L’axe Bleu-Violet, celui qui remplacera l’axe Rouge-Vert

Regardez autour de vous. N’avez-vous pas observé que le bleu est en fulgurante montée et que depuis un certain temps également le violet est soudainement devenu plus populaire? Vous ne rêvez pas, c’est un fait. L’axe Rouge-Vert, formé des forces de la gauche et de celles de l’islam a tout broyé sur son passage. L’Occident est en ruines pour avoir cru un instant que ces deux idéologies pouvaient lui apporter quelque chose, sans parler de la corruption généralisée. Le bleu, symbole à la fois de la liberté, du nationalisme, de la tradition et des valeurs conservatrices, avec ses variantes menant du bleu pâle au bleu nuit, incarne les racines mêmes de notre civilisation occidentale fondée par les Grecs voilà plus de deux mille ans. Le violet, symbole de l’Église des croyants et de la tradition initiatique, renvoie à la tâche qui nous incombe, à nous Occidentaux, de continuer à transmettre les valeurs de la civilisation et de poursuivre la quête de l’esprit.

Sur le plan énergétique, le rouge correspond au premier chakra situé au début de la colonne vertébrale, centre des énergies primaires. Le vert correspond au quatrième, situé au niveau de la poitrine. Le bleu correspond aux chakras cinquième et sixième, situés au niveau de la gorge et entre les yeux. Le violet correspond au septième chakra, situé au niveau de la couronne. Ainsi, le degré de force et de puissance d’un axe Bleu-Violet ne fait plus aucun doute, puisqu’il repose sur des énergies et des valeurs de niveau bien supérieur à celles de l’axe Rouge-Vert.

Le procès de Tanya Pontbriand: Lorsqu’une tribu de Pygmées se sent investi de grandeur morale

Il y a des jours où j’ai honte parfois d’appartenir à la race humaine. En voici un. Notre société est en train de crucifier sur la place publique une femme adulte qui a tout simplement eu du plaisir sexuel avec un des ses étudiants. On ne parle pas ici d’une femme qui aurait fermé les yeux sur l’abus sexuel de ses propres enfants, d’une femme qui aurait tué son mari ou ses enfants, d’une femme qui aurait fraudé le fisc pour des millions de dollars ou encore envoyé des milliers de gens aux fours crématoires. On parle ici d’une femme qui a tout simplement couché avec un des ses étudiants, comme s’il s’agissait d’un crime grave. Je dois vous dire que durant mon adolescence, dans mon petit patelin du Saguenay-Lac-St-Jean, si jamais l’un d’entre-nous aurait eu l’occasion de « sauter » la prof d’éducation physique, non seulement il en aurait profité sans hésiter mais en fait il en rêvait. Pour ceux qui l’ignore peut-être, et pour les femmes qui liront ces lignes, vous devez savoir qu’à l’âge de douze ans les érections sont tellement fortes que l’on se demande si nos pantalons vont résister. Les garçons, lorsqu’ils sont adolescents, courent après de jeunes filles qui se font tirer l’oreille pour avoir des relations sexuelles et qui, lorsque finalement elles finissent par y consentir, le font souvent pour « faire plaisir » aux garçons. Alors l’éventualité d’avoir une partenaire sexuelle qui va au-devant du désir masculin est quelque chose d’inespéré pour tous les ados.

C’est pourquoi je ne comprends pas où le « plaignant » veut en venir exactement avec sa plainte. Selon les informations dont on dispose, ils auraient eu pas moins de deux cents relations sexuelles consenties à une époque où il avait quinze ans et il en a quelque chose comme vingt-cinq aujourd’hui. Pour quelqu’un qui a subi un préjudice, cela lui a pris du temps pour se rendre compte qu’il était traumatisé… S’il n’a pas cherché à mettre un terme à ces relations sexuelles après quelques occasions, je suis obligé de conclure qu’il y prenait plaisir et que cela faisait son affaire. Cette histoire ne tient pas debout. Pour ce qui est de la professeure, Tanya Pontbriand, je dois rappeler à tous qu’il s’agit d’une femme adulte qui a le droit d’avoir des relations sexuelles avec qui elle veut, en autant qu’il s’agisse d’individus qui ont atteint la puberté. C’est déjà assez pénible comme cela d’avoir à endurer que la sexualité des hommes adultes soit passée au peigne fin, que chacun de nos gestes soient analysés au microscope pour voir si, par hasard, il n’y aurait pas une quelconque forme d’abus, de harcèlement, d’attouchement, etc, s’il faut en plus que notre société se mette à écoeurer les femmes qui assument leur liberté sexuelle, on en finira jamais avec la bigoterie, le puritanisme et la répression sexuelle. Continuer la lecture

Sylvie Lavallée, sexologue, sur la pornographie…un air de déjà vu

En entrevue à Benoît Dutrizac, Sylvie Lavallée réagit à la parution d’une étude universitaire sur les effets de la pornographie. Cette étude, qui semble tout à fait bidon, cliché et insignifiante, prétend que la pornographie contribue à réduire la violence sexuelle. Franchement, cela n’a rien à voir. La violence sexuelle correspond à des dynamiques sociales mais surtout personnelles de certains hommes. Les hommes qui visionnent de la porno ne sont pas automatiquement des violeurs mais peuvent l’être aussi, et les violeurs ne visionnent pas automatiquement de la porno mais peuvent le faire aussi. Cette étude mérite d’être mise à la poubelle. C’est le même genre de raisonnement tordu qui fait dire à certains que la présence d’armes à feu fait augmenter le nombre de meurtres. Aucun fusil par lui-même n’a jamais tué personne. Ce sont les humains qui tuent. L’érotisme est un élément de la culture humaine qui fait parti de la civilisation elle-même. Les Grecs et les Romains avaient une culture érotique étendue. À Pompei par exemple, on a retrouvé certaines maisons dans lesquelles les murs de la cuisine présentaient des dessins érotiques. Vous imaginez la femme de Pompei, en train de couper le poulet, entourée d’images érotiques? Imaginez la Québécoise maintenant!

L’autre chose qui m’agace ici, à part l’étude mentionnée, c’est le discours lui-même de Sylvie Lavallée. Non pas qu’il est pire que celui d’autres sexologues ou psychologues. Il est simplement représentatif de la norme ici au Québec et ailleurs aussi. D’abord, elle fait référence dans ses explications, au « couple », comme si l’être humain était seulement une moitié. L’individu est complet et entier. Quand il vient au monde, c’est seul, et dans quelques cas avec d’autres si la portée est multiple. La société moderne a inventé la notion de « couple » pour satisfaire je ne sais quelle perversion intellectuelle ou morale, mais un fait demeure que c’est du vent. Aussi, et c’est relié à ce que je viens de dire, Sylvie Lavallée parle de la pornographie de façon négative en utilisant un vocabulaire qui est subtil. Elle parle de « répercussions » et de « conséquences » de la pornographie. Comme elle le dit elle-même, la pornographie est conçue dans le but de satisfaire un besoin masturbatoire chez les hommes. Elle évoque certaines hypothèses pour expliquer l’habitude de la pornographie chez certains hommes en mentionnant la « relation à la mère », le « renfermement » et des choses du style « refus de l’intimité » que l’on a entendu maintes et maintes fois.

Or, les femmes aussi se masturbent. En général, au lieu d’utiliser de la pornographie, davantage conçue pour un public d’hommes, elle utilisent des gadgets sexuels tels vibrateurs, godemichés, dildos, etc…et ont des fantasmes. Je me souviendrai toujours de Louise-Andrée Saunier, cette sexologue qui a eu une émission de télévision à TQS pendant des années. Il lui arrivait parfois de parler de pornographie, toujours de façon négative évidemment. Mais ce qui était vraiment curieux mais très révélateur, c’était de constater souvent son changement de ton et d’expression faciale dans la chronique suivante, où elle faisait exprès de parler de la masturbation féminine. Lorsqu’elle sortait les gadgets sexuels, son visage s’illuminait comme si la Sainte Vierge descendait du ciel. Cette différence dans le traitement et la considération des pratiques masturbatoires respectives des hommes et des femmes est vraiment éloquente dans le contexte du matriarcat québécois dont j’ai parlé récemment. Comment cela se fait-il, lorsqu’une femme se masturbe, que l’on n’évoque pas la « relation à son père », un quelconque « refus d’intimité » ou un « renfermement sur soi », sinon parce que le Québec est un matriarcat et que ce sont les femmes qui décident qu’est-ce qui est sain sur le plan sexuel et ce qui ne l’est pas? Poser la question, c’est y répondre. Je suis vraiment écoeuré de ces pseudo spécialistes. S’ils et surtout elles n’ont rien à dire d’intelligent, qu’ils se taisent donc.

Sylvie Lavallée sur la porno

L’histoire de Jérusalem présentée par Jean-Marie Gélinas

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Le Président du mouvement Amitiés Québec-Israel nous offre ici l’histoire de Jérusalem. Encore une fois, nous devons nous rééduquer afin de résister et de lutter contre l’antisémitisme ambiant et médiatique qui est en train de corrompre nos sociétés. Ce texte est un outil de plus pour ce faire. Bonne lecture.

Durant plus de 2500 ans, la nostalgie de Sion et de Jérusalem devait accompagner le peuple juif dans ses diverses diasporas, depuis l’exil babylonien ordonné par Nabuchodonosor en 598-537 avant J.-C. et la conquête de Jérusalem précédant sa destruction par les soldats romains de Titus en 70 de l’ère chrétienne, date qui allait marquer le début de la grande dispersion. Cette nostalgie, attestée plus d’un millier de fois dans la Bible comme dans le Talmud, marque les prières quotidiennes et festives pour culminer en une acmé d’espoir à la fin de la Haggadah de la Pâque par cette formule consacrée: “L’an prochain à Jérusalem.” Certaines des plus poignantes expressions de ce sentiment furent composées par l’auteur des Psaumes:

Sur les rives des fleuves de Babylone, là nous nous assîmes et nous pleurâmes au souvenir de Sion. Aux saules qui les bordent nous suspendîmes nos harpes. (137, 1-2)

Si je t’oublie jamais, Jérusalem, que ma droite m’oublie ! Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies. (137, 5-7).

Célèbre, ô Jérusalem, l’Eternel, glorifie ton Dieu, ô Sion! (147, 12).

En 1948 plus de 2 000 Juifs avaient été évacués de leurs pauvres demeures, plusieurs fois centenaires, construites dans le quartier juif au sein de la Vieille Ville, là où précisément habitaient, dans de somptueuses villas, l’aristocratie, l’élite juive et la caste sacerdotale à l’époque du deuxième Temple. La plus grande partie des vingt-sept synagogues et yeshivot (écoles talmudiques) du quartier avaient été détruites pendant les combats. Les autres lieux de culte servirent de latrines ou d’écuries… Cet exode ne fut pas une fin en lui-même car aujourd’hui dans ce quartier rénové de nouveaux habitants arpentent les ruelles, côtoyant les visiteurs israéliens et les nombreux touristes étrangers venus admirer ce chef-d’œuvre de reconstruction et d’aménagement des vestiges exhumés qui font revivre le passé juif de la capitale d’Israël à jamais. Comme l’avait prophétisé le prophète Jérémie, la ville sera reconstruite sur ses ruines : « Ainsi parle l’Éternel : Voici, je ramène les captifs des tentes de Jacob, j’ai compassion de ses demeures ; la ville sera rebâtie sur ses ruines […]. » (Jé. 30. 18). Le texte biblique hébreu précise que Jérusalem sera reconstruite sur son tell (ses ruines).

Dès la réunification de la ville, le gouvernement entreprit un vaste chantier de restauration du quartier juif en prenant soin tout d’abord d’effectuer des fouilles archéologiques afin d’exhumer les ruines du passé, enfouies sous plusieurs mètres de gravats. Ceci ne correspond-t-il pas au cri du psalmiste : « […]Mais toi Éternel tu régneras à perpétuité, et ta mémoire dure de génération en génération. Tu te lèveras, tu auras pitié de Sion ; car le temps d’avoir pitié d’elle, le temps fixé est à son terme ; car tes serviteurs en aiment les pierres, ils en chérissent la poussière […]. » (Ps. 102. 13-23). La municipalité de Jérusalem, en collaboration avec la Direction israélienne des Antiquités, la Société de la réhabilitation et du développement du quartier juif, et le Ministère israélien des Affaires religieuses, fit revivre ce quartier en préservant son passé. Continuer la lecture