Interview with Peter Navarro on Trump’s tariffs on Mexico

Analyse d’Alexandre Cormier-Denis sur le Projet de loi 21 de la CAQ

La candidature de la ville de Székesfehérvár: Faisons un petit voyage dans le temps…

Voici une vidéo de la ville de Székesfehérvár en Hongrie. La ville a présenté sa candidature pour devenir la Capitale Européenne de la Culture en 2023. Cette vidéo a été publiée dans ce contexte au début 2018. C’est finalement la ville de Veszprém, également en Hongrie, qui a remporté le concours. Je tiens à vous montrer cette vidéo parce qu’elle est éloquente. Nos pays occidentaux, voilà disons, cinquante ans, ressemblaient à ça. Une atmosphère paisible, calme, où règne l’harmonie, le savoir-vivre, le bonheur, la gaieté et la paix personnelle et sociale. Ça, c’était avant que l’immigration et les musulmans ne déferlent sur l’Occident, avec la complicité coupable de nos élites. Ça, c’était à l’époque où on ne se sentait pas coupable d’être de race blanche et de religion chrétienne. On était fier de nos origines. Décidément, Viktor Orban fait du bon boulot. La Hongrie donne l’exemple à l’Occident et au monde! Bravo!

Interview with Jayda Fransen on Radio 3Fourteen (Red Ice TV)

Lana Lokteff interviews British political personality Jayda Fransen on her show, Radio 3Fourteen. Fransen was jailed recently for criticizing Islam. I also suggest one of Lana’s videos from last year that was addressing precisely the topic of «Female Thought Criminals».

Lou Dobbs expresses his perplexity about the shift of policy happening in the Trump Administration

Where the hell has gone the man who has been elected President on November 8th 2016? One wonders. Lou Dobbs nailed it in a few minutes on his show on March 6th 2019. His commentary on the matter runs from 11:56 through 15:42 minutes of this video. It is a beauty. He expresses here the confusion that many on the Right have felt for months now. We don’t recognize anymore the man that we have supported during the presidential campaign and during the first two years of his presidency. Clearly, something happened that has changed the game and not in the favor of his supporters. It is a dark day for America. As Dobbs says very relevantly: «in politics as in life, it’s important to never forget who your friends are». Red Ice TV contributor Patrick Casey made a similar analysis a few weeks ago, so I am joining the video featuring that as well.

Les hésitations nationalistes de la Coalition Avenir Québec

La Coalition Avenir Québec a été portée au pouvoir le 1er octobre dernier sur une plateforme nationaliste et patriotique. Les électeurs, fatigués du Parti Libéral du Québec et du Parti Québécois, ont décidé de donner la chance à ce nouveau parti de gouverner le Québec. Je tiens à souhaiter la meilleure des chances à la CAQ dans l’atteinte des objectifs qu’elle s’est fixés. En ce sens, je voudrais prendre quelques instants pour exprimer le malaise que certains québécois peuvent ressentir face au début de mandat de la CAQ. En gros, on a l’impression que le parti hésite à y aller à fond la caisse avec l’agenda nationaliste et patriotique, pour adopter plutôt des positions de compromis. On a l’impression qu’ils regardent ce que les nationalistes, d’un côté, et les gauchistes, de l’autre, demandent, et qu’ils décident de couper la poire en deux. Avec ce type de prise de décision, les caquistes risquent de laisser tout le monde insatisfaits. Richard Martineau du réseau TVA faisait remarquer aujourd’hui même que la CAQ avait reculé dans plusieurs dossiers, dont par exemple celui des trop-perçus à Hydro-Québec, dans celui de la mise sur pied d’une commission parlementaire sur les dérives religieuses, sur le cours d’éthique et culture religieuse, etc.

Pour ma part, de façon plus fondamentale, ce qui me préoccupe le plus avec la CAQ, ce n’est pas tant leurs prises de position que la modestie des moyens qu’ils prévoient mettre en place pour régler les problèmes qu’ils ont identifiés. À cet égard, le dossier qui constitue la clé de voûte du gouvernement de la CAQ, vous le savez, c’est l’immigration. C’est par sa gestion de l’immigration que la CAQ va triomper ou s’écrouler. Si elle triomphe, elle pourra sans doute être réélue pour un deuxième mandat. Si elle s’écroule, elle sera battue aux élections de 2022 dans un balayage et peut-être même que le parti disparaîtra. Comme le mandat vient à peine de commencer, il reste amplement de temps pour rectifier le tir.

La position de la CAQ de réduire l’immigration de 10 000 personnes sur un total d’environ 50 000 est sympatique à première vue. Le problème, c’est qu’avec l’accueil de 40 000 immigrants par année, le Québec est encore en situation de submersion migratoire. Le fait de la réduire de 10 000 personnes ne va rien changer. Si la CAQ adoptait des politiques pour réduire l’immigration de 10 000 personnes…par année pendant la durée de son mandat, ceci nous amènerait vers un nombre total d’immigrants d’environ 10 000. À 10 000 immigrants par année, le peuple québécois pourrait avoir des chances de survivre et de ne pas se faire remplacer. Mais, pire encore, François Legault, le chef de la CAQ et Premier Ministre du Québec actuel, a dit à plusieurs reprises lors de ses prises de positions publiques que le parti avait l’intention de réaugmenter l’immigration après l’avoir baissé de 10 000 personnes. Il me semble que c’est déjà assez difficile comme cela de baisser l’immigration, si on y arrive, ce n’est pas pour repartir dans l’autre sens par la suite.

La CAQ est donc dans une position qui servira sans doute de cas d’espèce pour de nombreux gouvernements et parti politiques en Occident. Les pays occidentaux sont dans une position de submersion migratoire. Leurs peuples fondateurs sont en train de se faire remplacer par de hordes d’immigrants, de réfugiés, de migrants, qui souvent ne sont pas de la même race qu’eux, qui parlent d’autres langues et qui ont d’autres coutumes, d’autres moeurs et d’autres mentalités. Les peuples occidentaux, ceux que l’on appelle les «Caucasiens» en anthropologie ou encore plus communément les Blancs dans le langage courant, ne pourront se sortir de cette menace à leur survie en adoptant des demi-mesures. C’est pourquoi il est impératif pour eux, dans l’ensemble de la sphère occidentale, qu’ils adoptent des mesures, des lois, des politiques, pour réduire l’immigration de façon significative, sinon pour l’arrêter complètement. S’ils y parviennent, l’autre étape consistera ensuite à procéder à la déportation de certaines populations, groupes ou individus issus de l’immigration qui n’apportent rien au pays ou carrément qui semblent se trouver sur le territoire pour fomenter la zizanie, la violence ou l’insurrection, qui sont en marge de la société et qui vivent souvent des fruits de l’activité criminelle. On peut penser ici aux islamistes mais ils ne sont pas les seuls. Il y a d’autres groupes similaires dont on se passerait bien.

Les prochains mois seront critiques pour la CAQ. L’immigration est de loin le sujet le plus délicat et le plus difficile à traiter politiquement. Pour donner un exemple au sud de la frontière, regardez comment le Président Trump a de la difficulté à faire construire son mur à la frontière du Mexique, justement parce qu’il y a beaucoup d’opposition et d’obstacles. Au tout début de son mandat, lorsqu’il a essayé de réduire l’immigration provenant de certains pays, ses Ordres Exécutifs ont été bloqués en cour de justice locale (avant d’être rétablis en Cour Suprême). C’est l’immigration qui va déterminer si ça passe ou ça casse pour la CAQ. J’espère de tout coeur que les leaders de la CAQ prendront les bonnes décisions pour défendre et protéger le peuple québécois. L’avenir du peuple québécois est en jeu.

The latest spending bill and the National Emergency declaration by President Trump

I am glad that President Trump declared the state of National Emergency on the southern border. However, some people feel very uncomfortable with the spending bill that he approved just prior to his address. Among others, Daniel Horowitz wrote a very depressing but very astute analysis of some of its provisions. In a nutshell, this spending bill (that exists in more that one version, by the way) seems to limit the ability of the President to deter the invasion instead of enhancing it. He got peanuts for the funding (1.375 billion instead of 25) and accepted things such as amnesty, an increase in low-skilled workers, veto powers for local officials, etc. So Trump made his National Emergency address essentially to say that he would seek funds for the wall through some other channels. But that’s not all. On top of that, during his National Emergency address, President Trump missed the point about the invasion. As was cleverly pointed out by Stewart Rhodes of OathKeepers.org, the address failed to underline the military and terrorist dimensions of the invasion, focusing only on the crime and drug aspects of it. Cartels are not only in the business or drug and crime but also active in the fields of terrorism and military operations. With all that in mind, I think it is a sad day for America. It would have been better for the President not to sign the bill at all and simply declare National Emergency. At this point, we don’t even know if there will be a wall at all. In closing, I think we can see now some pattern emerging from the political machinations of both Democrats and establishment Republicans. Washington politicians are doing anything they can to obstruct President Trump. When spending bill negotiations occur, they impose on the President the worst possible conditions and demands. In other terms, they put Trump into a position where he has to give his consent to a lot of crap and poison pills in order to get a little bit of what he wants. That was already obvious in the spending bill last fall that renewed the funding for the military and it is even more obvious now. To shut down the government is better than to sign bills that go against national security. Rosemary Jenks at NumbersUSA gives her take about this recent bill on the air of Secure Freedom Radio just below. I also provide the video of the National Emergency address by the President.

Jana on discrimination ethnic Germans face in Germany, on Red Ice TV

La défense de la langue française et l’ethnicisation de la politique au Québec, sur Nomos-TV

Je vous suggère ces deux vidéos de Nomos-TV. Dans la première, Philippe Plamondon présente le cas de l’Office québécois de la langue française, qui de toute évidence ne remplit pas son mandat. Montréal s’englicise très rapidement et les Québécois de souche perdent du terrain de plus en plus. Certains disent même que le combat est déjà perdu à Montréal et que les patriotes doivent continuer leur combat de résistance depuis les régions. Dans la deuxième vidéo, Alexandre Cormier-Denis présente le problème de l’ethnicisation de la politique au Québec. En effet, les minorités constituent une part de plus en plus importante de la population. Certaines études font état que les citoyens provenant de la race caucasienne, communément appelés les «Blancs», seront minoritaires d’ici quelques décennies dans l’ensemble des pays occidentaux, avec quelques variations. Dans le cadre de cette confusion multiculturaliste moderne, les «Blancs» sont en train de perdre le contrôle de leurs propres pays au bénéfice d’une immigration du tiers-monde à la peau colorée, dont les valeurs, les coutumes et la religion sont souvent très éloignées des nôtres.