Alexandre Cormier-Denis analyse la révolution culturelle anti-Blancs

Excellente analyse de la révolution culturelle anti-Blancs actuelle, qui n’est pas autre chose qu’une révolution anarcho-bolchévique.

L’aide médicale à mourir: Un jour triste pour le Québec…

L’Assemblée Nationale du Québec a adopté une loi en juin 2014 légalisant l’euthanasie pour les personnes malades. Cette loi prévoit un accompagnement à mourir pour les personnes qui en font la demande dans les cas où la maladie est incurable et irréversible dans le but d’alléger ou de mettre fin à leurs souffrances. La Chambre des Communes du Canada a adopté une loi similaire en juin 2016.

Je n’ai jamais été en faveur d’une telle loi. Je trouve ça absolument odieux que l’on considère même la possibibilité de faire cela au lieu de prodiguer des soins de santé de qualité. La population n’a jamais été consultée sur ce sujet, pas plus que sur d’autres sujets importants comme l’immigration ou la présence des musulmans sur notre territoire. Que voulez-vous, quand quelque chose est important, les gouvernements se sacrent complètement de ce que la population pense. Deux articles de journaux de l’époque sont révélateurs des circonstances dans lesquelles la loi a été adoptée. On y apprend que les députés de la CAQ, du Parti Québécois et de Québec Solidaire ont voté en faveur de la loi de façon unanime. Seuls des députés du Parti Libéral, 22 au total, ont voté contre. La plus sensée, Christine St-Pierre, avait parlé d’un jour «triste» pour le Québec et que maintenant, les médecins auraient le pouvoir de «tuer», avait-elle déclaré. Elle avait bien raison car c’est exactement ça, la «loi sur les soins en fin de vie». La marraine du projet de loi, Véronique Hivon, du Parti Québécois, avait parlé d’un «immense sentiment de gratitude». Son sourire, à l’Assemblée Nationale, au moment de l’adoption de la loi, en disait long. Ce sourire contrastait avec la tristesse de Christine St-Pierre.

Rentrons maintenant dans le vif du sujet et laissons la propagande de l’état québécois de côté. À moins d’être complètement idiot, tout le monde a compris que le véritable but de cette loi est, non pas d’alléger les souffrances des personnes malades, mais bel et bien plutôt de faire des économies sur le budget de la santé du Québec. Les coûts en santé ont explosé dans les dernières années, pour toutes sortes de raisons, et en plus, la population est vieillissante. Le Ministère de la santé représente une part importante du budget du Québec et on comprend que les fonctionnaires du ministère cherchent à faire des économies. Mais de faire cela sur le dos des personnes malades est absolument odieux et le fait que ces dernières aient «choisi» et donné leur «consentement» est de la rhétorique pour masquer le réel. La réalité, c’est qu’il n’y a pas de soins de santé de qualité disponibles pour ces personnes. Ils ont le choix entre souffrir ou mourir.

On peut se demander d’ailleurs si le gouvernement du Québec, par l’adoption de cette loi, n’a pas mis en place les conditions pour que les personnes malades demandent l’aide médicale à mourir. Si vous êtes allés à l’hôpital dernièrement, vous avez vu combien le personnel médical est débordé et exténué. Les salles d’attentes sont bondées et les ressources du système sont étirées au maximum. Lorsqu’ils voient un patient, ils n’ont pas beaucoup de temps à lui consacrer. Or, en sachant que l’état du Québec a légalisé l’euthanasie pour les personnes malades, quelle peut bien être la motivation du personnel soignant à faire quoi que ce soit pour les aider? Par l’adoption de cette loi, l’état du Québec a signalé au personnel soignant qu’il n’était plus intéressé à payer pour prodiguer les soins de santé à ces personnes et qu’il était même favorable à leur décès. Ça envoit le signal au personnel soignant d’en faire le moins possible pour ces personnes et qu’ils ne risquent pas de poursuites judiciaires puisque c’est légal maintenant de procéder à des euthanasies sur des personnes malades.

Et cela pose toute la question de soins qui sont prodigués. Les euthanasies pratiquées permettant de faire des économies sur la budget de la santé, on peut se demander jusqu’à quel point on encourage pas le personnel médical à faire des diagnostics et à donner de la médication qui ne sont pas adéquats. Je vais donner un exemple pour que cela soit facile à comprendre. Disons qu’un médecin, stimulé par des fonctionnaires du Ministère de la santé, pourrait par exemple faire un faux diagnostic de cancer à quelqu’un qui est malade mais qui autrement se porte assez bien, de façon à l’amener à accepter un traitement, comme la chimiothérapie par exemple, qui va le tuer à petit feu. Il est évident qu’à terme, ce malade va demander l’aide médicale à mourir, n’est-ce pas? Vous voyez dans quel genre de situations on est rendu. De façon à augmenter le nombre de personnes qui demandent l’aide médicale à mourir, des membres du corps médical peuvent très bien mettre en place les conditions pour que les soins médicaux soient inadéquats ou débilitants. Et ils peuvent faire cela de leur propre chef ou sous la suggestion, la pression ou la menace de fonctionnaires du Ministère de la Santé qui cherchent à faire des économies. Et en passant, ce serait intéressant de faire une audit sur les sommes qui sont ainsi récupérées. Où va l’argent attribué à ces personnes sur le budget de la santé après leur décès?

Et qui bénéficie de cet état de chose? On doit se poser cette question. Évidemment, le lobby musulman, qui cherche par tous les moyens à faire des victimes chez les infidèles et à s’approprier leurs richesses, partout où ils sont sur la planète. Le lobby immigrationniste, qui cherchent à procurer aux immigrants, migrants et réfugiés la plus grande accessibilité possible aux soins de santé. Et finalement, aux différentes organisations criminelles, qui voient dans le budget de la santé une manne infinie à voler, ponctionner, siphonner, vampiriser, etc. Le cas des Italiens de Montréal est certainement très indicateur dans ce domaine. Alors que les Canadiens-français pour la plupart ont de la difficulté à joindre les deux bouts, ils peinent à se payer un loyer sur l’Île de Montréal, les prix ayant flambé dans les dernières années. Les Italiens, eux, ont de grosses maisons cossues à Rivière-des-Prairies et ailleurs. Ils n’ont pas de problèmes à obtenir du financement et leurs entreprises sont florissantes. Au niveau professionnel, ils trouvent facilement du travail, se voient offrir des postes intéressants et des promotions rapidement. On les retrouve souvent dans des postes importants au sein de grandes institutions du Québec. Ils sont aussi surreprésentés dans l’industrie de la musique, du film et du divertissement.

À ce sujet, je vais vous faire une confidence. Cela fait environ vingt-cinq ans que je réside à Montréal. Vous savez sans doute qu’ici, il y a beaucoup d’itinérants, sur les rues commerciales, dans le métro notamment. Eh bien en vingt-cinq ans, je n’ai jamais vu, même pas une seule fois, un itinérant qui était latino-américain ou arabe au niveau ethnique. La grande majorité des itinérants sont des Canadiens-français. À l’occasion, on peut aussi apercevoir un Canadien-anglais ou un Noir, un Asiatique ou un Amérindien. Mais jamais de Latinos ou d’Arabes. D’après-vous, qui se fait voler ici? Vivre à Montrèal, c’est vivre dans une ville où les Canadiens-anglais, les Italiens et les Juifs s’en tirent beaucoup mieux que les Canadiens-français et où les immigrants se voient offrir des opportunités qui sont souvent refusées aux Canadiens-français. Autrement dit, les Québécois, ceux que l’on appelait les Canadiens-français avant, se font voler leurs richesses par des gens qui ne sont pas des descendants des colons français qui ont fondé et développé l’Amérique française. C’est dans ce contexte que l’aide médicale à mourir a vu le jour. On coupe les soins médicaux à des Canadiens-français qui sont malades pour pouvoir les offrir à des immigrants, des migrants ou des réfugiés. Et pendant ce temps-là, les musulmans continuent à islamiser tranquillement le pays et les Italiens font de bonnes affaires.

L’attitude de la CAQ dans le dossier révèle que le parti, contrairement à sa prétention, n’est pas un parti nationaliste. Un vrai parti nationaliste aurait aboli cette loi odieuse. Non seulement, ils ne l’ont pas aboli mais ils ont même parlé dernièrement de l’élargir aux personnes ayant des problèmes de santé mentale sévères. La CAQ, si elle était un vrai parti nationaliste aurait aussi, dès son entrée au pouvoir, fait adopter une loi favorisant la reproduction des Canadiens-français. Mais que voulez-vous. Les politiciens québécois en grande majorité sont des socialistes. Cela ne les intéresse pas de s’occuper des membres de leur tribu. Voyez-vous, les socialistes ont inversé la morale chrétienne. L’évangile suggère d’aimer son prochain. Le prochain, c’est la personne âgée, malade de sa communauté, l’itinérant du centre-ville, le drogué ou l’alcoolique du coin. Mais les socialistes en ont rien à foutre de ces gens. Les socialistes aiment plutôt l’étranger, le lointain. C’est pourquoi ils font venir des immigrants, de réfugiés, des migrants en quantité industrielle et qu’ils les couvrent d’argent et de services, et ce pour le plus grand plaisir de la Chambre de Commerce qui peut les utiliser comme main-d’oeuvre à bon marché.

Il y a peu de chance pour que je continue à appuyer la CAQ, à moins d’un changement de cap radical. Le parti est de toute évidence complètement en phase avec les volontés de la Chambre de Commerce. Celle-ci désire toujours de plus en plus d’immigration, pour remplacer la population de souche vieillissante. La loi sur les soins en fin de vie est une trahison complète et totale de notre peuple, les Canadiens-français, puisqu’elle favorise l’euthanasie de nos frères et soeurs. C’est une loi génocidaire. Quiconque ne s’y oppose pas collabore à ce génocide. J’en appelle à la mémoire de nos ancêtres pour que nous nous débarrassions des forces d’occupation qui ont rendu possible une telle trahison.

Deux articles d’Éric Thibault sur le crime organisé au Québec

C’est assez rare que je mets le matériel de TVA Nouvelles en référence mais là, ça vaut vraiment la peine. Éric Thibault vient de pondre deux bons articles sur le crime organisé au Québec et à Montréal. Ils présentent de façon éloquente le problème grandissant de ce que l’on appelle la «paix» entre les organisations criminelles au Québec. Par le passé, les citoyens pouvaient compter sur la rivalité entre les différents groupes criminels pour vivre en sécurité. Comme les gangs se neutralisaient plus ou moins, il y a avait peu d’impact sur le quotidien des gens. Maintenant, ce n’est plus le cas. Étant donné que les groupes criminels collaborent ensemble désormais, il est maintenant devenu pratiquemment impossible de trouver des lieux, à Montréal particulièrement, où des groupes criminels n’opèrent pas. Ce qui veut dire dans les faits que peu importe où l’on se trouve sur le territoire, peu importe dans quelle institution, compagnie, immeuble ou commerce dans lequel on évolue, on est sûr d’avoir affaire d’une manière ou d’une autre avec des opérateurs, des complices, des hommes de main, des employés de ces organisations criminelles. La présence de ces groupes amènent les problème courants que tout le monde connaît: vol, racket, vente de drogue, fraude, intimidation, harcèlement, menaces, etc. Montréal, qui était une ville très agréable dans les années ’90 est maintenant devenue assez désagréable pour ne pas dire dangereuse souvent. Et ce n’est pas un problème qui va pouvoir se régler rapidement. La route sera longue, si on s’en sort.

La paix des gangs à Montréal

35 ans d’histoire de gangs au Québec

Entrevue avec Marc Lebuis sur les ondes de Secure Freedom Radio

Cette entrevue d’une heure avec Marc Lebuis sur les ondes de Secure Freedom Radio est réellement complète. Elle fait le tour des différents éléments à comprendre lorsqu’il est question de la montée de l’islamisme en Amérique du Nord et elle met en contexte le Projet de Loi 59 sur les discours haineux que propose d’adopter le gouvernement de Philippe Couillard dans la province de Québec. Je vous propose également deux articles complémentaires sur le sujet, un du site web Postedeveille mettant en lumière la nébuleuse islamiste autour d’Adil Charkaoui, ainsi qu’un article de Salim Mansur sur le Projet de Loi 59.

Marc Lebuis sur Secure Freedom Radio avec Frank Gaffney

L’essentiel du réseau djihadiste autour de Charkaoui

Salim Mansur on Quebec ‘hate speech’: Repress the totalitarian urge

Deux musulmanes de Montréal démontrent leur « intégration » à la société québécoise

Ces deux musulmanes vivant à Montréal démontrent ici une « intégration » à la société québécoise hors du commun. On ne voit pas la personne qui est invectivée par ces deux femmes. On ne sait pas s’il s’agit d’un Juif ou tout simplement d’un Québécois de souche que les musulmanes traitent de « sale Juif » pour l’insulter. De toute façon, les images sont éloquentes. C’est à cela que tous les peuples de la Terre sont confrontés avec l’immigration musulmane. Agressivité, mépris, agressions, vols, viols, meurtres, mensonges, sont les apports quotidiens des peuples arabos-musulmans dans les contrées où ils mettent les pieds. Partout où l’islam s’implante, les communautés se désagrègent, se désintègrent, s’étiolent. L’islam sème la mort parmi les peuples, les cultures, les civilisations. Quand allons-nous mettre un terme à l’immigration musulmane?

La solution au problème démographique du Québec: Les Vietnamiens…

Les pays occidentaux ont un déficit démographique important. On le sait, depuis les années soixante, le taux de reproduction s’est effondré dans nos pays suite à la révolution de mai ’68. Nous ne nous reproduisons plus assez, ce qui a fait en sorte que nous avons dû recourir à l’immigration pour compenser le manque de naissances. Néanmoins, et contrairement à ce qu’essaie de nous faire croire une certaine élite attachée au multiculturalisme, les sources d’immigration ne sont pas toutes à mettre sur le même pied. Les populations immigrantes ont des origines, des coutumes, des particularités qui leur sont propres et qui les rendent aptes ou inaptes, selon le cas, à vivre dans nos pays. Depuis quelques années, pour donner l’exemple de Montréal au Canada, j’ai pu personnellement constater un changement radical dans l’immigration arabo-musulmane. Durant les années quatre-vingt-dix, les immigrants provenant du Moyen-Orient semblaient s’acclimater et vivre assez bien ici, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Les immigrants d’origine arabo-musulmane vivant sur le territoire montréalais sont désormais agressifs, hautains, hostiles, méprisants, ingrats envers les Québécois qui les ont accueillis si généreusement. Et le phénomène n’est pas propre au Québec puisqu’on le voit se produire partout en Occident, coïncidant avec la montée de l’islam radical.

Les gouvernements québécois qui se sont succédé à venir jusqu’à aujourd’hui ont souvent préconisé l’immigration provenant du Maghreb puisqu’elle parle le français. Les francophones du Canada représentent à peine 2% de la population d’Amérique du Nord, créant ainsi un incitatif à recevoir ce type de populations. Or, accueillir des immigrants sur une base linguistique et non pas sur la base des valeurs ou de la civilisation, est suicidaire. Apprendre une langue, c’est comme apprendre à jouer au scrabble ou au volley-ball. Un peu de temps et d’énergie et hop! le tour est joué, pour ce qui est de la première génération. Ensuite, pour ce qui est de la seconde génération, elle apprend la langue automatiquement à travers le système scolaire. Par contre, les valeurs, cela ne s’apprend pas. Les valeurs nous sont inculquées lorsque l’on est enfant et on les garde pour la vie. On ne réussira jamais à intégrer des gens qui ont des valeurs différentes des nôtres. C’est pourquoi les notions de civilisation et de religion sont importantes lorsque vient le temps de sélectionner des immigrants.

Continuer la lecture