Entrevue avec Richard Labévière sur le désastre de la diplomatie française dans le dossier de la Syrie, sur TV Libertés

L’excellent Richard Labévière fait le point sur le désastre diplomatique dans lequel la France s’est engagée dans le dossier de la Syrie. Je sors du contexte précis de l’entrevue pour faire un commentaire plus général sur la situation. Je voudrais d’abord en profiter pour mettre en référence l’excellent livre que Richard Labévière a publié en 1999 intitulé Les dollars de la terreur. Les États-Unis et les islamistes. Dans ce merveilleux ouvrage (que je n’ai pas encore terminé) Labévière s’efforce de démontrer que les États-Unis ont tout intérêt à ce que le fondamentalisme islamiste se répande dans le monde, puisque cela permet de sécuriser l’approvisionnement en pétrole venant de l’Arabie Saoudite. Les islamistes, en s’attaquant aux institutions et aux populations locales au Moyen-Orient, affaiblissent la capacité des peuples à l’autodétermination et à prendre le virage de la modernité et de la sécularisation, ce qui permet aux États-Unis de demeurer la puissance dominante dans la région.

Or, l’influence française au Moyen-Orient, ressentie du Maroc jusqu’en Afghanistan, avait justement permis aux peuples vivant sur ces territoires de se libérer du joug de la religion musulmane, de prendre le virage de la modernité et de la sécularisation, de se doter d’institutions civiques, culturelles, scolaires qui permettaient aux populations, et aux femmes notamment, de s’émanciper et de sortir de la noiceur. Certains d’entre vous ont certainement vu sur internet ces photos datant des années 50’s, 60’s et 70’s prises au Maghreb, en Iran ou en Afghanistan montrant l’habillement des femmes de ces époques. Les femmes portaient la jupe et leurs cheveux volaient au vent. La puissance de la France, c’est ça que cela produisait. Le Général de Gaulle avait introduit dans la politique étrangère de la France l’idée selon laquelle la France devait défendre sa culture au niveau international et qu’elle avait un rôle à jouer dans le concert des nations qui lui est propre, et qui n’est pas celui ni des États-Unis ni de la Russie ni de quelqu’autre pays. Les Américains n’aimaient pas beaucoup de Gaulle et personne ne sera surpris. Malheureusement, son héritage a été abandonné petit à petit au fil du temps et il est de plus en plus évident, surtout depuis l’époque de Sarkozy, que la France n’est plus qu’un pays satellite des États-Unis sans politique étrangère propre.

Il aurait été approprié pour la France de ne pas intervenir dans le conflit syrien ou encore de jouer le rôle de négociateur entre les partis. Cela n’a pas été le cas et François Hollande s’est lancé tête baissée dans le conflit. Certains se demanderont si l’Élysée n’a pas subi des pressions de la part, par exemple, du Qatar ou des Frères Musulmans, pour prendre cette position. C’est possible. Mais néanmoins, lorsque l’on fait le bilan de la diplomatie française depuis, disons, une trentaine d’années, c’est le désastre total. La France a été complètement évacuée du Moyen-Orient, du Maroc à l’Afghanistan par, je le disais plutôt, l’utilisation des fondamentalites islamistes par les États-Unis pour déstabiliser et balkaniser ces régions. Ces pays du Moyen-Orient aujourd’hui, au lieu d’être peuplés par des gens tournant leur regard vers la France avec envie, fierté, anticipation, au lieu de s’abreuver de la culture et de la civilisation françaises pour devenir de meilleures citoyens, plus instruits, plus conscients et plus civilisés, s’abreuvent du poison mortel du fondamentalisme islamiste.

La véritable histoire de la guerre en Syrie, c’est ça. C’est l’histoire du refus de la France de jouer son rôle pour être plutôt à la remorque des Américains au lieu de s’affirmer. Le monde a besoin que la France redevienne la France. Alors que les Américains empochent les dollars de la terreur, tout est en train de s’effondrer et la Terre devient jour après jour un lieu très dangereux. Une seule nation peut nous sauver de cette situation périlleuse et c’est la France. Après la vidéo de l’entrevue avec Richard Labévière, vous trouverez deux liens menant à des images de l’Afghanistan et de l’Iran des décennies passées, avant qu’ils ne sombrent dans l’enfer du fondamentalisme islamiste, en d’autres termes à une époque où ils étaient encore sous l’influence civilisatrice de la France. La France libère mais pour cela il faut que la France soit la France!

Photos de l’Afghanistan, années 1940-1970

Photos de femmes iraniennes années 70’s

Fêtons la Saint-Jean-Baptiste convenablement: Parlons du droit de retour des Québécois en France…

En cette veille de la Fête de la Saint-Jean-Baptiste, il serait bon de montrer aux Québécois l’éléphant dans la pièce que l’on ne veut pas voir, à savoir que les Canadiens-Français sont les descendants des colons français venu ici du XVIe au XVIIIe siècle. Les Québécois, ainsi que tous les autres descendants des colons français vivant dans les autres provinces canadiennes et dans les états américains, sont des Français sur le plan ethnique, en plus d’en être sur les plans de la culture et de la civilisation. Ceux vivant sur le territoire du Québec actuel s’en tirent beaucoup mieux que les autres évidemment, puisqu’ils bénéficient d’un environnement favorable à leur épanouissement. Ceux vivant dans les autres provinces canadiennes ont souvent bien de la difficulté à maintenir leur héritage français, tandis que ceux vivant aux États-Unis depuis les jours de la colonisation ou qui y ont émigré pour trouver du travail au XIXe et XXe siècles, se trouvent dans un état d’assimilation avancée, pour ne pas dire irréversible. En Louisiane, au Vermont et dans le Maine par exemple, c’est souvent seulement les nom de familles et de certaines rues qui témoignent encore des racines françaises de certaines communautés.

Une des choses les plus tristes par rapport à la façon dont les élites québécoises approchent les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste est l’omission délibérée, planifiée, organisée des racines françaises des Québécois et des autres Canadiens-Français ou Franco-Américains. À chaque fois, et c’est comme ça depuis les jours de la Révolution Tranquille, on nous raconte que le peuple québécois est né en 1960, qu’il est sorti de la Grande Noirceur religieuse où régnaient en maîtres le Premier Ministre de l’époque, Maurice Duplessis, et l’Église Catholique. On nous vante alors les mérites de l’État Providence qui a été créé avec toutes ses institutions, ses ministères. On nous chante aussi les louanges du «projet collectif» qui anime supposément les Québécois. Mais jamais il n’est fait mention des origines françaises du peuple québécois, du fait que nous sommes les descendants des colons français qui sommes venus en Nouvelle-France au nom du Roi et de l’Église pour créer justement une nouvelle France, qui serait aussi glorieuse que la première.

Pourquoi est-ce ainsi? Sans doute parce que la vérité fait mal. Les faits de l’histoire sont clairs. Les colons français ont été abandonnés en Nouvelle-France lorsque la France, sous la gouverne du très peu glorieux Louis XV, a fait acte de reddition en 1760. L’empire colonial de France a presque disparu lors de cette guerre, la Guerre des Sept Ans, et on ne peut pas dire que Louis XV ait fait preuve d’un grand leadership. Les colons français ont donc dû se débrouiller seuls, dans un environnement hostile, alors qu’il n’y avait rien. Ils ont dû par eux-mêmes contruire les routes, couper les arbres, cultiver la terre, assurer leur sécurité, etc, en sachant fort bien que la cavalerie ne viendrait pas à leur secours. C’est sans doute ce qui explique cette omission gigantesque dans la description de la génèse des Québécois. Cela fait mal de s’avouer que l’on a été abandonné. C’est donc avec un mélange d’amertume, de colère, de rancoeur, de rage, de tristesse et de déception qu’à chaque année, au moment de fêter la Saint-Jean-Baptiste, nos élites politiques évitent délibérément de parler de nos origines, de tout ce qui s’est passé avant 1960. Or, personnellement, moi qui anime ce blogue depuis 2010, je refuse de participer à cette mascarade. Nous sommes Français. Les Québécois sont Français. Quand est-ce que l’on va comprendre cela?

Ceci m’amène inévitablement à parler de ce que les élites politiques françaises ne veulent pas parler non plus, à savoir le droit de retour en France des descendants des colons français. Eh oui. Vous avez bien lu. Puisque nous sommes Français, nous avons le droit de retourner à notre Mère-Patrie. Louis XV avait peut-être le droit de nous abandonner mais il n’avait pas le pouvoir d’effacer notre hérédite. La question se pose en termes absolument implacables depuis quelques années. En effet, des vagues de migrants déferlent sur l’Europe et sur la France. C’est littéralement des millions et des millions d’individus qui débarquent sans s’être annoncés et qui, aussitôt sur place, réclament prestations sociales, nourriture, logement, etc, et à être servis rubis sur l’ongle évidemment. Ces individus sont souvent de piètre qualité à tous égards, commettant de multiples crimes en tout genre. Dans certains pays, on héberge même ces migrants dans des châteaux. C’est pour vous dire quel point les élites politiques européennes ont perdu tout sens du réel, à moins que cela ne soit du cynisme. Les descendants des colons français ont travaillé extrêmement fort, ont grandement souffert pour faire rayonner la culture et la civilisation française en Amérique du Nord. Que les élites politiques françaises donnent tout cuit dans le bec à des migrants et des clandestins qui vomissent sur la France et qui n’ont jamais rien fait pour elle alors que les descendants des colons français en Amérique du Nord ont mangé de la misère pendant quatre cents ans pour survivre est absolument déguelasse. Il n’y a pas d’autres mots. Et les héritiers de la Nouvelle-France ne sont pas les seuls dans cette situation. Les Afrikaners, ou Boers, en Afrique du Sud, vivent exactement la même situation par rapport à la Hollande où ils ne peuvent retourner sensiblement pour les mêmes raisons.

Mais ici, il ne s’agit pas que les descendants de colons français fassent leur valise tout d’un coup pour retourner en France. Il ne s’agit pas d’abandonner le Québec, bien sûr que non. Mais, la moindre des choses, ce serait que la France reconnaisse la citoyenneté française aux Québécois, Canadiens-Français et Franco-Américains qui sont Français sur le plan ethnique, dont l’hérédite remonte aux temps de la colonie. Le temps est venu pour la France de mettre les priorités à la bonne place. La France dilapide ses richesses pour des gens qui n’en ont rien à foutre, alors que ses enfants ont faim de pouvoir contribuer à faire rayonner cette belle civilisation, cette grande civilisation. La France survivra encore un autre millénaire si ses élites ont le courage de faire ce qui est bon pour la France et non pas ce qui est bon pour leurs intérêts personnels. Les Maghrébins et les Africains n’apporteront jamais rien à la France. Ils vont la vider de toutes ses richesses et détruire son héritage culturel. N’oublions jamais que c’est la France qui a offert la Statue de la Liberté aux États-Unis. Ce sont ces deux pays qui détiennent les clés de l’avenir de l’humanité. Les humains auront un avenir seulement et seulement si les États-Unis demeurent les États-Unis, et si la France redevient la France, ce qu’elle n’est plus depuis longtemps. Le jour où les Québécois pourront retourner en France pour réclamer leur dû, peut-être qu’à ce moment-là, la France aura une chance de redevenir ce qu’elle a été pendant des siècles, i.e. un flambeau de liberté, d’intelligence et de lumière dans la nuit des hommes.

Discours de Marine Le Pen à Brachay

Dans un article précédent, je vous disais ne plus vouloir appuyer de partis politiques en particulier et que ce seraient les citoyens qui sauveraient nos pays de la destruction. Je le pense encore. Néanmoins, il est important que nous continuions à appuyer certains politiciens, nommément ceux qui ont le courage de porter nos convictions et de défendre nos valeurs dans la sphère politique. En tête de liste, Marine Le Pen, François Asselineau, Donald Trump, Geert Wilders et Nigel Farage viennent à l’esprit immédiatement mais il y en a d’autres. Le combat pour la liberté n’est pas facile. Il est semé d’embûches et de difficultés, c’est pourquoi nous devons prendre soin de ceux qui prennent le risque de parler en notre nom et défendre nos droits et nos libertés. À l’occasion donc, je vous offrirai une présentation, un discours, une conférence d’une personnalité politique qui incarne bien le projet d’avenir que nous portons, nous qui rêvons du monde de demain. Aujourd’hui, je vous propose le discours de Marine Le Pen à Brachay, qui marque la rentrée politique de la Présidente du Front National. C’est un discours assez musclé, vif qu’elle nous offre ici. Alors que Marine Le Pen se propose en compagnie des militants du Front National de concocter une version 2.0 du parti, cette présentation est de bon augure. Le combat dans lequel nous sommes engagés pour la liberté de nos peuples est un combat multigénérationel. Nous n’en verrons probablement pas la fin de notre vivant. Nous devons donc dans ce cas développer le concept de la «longue guerre». Les patriotes, partout dans le monde, sont en lutte pour la reconquête de leur pays. En effet, beaucoup de pays sont aux prises avec des gouvernements d’occupation, littéralement, et les citoyens voient leurs droits bafoués tous les jours. Le travail de reconquête, la reconquista, est commencé. Nous devons chasser les occupants avant qu’ils n’aient fini de tout saccager et de piller toutes nos ressources. Dans cette longue guerre, les territoires de la France et des États-Unis sont extrêment critiques. Le combat pour la liberté sera gagné, ou perdu, dans ces deux pays. À nous de faire tourner le vent en notre faveur.

 

Notre sport national: Une belle métaphore de la culture canadienne…

Je continue sur ma lancée de l’article précédent en reprenant le même sujet mais avec un angle différent. Je vais vous parler du hockey professionnel. Dans l’article précédent sur le cadeau-boni donné à Omar Khadr, je vous disais que le Canada était un pays qui aimait récompenser la médiocrité. Un autre bon exemple de cela est la façon dont les parties de hockey se déroulent dans la Ligue Nationale de Hockey et autres ligues de hockey nord-américaines. La LNH est une curieuse de ligue professionnelle. La grande partie de l’intérêt pour le hockey de trouve au Canada mais la majorité des équipes se trouvent aux États-Unis alors que le peuple américain manifeste peu d’intérêt pour ce sport. Il y aurait en fait plus d’argent à faire au Canada mais les gouverneurs de la ligue s’entêtent à garder les franchises aux États-Unis pour obtenir les fameux droits de télévision. Alors que les billets pour les matchs peuvent se vendre plusieurs centaines de dollars à Montréal ou à Toronto, beaucoup d’équipes aux États-Unis ont de la difficulté à attirer des spectateurs, et ce même en offrant les billets à coût dérisoire, dans le genre: 10 dollars, incluant deux bières, deux hot-dogs et le stationnement (j’exagère à peine). Les Rangers de New York s’en tirent beaucoup mieux et il y a d’autres équipes aussi qui font leur frais. Il y a un système de partage de revenus (ce n’est pas très capitaliste en passant…) et les équipes canadiennes font des chèques aux équipes américaines pour rééquilibrer le tout.

Or, lorsque l’on s’installe dans son fauteuil pour regarder un match, chez soi ou à l’aréna, il y a deux choses qui sautent aux yeux immédiatement. C’est que les parties se déroulent selon des critères moraux assez discutables. Premièrement, on permet aux joueurs de se battre. Une punition de cinq minutes est décernée et les joueurs peuvent ensuite retourner jouer. Le hockey est le seul sport professionnel que je connaisse où des joueurs qui se battent ne sont pas expulsés. Ici, je fais évidemment abstraction des sports de combats comme la boxe, la lutte, etc. Lorsqu’il y a un combat, les spectateurs se lèvent d’un bon et applaudissent à tout rompre, comme si Léonard de Vinci venait d’apparaître ou comme si Einstein venait de découvrir la théorie de la relativité sous leurs yeux. Deuxièmement, les bons joueurs sont systématiquement ciblés pour être neutralisés. D’habitude, c’était comme cela à l’époque où je suivais cela en tous cas, un couvreur est désigné pour contrer le meilleur joueur de l’autre équipe. Chez les Canadiens de Montréal, Guy Carbonneau était souvent choisi pour couvrir Wayne Gretzky, Mario Lemieux ou Peter Stastny. Le fait de couvrir le meilleur joueur de l’autre équipe peut signifier de le suivre de près simplement mais, parfois, ça peut impliquer aussi de le harceler, l’intimider en lui donnant des coups de bâtons par exemple. Guy Carbonneau, de mémoire, n’avait pas l’habitude de faire cela mais d’autres l’ont fait abondamment.

Eh bien…en y repensant, ces deux comportements que l’on voit souvent au hockey professionnel nord-américain est une belle métaphore de la culture canadienne. Vivre aux Canada, cela ressemble à un match de hockey. Voyez-vous, nos élites ont de la difficulté à accepter que lorsque l’on a des points de vue différents, on peut, par la discussion, le dialogue, l’argumentation, en venir à résoudre des problèmes. Et lorsque que quelqu’un a du talent dans un domaine, leur jalousie et leur envie feront en sorte souvent qu’ils emploieront toutes sortes de tactiques d’intimidation et de harcèlement pour détruire cet individu au lieu de le laisser s’épanouir et offrir à la société le fruit de son labour ou de sa créativité. Le harcèlement et l’intimidation sont extrêmement répandus au Canada, beaucoup plus qu’on pourrait le penser. Lorsqu’il y a une situation qui pose problème dans une institution, une ville, une entreprise, on en vient vite aux menaces et à l’intimidation. Les grands discours sur la communication et le dialogue provenant des départements de ressources humaines ou des politiciens ne sont souvent que des mots vides. Ceux qui les prononcent sont fréquemment les premiers à être incapables de les mettre en pratique. En tous cas, ce n’est pas comme cela que les choses se passent dans le monde réel au Canada.

D’autre part, le citoyen canadien moyen ne se gêne pas d’habitude pour critiquer les Américains, pour les traiter d’impérialistes, de bellicistes, pour les accuser des créer des guerres inutiles. Beaucoup se scandalisent par exemple si le sang coule dans le désert de l’Afghanistan ou de l’Irak suite à une intervention militaire américaine. Par contre, si le sang coule sur une glace de hockey, en Amérique du Nord, suite à un combat entre joueurs, alors là le même citoyen moyen applaudit de toutes ses forces, en redemande, et plus le sang coule, plus il est content. Vous ne trouvez pas cela incohérent? Il y a des jours où l’on se dit que ce que les Canadiens ont réellement de besoin, contrairement à ce qu’ils croient, ce n’est pas le départ de Stephen Harper ou de Donald Trump de la vie politique, ce qu’ils ont besoin, c’est d’un bon psychiatre.

Dans les sports professionnels populaires aux États-Unis, notamment le base-ball, le basket-ball et le football, les règles sont strictes. Les bagarres ne sont pas permises et les joueurs sont expulsés s’ils le font quand même. On ne tolère pas non plus que les bons joueurs soient contrés d’une façon disproportionnée. Pour revenir à l’exemple du joueur qui est désigné pour couvrir le meilleur joueur adverse, il y a certains matchs où on pouvait le voir carrément accroché au pantalon de son opposant. En Europe, on ne tolère pas les bagarres non plus dans les ligues de hockey professionnelles et les bons joueurs sont encouragés à exprimer leur talent et leur habilité. En Europe, on s’attend à ce que les joueurs de hockey fassent preuve d’adresse et les équipes adverses, pour gagner, au lieu de faire des menaces et de l’intimidation, essaient tout simplement de démontrer une habilité supérieure à leurs opposants.

Il y a quelque chose de malsain dans la façon dont le hockey professionel est géré en Amérique du Nord. Mais ce qu’il y a d’amusant, c’est que les penseurs et gestionnaires du hockey professionnel nord-américain qui ont organisé ces règles ont, involontairement, dévoilé la nature réelle de la culture canadienne. Oubliez les missions de paix des « casques bleus » des Nations Unies ou les chèques faits pour des causes humanitaires, etc. La vérité sur le Canada, vous l’avez lorsque vous aller voir un match de hockey professionnel. Tout y est dit. La menace de la violence est brandie pour décourager toute opposition et les individus les plus talentueux sont systématiquement écrasés et détruits pour protéger les intérêts de la classe dominante. Les élites canadiennes basées à Toronto et à Ottawa ont construit un pays complètement bidon. C’est une farce monumentale. Lorsque l’on est un travailleur journalier, soumis à de lourds impôts et contraintes de toutes sortes, on revient vite à la réalité. Nos bonnes élites ont beau essayer d’utiliser le sport et le divertissement pour nous endormir, tôt ou tard, on finit par se réveiller. À quand la souveraineté du Québec? Vive le Québec libre!

Le moment de vérité sur le Canada: Le cadeau-boni à Omar Khadr…

Je dois vous dire que j’aurais eu bien d’autres choses à faire en ce samedi que d’écrire sur le sujet d’Omar Khadr. Il y a tant de choses à faire et si peu de temps! Commençons. Voilà quelques jours, le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il donnerait un montant d’environ 10 millions de dollars à Omar Khadr en compensation des mauvais traitements qu’il aurait subis à Guantanamo Bay, en plus d’excuses officielles. On peut débattre à savoir si c’est mérité ou non. Le fait est que cette décision montre le vrai visage du Canada. Voyez-vous, en deux siècles et demi d’histoire, les patriotes québécois n’ont jamais réussi vraiment à déboulonner le mythe du Canada. Certes, ils ont essayé mais sans réussir. Ils ont critiqué, sermonné mais l’image du Canada comme un « bon » pays a tenu le coup. Or, dans cette seule décision, Trudeau a réussi à fracasser le mythe et l’image du Canada pour de bon. Quand j’étais plus jeune, j’avais un professeur qui me disait que je perdais mon temps « ici », en voulant parler du Canada/Québec. En gros, ce qu’il essayait de me dire c’est que les élites canadiennes ont une vision si petite et si mesquine des choses que c’est une perte de temps que d’essayer de leur faire comprendre le bon sens. Avoir compris plus tôt le point qu’il essayait de me faire réaliser, je me serais organisé pour aller vivre ailleurs. Brièvement j’ai considéré l’Europe mais, heureusement, j’y ai renoncé. Lorsque l’on voit le désastre qui s’y déroule, cela a été un excellente décision de ma part.

Or, dans le cas qui nous intéresse ici, l’affaire Khadr, nous avons un individu qui a été reconnu coupable d’avoir tué un soldat américain et d’en avoir bléssé au moins un autre lors d’un attentat en Afghanistan. Le gouvernement canadien vient de le récompenser avec un chèque de 10 millions. Il n’y a rien de surprenant là-dedans. Les élites canadiennes ont l’habitude de traiter les patriotes et les vétérans de l’Armée canadienne assez mal, très mal parfois. Au cours des dernières années, les témoignages des vétérans de l’Armée disant avoir été traités avec indifférence et mépris se sont multipliés. Beaucoup se sont plaints de ne pas obtenir les soins médicaux, physiques et psychologiques, dont ils avaient besoin pour continuer leur vie. De façon générale, les patriotes au Canada ont à composer avec la censure et vivent dans la clandestinité souvent. Ils craignent pour leur réputation, leur emploi, la sécurité de leur famille et pour leur vie même parfois. La liberté d’expression est un concept que les politiciens locaux aiment balancer mais dans les faits, quand vient le temps de la protéger, les actions ne suivent pas ou vont dans le sens contraire.

Dans ce contexte, certains individus, parmi les plus talenteux, ont choisi de s’en aller aux États-Unis. Pour ne citer que les plus célèbres, on peut mentionner les Céline Dion, Yannick Nézet-Séguin, William Shatner et Mark Steyn. Il y en a plein d’autres. Et pour bien comprendre la nature du problème qui est posé ici, il faut comprendre la nature linguistique et ethnique du Canada. Il y a deux peuples fondateurs, les Canadiens-Français et les Canadiens-Anglais, descendants respectivement des colons français et britanniques qui sont venus ici du XVI au XVIIIème siècle. Comme Louis XV a décidé d’abandonner les colons français en Amérique du Nord, ceux-ci ont perdu la guerre contre la Grande-Bretagne. Les colons britanniques ont pris possession du pays et y ont imposé leur système et leurs valeurs. Leurs descendants ont toujours le plein contrôle de la situation jusqu’à aujourd’hui. Une grande part de l’activité de l’élite canadienne-anglaise a été centrée à Montréal pendant longtemps mais depuis quelques décennies, Toronto et l’Ontario sont devenus sa forteresse.

Depuis 1760, cela a toujours été assez difficile pour un Québécois de réussir au Canada en raison spécifiquement des politiques (non officielles) de répression envers les Canadiens-Français au Québec et partout au Canada. Beaucoup de Canadiens-Français qui sont allés à Toronto pour lancer une carrière en anglais se sont cassés la figure. En effet, les Canadiens-Anglais, au fond d’eux-mêmes, ont souvent une attitude qui frôle le racisme envers les Québécois. Ils peuvent être les plus accueillants du monde envers les personnes de couleurs venant de tous les coins du monde mais lorsqu’il est question des Québécois, c’est autre chose. C’est pourquoi beaucoup de Québécois qui ont voulu réussir dans la vie n’ont pas perdu leur temps à aller à Toronto. Ils sont allés directement aux États-Unis. La Californie et New York, sont les deux destinations principales.

Ont peut dire ce que l’on veut des Américains mais ils ont une grande qualité. Ils savent reconnaître le talent. Ils vont donner la chance à qui ce soit de se faire valoir s’il a du talent. Peu importe ses origines, sa langue, sa religion, quelqu’un qui a du talent peut réussir aux États-Unis alors qu’au Canada, si tu ne fais pas partie de la clique, de la « swamp » comme dirait le Président Trump, tu seras mis de côté dans le meilleur des cas. Dans le pire des cas, les individus talentueux et différents pourront subir toutes sortes de harcèlement et d’intimidation et voir leur vie détruite car les élites canadiennes n’acceptent aucune contestation de leur monopole.

Pour revenir à la décision d’octroyer 10 millions à Omar Khadr, on doit se questionner aussi sur la légalité du geste. La question centrale est la suivante: Sur quoi le gouvernement fédéral se base-t-il pour prendre pour acquis que la somme versée à la famille Khadr ne servira pas, dans le futur, à financer des activités terroristes? C’est une excellente question. Qui plus est, c’est un standard international dans le libellé des lois antiterroristes que le fait d’apporter du « support matériel » au terrorisme tombe sous le coup de la loi. Vous ne trouvez pas que le gouvernement fédéral prend un gros risque en donnant une somme semblable à une famille de la sorte?

Quoiqu’il est soit, on comprend tout de façon très claire maintenant. C’est logique. Le Canada est un pays qui récompense la médiocrité et non pas le talent contrairement aux États-Unis. Au Canada, il est tout à fait normal que quelqu’un ayant un passé terroriste se voit offrir un cadeau-boni de 10 millions alors que les vétérans de l’Armée vivent dans la misère. C’est dans la nature du pays que des choses semblables se passent et Justin Trudeau, en prenant cette décision, a tout simplement rendu manifeste et visible ce que tout le monde avait compris. Je le répète, le temps est venu pour le Québec de devenir indépendant. Le Canada, c’est terminé. Nous n’avons plus rien à y faire. Je voudrais dire aussi que les Québécois sont talenteux, courageux, lucides et tenaces. À ce que je sache, il n’y a jamais eu de Québécois à la Maison-Blanche. Un jour, il y en aura un. Ce n’est qu’une question de temps. L’entêtement de l’élite canadienne-anglaise et le cirque déployé par Justin Trudeau ne feront qu’accélérer l’effondrement du pays. La fin est proche et tant mieux pour le Québec. Comme l’a dit le Général de Gaulle: « Vive le Québec libre! »

Conférence de presse du Président Trump sur l’Accord de Paris

Je suis ravi que le Président Trump ait décidé de sortir de l’Accord de Paris. Bon débarras. Encore une fois, revoyons les données scientifiques de base qui permettent de comprendre comment ce qu’on appelle les «changements climatiques» est une fraude sans précedent dans l’histoire. On essaie de nous faire croire que le CO2 émis dans l’atmosphère serait responsable d’une hausse de la température à l’échelle planétaire. Or, le CO2 est un gaz. En physique et en chimie, il est admis que pour que la température monte dans un système donné, cela prend une source de chaleur ou une force quelconque qui agit sur lui. Sur cette Terre, la source de chaleur principale qui influence la température est le soleil. Chacun peut vérifier cela facilement. Selon qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit, selon les saisons et l’endroit où l’on se trouve sur la planète, il y a des écarts importants de température. Au centre de la Terre se trouve également du magma en fusion, qui peut être une source de chaleur supplémentaire. La Terre se trouve dans un système planétaire, qui lui se trouve dans une galaxie quelque part dans l’univers. La Terre, avec son champ magnétique, entre en interaction avec les autres corps célestes et subit les forces magnétiques et électromagnétiques que ces corps produisent. Dit simplement, le climat sur une planète est la résultante de toutes ces forces. De prétendre qu’un gaz a la capacité de faire augmenter la température à la surface d’une planète est absurde. La température immédiate ressentie dépend essentiellement du rayonnement au sol. L’augmentation des particules de CO2 dans l’atmosphère devrait par principe bloquer davantage de rayonnement solaire et donc favoriser la baisse de la température…Mais on nous dit que la température augmente! «L’effet de serre» que l’on nous vend est le contraire de la vérité. Une couche de gaz plus épaisse, plus compacte autour de la Terre diminue le rayonnement au sol et donc diminue la température globale.

Depuis que la Terre existe, il y a toujours eu des «changements climatiques», puisque les forces auxquelles la Terre était soumise ont constamment changé au cours de son histoire. Ces changements n’avaient rien à voir ni avec le pétrole ni avec le CO2. Je crois que vous avez compris que ce qui est en jeu ici, c’est l’extortion de sommes d’argent importantes que les pays occidentaux devront payer aux pays dits en «développement» pour compenser la pollution qu’ils causent. Le système des crédits de carbone est une vaste entreprise de transfert de richesse des pays développés vers les pays du Sud. En d’autres termes, on va se faire voler nos richesses par des pays et des peuples qui ne produisent pas de richesses ou qui n’en sont pas capables. Les traités internationaux sur les «changements climatiques» ne sont pas autre chose que l’établissement d’un système de bien-être social planétaire dans lequel les pays occidentaux, riches et développés vont faire des chèques à des pays qui ne font aucun effort pour se prendre en main, qui sont corrompus, qui n’encouragent pas le développement économique, etc.

Le Président Trump a pris la bonne décision. Dans sa conférence de presse, il évoque la possibilité qu’un nouvel accord puisse voir le jour, qui serait plus juste pour les États-Unis. Le problème, c’est qu’il n’y aura jamais d’accord «juste» dans le contexte d’une manipulation aussi grossière, d’un mensonge aussi flagrant où la malhonnêteté de ceux faisant la promotion d’une telle mascarade ne peut être plus claire. J’implore donc le Président de renoncer complètement à travailler sur une nouvelle entente pour se concentrer à trouver des solutions pour prendre soin de l’environnement des États-Unis par le biais par exemple de nouvelles technologies, de nouvelles techniques de productions, etc. Nos richesses nous appartiennent. Ne laissons personne nous les prendre. Je vous laisse sur la conférence de presse du Président Trump.

Entrevue avec le Président Trump sur les 100 premiers jours de son administration

Le Président Trump fait le bilan ici des 100 premiers jours de son administration. Quelques remarques s’imposent. D’abord, il a commencé son mandat avec beaucoup de difficultés. En effet, l’opposition aux réformes qu’il essaie de faire adopter est très forte aux États-Unis, provenant des médias, des politiciens, des magistrats, du milieu économique, de la chambre de commerce, bref de tous les milieux. Ses efforts pour «to drain the swamp» son systématiquement bloqués précisément par les gens qui profitent de la situation. Les deux ordres exécutifs sur les réfugiés provenant de pays générateurs de terroristes et la réforme du programme de santé en sont des bons exemples. Ensuite, des miliers d’employés du gouvernement fédéral, toujours fidèles à Obama et au Parti Démocrate, devraient être remplacés et ne le sont toujours pas, ce qui empêche l’administration d’avancer. On peut donc envisager que l’Administration Trump ne parviendra à maturité et à être vraiment efficace avant deux à trois ans. Je sais ce cela peut paraître long mais, compte tenu des difficultés et de l’ambition du mandat qu’il s’est proposé de réaliser durant la campagne électorale, il est réaliste d’en venir à cette conclusion. À cet égard, je trouve prématuré que certaines personnes qui l’ont soutenu durant la campagne électorale aient déjà cessé de l’appuyer, surtout depuis les frappes de missiles en Syrie. Attendons. Un peu de patience. Après tout, il ne vient que de prendre son poste tout récemment. J’ai confiance qu’il deviendra un grand Président mais les difficultés sont telles que nous devons nous attendre au début à une période de flottement et d’instabilité qui rentrera dans l’ordre petit à petit. Réjouissons-nous. L’avenir s’annonce radieux!