Ouch…
Graeme Hamilton on the Quebec media or how denunciation of sensationalist journalism becomes itself sensationalist journalism
I absolutely want to react to that unfortunate article written by Graeme Hamilton. First of all, I don’t know where Mr Hamilton resides. For myself, I have been residing in Quebec for the past 40 years, both in rural and urban areas, so I know my province. Last week, a story was presented by the Quebec media on certain bylaws prohibiting noize, such as construction or lawn mowing, in the city of Hampstead in the heart of Montreal, populated mainly by Jews. It was run, among others, by hosts like Richard Martineau and Benoit Dutrizac, as Hamilton’s article points out. However, I must disagree with the treatment of the facts presented by Hamilton. I know these folks. Being myself a strong opponent of anti-semitism, I wouldn’t hesitate to denounce them if they were guilty of that terrible psychological disease. If they were anti-semites, I think I would know.
To understand correctly the core of the argument, you have to go back in time to the centuries and decades during which the French-Canadian identity and spirit were formed. Following the takeover of New France by England in 1760, the French elite was either deported or left by itself for France, which let the people with only catholic priests as leaders. So the Catholic Church was given, by the circumstances, a carte blanche to do whatever they want with the population and its education. French-Canadians continued to evolve with only the voice of the Church to guide them, without any room for any other points of view. And that monopoly was only broken in the 1960s, when the Révolution Tranquille occured. Continuer la lecture
Le Dr Gaetan Barette: 30 millions de dollars pourraient régler le problème des urgences… Ah ben tab…
Écoutez cette entrevue avec le Docteur Gaëtan Barette, président de la FMSQ. Selon lui, 30 millions de dollars seraient suffisants pour régler le problème d’engorgement dans les urgences. Ce problème existe depuis plus de dix ans, il est connu du Ministère qui sait exactement le nombre de lits manquants dans le système. Toujours selon Gaëtan Barette, les gens au pouvoir à Québec se servent de la « crise » dans les urgences, qui est artificielle en fait, pour s’amuser à des jeux politiques et à des stratégies à saveur électorale. S’ils le voulaient, ils pourraient régler cette situation rapidement et à faible coût, si on considère le budget total du Ministère de la Santé, qui est d’environ trente milliards.
Ah ben tab… Je savais que nos politiciens étaient incompétents et parfois malhonnêtes mais là… Je pense que la blague a assez duré. Allez-vous, chers leaders politiques, vous sortir les doigts dedans le nez et le régler, le maudit problème? Je ne peux pas croire que vous preniez en otage la population comme cela! Comme tous les autres citoyens, je me disais: « Il n’y a pas assez de médecins et d’infirmières, les coûts dans le domaine de la santé ont explosé » et autres rationalisations du genre. Mais…voyez-vous…après avoir entendu cette entrevue…c’est encore pire que je pensais. Non seulement le Québec est un état corrompu mais en plus, des solutions simples, faciles et peu coûteuses ne sont pas mises en place tout simplement par mesquinerie politique. Franchement, je pense que vous devriez avoir honte de votre comportement. Le Gouvernement Libéral est indigne. Il devrait démissionner et demander au Parti Québécois de former le nouveau gouvernement. Il n’a plus la légitimité de gouverner.
Encore une fois les Québécois vont se faire fourrer, prise 5
Lisez cet excellent dossier de La Presse sur les dépassements de coûts au niveau du projet de train de banlieue dit « Train de l’Est ». Selon l’analyse faite par le quotidien, le tracé du train aurait été établi pour accommoder des entrepreneurs en construction immobilière, pour stimuler le marché du condominium. En effet, le nouveau train passera dans des zones faiblement peuplées, ce qui est illogique, à moins que ce ne soit précisément pour favoriser le développement de nouveaux quartiers. Je vous pose la question: Êtes-vous surpris?
Un exemple de fascisme médical au Québec
Ten Years On, by Nina Shea of the Hudson Institute: How Saudi Arabia’s textbooks promote religious violence
Les pertes financières au Mouvement Desjardins, prise 2
Dans un article précédent, j’alertais votre attention sur une perte de 1,2 milliard de dollars qui aurait été encourue chez Desjardins en raison de fonds de placement qui n’auraient pas donné le rendement espéré. Dans une entrevue récente, Michel Girard, chroniqueur économique à La Presse, s’entretient avec Benoit Dutrizac concernant un déficit de solvabilité de 2,2 milliards de dollars dans la caisse de retraite du Mouvement Desjardins. Je ne sais pas si je suis le seul mais je commence à me poser de sérieuses questions sur la façon dont l’entreprise est gérée, dont on prend les décisions, etc. En bout de ligne, ceux qui dirigent Desjardins jouent avec nos épargnes et à ce titre, nous sommes en droit de demander des comptes. Je commence aussi à douter que cela vaille réellement la peine de cotiser à des régimes de la sorte, puisqu’au bout du compte, il risque de ne plus rester d’argent de toute façon. Que ce soit par les effets de la crise économique qui s’annonce, par la dévaluation des monnaies, par l’effondrement du système bancaire ou carrément en raison du vol pur et simple de nos fonds de pension, il ne restera rien alors que l’on aura payé toute notre vie.
Les déclarations de Robert Lafrenière concernant l’enquête publique sur la construction: Deux poids deux mesures?
Je vous invite à écouter ce commentaire d’Antoine Robitaille, journaliste au Devoir, lors de l’émission de Benoit Dutrizac sur les ondes du 98,5 FM. Chroniqueur quotidien de l’émission, Robitaille fait remarquer, avec une très grande justesse, que si certains reprochent à Duchesneau d’avoir excéder son mandat en faisant des déclarations dans les médias sur son rapport mais surtout en plaidant ouvertement pour la tenue d’une enquête publique, Robert Lafrenière vient de commettre exactement la même « erreur » cette semaine, en recommandant de ne pas la tenir. Y aurait-il deux poids deux mesures? Si c’était un impair de prendre position pour Duchesneau, ça doit l’être aussi pour Lafrenière. Franchement, ça commence à sentir le roussi et la combine politique. Si jamais il finit par en avoir une, une enquête publique, il y a fort à parier qu’elle tournera en cirque comme la Commission Bastarache.
