Les Khadir: Lorsque la haine d’Israel est une affaire de famille
Ce beau petit vidéo met en vedette le père d’Amir Khadir, député de Mercier, interviewé ici par un activiste de droite. Tous les vendredis, un groupe d’activistes islamo-gauchistes, du PAJU et autres losers, se retrouvent en face du magasin Indigo sur la rue Sainte-Catherine à Montréal pour suggérer aux Montréalais de boycotter ce commerce. Et pourquoi? Parce que ses propriétaires sont Juifs. Tout simplement. Il n’y a pas d’autre raison. Les violations des droits humains qui se produisent dans tous les autres pays du monde n’intéressent pas ces gens. Ils ne s’en prennent qu’à Israël ou à leurs citoyens ou ressortissants, ce qui leur permet de masquer hypocritement l’antisémitisme viscéral qu’ils n’ont même pas assez de courage pour assumer ouvertement. Je me pose une question. À part haïr Israël et les Juifs, y a-t-il autre chose qui intéresse les Khadir dans la vie? Je crois que cela mérite réflexion.
Miscellaneous articles for – Articles divers pour 11-07-2011
Mafia earning 20 billion euros dumping toxic waste
The United Nations: Accessory to slavery and other crimes against humanity
Oktoberfest bombing under review
The end of the innocents, by Joshua Kurlantzick
Former PM warns of a German threat
Le plan de guerre opérationnel du Hezbollah contre Israel
Le Drone Dominator de la compagnie israélienne Aeronautics
Nazi Holocaust in images
Portuguese fascist propaganda and Nazi Portugal
Mein Kampf. A blueprint for the age of chaos, a movie by Erwin Leiser
Pat Condell on useful idiots for Palestine
Right on target as usual. It is music to my ears, folks!
L’abolition du registre des armes à feu: Ne jamais déposer les armes aux pieds de l’adversaire…
Le Gouvernement du Canada dirigé par les Conservateurs est en voie d’abolir l’enregistrement obligatoire des armes à feu longues. L’enregistrement des armes de poing, ainsi que celles à utilisation restreinte va cependant demeurer. Les utilisateurs d’armes à feu devront toujours également obtenir un permis de possession et d’acquisition. Cette entrevue de Benoit Dutrizac avec le député Conservateur Maxime Bernier permet d’illustrer assez bien la lutte idéologique qui se déroule présentement au pays entre le vieux Canada multiculturaliste, trudeauiste, gagné aux idées de go-gauche de l’après-Deuxième Guerre Mondiale et le nouveau Canada qui est en train d’émerger. Ce nouveau Canada, qui n’en a rien à foutre ni de Pierre Elliott Trudeau ni du multiculturalisme, a commencé à se délester petit à petit du manteau gauchiste que l’on nous a imposé, pour adopter plutôt des valeurs et des positions plus centrées, plus réalistes, plus concrètes. Les rêveries des fumeurs de pot marxistes-léninistes des années soixante ne nous intéressent plus. Nous avons compris qu’un pays, ça se gouverne avec des politiques qui tiennent la route sur le plancher des vaches.
Le registre que le Gouvernement Conservateur s’apprête à abolir a été adopté en 1995, puis progressivement implanté pour être finalement inauguré dans sa phase finale en 2001. Il se voulait une réponse au massacre de l’École Polytechnique, alors que l’arme de Marc Lépine était dûment enregistrée, comme celle du Caporal Lortie auparavant d’ailleurs. Par la suite, les armes utilisées respectivement par Valery Fabrikant et Kimveer Gill seront, elles aussi, dûment enregistrées. Il est donc tout à fait logique que l’on abolisse ce registre inutile, puisqu’il ne remplit pas la fonction pour laquelle il a été créé. Mais pourquoi alors y a-t-il autant de levées de bouclier pour le maintenir? Il y a deux sources principales d’opposition à l’abolition du registre: les policiers d’une part et, d’autre part, toute une série de groupes et personnalités dans lesquels on retrouve des gauchistes, des hommes féminisés, des femmes victimes de violence conjugale, des regroupements de victimes d’actes criminels, des proches de victimes de tueurs en série, etc. Les uns militent pour son maintien parce que c’est un outil de travail, et les autres parce qu’ils laissent leurs émotions prendre le dessus, alors que c’est une question méritant une très grande attention, ainsi que concentration et objectivité. Continuer la lecture
Le reportage de l’émission Enquête sur les opérations Mr Big: À mi-chemin entre les techniques policières et les opérations clandestines
Ce reportage de l’émission Enquête de Radio-Canada sur les opérations policières de type « Mr Big » laisse un goût amer. On aurait pensé, dans un pays comme le Canada où supposément la démocratie libérale se porte bien, que ce genre de tactiques ou de méthodes policières sont utilisées plutôt rarement. Eh bien, non. Il semblerait qu’elles soient fréquentes. Les deux cas présentés dans le reportage, celui d’Alain Perreault, et celui de Sebastian Burns et Atif Rafay, nous montrent comment certains corps policiers canadiens utilisent ces techniques pour pouvoir incriminer des suspects dans des dossiers où les preuves sont difficiles à obtenir. Ils « vont à la pêche », autrement dit, et cela leur permet presque toujours non seulement de porter des accusations mais aussi d’obtenir des condamnations. Dans le dossier de Sebastian Burns et Atif Rafay, vous aurez l’occasion de voir mon collègue Daniel Laprès, qui a suivi le dossier de près, sans jeu de mots, pendant plusieurs années.
En gros, je dirais que ce genre de techniques me semble dépasser largement le cadre du mandat des forces policières, qui est celui d’accumuler des preuves concernant des crimes qui ont été commis, pour ensuite procéder en cour lorsque le procureur estime qu’il y a suffisamment de matériel pour accuser quelqu’un. Avec les opérations de type « Mr Big », on se retrouve dans un monde où les opérations policières normales côtoient l’univers lugubre des opérations clandestines des services de renseignement et le monde du crime. Cela nous rappelle à tous, peu importe qui nous sommes, en ces temps de descente dans les bas-fonds du fascisme, que personne n’est désormais plus en sécurité. Avant, il suffisait à un individu de payer ses impôts, de ne pas commettre de crime, de travailler, de ne pas emmerder ses voisins, pour avoir la paix et ne pas avoir d’ennuis. Mais plus maintenant. Ceux qui dirigent la société, avec tous leurs sbires et collabos, peuvent décider, n’importe quand, au moment où cela fait leur affaire, de monter une opération contre quelqu’un pour le foutre en prison. Plus personne n’est en sécurité et ça, ce n’est pas la faute à ben Laden. Le problème se situe plutôt entre les deux oreilles de nos élites politiques et économiques. Mais à quoi bon suivre et obéir à toutes ces lois si l’on peut se faire « framer » à tout moment par des scénarios de cinéma? Continuer la lecture
Pat Condell on wearing a burka on Halloween…
It seems that Pat Condell has been aware of our little friends of the PAJU, Palestinians and Jews United, who received such a tremendous support last week by women wearing niqabs. Well…I agree with him. We should ALL wear burkas on Halloween. It is such a garment that can bring together all communities and also bring cultural understanding and compassion, that it would be a shame to miss that an opportunity. Burka definitely represents the future of our society…