Alexis Cossette-Trudel fait le point sur la pandémie et le Nouvel Ordre Mondial (19 juillet 2020)

Entrevue avec Richard Wolff à propos du crash économique immiment

Richard Wolff est un économiste marxien (et non pas marxiste). Il analyse ici la situation économique actuelle aux États-Unis. Il prédit un crash retentissant en raison du confinement et des millions de pertes d’emplois. La grille d’analyse du professeur Wolff est décidément gauchiste, mais néanmoins, il apporte un point de vue intéressant sur la crise actuelle. Par exemple, il note que le mouvement ouvrier est resté complètement silencieux au moment où des millions de travailleurs ont été mis à pied, ce qui ne fait aucun sens et est totalement inacceptable. À voir.

Le Président du Belarus, Alexander Lukashenko, dénonce l’arnaque du Coronavirus

Bravo au Président du Belarus pour ces paroles de sagesse et de vérité. Il est dommage que nous n’ayons pas davantage de politiciens de cette nature en Occident. Voyez-vous, nos politiciens et leaders publics ne se sont contentés depuis le mois de mars que d’estampiller les directives de l’OMS, sans faire preuve ni de distance critique ni d’autonomie politique. La science a laissé la place à l’idéologie et ce sont des démagogues et des psychopathes maintenant qui font les politiques publiques et qui décident du sort de millions de personnes. Quelques rares chefs d’état de part le monde ont décidé de prendre la parole et de dénoncer cette imposture, dont Alexander Lukashenko. Merci, Monsieur le Président!

Alexandre Cormier-Denis: Souveraineté et armes à feu

L’Occident sous occupation, neuvième chapitre: Le Covid-19 et l’attaque contre l’espèce humaine…

Lorsque quelque chose est réellement important et vrai, les grands médias ont l’habitude de ne jamais en parler et à l’inverse, lorsqu’il s’agit d’un mensonge flagrant, ils en parlent constamment. Cette règle générale devrait nous alerter immédiatement sur ce qui se passe ici avec le Covid-19. Les médias en parlent 24hrs/24 et comme ils ont l’habitude de se tromper sur tout, il n’y vraiment aucune raison de les croire davantage sur ce sujet. Il y a de toute évidence anguille sous roche. Dans ce texte, je vais analyser certains éléments qui me font penser que la pandémie du Covid-19 est en fait une arnaque, une autre, afin de faire toute une série de gains politiques, économiques, etc, à nos dépens.

Le premier élément, évident, qui saute aux yeux, est que la panique qui s’est installée sur la planète actuellement vient de complètement détruire la remontée économique que les États-Unis avait réussi à accomplir vis à vis de la Chine. Les États-Unis avait clairement gagné la guerre commerciale contre la Chine et celle-ci était en déclin. Mais maintenant, les fermetures d’entreprises et l’arrêt de l’activité économique ont fait évaporer la splendide croissance américaine, ce qui permettra à la Chine de revenir en force éventuellement. Aussi, dans la même veine, l’arrivée soudaine de cette maladie qui a pour effet de détruire l’économie américaine tombe bien pour les Démocrates, puisqu’il y aura une élection présidentielle en 2020. Le ralentissement économique que nous vivons présentement permettra au candidat Démocrate de faire meilleure figure face à Trump et d’avoir quelque chose à dire en fait. Pour les Démocrates, le Covid-19, c’est du pain béni, parce que cela leur donne un espace de parole et d’action qui aurait été inexistant sans cela. En effet, leurs candidats à la Présidentielle sont faibles et inintéressants, rivalisant d’incompétence et de superficialité.

Regardons maintenant certains faits qui sont révélateurs pour notre étude. Tout d’abord, je me dois de mentionner l’existence d’une structure mégalithique aux États-Unis, dans l’État de la Georgie, nommée Georgia Guidestones, donc les Pierres-Guide de Georgie, en français. Ce monument a été érigé par une compagnie de construction mandatée par un groupe anonyme. Le monument est constitué de cinq plaques de granite sur lesquelles est inscrit une liste de dix commandements, et ce en huit langues modernes n’incluant pas le français. Une pierre de couronnement présente du texte en quatres langues anciennes, le cunéiforme babylonien, le grec classique, le sanskrit et des hiéroglyphes égyptiens. De ces dix commandements, le premier ressort du lot de façon flagrante: garder la population sous la barre des 500 millions d’habitants. Le dixième message ou commandement exhorte les humains à en pas être un «cancer» pour la planète et à laisser de la place à la nature. On comprend donc que le groupe qui a commandité la construction de cette structure désire contrôler la population du globe. Le fait qu’il utilise le terme de «cancer» pour décrire l’espèce humaine en dit long sur la perception qu’il a de celle-ci. Or, pour être capable de réduire la population mondiale de quelque 7,6 milliards actuellement à plus ou moins 500 millions requerrait des moyens passablement draconiens comme des guerres nucléaires, épidémies mortelles, désastres naturels, cataclysmes planétaires, chutes d’astéroïdes, etc. Sinon, le groupe risque de ne jamais pouvoir réaliser son but. Pour une organisation de ce genre, la création de maladies contagieuses en laboratoire est certainement quelque chose de très intéressant à contempler d’un point de vue stratégique.

Pour ce qui est de l’utilisation du terme de «cancer» par le groupe qui a commandé la construction des Pierres-Guide de Georgie, il renvoit directement au mouvement écologique actuel. Combien de fois n’a-t-on pas vu des militants écologistes avoir plus de considération pour la forêt, les animaux ou les insectes que pour les êtres humains. Ils sont prêts à mourir pour sauver quelques baleines, criquets ou pissenlits mais ils demeurent complètement indifférents à leurs frères et soeurs de l’espèce humaine qui souffrent et qui sont dans le besoin.

À cet égard, il est pertinent de relever l’élément de propagande de prédilection des écologistes comme quoi le CO2 serait un gaz à effet de serre. C’est un mensonge évidemment absolument flagrant. Pour que la température augmente dans un système, cela prend une source de chaleur. Dans le cas de la Terre, la principale source de chaleur est évidemment le soleil. Aussitôt que la Terre s’éloigne du soleil ou que l’on s’éloigne de l’équateur terrestre, la température tombe et ce sans égard à la quantité de CO2 qu’il y a dans l’atmosphère, et remonte ensuite quand la Terre se rapproche du soleil ou que l’on se rapproche de l’équateur. Le discours sur le CO2 présenté par les militants écologistes est absolument révélateur du drame qui se joue présentement contre l’humanité. Les militants écologistes prétendent que la présence de CO2 dans l’atmosphère fait augmenter les températures, ce qui est un mensonge évident. Et pourquoi mentirait-on sur ce sujet? Pour une raison simple qui est toute logique. Le CO2 joue un rôle de premier plan dans le processus de photosynthèse. Sans rentrer dans les technicalités scientifiques, en gros, les plantes absorbent le CO2 qui est émis par les organismes qui en produisent, comme les humains par exemple, et à l’aide de l’énergie solaire, le transforment en oxygène respirable de nouveau par ces mêmes organismes. D’autres molécules comme l’eau et le glucide sont impliqués dans le processus mais c’est n’est pas le point essentiel ici. Le point essentiel, c’est que la présence du CO2 dans l’atmosphère est essentielle pour que le niveau d’oxygène respirable sur Terre reste constant et suffisant et donc favorise la survie des différentes espèces qui y vivent, dont l’être humain. Les espèces vivantes, dont l’être humain, ont besoin que les plantes absorbent le CO2 et les plantes ont besoin que les espèces vivantes, dont l’être humain, en émettent. Comme les écologistes veulent imposer aux nations du monde qu’elles baissent leurs niveaux d’émissions de CO2, cela aura comme conséquence de faire baisser également la quantité d’oxygène respirable dans l’atmosphère par les organismes vivants.

Or, ce qui est vraiment intéressant pour notre sujet ici, le Covid-19, c’est que dans les symptômes qui sont rapportés par les autorités médicales, on retrouve justement la respiration courte…En effet, le Coronavirus ou Covid-19 est un virus qui fait parti de la même famille que le SRAS, le Syndrome Respiratoire Aigü Sévère. Un des symptômes du Covid-19 est donc d’avoir une capacité réduite à respirer en terme de quantité. Ne trouvez-vous pas que c’est parfaitement cohérent? On voit ici l’apparition d’une nouvelle maladie qui correspond aux idéaux à la fois de ceux qui ont fait construire les Pierres-Guide de Georgie mais aussi des écologistes. Les premiers veulent réduire la population mondiale et les seconds veulent réduire la quantité de CO2 dans l’atmosphère. De toute évidence, ces deux éléments sont complémentaires. Si la quantité de CO2 dans l’atmosphère diminue, l’oxygène disponible diminuera en proportion, ce qui favorisera la baisse du nombre d’individus de chaque espèce respirant de l’oxygène.

Un autre acteur important dans ce dossier est évidemment les Nations Unies et leurs organismes. Les positions des Nations Unies sont bien connues en matière d’environnement. En effet, les Nations Unies endossent complètement le discours selon lequel le CO2 est responsable de la montée des températures à la surface du globe et des changements climatiques. Depuis 1972, les Nations Unies organisent des conférences appelées Sommets de la Terre pendant lesquelles les pays discutent de la mise en place de politiques favorisant le développemet durable, la répartition des richesses, le droit au développement et la lutte contre la pauvreté, entre autres. La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques adoptée au Sommet de la Terre de Rio en 1992 a été un moment important de ce processus. Un plan d’action nommé Agenda 21 a été adopté pour mettre en place ces politiques et les décideurs publics à travers le monde se basent souvent sur les conventions des Nations Unies pour prendre des décisions et planifier le développement ultérieur de leur pays.

Un élément important à retenir en relation avec l’épidémie actuelle de Coronavirus est le fait qu’une simluation, Event 201. A Global Pandemic Exercise, a eu lieu récemment mettant en scène justement une épidémie de Coronavirus. Cette simulation, présentée par le Johns Hopkins Center for Health Security, a eu lieu le 18 octobre 2019 à New York, en collaboration avec le Forum Économique Mondial et la Foundation Bill et Melinda Gates. La simulation présentait un bilan de 65 millions de morts sur une période de 18 mois. Ces trois organisations proposent une série de recommandations pour faire face à une pandémie, basées sur une collaboration étroite entre les gouvernements, le secteur privé et les organisations internationales. Or, ici, il ne faut pas être un bien grand conspirationniste pour trouver étrange qu’une simulation mettant en scène le déclenchement d’une pandémie de Coronavirus ait été menée à peine quelques mois avant la pandémie actuelle de Covid-19. Bill et Melinda Gates ont des positions connues sur le contrôle de la population de la planète. Dans cet extrait vidéo, Alex Jones a préparé quelques extraits où l’on peut voir et entendre Bill Gates faire l’éloge du contrôle de la population. Entre autres choses, Gates présente une équation mathématique où il établit une relation entre le CO2 et la quantité d’humains sur Terre.

La façon dont nos élites pensent sera déterminante pour notre avenir. Si on revient un instant au deuxième élément présenté dans ce texte, les Pierres-Guide de Georgie, il ne faut pas être un grand devin pour comprendre qu’il y a une conspiration active contre l’humanité. Cette conspiration pourrait être l’oeuvre d’une secte ou d’une ou plusieurs sociétés secrètes. Et il y a fort à parier que les membres de cette secte ou sociétés secrètes croient, à tort ou à raison, qu’ils sont en communication avec des êtres célestes, immatériels ou extra-terrestres, et que ceux-ci leur donnent des conseils et leur procurent des technologies. Or, à en juger par la façon dont nos élites se comportent, elles qui appartiennent souvent à des sociétés secrètes, on le sait, on peut douter des intentions réelles de ces êtres non-humains, qu’ils existent ou non. Pour ceux qui croient à l’existence de tels créatures, cela donne l’impression qu’elles se servent tout simplement de nos élites pour conquérir la Terre. Elles manipulent nos élites afin de les convaincre d’exterminer la race humaine et ainsi favoriser la colonisation ultérieure du globe. Les occupations ont toutes leurs collabos et l’occupation de la Terre, de toute évidence, ne fait pas exception.

À cet égard, je me dois de rendre hommage au créateur de la série animée Goldorak, Go Nagai, et à celui de la série télé Captain Scarlet, Gerry Anderson. Ils ont été des visionnaires exemplaires car ils ont su voir avec clarté la position délicate dans laquelle l’être humain se trouvait et du combat incessant que nous devions pour rester libres. L’espèce humaine fait l’objet d’une tentative d’extermination et cela continuera tant et aussi longemps que nos élites ne changeront pas leur façon de voir les choses. Il est intéressant de noter à ce sujet que l’apparition du Covid-19 suit de quelques mois seulement la création par le Président Trump de la Force de l’Espace. La première fois que les Américains ont annoncé vouloir aller dans l’espace, au début des années soixante, une révolution de forte envergure sur le plan culturel s’en est suivie, qu’on l’appelle Peace and Love, hippie, contre-culture ou psychédélique, par laquelle la population confrontait l’autorité. Cela rappelle l’épisode biblique de la Tour de Babel: «Allons, descendons et brouillons ici leur langue, qu’ils ne s’entendent plus les uns les autres!» De toute évidence, certains gens n’apprécient pas que l’être humain essaie de quitter l’atmosphère terrestre…

Un autre aspect du problème révélé par le Coronavirus est l’impact sur la santé des êtres vivants des ondes électromagnétiques, des radiofréquences, générées par les tours de communication cellulaires, les téléphones cellulaires eux-mêmes, les systèmes Wi-Fi, etc. Ces impacts sont évidents même si nous pouvions nous en tirer plus ou moins indemnes jusqu’à maintenant. Or, quand le système 5G sera mis en place, ce sera une autre histoire. La transmission du 5G ne se fera pas à partir des tours de télécommunications traditionnelles que nous connaissons. Il se fera à partir d’antennes beaucoup plus petites qui seront installées par exemple sur les poteaux de téléphone ou d’électricité dans la cour-arrière des maisons et immeubles. Ces antennes vont émettre des radiofréquences à une puissance de 60 Ghz ce qui, selon Joe Imbriano du FullertonInformer, entraînera toutes sortes de problèmes respiratoires et beaucoup de décès, puisque c’est à cette fréquence que l’oxygène est absorbé. Selon Imbriano, les autorités blâmeront un virus quelconque affectant les fonctions respiratoires, que ce soit le Covid-19 ou un autre qui sera en vogue à ce moment-là, et s’en serviront pour forcer des vaccinations, des quarantaines ou relocatisations. On voit donc que le déploiement du 5G nous ramène exactement au même endroit que l’activisme écologique ou à celui des élites mondialisées: une guerre est menée contre l’oxygène dont le but évident est la réduction de la population mondiale.

Le dernier point que j’aimerais aborder ici est le pain béni qui est offert ici à la Chambre de Commerce. Lorsque certains pays ont annoncé devoir mettre en place des mesures concrètes pour lutter contre le Coronavirus, une période de 14 jours de fermeture a été décidée pour certaines institutions. Or, ce qui est drôle ici, ce que 14 jours, i.e. deux semaines, c’est justement la période de préavis qui est donnée lors d’un congédiement ou une démission…En d’autres termes, cette pandémie de Covid-19 fournit ici une occasion en or à beaucoup d’entreprises de procéder à des licenciements massifs ne respectant aucune règles ou normes du travail. Les employés qui ont été mis à pied «temporairement» ne le savent peut-être pas mais il y a fort à parier qu’ils ne remettront plus jamais les pieds dans l’entreprise où ils travaillaient. La plupart des petites et moyennes entreprises survivent d’un mois à l’autre et l’arrêt de leurs activités pour quelques semaines équivaut dans les faits à une fermeture définitive. Les employés qui y travaillaient ne pourront réintégrer leur emploi puisque ces entreprises n’existeront plus. Les entreprises plus chanceuses pourront peut-être réouvrir mais elles devront de toutes évidences soit se réorganiser soit ouvrir leurs portes avec un personnel réduit pour l’augmenter graduellement. Seuls les magasins grandes surfaces pourront s’en tirer correctement et la fermeture définitive des petits commerces avoisinants leur permettront de s’accaparer plus de parts de marché. Lors du crash de 2008, le gouvernement américain était venu en aide au secteur bancaire et automobile, en prenant cet argent dans les poches des payeurs de taxes. Cette fois-ci, la Maison Blanche a annoncé le 17 mars dernier un plan d’aide d’environ 1 trilliard pour venir en aide directement à la population, aux individus, et à certains secteurs de l’économie. Et aujourd’hui le 22 mars, l’Administration a annoncé une enveloppe supplémentaire qui pourrait aller jusqu’à 4 trilliards de dollars. Mais d’une manière ou d’une autre, un transfert de richesses des plus pauvres vers les plus riches se produira, comme on l’a vu en 2008. En effet, on a appris cette semaine qu’au moins quatre Sénateurs américains auraient vendu des actions quelques semaines avant que le Coronavirus ne frappe de plein fouet, ce qui donne l’impression qu’un délit d’initié a été commis. Il y a une odeur de préméditation dans toute l’affaire du Covid-19 qui est évidente. Ces quatre Sénateurs, et tous les autres qui ont obtenu des informations privilégiées et qui ont vendu leurs actions avant que les marchés ne s’effondrent, vont pouvoir racheter pour une bouchée de pain ces mêmes actions très bientôt, faisant ainsi un profit intéressant.

De toute évidence, il y a beaucoup de choses qui se passent en coulisses du Covid-19. Ma plus grande crainte c’est que, encore une fois, on se fasse avoir. Nous devons défendre la Terre, notre espèce humaine avec sa culture, sa civilisation contre les assauts des forces ténébreuses qui essaient de nous anéantir. Il n’en tient qu’à nous de lutter mais il se fait tard. Le temps commence à manquer pour les forces de la liberté. Il ne reste plus beaucoup de temps au cadran. Nous devons agir maintenant.

Entrevue avec Richard Labévière sur le désastre de la diplomatie française dans le dossier de la Syrie, sur TV Libertés

L’excellent Richard Labévière fait le point sur le désastre diplomatique dans lequel la France s’est engagée dans le dossier de la Syrie. Je sors du contexte précis de l’entrevue pour faire un commentaire plus général sur la situation. Je voudrais d’abord en profiter pour mettre en référence l’excellent livre que Richard Labévière a publié en 1999 intitulé Les dollars de la terreur. Les États-Unis et les islamistes. Dans ce merveilleux ouvrage (que je n’ai pas encore terminé) Labévière s’efforce de démontrer que les États-Unis ont tout intérêt à ce que le fondamentalisme islamiste se répande dans le monde, puisque cela permet de sécuriser l’approvisionnement en pétrole venant de l’Arabie Saoudite. Les islamistes, en s’attaquant aux institutions et aux populations locales au Moyen-Orient, affaiblissent la capacité des peuples à l’autodétermination et à prendre le virage de la modernité et de la sécularisation, ce qui permet aux États-Unis de demeurer la puissance dominante dans la région.

Or, l’influence française au Moyen-Orient, ressentie du Maroc jusqu’en Afghanistan, avait justement permis aux peuples vivant sur ces territoires de se libérer du joug de la religion musulmane, de prendre le virage de la modernité et de la sécularisation, de se doter d’institutions civiques, culturelles, scolaires qui permettaient aux populations, et aux femmes notamment, de s’émanciper et de sortir de la noiceur. Certains d’entre vous ont certainement vu sur internet ces photos datant des années 50’s, 60’s et 70’s prises au Maghreb, en Iran ou en Afghanistan montrant l’habillement des femmes de ces époques. Les femmes portaient la jupe et leurs cheveux volaient au vent. La puissance de la France, c’est ça que cela produisait. Le Général de Gaulle avait introduit dans la politique étrangère de la France l’idée selon laquelle la France devait défendre sa culture au niveau international et qu’elle avait un rôle à jouer dans le concert des nations qui lui est propre, et qui n’est pas celui ni des États-Unis ni de la Russie ni de quelqu’autre pays. Les Américains n’aimaient pas beaucoup de Gaulle et personne ne sera surpris. Malheureusement, son héritage a été abandonné petit à petit au fil du temps et il est de plus en plus évident, surtout depuis l’époque de Sarkozy, que la France n’est plus qu’un pays satellite des États-Unis sans politique étrangère propre.

Il aurait été approprié pour la France de ne pas intervenir dans le conflit syrien ou encore de jouer le rôle de négociateur entre les partis. Cela n’a pas été le cas et François Hollande s’est lancé tête baissée dans le conflit. Certains se demanderont si l’Élysée n’a pas subi des pressions de la part, par exemple, du Qatar ou des Frères Musulmans, pour prendre cette position. C’est possible. Mais néanmoins, lorsque l’on fait le bilan de la diplomatie française depuis, disons, une trentaine d’années, c’est le désastre total. La France a été complètement évacuée du Moyen-Orient, du Maroc à l’Afghanistan par, je le disais plutôt, l’utilisation des fondamentalites islamistes par les États-Unis pour déstabiliser et balkaniser ces régions. Ces pays du Moyen-Orient aujourd’hui, au lieu d’être peuplés par des gens tournant leur regard vers la France avec envie, fierté, anticipation, au lieu de s’abreuver de la culture et de la civilisation françaises pour devenir de meilleures citoyens, plus instruits, plus conscients et plus civilisés, s’abreuvent du poison mortel du fondamentalisme islamiste.

La véritable histoire de la guerre en Syrie, c’est ça. C’est l’histoire du refus de la France de jouer son rôle pour être plutôt à la remorque des Américains au lieu de s’affirmer. Le monde a besoin que la France redevienne la France. Alors que les Américains empochent les dollars de la terreur, tout est en train de s’effondrer et la Terre devient jour après jour un lieu très dangereux. Une seule nation peut nous sauver de cette situation périlleuse et c’est la France. Après la vidéo de l’entrevue avec Richard Labévière, vous trouverez deux liens menant à des images de l’Afghanistan et de l’Iran des décennies passées, avant qu’ils ne sombrent dans l’enfer du fondamentalisme islamiste, en d’autres termes à une époque où ils étaient encore sous l’influence civilisatrice de la France. La France libère mais pour cela il faut que la France soit la France!

Photos de l’Afghanistan, années 1940-1970

Photos de femmes iraniennes années 70’s

Fêtons la Saint-Jean-Baptiste convenablement: Parlons du droit de retour des Québécois en France…

En cette veille de la Fête de la Saint-Jean-Baptiste, il serait bon de montrer aux Québécois l’éléphant dans la pièce que l’on ne veut pas voir, à savoir que les Canadiens-Français sont les descendants des colons français venu ici du XVIe au XVIIIe siècle. Les Québécois, ainsi que tous les autres descendants des colons français vivant dans les autres provinces canadiennes et dans les états américains, sont des Français sur le plan ethnique, en plus d’en être sur les plans de la culture et de la civilisation. Ceux vivant sur le territoire du Québec actuel s’en tirent beaucoup mieux que les autres évidemment, puisqu’ils bénéficient d’un environnement favorable à leur épanouissement. Ceux vivant dans les autres provinces canadiennes ont souvent bien de la difficulté à maintenir leur héritage français, tandis que ceux vivant aux États-Unis depuis les jours de la colonisation ou qui y ont émigré pour trouver du travail au XIXe et XXe siècles, se trouvent dans un état d’assimilation avancée, pour ne pas dire irréversible. En Louisiane, au Vermont et dans le Maine par exemple, c’est souvent seulement les nom de familles et de certaines rues qui témoignent encore des racines françaises de certaines communautés.

Une des choses les plus tristes par rapport à la façon dont les élites québécoises approchent les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste est l’omission délibérée, planifiée, organisée des racines françaises des Québécois et des autres Canadiens-Français ou Franco-Américains. À chaque fois, et c’est comme ça depuis les jours de la Révolution Tranquille, on nous raconte que le peuple québécois est né en 1960, qu’il est sorti de la Grande Noirceur religieuse où régnaient en maîtres le Premier Ministre de l’époque, Maurice Duplessis, et l’Église Catholique. On nous vante alors les mérites de l’État Providence qui a été créé avec toutes ses institutions, ses ministères. On nous chante aussi les louanges du «projet collectif» qui anime supposément les Québécois. Mais jamais il n’est fait mention des origines françaises du peuple québécois, du fait que nous sommes les descendants des colons français qui sommes venus en Nouvelle-France au nom du Roi et de l’Église pour créer justement une nouvelle France, qui serait aussi glorieuse que la première.

Pourquoi est-ce ainsi? Sans doute parce que la vérité fait mal. Les faits de l’histoire sont clairs. Les colons français ont été abandonnés en Nouvelle-France lorsque la France, sous la gouverne du très peu glorieux Louis XV, a fait acte de reddition en 1760. L’empire colonial de France a presque disparu lors de cette guerre, la Guerre des Sept Ans, et on ne peut pas dire que Louis XV ait fait preuve d’un grand leadership. Les colons français ont donc dû se débrouiller seuls, dans un environnement hostile, alors qu’il n’y avait rien. Ils ont dû par eux-mêmes contruire les routes, couper les arbres, cultiver la terre, assurer leur sécurité, etc, en sachant fort bien que la cavalerie ne viendrait pas à leur secours. C’est sans doute ce qui explique cette omission gigantesque dans la description de la génèse des Québécois. Cela fait mal de s’avouer que l’on a été abandonné. C’est donc avec un mélange d’amertume, de colère, de rancoeur, de rage, de tristesse et de déception qu’à chaque année, au moment de fêter la Saint-Jean-Baptiste, nos élites politiques évitent délibérément de parler de nos origines, de tout ce qui s’est passé avant 1960. Or, personnellement, moi qui anime ce blogue depuis 2010, je refuse de participer à cette mascarade. Nous sommes Français. Les Québécois sont Français. Quand est-ce que l’on va comprendre cela?

Ceci m’amène inévitablement à parler de ce que les élites politiques françaises ne veulent pas parler non plus, à savoir le droit de retour en France des descendants des colons français. Eh oui. Vous avez bien lu. Puisque nous sommes Français, nous avons le droit de retourner à notre Mère-Patrie. Louis XV avait peut-être le droit de nous abandonner mais il n’avait pas le pouvoir d’effacer notre hérédite. La question se pose en termes absolument implacables depuis quelques années. En effet, des vagues de migrants déferlent sur l’Europe et sur la France. C’est littéralement des millions et des millions d’individus qui débarquent sans s’être annoncés et qui, aussitôt sur place, réclament prestations sociales, nourriture, logement, etc, et à être servis rubis sur l’ongle évidemment. Ces individus sont souvent de piètre qualité à tous égards, commettant de multiples crimes en tout genre. Dans certains pays, on héberge même ces migrants dans des châteaux. C’est pour vous dire quel point les élites politiques européennes ont perdu tout sens du réel, à moins que cela ne soit du cynisme. Les descendants des colons français ont travaillé extrêmement fort, ont grandement souffert pour faire rayonner la culture et la civilisation française en Amérique du Nord. Que les élites politiques françaises donnent tout cuit dans le bec à des migrants et des clandestins qui vomissent sur la France et qui n’ont jamais rien fait pour elle alors que les descendants des colons français en Amérique du Nord ont mangé de la misère pendant quatre cents ans pour survivre est absolument déguelasse. Il n’y a pas d’autres mots. Et les héritiers de la Nouvelle-France ne sont pas les seuls dans cette situation. Les Afrikaners, ou Boers, en Afrique du Sud, vivent exactement la même situation par rapport à la Hollande où ils ne peuvent retourner sensiblement pour les mêmes raisons.

Mais ici, il ne s’agit pas que les descendants de colons français fassent leur valise tout d’un coup pour retourner en France. Il ne s’agit pas d’abandonner le Québec, bien sûr que non. Mais, la moindre des choses, ce serait que la France reconnaisse la citoyenneté française aux Québécois, Canadiens-Français et Franco-Américains qui sont Français sur le plan ethnique, dont l’hérédite remonte aux temps de la colonie. Le temps est venu pour la France de mettre les priorités à la bonne place. La France dilapide ses richesses pour des gens qui n’en ont rien à foutre, alors que ses enfants ont faim de pouvoir contribuer à faire rayonner cette belle civilisation, cette grande civilisation. La France survivra encore un autre millénaire si ses élites ont le courage de faire ce qui est bon pour la France et non pas ce qui est bon pour leurs intérêts personnels. Les Maghrébins et les Africains n’apporteront jamais rien à la France. Ils vont la vider de toutes ses richesses et détruire son héritage culturel. N’oublions jamais que c’est la France qui a offert la Statue de la Liberté aux États-Unis. Ce sont ces deux pays qui détiennent les clés de l’avenir de l’humanité. Les humains auront un avenir seulement et seulement si les États-Unis demeurent les États-Unis, et si la France redevient la France, ce qu’elle n’est plus depuis longtemps. Le jour où les Québécois pourront retourner en France pour réclamer leur dû, peut-être qu’à ce moment-là, la France aura une chance de redevenir ce qu’elle a été pendant des siècles, i.e. un flambeau de liberté, d’intelligence et de lumière dans la nuit des hommes.

Discours de Marine Le Pen à Brachay

Dans un article précédent, je vous disais ne plus vouloir appuyer de partis politiques en particulier et que ce seraient les citoyens qui sauveraient nos pays de la destruction. Je le pense encore. Néanmoins, il est important que nous continuions à appuyer certains politiciens, nommément ceux qui ont le courage de porter nos convictions et de défendre nos valeurs dans la sphère politique. En tête de liste, Marine Le Pen, François Asselineau, Donald Trump, Geert Wilders et Nigel Farage viennent à l’esprit immédiatement mais il y en a d’autres. Le combat pour la liberté n’est pas facile. Il est semé d’embûches et de difficultés, c’est pourquoi nous devons prendre soin de ceux qui prennent le risque de parler en notre nom et défendre nos droits et nos libertés. À l’occasion donc, je vous offrirai une présentation, un discours, une conférence d’une personnalité politique qui incarne bien le projet d’avenir que nous portons, nous qui rêvons du monde de demain. Aujourd’hui, je vous propose le discours de Marine Le Pen à Brachay, qui marque la rentrée politique de la Présidente du Front National. C’est un discours assez musclé, vif qu’elle nous offre ici. Alors que Marine Le Pen se propose en compagnie des militants du Front National de concocter une version 2.0 du parti, cette présentation est de bon augure. Le combat dans lequel nous sommes engagés pour la liberté de nos peuples est un combat multigénérationel. Nous n’en verrons probablement pas la fin de notre vivant. Nous devons donc dans ce cas développer le concept de la «longue guerre». Les patriotes, partout dans le monde, sont en lutte pour la reconquête de leur pays. En effet, beaucoup de pays sont aux prises avec des gouvernements d’occupation, littéralement, et les citoyens voient leurs droits bafoués tous les jours. Le travail de reconquête, la reconquista, est commencé. Nous devons chasser les occupants avant qu’ils n’aient fini de tout saccager et de piller toutes nos ressources. Dans cette longue guerre, les territoires de la France et des États-Unis sont extrêment critiques. Le combat pour la liberté sera gagné, ou perdu, dans ces deux pays. À nous de faire tourner le vent en notre faveur.

 

Notre sport national: Une belle métaphore de la culture canadienne…

Je continue sur ma lancée de l’article précédent en reprenant le même sujet mais avec un angle différent. Je vais vous parler du hockey professionnel. Dans l’article précédent sur le cadeau-boni donné à Omar Khadr, je vous disais que le Canada était un pays qui aimait récompenser la médiocrité. Un autre bon exemple de cela est la façon dont les parties de hockey se déroulent dans la Ligue Nationale de Hockey et autres ligues de hockey nord-américaines. La LNH est une curieuse de ligue professionnelle. La grande partie de l’intérêt pour le hockey de trouve au Canada mais la majorité des équipes se trouvent aux États-Unis alors que le peuple américain manifeste peu d’intérêt pour ce sport. Il y aurait en fait plus d’argent à faire au Canada mais les gouverneurs de la ligue s’entêtent à garder les franchises aux États-Unis pour obtenir les fameux droits de télévision. Alors que les billets pour les matchs peuvent se vendre plusieurs centaines de dollars à Montréal ou à Toronto, beaucoup d’équipes aux États-Unis ont de la difficulté à attirer des spectateurs, et ce même en offrant les billets à coût dérisoire, dans le genre: 10 dollars, incluant deux bières, deux hot-dogs et le stationnement (j’exagère à peine). Les Rangers de New York s’en tirent beaucoup mieux et il y a d’autres équipes aussi qui font leur frais. Il y a un système de partage de revenus (ce n’est pas très capitaliste en passant…) et les équipes canadiennes font des chèques aux équipes américaines pour rééquilibrer le tout.

Or, lorsque l’on s’installe dans son fauteuil pour regarder un match, chez soi ou à l’aréna, il y a deux choses qui sautent aux yeux immédiatement. C’est que les parties se déroulent selon des critères moraux assez discutables. Premièrement, on permet aux joueurs de se battre. Une punition de cinq minutes est décernée et les joueurs peuvent ensuite retourner jouer. Le hockey est le seul sport professionnel que je connaisse où des joueurs qui se battent ne sont pas expulsés. Ici, je fais évidemment abstraction des sports de combats comme la boxe, la lutte, etc. Lorsqu’il y a un combat, les spectateurs se lèvent d’un bon et applaudissent à tout rompre, comme si Léonard de Vinci venait d’apparaître ou comme si Einstein venait de découvrir la théorie de la relativité sous leurs yeux. Deuxièmement, les bons joueurs sont systématiquement ciblés pour être neutralisés. D’habitude, c’était comme cela à l’époque où je suivais cela en tous cas, un couvreur est désigné pour contrer le meilleur joueur de l’autre équipe. Chez les Canadiens de Montréal, Guy Carbonneau était souvent choisi pour couvrir Wayne Gretzky, Mario Lemieux ou Peter Stastny. Le fait de couvrir le meilleur joueur de l’autre équipe peut signifier de le suivre de près simplement mais, parfois, ça peut impliquer aussi de le harceler, l’intimider en lui donnant des coups de bâtons par exemple. Guy Carbonneau, de mémoire, n’avait pas l’habitude de faire cela mais d’autres l’ont fait abondamment.

Eh bien…en y repensant, ces deux comportements que l’on voit souvent au hockey professionnel nord-américain est une belle métaphore de la culture canadienne. Vivre aux Canada, cela ressemble à un match de hockey. Voyez-vous, nos élites ont de la difficulté à accepter que lorsque l’on a des points de vue différents, on peut, par la discussion, le dialogue, l’argumentation, en venir à résoudre des problèmes. Et lorsque que quelqu’un a du talent dans un domaine, leur jalousie et leur envie feront en sorte souvent qu’ils emploieront toutes sortes de tactiques d’intimidation et de harcèlement pour détruire cet individu au lieu de le laisser s’épanouir et offrir à la société le fruit de son labour ou de sa créativité. Le harcèlement et l’intimidation sont extrêmement répandus au Canada, beaucoup plus qu’on pourrait le penser. Lorsqu’il y a une situation qui pose problème dans une institution, une ville, une entreprise, on en vient vite aux menaces et à l’intimidation. Les grands discours sur la communication et le dialogue provenant des départements de ressources humaines ou des politiciens ne sont souvent que des mots vides. Ceux qui les prononcent sont fréquemment les premiers à être incapables de les mettre en pratique. En tous cas, ce n’est pas comme cela que les choses se passent dans le monde réel au Canada.

D’autre part, le citoyen canadien moyen ne se gêne pas d’habitude pour critiquer les Américains, pour les traiter d’impérialistes, de bellicistes, pour les accuser des créer des guerres inutiles. Beaucoup se scandalisent par exemple si le sang coule dans le désert de l’Afghanistan ou de l’Irak suite à une intervention militaire américaine. Par contre, si le sang coule sur une glace de hockey, en Amérique du Nord, suite à un combat entre joueurs, alors là le même citoyen moyen applaudit de toutes ses forces, en redemande, et plus le sang coule, plus il est content. Vous ne trouvez pas cela incohérent? Il y a des jours où l’on se dit que ce que les Canadiens ont réellement de besoin, contrairement à ce qu’ils croient, ce n’est pas le départ de Stephen Harper ou de Donald Trump de la vie politique, ce qu’ils ont besoin, c’est d’un bon psychiatre.

Dans les sports professionnels populaires aux États-Unis, notamment le base-ball, le basket-ball et le football, les règles sont strictes. Les bagarres ne sont pas permises et les joueurs sont expulsés s’ils le font quand même. On ne tolère pas non plus que les bons joueurs soient contrés d’une façon disproportionnée. Pour revenir à l’exemple du joueur qui est désigné pour couvrir le meilleur joueur adverse, il y a certains matchs où on pouvait le voir carrément accroché au pantalon de son opposant. En Europe, on ne tolère pas les bagarres non plus dans les ligues de hockey professionnelles et les bons joueurs sont encouragés à exprimer leur talent et leur habilité. En Europe, on s’attend à ce que les joueurs de hockey fassent preuve d’adresse et les équipes adverses, pour gagner, au lieu de faire des menaces et de l’intimidation, essaient tout simplement de démontrer une habilité supérieure à leurs opposants.

Il y a quelque chose de malsain dans la façon dont le hockey professionel est géré en Amérique du Nord. Mais ce qu’il y a d’amusant, c’est que les penseurs et gestionnaires du hockey professionnel nord-américain qui ont organisé ces règles ont, involontairement, dévoilé la nature réelle de la culture canadienne. Oubliez les missions de paix des « casques bleus » des Nations Unies ou les chèques faits pour des causes humanitaires, etc. La vérité sur le Canada, vous l’avez lorsque vous aller voir un match de hockey professionnel. Tout y est dit. La menace de la violence est brandie pour décourager toute opposition et les individus les plus talentueux sont systématiquement écrasés et détruits pour protéger les intérêts de la classe dominante. Les élites canadiennes basées à Toronto et à Ottawa ont construit un pays complètement bidon. C’est une farce monumentale. Lorsque l’on est un travailleur journalier, soumis à de lourds impôts et contraintes de toutes sortes, on revient vite à la réalité. Nos bonnes élites ont beau essayer d’utiliser le sport et le divertissement pour nous endormir, tôt ou tard, on finit par se réveiller. À quand la souveraineté du Québec? Vive le Québec libre!

Le moment de vérité sur le Canada: Le cadeau-boni à Omar Khadr…

Je dois vous dire que j’aurais eu bien d’autres choses à faire en ce samedi que d’écrire sur le sujet d’Omar Khadr. Il y a tant de choses à faire et si peu de temps! Commençons. Voilà quelques jours, le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il donnerait un montant d’environ 10 millions de dollars à Omar Khadr en compensation des mauvais traitements qu’il aurait subis à Guantanamo Bay, en plus d’excuses officielles. On peut débattre à savoir si c’est mérité ou non. Le fait est que cette décision montre le vrai visage du Canada. Voyez-vous, en deux siècles et demi d’histoire, les patriotes québécois n’ont jamais réussi vraiment à déboulonner le mythe du Canada. Certes, ils ont essayé mais sans réussir. Ils ont critiqué, sermonné mais l’image du Canada comme un « bon » pays a tenu le coup. Or, dans cette seule décision, Trudeau a réussi à fracasser le mythe et l’image du Canada pour de bon. Quand j’étais plus jeune, j’avais un professeur qui me disait que je perdais mon temps « ici », en voulant parler du Canada/Québec. En gros, ce qu’il essayait de me dire c’est que les élites canadiennes ont une vision si petite et si mesquine des choses que c’est une perte de temps que d’essayer de leur faire comprendre le bon sens. Avoir compris plus tôt le point qu’il essayait de me faire réaliser, je me serais organisé pour aller vivre ailleurs. Brièvement j’ai considéré l’Europe mais, heureusement, j’y ai renoncé. Lorsque l’on voit le désastre qui s’y déroule, cela a été un excellente décision de ma part.

Or, dans le cas qui nous intéresse ici, l’affaire Khadr, nous avons un individu qui a été reconnu coupable d’avoir tué un soldat américain et d’en avoir bléssé au moins un autre lors d’un attentat en Afghanistan. Le gouvernement canadien vient de le récompenser avec un chèque de 10 millions. Il n’y a rien de surprenant là-dedans. Les élites canadiennes ont l’habitude de traiter les patriotes et les vétérans de l’Armée canadienne assez mal, très mal parfois. Au cours des dernières années, les témoignages des vétérans de l’Armée disant avoir été traités avec indifférence et mépris se sont multipliés. Beaucoup se sont plaints de ne pas obtenir les soins médicaux, physiques et psychologiques, dont ils avaient besoin pour continuer leur vie. De façon générale, les patriotes au Canada ont à composer avec la censure et vivent dans la clandestinité souvent. Ils craignent pour leur réputation, leur emploi, la sécurité de leur famille et pour leur vie même parfois. La liberté d’expression est un concept que les politiciens locaux aiment balancer mais dans les faits, quand vient le temps de la protéger, les actions ne suivent pas ou vont dans le sens contraire.

Dans ce contexte, certains individus, parmi les plus talenteux, ont choisi de s’en aller aux États-Unis. Pour ne citer que les plus célèbres, on peut mentionner les Céline Dion, Yannick Nézet-Séguin, William Shatner et Mark Steyn. Il y en a plein d’autres. Et pour bien comprendre la nature du problème qui est posé ici, il faut comprendre la nature linguistique et ethnique du Canada. Il y a deux peuples fondateurs, les Canadiens-Français et les Canadiens-Anglais, descendants respectivement des colons français et britanniques qui sont venus ici du XVI au XVIIIème siècle. Comme Louis XV a décidé d’abandonner les colons français en Amérique du Nord, ceux-ci ont perdu la guerre contre la Grande-Bretagne. Les colons britanniques ont pris possession du pays et y ont imposé leur système et leurs valeurs. Leurs descendants ont toujours le plein contrôle de la situation jusqu’à aujourd’hui. Une grande part de l’activité de l’élite canadienne-anglaise a été centrée à Montréal pendant longtemps mais depuis quelques décennies, Toronto et l’Ontario sont devenus sa forteresse.

Depuis 1760, cela a toujours été assez difficile pour un Québécois de réussir au Canada en raison spécifiquement des politiques (non officielles) de répression envers les Canadiens-Français au Québec et partout au Canada. Beaucoup de Canadiens-Français qui sont allés à Toronto pour lancer une carrière en anglais se sont cassés la figure. En effet, les Canadiens-Anglais, au fond d’eux-mêmes, ont souvent une attitude qui frôle le racisme envers les Québécois. Ils peuvent être les plus accueillants du monde envers les personnes de couleurs venant de tous les coins du monde mais lorsqu’il est question des Québécois, c’est autre chose. C’est pourquoi beaucoup de Québécois qui ont voulu réussir dans la vie n’ont pas perdu leur temps à aller à Toronto. Ils sont allés directement aux États-Unis. La Californie et New York, sont les deux destinations principales.

Ont peut dire ce que l’on veut des Américains mais ils ont une grande qualité. Ils savent reconnaître le talent. Ils vont donner la chance à qui ce soit de se faire valoir s’il a du talent. Peu importe ses origines, sa langue, sa religion, quelqu’un qui a du talent peut réussir aux États-Unis alors qu’au Canada, si tu ne fais pas partie de la clique, de la « swamp » comme dirait le Président Trump, tu seras mis de côté dans le meilleur des cas. Dans le pire des cas, les individus talentueux et différents pourront subir toutes sortes de harcèlement et d’intimidation et voir leur vie détruite car les élites canadiennes n’acceptent aucune contestation de leur monopole.

Pour revenir à la décision d’octroyer 10 millions à Omar Khadr, on doit se questionner aussi sur la légalité du geste. La question centrale est la suivante: Sur quoi le gouvernement fédéral se base-t-il pour prendre pour acquis que la somme versée à la famille Khadr ne servira pas, dans le futur, à financer des activités terroristes? C’est une excellente question. Qui plus est, c’est un standard international dans le libellé des lois antiterroristes que le fait d’apporter du « support matériel » au terrorisme tombe sous le coup de la loi. Vous ne trouvez pas que le gouvernement fédéral prend un gros risque en donnant une somme semblable à une famille de la sorte?

Quoiqu’il est soit, on comprend tout de façon très claire maintenant. C’est logique. Le Canada est un pays qui récompense la médiocrité et non pas le talent contrairement aux États-Unis. Au Canada, il est tout à fait normal que quelqu’un ayant un passé terroriste se voit offrir un cadeau-boni de 10 millions alors que les vétérans de l’Armée vivent dans la misère. C’est dans la nature du pays que des choses semblables se passent et Justin Trudeau, en prenant cette décision, a tout simplement rendu manifeste et visible ce que tout le monde avait compris. Je le répète, le temps est venu pour le Québec de devenir indépendant. Le Canada, c’est terminé. Nous n’avons plus rien à y faire. Je voudrais dire aussi que les Québécois sont talenteux, courageux, lucides et tenaces. À ce que je sache, il n’y a jamais eu de Québécois à la Maison-Blanche. Un jour, il y en aura un. Ce n’est qu’une question de temps. L’entêtement de l’élite canadienne-anglaise et le cirque déployé par Justin Trudeau ne feront qu’accélérer l’effondrement du pays. La fin est proche et tant mieux pour le Québec. Comme l’a dit le Général de Gaulle: « Vive le Québec libre! »