Alexandre Cormier-Denis analyse la récente manifestation contre la Loi 21

Après avoir enduré le groupe PAJU (Palestiniens et Juifs Unis) sur la rue St-Denis pendant plusieurs années, eux qui contestaient la vente de souliers fabriqués en Israël, voici maintenant que s’est constitué un groupe, informe pour le moment, de nature similaire, avec un but similaire, celui de saper la légitimité de l’État québécois. Encore une fois, comme cela a été le cas aussi lors de la saga de la Charte des valeurs, ce sont exactement les mêmes groupes en présence même si les visages sont différents. Leurs méthodes, bien connues, se résument à pratiquer différentes formes d’intimidation et de harcèlement jusqu’à ce que les pouvoirs publics cèdent en leur faveur. Évidemment, nous ne devons absolument rien céder à ces individus qui n’ont d’autres fins que de briser le modèle québécois pour le remplacer par un régime gauchiste anti-capitaliste plus ou moins favorable à l’instauration de la charia.

Analyse d’Alexandre Cormier-Denis sur le Projet de loi 21 de la CAQ

Le psycho-drame du départ de Catherine Fournier du PQ: Une occasion en or de réfléchir à la souveraineté du Québec…

Le départ de Catherine Fournier du Parti Québécois est en train ces jours-ci de donner lieu à un véritable psycho-drame. Les ténors du parti déchirent leur chemise sur la place publique et crient à la trahison. Mais qu’en est-il au juste? Regardons cela ensemble si vous le voulez bien.

Tout d’abord, l’aspect essentiel qui est à retenir ici est que ce départ soudain offre une occasion en or servie sur un plateau d’argent à la fois aux instances du parti et aux militants et supporteurs de faire une vraie réflexion sur le Parti Québécois et la souveraineté, réflexion qui ne s’est jamais réllement faite depuis la fondation du parti. Le Parti Québécois est arrivé rapidement au pouvoir avec un chef charismatique, René Lévesque, et la défaite de 1980 a été dure à avaler. Celle de 1995 qui a suivie, aussi. Après cette deuxième défaite, on aurait pu penser que les instances du parti saisiraient l’occasion pour redéfinir la stratégie, les objectifs, le mandat, etc, du parti. Rien de cela n’est arrivé, bien au contraire. Le PQ n’a cessé de s’en aller à gauche pour s’adapter à l’évolution de l’électorat et ce mouvement s’est accéléré avec l’arrivée de Québec Solidaire. Présentement, presque plus rien ne sépare le PQ de Québec Solidaire, sauf peut-être l’apparence physique et l’habillement qui sont (encore) un peu plus soignés parmi la députation et les militants du Parti Québécois que chez leurs homologues de QS.

Or, ce virage à gauche constitue un véritable problème qui empêche la coalition des forces souverainistes. Vous trouvez ça normal, vous, que des gens comme Joseph Facal, Jacques Brassard, François Legault, Martin Lemay aient sacré le camp ou pris leurs distances du parti? Moi non. En fait, pour donner l’exemple de ces individus, ils ont tout simplement abandonné le navire parce qu’ils ne s’y sentaient plus chez-eux. Et ça, c’est un drame pour la souveraineté. Un parti qui a comme objectif de réaliser la souveraineté d’un pays SE DOIT de rassembler tout le monde, pas juste les gauchistes en amour avec Québec Solidaire et la social-démocratie.

Catherine Fournier a raison et j’en profite pour lui donner mon appui. C’est vrai qu’au Parti Québécois, c’est toujours le même monde qui radote les mêmes rengaines. Mais pendant ce temps-là, les années passent, et comme nous, les Québécois, sommes en déclin démographique, les chances que la souveraineté du Québec se fasse un jour deviennent de plus en plus hypothétiques. Les Pères Fondateurs des États-Unis ont beaucoup sacrifié pour réaliser l’indépendance de leur pays. Ils étaient sans doute écœurés que la Couronne britannique (tiens tiens…) leur en demandent toujours plus alors que c’étaient eux qui avaient le nez dans la boue à tous les jours. C’est pourquoi d’entendre les jérémiades, les pleurnichages et les lamentations de certains représentants du parti, ainsi que de certains commentateurs politiques dans les médias est absolument risible, dommage et navrant. À cet égard, le commentaire le plus insidipe revient au député de Jonquière Sylvain Gaudreault qui, lors de cette entrevue accordée à LCN, disait s’être senti «trahi à la puissance 10» par le départ de Catherine Fournier… On imagine mal comment des êtres à la peau aussi sensible pourraient réaliser l’indépendance d’un pays. Mais qu’est-ce que ce serait s’ils devaient passer le restant de leurs jours en prison ou encore être blessés dans des combats armés pour avoir défendu notre territoire et notre peuple? Si les Américains ont réussi à faire leur indépendance et que les Français ont réussi à se débarrasser de ceux qui les exploitaient, c’est parce qu’ils étaient déterminés et qu’ils avaient le sens du sacrifice et de l’honneur. Mais surtout, c’est parce qu’ils avaient une colonne vertébrale et une bonne paire de couilles. Ça, c’est les vraies affaires.

Il est évident que la souveraineté du Québec ne va jamais se réaliser par le biais d’un référendum. Vous voyez le cirque qui se déroule présentement avec le Brexit au Royaume-Uni? La population d’un pays peut bien se prononcer pour ou contre tel proposition, en bout de ligne, ce sont les élites qui décident de ce qui va se passer. Il est bon de rappeler que le système électoral au Canada est contrôlé par Ottawa et que les élites du pays ne vont jamais accepter que le Québec se sépare du Canada sans y être contraints par les circonstances. Les élites qui ont décidé de faire la Révolution américaine, celles qui ont décidé de faire la Révolution française n’ont pas pris le temps d’organiser un référendum, puisque ce n’est comme cela que les pays se forment. Les pays se forment par la force, politique ou militaire selon le cas. La révolution cubaine n’est pas passée non plus par un référendum et la plupart des pays ayant connu la colonisation sont devenus indépendants les uns après les autres. L’indépendance, ça ne se demande pas, ça se prend et il faut être adulte pour en arriver à cette décision.

Tout ce que le Parti Québécois avait à faire pour réaliser l’indépendance du Québec en 1976 était de faire une Déclaration unilatérale d’indépendance. Tout simplement, parce que c’est comme cela que les peuples adultes font. Je commence à me demander si la stratégie référendaire du Parti Québécois n’a pas été proposée justement par des gens qui voulaient amener le parti sur une voie sans issue, pour empêcher le Québec de devenir indépendant. Il y aurait une grosse réflexion à faire là-dessus. Le Parti Québécois tiendra un congrès prochainement. Je ne m’attends pas à grand-chose puisque de toute évidence les instances actuelles du parti sont incapables de faire une réflexion critique sur leur propre parti et sur le projet souverainiste. Je pense que la démarche de Catherine Fournier arrive au bon moment pour forcer les souverainistes à faire un constat lucide sur la situation au lieu de toujours répéter les mêmes mantras et lieux communs. Tant et aussi longtemps que les leaders souverainistes ne réaliseront pas que la Déclaration unilatérale d’indépedance est la seule voie, le mouvement souverainiste n’ira nulle part. Il est temps pour le peuple québécois de faire preuve de maturité et de déclarer son indépendance.

Alexandre Cormier-Denis: Défendre le crucifix – Un devoir nationaliste

Une stratégie gagnante pour les patriotes québécois: L’alliance…

Dans un article précédent, j’ai documenté les principaux «moments forts» du régime de Philippe Couillard. Dans cet article-ci, je vais m’efforcer d’établir un plan de match gagnant pour les patriotes afin de leur permettre enfin de chasser les Libéraux du pouvoir, eux qui ont une main-mise sur le Québec depuis 2003. Le chef de la CAQ, François Legault, est conscient du problème qui se pose, puisqu’il appelle lui-même les patriotes à voter de façon stratégique le 1er octobre prochain pour battre les Libéraux. Tout d’abord, ce qui apparaît d’emblée, c’est qu’aucun de trois principaux partis n’est assuré de former un gouvernement majoritaire. La division du vote nationaliste, celle du vote de gauche et celle du vote qui se réclame du développement économique fait en sorte qu’il sera difficile pour la CAQ, le Parti Libéral ou le Parti Québecois d’avoir assez de comtés pour former une majorité. Ainsi donc, pour assurer une majorité aux patriotes, une stratégie est nécessaire. Et cette stratégie est évidente. Il s’agit tout simplement que la CAQ et le Parti Québecois forment une alliance. En cas de victoire minoritaire pour le Parti Libéral, la Coalition Avenir Québec et le Parti Québecois n’auraient qu’à s’allier, en invitant aussi Québec Solidaire si c’est nécessaire, et demander au Lientenant-gouverneur de pouvoir former un gouvernement. En cas de victoire minoritaire de la CAQ ou du Parti Québécois, le parti gagnant n’aurait qu’à inviter l’autre à faire parti du gouvernement, et soumettre le tout au Lieutenant-gouverneur pour approbation, si nécessaire. Il est possible que le processus puisse prendre plusieurs semaines avant d’être complété. Une période de fluctuations et d’incertitude pourrait subvenir mais qui serait seulement temporaire.

Je tiens ici à rassurer certains lecteurs qui pourraient se demander si tout cela est bien valide sur le plan juridique. Dans des régimes parlementaires, où le gouvernement doit obtenir la confiance des élus, en cas de gouvernement minoritaire, c’est une procédure qui est relativement courante, surtout en Europe, alors que l’on ne la voit que très rarement au Canada. Une exception cependant est à rappeler ici. En 2008, le NDP, le Bloc Québécois et le Parti Libéral avait formé une alliance pour chasser les Conservateurs du pouvoir. Le projet n’avait pas fonctionné pour différentes raisons mais l’on peut voir clairement ici que pour peu que l’on ait de la volonté en politique, tout est possible. Très récemment en Italie, une alliance s’est formée entre le Mouvement 5 Étoiles et la Ligue, ce qui leur a permis de prendre le pouvoir et de l’exercer jusqu’à maintenant.

C’est donc en toute sérénité que les partis d’opposition actuels à l’Assemblée Nationale du Québec devraient regarder la possibilité de recourir à une alliance en cas de gouvernement minoritaire pour prendre le pouvoir et ainsi mettre fin au marasme actuel que nous vivons sous les Libéraux. Je demande à ces partis politiques, la Coalition Avenir Québec, le Parti Québécois et Québec Solidaire, de mettre leurs égos et leurs ambitions personnelles de côté et de travailler en équipe. La CAQ, le PQ et QS doivent mettre les intérêts du Québec au-dessus de la partisanerie sinon, on risque de se retrouver encore avec un gouvernement Libéral. J’avais déjà, lors des élections de 2012 et de 2014, suggéré au PQ et à la CAQ de former une alliance. Évidemment, ils ne m’ont pas écouté, avec les résultats que l’on connaît. Le temps est venu pour nos responsables politiques de faire preuve de grandeur et de sens de l’état.

Analyse de Nomos-TV sur la suspension du procès Normandeau-Côté

Dans la première vidéo de Nomos-TV présentée ci-dessous, l’animateur Alexandre Cormier-Denis, en compagnie de son invité Richard Le Hir, commente la suspension des procédures dans le cadre du procès intenté contre Nathalie Normandeau et Marc-Yvan Côté, deux figures importantes du Parti Libéral du Québec. Ils font ici une excellente analyse de la situation. Personnellement, je dois dire que je ne suis pas du tout surpris que les procédures aient été suspendues. C’est plutôt logique en fait. Comme le dit si bien Richard Le Hir, «c’est la preuve que nous ne sommes plus en démocratie». Nous vivons sous un régime Libéral depuis 2003, mise à part la brève pause du gouvernement Marois. Il n’y a donc rien qui va se passer dans quelque dossier que ce soit impliquant des haut gradés du Parti Libéral tant que ce régime ne sera pas défait.

Mais j’aimerais élargir ici la lecture de la situation afin que nous puissions bien comprendre la nature du problème auquel on fait face. Voyez-vous, le problème…c’est aux États-Unis qu’il se trouve. Lorsqu’on parle des partis Libéraux du Canada et du Parti Démocrate américain, on parle en fait de la même élite politique. Ce sont des libéraux avec un ‘l’ minuscule. Malgré l’élection de Donald Trump, les patriotes américains attendent toujours que des accusations soient déposées contre Hillary Clinton dans plusieurs dossiers, dont notamment ceux des courriels classifiés et de la transation impliquant Uranium One. Le Procureur Général des États-Unis, Jeff Sessions, semble un peu lent à procéder et plusieurs se demandent qu’est-ce qui se passe au juste. Le Président Trump a commencé à faire le ménage dans son cabinet, un ménage qui n’est sans doute pas terminé. Songe-t-il à remplancer Jeff Sessions? Peut-être. Toujours est-il que l’on a pas besoin d’être un grand spécialiste en analyse politique pour comprendre que tant que le dossier de Hillary Clinton ne sera pas réglé aux États-Unis, il n’y a rien qui va se passer dans ceux des nos bons Libéraux de ce côté-ci de la frontière. Comme je le disais, il s’agit de la même élite politique. Tant qu’ils seront au pouvoir, ils continueront d’agir en toute impunité. Le President Trump doit agir afin de tourner la situation en notre faveur. La deuxième vidéo de Nomos-TV traite du parti de Québec Solidaire. J’ai pensé les publier ensemble, puisque ces deux partis politiques, le Parti Libéral du Québec et Québec Solidaire, ont en commun une chose essentielle: la détestation (sans le dire ni l’avouer publiquement) des Québécois de souche. Toutes leurs politiques et leurs programmes le démontrent amplement. Bonne écoute.

Analyse d’Alexandre Cormier-Denis sur le départ de trois députés du Parti Québécois, sur Nomos-TV

Effectivement, l’occasion est idéale pour Jean-François Lisée de faire le ménage au Parti Québécois. Au cours des dernières années, le Parti Québécois a oublié sa mission première, qui est celle de rassembler tous les patriotes québécois sous un même drapeau. Les élites du parti ont choisi de ne rassembler que les gauchistes bourgeois du Plateau-Mont-Royal et ceux qui sont d’accord avec eux, ce qui fait en sorte que le parti est devenu très minoritaire au Québec. Tous les patriotes, de droite, de centre ou de gauche devraient être les bienvenus au Parti Québécois. Les trois députés qui ont démissionné la semaine dernière cherchaient-ils à protester contre une tentative de recentrage du parti faite par Lisée et par d’autres? Bonne question. Il est évident que le parti, actuellement, erre complètement. Alors qu’une alliance stratégique avec la CAQ s’impose logiquement pour chasser les Libéraux du pouvoir, les élites du Parti Québécois rêve du Grand Soir où ils pourront, enfin, se réconcilier avec Québec Solidaire, les larmes aux yeux, dans les bras l’un de l’autre, comme si c’était la fin ultime de l’exercice politique. Le Parti Québécois oublie de défendre le Québec pour se regarder le nombril et c’est nous, les Québécois, qui payons le prix. Un grand coup de balai s’impose, il n’y a pas de temps à perdre.

L’élection de Donald Trump et la situation politique du Québec

L’élection de Donald Trump ouvre une autoroute toute grande pour les politiciens nationalistes québécois. Son élection à la Maison Blanche marque la fin d’une époque, celle du socialisme, et le début d’une nouvelle ère basée sur la défense des intérêts de la nation et de la patrie. C’est avec déception et incompréhension que j’assiste depuis des années, impuissant, aux chicanes de cuisine opposants le Parti Québécois à la Coalition Avenir Québec (CAQ). Alors que tout est en train de s’effondrer, que le peuple québécois risque de disparaître dans le brouhaha de la mondialisation sauvage, de l’immigration de masse et de l’islam radical, les membres du PQ et de la CAQ se querellent pour des broutilles. Pour continuer la métaphore culinaire, c’est comme s’il y avait deux chefs cuisiniers dans la même cuisine et qu’ils débattaient continuellement sur la composition de la soupe, sur la quantité de légumes à mettre dans le pâté au poulet, sur le choix des assiettes et des chaises, sur la couleur des murs et de l’éclairage, tout cela alors que le restaurant risque de fermer ses portes. Cette situation ne mène nulle part, d’autant plus qu’elle permet au Parti Libéral de se faire élire facilement et de rester au pouvoir malgré la médiocrité et la dangerosité de sa plateforme politique.

C’est pourquoi je crois que le temps est venu, suite à l’élection de Trump, pour les nationalistes québécois de faire front commun contre le Parti Libéral afin de défendre les intérêts supérieurs du Québec. Le Parti Québécois et la Coalition Avenir Québec pourraient, s’ils en avaient la maturité et le sens politiques, créer une coalition temporaire afin de prendre le pouvoir rapidement et former un gouvernement. Un sondage Léger réalisé dans les derniers jours indique que le Parti Québécois et la CAQ vont chercher respectivement 30% et 25% des intentions de vote des Québécois. En d’autres termes, les nationalistes de gauche du PQ et les nationalistes de centre et de droite de la CAQ totalisent ensemble au moins 55% des intentions de vote des Québécois. C’est plus que suffisant pour prendre le pouvoir. Il est vraiment malheureux que le Parti Québécois essaie constamment de rallier Québec Solidaire à sa cause en n’oubliant de facto la CAQ. Québec Solidaire ne fera jamais l’indépendance du Québec, pas plus qu’il ne pourra faire fonctionner l’économie ni créer des emplois.

Le rôle des représentants parlementaires dans un pays est de défendre les intérêts des citoyens, de la nation, de la patrie. En ne voulant rallier que la gauche politique et les nationalistes de gauche à sa cause, le Parti Québécois crée les conditions pour sa défaite permanente. Le temps est venu de changer de mentalité, de voir plus large, plus grand, plus loin. Nous avons un avenir à construire et cela commence maintenant par la défense des intérêts du Québec.

La prière du dimanche: « Seigneur, cachez ces fesses que je ne saurais voir… »

Dans un article récent publié dans le Journal de Montréal, le journaliste Marc-André Lemieux attire notre attention sur un bizarre phénomène qui affecte l’industrie des médias au Québec. Une tendance est observée aux États-Unis depuis quelques mois où l’on voit, dans les vidéoclips musicaux, les postérieurs féminins être mis bien en évidence. Les fesses sont à la mode au sud de la frontière, paraît-il. L’été 2014 aurait été qualifié de « summer of butts ». Or, dans son article, Lemieux nous apprend que les vedettes américaines qui ont recours à cette stratégie de marketing pour vendre leur musique seraient boudées au Québec par les médias musicaux. Le journaliste donne les exemples de Rythme FM, Rouge, Virgin, Musique Plus, NRJ et CKOI qui auraient tous montré des réticences à faire jouer ce type de pièces musicales. « CKOI ne diffuse pas les artistes qui sentent le besoin d’en montrer plus pour prouver qu’ils ont du talent », citant le directeur musical de CKOI, Guy Brouillard. Tout d’abord, je dois dire que personnellement, je trouve qu’en général le matériel musical que l’on fait jouer dans les stations de radio commerciales est absolument médiocre. Ainsi, le fait d’invoquer (comme le font certains) que les chansons de ces artistes ne sont pas de qualité n’est pas un argument valable puisqu’elles sont en tous points comparables à bon nombre d’autres pièces que l’on entend régulièrement. Mais, plus fondamentalement, j’ai l’impression que l’on a affaire ici à un retour larvé de la bigoterie catholique. Serait-ce le résultat de l’influence de Québec Solidaire et ses idées de gauche, ou des islamistes ou de d’autres groupes favorisant le retour de ces tendances à la censure et à l’intégrisme que l’on croyait disparues au Québec? Il faudrait voir. Il est incroyable de constater qu’une pièce musicale est censurée des ondes au Québec simplement parce la ou les chanteuses montrent leurs fesses ou leurs cuisses. On dirait le retour du joug des curés d’antan, ceux qui disaient aux femmes d’avoir vingt enfants… Mais c’est comme cela que le totalitarisme commence, par la censure des mœurs sexuelles, alors ce n’est quand même pas banal. En cette fin de semaine de l’Action de Grâce, ce jour ou l’on remercie la divinité pour les bontés accordées et reçues, j’ai le goût de me faire plaisir et de vous faire plaisir. C’est pourquoi j’aimerais vous offrir quelques-uns de ces vidéos « brûlants » et « dignes du châtiment éternel », ceux qui ne passent pas dans nos bonnes stations de radio chastes et pures. Je vous les offre pour accompagner votre réflexion et votre méditation en ce dimanche, jour du soleil…

André Sirois: La réalité de l’immigration au Québec et le rôle du gouvernement fédéral…

Le Lys d'OrCette excellente entrevue avec Me André Sirois doit être écoutée et méditée longuement. Elle décrit avec beaucoup de lucidité et d’exactitude la réalité de l’immigration au Québec. Fort d’une grande expérience internationale, Sirois dresse le portrait de ce qui attend les Québécois si nous ne prenons pas les mesures nécessaires pour contrer l’immigration arabo-musulmane. Car Sirois aborde ici quelque chose dont on ne parle jamais, à savoir l’utilisation par le gouvernement fédéral de l’immigration arabo-musulmane pour assimiler les francophones et le Québec dans l « unité » canadienne. Voyez-vous, le Rapport Durham de 1839 recommandait l’assimilation des Canadiens-Français pour renforcer l’emprise du commerce britannique. Or, ce Rapport Durham et ses recommandations n’ont jamais été reniés ni renoncés par le gouvernement fédéral canadien à ce jour. Tant bien que mal, au cours des décennies, Ottawa a essayé d’assimiler les francophones en utilisant des anglophones, en diluant les premiers dans les seconds. Mais, comme cela ne fonctionne pas vraiment, il a maintenant recours à une autre stratégie: il utilise les chemises brunes de l’extrême-gauche et de l’immigration arabo-musulmane, abondante, pour ce faire. Cette situation a comme avantage de fournir aux politiciens la « plausible deniability », la « dénégation plausible ». Les politiciens d’Ottawa, gonflés à bloc par la Charte canadienne des Droits et Libertés, peuvent ainsi nuire aux francophones, au Québec et aux Québécois tout en mettant ça sur le dos des islamistes et de la gauche. Ainsi, main dans la main, les intégristes sunnites, chiites, Amir Khadir, le PAJU, Québec Solidaire, la Fédération des Femmes du Québec et autres groupes de la sorte sont unis contre les Québécois pour piller nos richesses et prendre notre territoire, et tout ça pour faire plaisir au fédéral et remplir les exigences du Rapport Durham… Ça ma pris du temps, mais là, j’ai compris. Écoutons Sirois avec Benoit Dutrizac au 98,5 FM.

Me André Sirois sur l’immigration musulmane