Connecting the dots on Serpent’s Walk: Walking the snake toward fascism

In FTR #335 and FTR #336, Dave Emory continues his analysis of the Nazi tract Serpent’s Walk. These podcasts belong in fact to a wider series of shows on 9/11 that could be called, if I may, the « Connecting the Dots Series ». Published by National Vanguard Books, the same publisher as The Turner Diaries, this book is a blueprint for what is to come rather than a novel. Dave Emory begins the analysis of FTR #335 by recalling the links that exist between Osama bin Laden and Ahmed Huber. Director of the bank Al-Taqwa that helped to finance terrorist organizations such as the Hamas and Al-Qaeda, Huber has been instrumental in connecting extremist elements within the Islamic community with what can be described as the Underground Reich, a Third Reich gone underground at the end of WWII. Among others, he befriended luminaries such as François Genoud, Johannes Van Leers, Aya­tol­lah Khomeini, Amin Al-Husseini, Youssef Nada and the Nazi émigré community in Nasser’s Egypt. Then Emory mentions stock market manipulations that happened just before 9/11, such as short selling, reinsurance fraud and other gambits. See this previous post for more details. In that field of research, the case of Larry A. Silverstein remains intriguing. He leased the WTC just before the attacks, during the summer. He was the one who had the more to gain and the less to lose with the attacks. More broadly, FTR #335 makes the connection between the Bormann Capital Network and some of the financial players who seemed to pull the strings behind the curtains, such as GM, UBS and the continuation of the previous I. G. Farben Nazi cartel. The anthrax scare around 9/11 is also brought up.

In FTR #336, Emory begins with the analysis of Timothy McVeigh’s connections to the Middle East. FBI agents with information related to these connections were prevented from testifying at his trial for the Oklahoma City bombing. Second, Emory recalls a series of elements that one has to bear in mind in order to understand the action that occured behind the scenes before 9/11. According to German investigators, some 70.000 terrorist fighters had been trained by Al-Qaeda by the year 2001. Talking about Germany, Emory recalls with great relevancy that laws in that country allow for the investigations of groups and cells who intend specifically to commit acts on German soil but not abroad. Among examples of this permissiveness, the cases of Mohammed Atta living in an appartment in Hamburg, who was surveilled but not arrested, and of an Iranian-owned airfield outside Hamburg where Middle East men learned to fly a plane strike as incompensible. In effect, pre-existing reports were showing that some Iranian airfield outside Hamburg served to smuggle nuclear material to Iran. Was it the same airfield? Finally, we must also not forget that the people who constructed the atomic bomb in Pakistan apparently had sympathies for Al-Qaeda, which kind of give shivers. Emory mentions as well other dimensions of this puzzle, such as the role played by Irak and the Libyan secret service.

Loic Tassé sur les changements économiques planétaires et la Chine

L’excellent Loïc Tassé est de retour sur les ondes du 98,5 FM. En entrevue à l’émission de Benoît Dutrizac, le spécialiste de la Chine et professeur à l’université nous parle ici de la croissance économique de la Chine qui, il faut le rappeler, est un pays communiste, face au désarroi des États-Unis. Les Américains, bien conscients de leur décroissance et impuissants à rattraper le retard qu’ils accusent sur la Chine, improvisent et s’embourbent. Les problèmes reliés à la dette et au déficit ne sont que deux éléments parmi tant d’autres d’une situation passablement complexe. L’investissement massif rendu nécessaire par la guerre en Irak a fait exploser les dépenses, ce qui a contribué grandement au problème de la dette. Dans quelques années, la Chine sera la première économie mondiale. Une entrevue à écouter absolument pour comprendre ce qui se passe en ce moment sur la planète et en particulier le « printemps arabe ». Si l’hypothèse d’une ingérence étrangère a été évoqué pour expliquer les « révolutions » au moyen-Orient, nous en avons ici la preuve tangible. L’empire anglo-américain essaie d’augmenter son emprise sur cette région du globe pour contrer l’influence grandissante de la Chine. Mais il semble que cela ne fonctionne pas vraiment. Une entrevue de Pepe Escobar à l’émission les Boiling Frogs, donne davantage de détails et d’explications sur cet aspect du sujet.

Loic Tassé sur la Chine

Pepe Escobar sur le printemps arabe et la Chine

Daniel Greenberg sur la Nakba: un cirque de paumés nostalgiques d’une terre qu’ils n’ont jamais eue

© Emirsimsek | Dreamstime.com

Lisez cet excellent article de Daniel Greenberg sur la commémoration du Nakba à chaque année le 15 mai, qui est l’échec de la tentative de destruction d’Israel par des pays Arabes, entre autres l’Arabie Saoudite, l’Irak, la Syrie et l’Égypte en1948. « Imaginez si chaque année, le 8 mai, les Allemands commémoraient la défaite de l’État nazi, avec des croix gammées, des chants, des slogans antijuifs et un narratif historique faisant valoir que les Allemands expulsés de Pologne, de Tchécoslovaquie et de Hongrie étaient les vraies victimes de la II° Guerre Mondiale. » C’est le genre de manifestations auxquelles ont a droit avec la Nakba. Les Arabes de la région s’y posent alors, comme toujours, en victimes, au lieu de regarder leur responsabilité dans ce qui leur arrive. Les Nakbaïtes, comme on les appelle, se sont retirés du territoire de la Palestine — car c’est ce que la Palestine est bel et bien, un territoire et non pas un pays — à l’invitation de la Syrie et de l’Irak. Rappelons aussi, car c’est important, que durant toute la période comprise entre la fin de la Premième Guerre Mondiale et la Déclaration de 1947 des Nations Unies, la Palestine est un protectorat britannique. Il n’y a aucun pays qui n’a jamais existé correspondant à la notion d’un État palestinien, à part bien sûr la Jordanie qui a été créée à partir d’un territoire correspondant à environ 75% de la Palestine d’entre les deux guerres. Le pays de la « Palestine » donc, constitué des terres qui restaient après la création de la Jordanie, a été inventé de toutes pièces à partir de l’imaginaire des populations qui ont perdu la Première Guerre Mondiale aux mains de l’Occident et qui n’ont pu détruire Israel ensuite lors de la guerre de 1948-49, puis lors de celle de Six-Jours. Et il faut aussi mentionner que la déclaration des Nations Unies prévoyait la création de deux États, l’un Juif, l’autre Arabe, et que les pays arabes ont justement rejeté cette idée. Donc, comme les nations arabes ont perdu cette guerre, ces « réfugiés » palestiniens ont dû s’installer dans les environs, en Syrie et au Liban par exemple. Ces citoyens modèles et grands adeptes de la démocratie ont-ils fait une demande pour obtenir la citoyenneté de leur pays d’adoption, et le cas échéant, cette demande a-t-elle été refusée? La question se pose. Car l’identité imaginaire du « Palestinien » avec laquelle les Arabes de la région se saoûlent empêche ces populations de se prendre en main et d’évoluer. Les peuples arabes sont victimes de l’État Providence. On pourrait donner les exemples de l’Égypte et de la Syrie où les régimes en place ont adopté des modèles politiques comprenant des éléments typiques du socialisme…et on voit le résultat. Ces populations, comme toutes les autres ayant vécu sous l’emprise du socialisme, attendent que l’État fasse les choses à leur place. Elles attendent au lieu de travailler, de se prendre en mains et passent leur temps à se plaindre et à tout mettre sur le dos des Juifs et Israel. Prenez le temps de lire cet article, cela vaut la peine. J’ai joint deux autres articles pour enrichir votre compréhension du conflit, basée sur la réalité des faits.

nakbacide

La haine des Palestiniens envers Israel

Obama, l’ONU et l’OCI