Le Parti Libéral du Québec et la mafia: une campagne de salissage signée « la gauche »

© Andrew Khritin | Dreamstime.com

Pendant tout l’automne 2010, les médias québécois n’ont pas dérougi d’allégations, de rumeurs, d’accusations de toutes sortes de corruption concernant le Parti Libéral et l’industrie de la construction du Québec. Le syndicat représentant le monde de la construction, la FTQ, a été mêlé de force à toutes ces histoires. Les médias parlaient régulièrement d’ « enveloppes brunes » remises par des firmes d’ingénierie ou de construction à des collecteurs de fonds du Parti Libéral. Au fil des semaines, une véritable atmosphère d’inquisition, de suspicion et parfois même de paranoïa s’est emparée de l’Assemblée Nationale, alors que les différentes allégations nous rappelaient étrangement le scandale du Watergate aux États-Unis. Mais alors que l’ambiance se détériorait à l’Assemblée Nationale, bien peu se demandaient qui pouvait bien être le chef d’orchestre de toute cette opération de propagande. Car c’est bien de ça au fond qu’il s’agit ici: une campagne de salissage contre le Québec, dont on a fait du Parti Libéral la tête de Turc.

D’abord, réglons tout de suite un chose: tous les États, sans exception, entretiennent des liens avec la mafia. Comme on l’a vu lors de l’affaire Iran-Contra aux États-Unis, l’argent de la drogue peut servir parfois à financer la guérilla clandestine contre le communisme. Des relations existent donc bel et bien entre les États modernes occidentaux et le monde interlope, et le Québec ne fait pas exception à cette règle. Le fait de souligner ces liens alors qu’ils sont en fait la norme dans tous les pays du monde ne peut donc que servir un but de propagande, à savoir le salissage de la classe politique québécoise.

Parmi les personnages les plus actifs de cette campagne de salissage nous retrouvons, comme d’habitude, Amir Khadir, chef du Parti Québec Solidaire. Khadir, que l’on revoit lors de tous les combats sociaux, s’est fait le chevalier défenseur de la vertu et de la pureté de l’État québécois et de la nation québécoise. Mais lui, Khadir, qu’a-t-il à y gagner là-dedans? D’abord, Québec Solidaire est un parti de gauche et même potentiellement d’extrême-gauche. Khadir, étant un ancien membre — du moins en principe — des Mujahiddin de l’Iran, groupe islamiste d’obédience socialiste, le parti qu’il dirige ne peut que bénéficier d’un affaiblissement du système immunitaire de l’État québécois à se défendre lui-même, ainsi que son régime politique de démocratie libérale et son identité de tradition judéo-chrétienne. De plus, lors d’une réunion publique tenue à la station de métro Mont-Royal le 2 avril 2011 à Montréal en appui au groupe PAJU dans sa campagne de délégitimation d’Israël, la campagne BDS, Amir Khadir et le PAJU ont été appuyé dans leur campagne par toute une série de groupes de gauche…mais pas par la FTQ, qui était absente. La FTQ est un syndicat qui s’articule davantage selon un modèle d’affaires que selon un modèle de confrontation. La gauche essaierait-elle de salir également la FTQ, qui est le syndicat responsable de la représentation des travailleurs dans l’industrie de la construction?

Voici le scénario qui se dessine. Après avoir sali la classe politique du Parti Libéral du Canada par le biais du « scandale » des commandites, la gauche, de concert avec des activistes islamiques et des factions d’extrême-droite, a concocté une opération de salissage cette fois-ci du Parti Libéral du Québec, ciblé sur les liens qu’entretiennent les collecteurs de fonds du parti avec la mafia et certains entrepreneurs de l’industrie de la construction. Force est d’admettre que la campagne de salissage a fonctionné. Le Parti Libéral du Québec a perdu beaucoup de crédibilité, ainsi que toute la classe politique québécoise. Cela a marché à tel point qu’aux dernières élections fédérales, les Québécois ont voté pour une parti fédéraliste dont ils ne connaissaient ni le programme ni les candidats…un parti de gauche…l’équivalent de Québec Solidaire sur la scène fédérale…

Malheureusement, les Québécois se sont fait avoir comme des enfants lors de cette élection. Un beau parleur, Jack Layton, leur a fait miroiter de belles merveilles mais j’ai bien peur que les lendemains seront difficiles pour les Québécois. La gauche, probablement aidée par la droite, a saboté la confiance que les Québécois avaient dans leur classe politique, et cela a joué en faveur des Néo-Démocrates. La gauche a appliqué une campagne de salissage de même type que la droite l’avait fait contre Nixon aux États-Unis. Mais contrairement à Jean Charest, Nixon n’a pas réussi à se sortir de l’impasse dans lequel il se retrouvait. Le Québec est dans la merde jusqu’au cou avec ces gauchistes s’amusant à faire du sabotage contre notre peuple. Maintenant que le NPD a pris le pouvoir au Québec, on peut s’attendre au pire. Dans un article précédent, je vous ai partagé un vidéo où l’on peut écouter Éric Zemmour, journaliste et écrivain français, nous présenter des faits nouveaux sur la Deuxième Guerre Mondiale et la collaboration en France. En effet, il paraît que bien des collabos étaient en fait des gauchistes… C’est pourquoi je vous conjure de ne pas écouter les sirènes séduisantes des gauchistards. Écoutez plutôt la voix de la raison qui vous dit que le Centre demeure la seule option valable pour les hommes désirant rester libres.

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