont-ils en train de prendre le contrôle du gouvernement canadien? Peut-être pas à proprement parler mais disons que les apparences nous font commencer à douter de l’état de la démocratie canadienne.

Ce qui m’amène à la pièce centrale de cet article. Lors d’une conférence donnée à un groupe de femmes en préparation des élections générales fédérales de 2015, Trudeau avait déclaré en anglais qu’il admirait la Chine «because their basic dictatorship»… Autrement dit, Trudeau n’admire pas la Chine en raison de ses prouesses technologiques, en raison de sa puissance économique ou pour quelque autre raison mais pour sa dictature de base… Ainsi, les électeurs canadiens sont également en droit de se demander ceci: Quelles sont les valeurs de Justin Trudeau? En quoi croit-il? Qu’est-ce qui est important pour lui? Comme je l’ai mentionné plus haut, beaucoup d’analystes politiques, de politiciens et de citoyens engagés lui reprochent son manque de jugement, illustré par ses nombreuses frasques qui ont été reprises par les médias. Personnellement, le fait que Justin Trudeau ne voit pas de problème à ce que son gouvernement fleurte avec la communauté sikhe pour les raisons et j’ai évoquées, et le fait qu’il admire la Chine «en raison de sa dictature de base», m’inquiète au plus haut point. Le chef du Parti Conservateur, Andrew Scheer, a dit que Justin Trudeau était indigne d’occuper la fonction de Premier Ministre suite à la publication des photos de blackface. Pour ma part, c’est plutôt en raison de son attitude envers la commnauté sikhe et en raison de son admiration pour la «dictature de base» de la Chine, que je crois que Justin Trudeau est indigne d’être Premier Ministre du Canada.

La poursuite de la famille Bettez, la montée du totalitarisme et la justice-spectacle

On apprenait le 22 août dernier que la famille Bettez déposait une poursuite de 10 millions de dollars contre la Sûreté du Québec. Pour rappeler brièvement les faits, Jonathan Bettez est un homme d’affaire québécois qui avait été soupçonné en lien avec la disparition de la jeune Cédrika Provencher mais jamais formellement accusé dans ce dossier. En 2016, il avait été arrêté pour possession de pornographie juvénile mais il avait été acquitté lors du procès. La famille Bettez se plaint d’avoir fait l’objet d’une campagne de salissage de la part de la SQ. La Sûreté du Québec aurait essayé de faire croire à la population que Jonathan Bettez était un pédophile et un meurtrier. Suite à cette campagne, les affaires de l’entreprise familiale ont dégringolé et la vie de la famille a tourné au cauchemar.

Le cas de Jonathan Bettez est très intéressant à plusieurs égards car il illustre bien la montée du totalitarisme en Occident. Les développements de l’affaire Jeffrey Epstein ont montré au monde entier la face cachée de la vie de nos élites dirigeantes. Dans ces cercles mondains pour ultra-riches et ultra-puissants, les élites mondialisées vivent dans un univers parallèle où les lois qui affectent le commun des mortels ne s’appliquent pas. Pédophilie, évasion fiscale, trafic de drogues s’y côtoient gaiement et les autorités policières sont souvent impuissantes à faire respecter la loi. Nos bonnes élites vivent «au-dessus» des lois. En réaction, malheureusement, s’est développé au cours des années un mécanisme de compensation pour répondre à l’impossibilité d’amener les riches et les puissants de ce monde face à la justice. En effet, il devient facile pour des organisations policières ou des gouvernements de céder à la tentation de «fabriquer» des criminels ou des terroristes, lorsqu’ils ne peuvent rien faire contre certains individus bien en vue dans la société, au comportement criminel bien connu et documenté, mais qui sont protégés en haut lieu. La famille Bettez évoque certains scénarios qui auraient été mis en place pour piéger Jonathan Bettez dans des aveux ou quelque chose du genre. La journaliste de TVA, dans l’article en référence en haut de page, parle d«Opération Mr Big», désignant un programme bien connu de la GRC où un scénario est mis en place pour piéger quelqu’un. Dans ces scénarios tout y passe, écoute électronique sans mandat, incitation à commettre des actes criminels, etc.

C’est là où on en rendu comme société en Occident. Les forces policières sont tenues en laisse par nos élites corrompues et en sont réduites à fabriquer des criminels à défaut de pouvoir mettre en prison les vrais criminels qui détruisent la société. Dans un tel système il n’y a plus de justice. Les procès deviennent des procès-spectacles destinés à distraire la population pour qu’elle regarde ailleurs, pour ne pas qu’elle voit les vrais crimes commis par les élites intouchables de la société.

Jonathan Bettez n’est pas le premier à subir ce traitement et ne sera pas le dernier, malheureusement. Et ce traitement ressemble étrangement aux techniques qui sont utilisées pour discréditer les patriotes en Occident. En gros, il s’agit de stratégies de neutralisation dans laquelle un individu ciblé est entouré. Son travail, sa famille, son lieu d’habitation, ses loisirs, ses moyens de transport sont infiltrés de façon à le détruire socialement, à détruire son réseau de relations et sa capacité à réussir ses projets et ses initiatives. On assassine l’individu à petit feu, tranquillement, sans que cela paraisse.

La famille Bettez a décidé de déposer une poursuite et je dois avouer que je trouve que c’est une bonne idée. Comme dit le proverbe, quand c’est assez, c’est assez. Beaucoup d’individus ont subi des injustices depuis le début de la mondialisation et il est grand temps que nous contre-attaquions. Ceux qui ont les moyens de poursuivre devant la justice des groupes, des institutions, des gouvernements, des partis politiques, des compagnies, qui ont bafoué leurs droits devraient le faire. Les patriotes doivent s’organiser pour défendre leurs droits. Ce sera intéressant de voir si la famille Bettez pourra obtenir gain de cause dans ce dossier. Cela donnera une idée de la suite des choses.

Henrik Palmgren and Patrick Casey comment on the ongoing censorship of patriots on Youtube, on Red Ice TV

The interview with Patrick Casey begins around the 20:00 minute mark. I also suggest an interview with Diana West aired on Secure Freedom Radio where she talks about the dehumanization of patriots and nationalists that is going on right now in the western world, mainly on the internet and in the media.