Interview with Edward Dutton about the conquest of the world by low IQ Muslims, on Red Ice TV

Images on the invasion of Greece and Sweden’s No-Go Zones, on Red Ice TV

The first video features TV images and reportage related to the invasion of Greece by migrants sent by Turkey to attack Europe. The second video is a compilation of attacks made on people of European descent by migrants, refugees and immigrants of color in Sweden. These images show the future of our countries, our future. The newcomers will never respect us, simply because they are not immigrants but invaders, warriors sent to destroy our countries and exterminate the local population to take possession of the land and its resources. It’s time to wake up. Look at these images and see for yourself.

L’aide médicale à mourir: Un jour triste pour le Québec…

L’Assemblée Nationale du Québec a adopté une loi en juin 2014 légalisant l’euthanasie pour les personnes malades. Cette loi prévoit un accompagnement à mourir pour les personnes qui en font la demande dans les cas où la maladie est incurable et irréversible dans le but d’alléger ou de mettre fin à leurs souffrances. La Chambre des Communes du Canada a adopté une loi similaire en juin 2016.

Je n’ai jamais été en faveur d’une telle loi. Je trouve ça absolument odieux que l’on considère même la possibibilité de faire cela au lieu de prodiguer des soins de santé de qualité. La population n’a jamais été consultée sur ce sujet, pas plus que sur d’autres sujets importants comme l’immigration ou la présence des musulmans sur notre territoire. Que voulez-vous, quand quelque chose est important, les gouvernements se sacrent complètement de ce que la population pense. Deux articles de journaux de l’époque sont révélateurs des circonstances dans lesquelles la loi a été adoptée. On y apprend que les députés de la CAQ, du Parti Québécois et de Québec Solidaire ont voté en faveur de la loi de façon unanime. Seuls des députés du Parti Libéral, 22 au total, ont voté contre. La plus sensée, Christine St-Pierre, avait parlé d’un jour «triste» pour le Québec et que maintenant, les médecins auraient le pouvoir de «tuer», avait-elle déclaré. Elle avait bien raison car c’est exactement ça, la «loi sur les soins en fin de vie». La marraine du projet de loi, Véronique Hivon, du Parti Québécois, avait parlé d’un «immense sentiment de gratitude». Son sourire, à l’Assemblée Nationale, au moment de l’adoption de la loi, en disait long. Ce sourire contrastait avec la tristesse de Christine St-Pierre.

Rentrons maintenant dans le vif du sujet et laissons la propagande de l’état québécois de côté. À moins d’être complètement idiot, tout le monde a compris que le véritable but de cette loi est, non pas d’alléger les souffrances des personnes malades, mais bel et bien plutôt de faire des économies sur le budget de la santé du Québec. Les coûts en santé ont explosé dans les dernières années, pour toutes sortes de raisons, et en plus, la population est vieillissante. Le Ministère de la santé représente une part importante du budget du Québec et on comprend que les fonctionnaires du ministère cherchent à faire des économies. Mais de faire cela sur le dos des personnes malades est absolument odieux et le fait que ces dernières aient «choisi» et donné leur «consentement» est de la rhétorique pour masquer le réel. La réalité, c’est qu’il n’y a pas de soins de santé de qualité disponibles pour ces personnes. Ils ont le choix entre souffrir ou mourir.

On peut se demander d’ailleurs si le gouvernement du Québec, par l’adoption de cette loi, n’a pas mis en place les conditions pour que les personnes malades demandent l’aide médicale à mourir. Si vous êtes allés à l’hôpital dernièrement, vous avez vu combien le personnel médical est débordé et exténué. Les salles d’attentes sont bondées et les ressources du système sont étirées au maximum. Lorsqu’ils voient un patient, ils n’ont pas beaucoup de temps à lui consacrer. Or, en sachant que l’état du Québec a légalisé l’euthanasie pour les personnes malades, quelle peut bien être la motivation du personnel soignant à faire quoi que ce soit pour les aider? Par l’adoption de cette loi, l’état du Québec a signalé au personnel soignant qu’il n’était plus intéressé à payer pour prodiguer les soins de santé à ces personnes et qu’il était même favorable à leur décès. Ça envoit le signal au personnel soignant d’en faire le moins possible pour ces personnes et qu’ils ne risquent pas de poursuites judiciaires puisque c’est légal maintenant de procéder à des euthanasies sur des personnes malades.

Et cela pose toute la question de soins qui sont prodigués. Les euthanasies pratiquées permettant de faire des économies sur la budget de la santé, on peut se demander jusqu’à quel point on encourage pas le personnel médical à faire des diagnostics et à donner de la médication qui ne sont pas adéquats. Je vais donner un exemple pour que cela soit facile à comprendre. Disons qu’un médecin, stimulé par des fonctionnaires du Ministère de la santé, pourrait par exemple faire un faux diagnostic de cancer à quelqu’un qui est malade mais qui autrement se porte assez bien, de façon à l’amener à accepter un traitement, comme la chimiothérapie par exemple, qui va le tuer à petit feu. Il est évident qu’à terme, ce malade va demander l’aide médicale à mourir, n’est-ce pas? Vous voyez dans quel genre de situations on est rendu. De façon à augmenter le nombre de personnes qui demandent l’aide médicale à mourir, des membres du corps médical peuvent très bien mettre en place les conditions pour que les soins médicaux soient inadéquats ou débilitants. Et ils peuvent faire cela de leur propre chef ou sous la suggestion, la pression ou la menace de fonctionnaires du Ministère de la Santé qui cherchent à faire des économies. Et en passant, ce serait intéressant de faire une audit sur les sommes qui sont ainsi récupérées. Où va l’argent attribué à ces personnes sur le budget de la santé après leur décès?

Et qui bénéficie de cet état de chose? On doit se poser cette question. Évidemment, le lobby musulman, qui cherche par tous les moyens à faire des victimes chez les infidèles et à s’approprier leurs richesses, partout où ils sont sur la planète. Le lobby immigrationniste, qui cherchent à procurer aux immigrants, migrants et réfugiés la plus grande accessibilité possible aux soins de santé. Et finalement, aux différentes organisations criminelles, qui voient dans le budget de la santé une manne infinie à voler, ponctionner, siphonner, vampiriser, etc. Le cas des Italiens de Montréal est certainement très indicateur dans ce domaine. Alors que les Canadiens-français pour la plupart ont de la difficulté à joindre les deux bouts, ils peinent à se payer un loyer sur l’Île de Montréal, les prix ayant flambé dans les dernières années. Les Italiens, eux, ont de grosses maisons cossues à Rivière-des-Prairies et ailleurs. Ils n’ont pas de problèmes à obtenir du financement et leurs entreprises sont florissantes. Au niveau professionnel, ils trouvent facilement du travail, se voient offrir des postes intéressants et des promotions rapidement. On les retrouve souvent dans des postes importants au sein de grandes institutions du Québec. Ils sont aussi surreprésentés dans l’industrie de la musique, du film et du divertissement.

À ce sujet, je vais vous faire une confidence. Cela fait environ vingt-cinq ans que je réside à Montréal. Vous savez sans doute qu’ici, il y a beaucoup d’itinérants, sur les rues commerciales, dans le métro notamment. Eh bien en vingt-cinq ans, je n’ai jamais vu, même pas une seule fois, un itinérant qui était latino-américain ou arabe au niveau ethnique. La grande majorité des itinérants sont des Canadiens-français. À l’occasion, on peut aussi apercevoir un Canadien-anglais ou un Noir, un Asiatique ou un Amérindien. Mais jamais de Latinos ou d’Arabes. D’après-vous, qui se fait voler ici? Vivre à Montrèal, c’est vivre dans une ville où les Canadiens-anglais, les Italiens et les Juifs s’en tirent beaucoup mieux que les Canadiens-français et où les immigrants se voient offrir des opportunités qui sont souvent refusées aux Canadiens-français. Autrement dit, les Québécois, ceux que l’on appelait les Canadiens-français avant, se font voler leurs richesses par des gens qui ne sont pas des descendants des colons français qui ont fondé et développé l’Amérique française. C’est dans ce contexte que l’aide médicale à mourir a vu le jour. On coupe les soins médicaux à des Canadiens-français qui sont malades pour pouvoir les offrir à des immigrants, des migrants ou des réfugiés. Et pendant ce temps-là, les musulmans continuent à islamiser tranquillement le pays et les Italiens font de bonnes affaires.

L’attitude de la CAQ dans le dossier révèle que le parti, contrairement à sa prétention, n’est pas un parti nationaliste. Un vrai parti nationaliste aurait aboli cette loi odieuse. Non seulement, ils ne l’ont pas aboli mais ils ont même parlé dernièrement de l’élargir aux personnes ayant des problèmes de santé mentale sévères. La CAQ, si elle était un vrai parti nationaliste aurait aussi, dès son entrée au pouvoir, fait adopter une loi favorisant la reproduction des Canadiens-français. Mais que voulez-vous. Les politiciens québécois en grande majorité sont des socialistes. Cela ne les intéresse pas de s’occuper des membres de leur tribu. Voyez-vous, les socialistes ont inversé la morale chrétienne. L’évangile suggère d’aimer son prochain. Le prochain, c’est la personne âgée, malade de sa communauté, l’itinérant du centre-ville, le drogué ou l’alcoolique du coin. Mais les socialistes en ont rien à foutre de ces gens. Les socialistes aiment plutôt l’étranger, le lointain. C’est pourquoi ils font venir des immigrants, de réfugiés, des migrants en quantité industrielle et qu’ils les couvrent d’argent et de services, et ce pour le plus grand plaisir de la Chambre de Commerce qui peut les utiliser comme main-d’oeuvre à bon marché.

Il y a peu de chance pour que je continue à appuyer la CAQ, à moins d’un changement de cap radical. Le parti est de toute évidence complètement en phase avec les volontés de la Chambre de Commerce. Celle-ci désire toujours de plus en plus d’immigration, pour remplacer la population de souche vieillissante. La loi sur les soins en fin de vie est une trahison complète et totale de notre peuple, les Canadiens-français, puisqu’elle favorise l’euthanasie de nos frères et soeurs. C’est une loi génocidaire. Quiconque ne s’y oppose pas collabore à ce génocide. J’en appelle à la mémoire de nos ancêtres pour que nous nous débarrassions des forces d’occupation qui ont rendu possible une telle trahison.

Alexandre Cormier-Denis présente une critique du livre White Shift de Eric Kaufmann

La réalité de l’immigration médicale au Québec…

Vous aurez peut-être remarqué, si vous habitez Montréal, combien les immigrants de couleur sont présents dans le système de santé du Québec, comme travailleurs mais surtout comme usagés/patients. Il suffit de se rendre à l’hôpital pour voir défiler tour à tour des africains, des arabes, des asiatiques, des latinos, etc. Or, ce qui est vraiment particulier c’est de voir ces mêmes immigrants, lorsque l’on fréquente plutôt des établissements qui procurent des soins médicaux non couverts par la Régie de l’assurance-maladie du Québec (comme l’optométriste, le dentiste, le massothérapeute, le chiropraticien, etc) complètement disparaître comme s’ils n’avaient jamais existé. Lorsque l’on se rend par exemple à la salle d’urgence d’un hôpital, on constate en arrivant que la salle d’attente est bondée et que la plupart des patients sont souvent des personnes de couleur. Ils ne se privent pas de demander des soins médicaux. Par contre, si l’on se rend chez l’optométriste pour un examen de la vue ou l’achat de verres de prescription, chez le dentiste pour un examen/chirurgie des dents ou chez un massothérapeute, là, c’est une toute autre histoire. Lorsque l’on rentre dans le bureau, on constate rapidement que la salle d’attente est vide la plupart du temps et que lorsqu’il y a des patients, ce sont presque toujours…des blancs. Autrement dit, quand c’est «gratuit», comme à l’hôpital par exemple, il y a beaucoup de «diversité» mais lorsqu’il faut payer de sa poche, eh bien là la «diversité» reste à la maison. Passer d’une rue de Montréal pour entrer dans le bureau d’un praticien de soins de santé non couverts par la Régie de l’assurance-maladie du Québec, c’est comme passer des Nations-Unies en Abitibi en un clin-d’oeil. Aussitôt la porte refermée, on a l’impression de nouveau d’être au Québec…

Je pense qu’il faut commencer à réaliser, nous les Québécois, nous les Canadiens-Français, à quel point on se fait voler. S’il fallait payer pour aller à l’urgence, on constaterait probablement la même chose que l’on constate chez le dentiste, l’optométriste ou le massothérapeute. On arriverait dans une salle d’attente presque vide avec des usagés qui seraient de descendance européenne pour le plupart. Le Canada est un pays socialiste. Les élites du pays ont décidé que nous, les citoyens, serions généreux. Le résultat de ceci est que nous, les citoyens, les payeurs de taxes, qui sommes les descendants des colons français et anglais et des autres peuples européens qui sont venus après, passons notre vie à payer pour soigner et procurer des services aux autres. Et quand nous, nous demandons des services, on a souvent de la difficulté à les obtenir et on passe après des gens qui viennent d’ailleurs.

Le Québec accueille entre 40 000 et 50 000 immigrants par année. Comme notre système de santé est public, i.e. géré par le gouvernement et qu’il n’y a pas de concurrence du secteur privé, et «universel», i.e. qu’il y une obligation de soin par le gouvernement, cela signifie que l’état doit les prendre en charge sur le plan médical. Donc, à chaque année, c’est entre 40 000 et 50 000 nouveaux patients qui doivent être pris en charge par le système de santé du Québec… Or, ces nouveaux patients n’ont jamais cotisé un cent dans la cagnotte. Ils n’ont jamais payé d’impôts en échange des services qu’ils reçoivent. Et comme ce petit manège se répète à chaque année, il ne faut pas être un grand gestionnaire pour comprendre que le point de rupture va être atteint bientôt. À un moment donné, le système de santé du Québec va s’écrouler sous le poids de tous ces gens qui débarquent ici parce que les soins de santé sont «gratuits», sans avoir à débourser pour les services.

Je vous ai annoncé dans un article précédent que j’étais en faveur de la remigration. Je n’ai pas changé d’idée. Mais, disons que si j’étais confortable avec l’idée de l’immigration et que j’étais en position d’autorité, j’organiserais les choses différemment. D’abord, je m’assurerais que les candidats à l’immigration payent des impôts au gouvernement du Québec tout en restant dans leur pays d’origine. Compte tenu des coûts énormes des soins de santé, une période de dix ans serait acceptable afin que l’état accumule assez de cotisations pour soigner quelqu’un convenablement. Lorsque la période de dix ans viendrait à échéance, le gouvernement du Québec pourrait autoriser les candidats à l’immigration à déménager au Québec. À leur arrivée, ils pourraient commencer à recevoir certains services de façon graduelle sur une période de cinq années supplémentaires tout en continuant évidemment à payer tous les impôts demandés. Si les candidats à l’immigration auraient payé toutes les sommes demandées et qu’ils n’avaient pas été accusés d’un crime ou commis un infraction, ils auraient alors le droit de déposer une demande formelle d’immigration au gouvernement. Un comité d’immigration passerait en revue les demandes pour rendre une décision finale à l’intérieur d’une période de cinq autres années. Évidemment, toutes les décisions seraient finales sans processus d’appel possible.

Cette façon de faire ferait probablement diminuer le degré de «diversité» que nous expérimentons dans le système de santé du Québec. On pourrait s’assurer ainsi que les gens qui immigrent au Québec le fassent réellement parce qu’ils veulent participer à notre société et à notre culture et non pas pour profiter de nous, parce que l’on est trop imbéciles pour réaliser qu’on est en train de se faire voler toutes nos richesses, celles que nos ancêtres ont travaillé si fort à produire pour les générations ultérieures. Mais ça, c’est si j’étais en faveur de l’immigration. Pour ma part, je continue à dire que la meilleure solution c’est qu’ils retournent tout simplement chez-eux…

Entrevue avec Alexandre Cormier-Denis sur le projet de réforme électorale et la démographie au Québec

L’immigration de remplacement et la remigration…

Je profite de la publication d’une nouvelle vidéo d’Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV, une excellente webtélé patriote, pour crever l’abcès de la situation difficile dans laquelle on se retrouve, nous les Occidentaux de race blanche. Dans la vidéo que vous retrouverez au bas de cet article, Cormier-Denis nous présente la propagande mondialiste d’un groupe d’influence, le Century Initiative/Initiative du Siècle. Ce groupe fait la promotion de l’idée selon laquelle le Canada devrait gonfler sa population pour atteindre 100 millions d’habitants en 2100. Le projet est présenté avec les habituels arguments des mondialistes et des partisans des Nations-Unies et du multiculturalisme. Cette institution n’est évidemment pas la seule à promouvoir l’immigration massive. Beaucoup de groupes liés à l’immigration et au multiculturalisme se retrouvent dans ce camp, comme la Chambre de Commerce par exemple. En effet, les grands sbires de la haute finance, de la bourse et du secteur économique en général ont littéralement des rêves mouillés à l’idée d’importer une main-d’oeuvre de moins en moins coûteuse dont on peut se débarrasser facilement. En effet, pourquoi s’ennuyer avec des conventions collectives, des conditions de travail, etc, quand on peut tout simplement offrir les emplois à des gens qui en demandent moins? Et d’ailleurs, après avoir eu des travailleurs immigrants de toutes les couleurs, de moins en moins chers, on se demande quelle sera la prochaine étape. Les singes ou les robots? Faites votre choix.

Il est impératif que nous commencions les années ’20 du XXIème siècle du bon pied en parlant des vraies affaires. Les Occidentaux de race blanche, les Blancs autrement dit, les Indo-Européens, sont en train de se faire remplacer par des populations issues du Tiers-Monde, par des Arabes, des Noirs, des Latinos et des Asiatiques. Le rythme et le nombre par lesquels ces populations arrivent ici rendent leur assimilation absolument impossible. Ces populations proviennent souvent, en plus, de cultures dont les valeurs et les comportements sociaux sont complètement contraires aux nôtres, ce qui engendre conflits, tensions et violence. Ces nouveaux arrivants ne vont jamais s’assimiler. Par leur reproduction plusieurs fois supérieure à la nôtre, ils vont inévitablement nous remplacer et nous deviendrons des apatrides dans nos propres pays.

Il y aussi le problème du quotient intellectuel moyen des pays dont on accueille les immigrants. Avec un quotient intellectuel moyen nettement plus bas, l’arrivée massive de ce type d’individus fera baisser de façon significative l’efficacité de nos institutions, ainsi que la créativité, la débrouillardise et la résilience de nos citoyens. À terme, la combinaison de l’incompatibilité des valeurs, des comportements et la chute du quotient intellectuel moyen fera effondrer la civilisation elle-même, au grand dam des beaux monsieurs et de belles dames de la Chambre de Commerce qui auront précipité leur propre déconfiture.

Il nous faut donc faire marche arrière. Nous n’avons pas le choix si nous voulons survivre. Non seulement nous devons arrêter l’immigration mais nous devons mettre en place des politiques de remigration. Toutes ces belles âmes qui sont venues chez-nous, pour s’approprier nos terres, nos richesses, nos femmes, etc, en nous envoyant nous faire foutre, en nous agressant, nous intimidant, nous harcelant, nous tuant parfois, devrons plier bagage et s’en aller. C’est un processus qui, évidemment, prendra plusieurs décennies à se compléter mais nous devons commencer maintenant. En gros, on pourrait se fixer comme objectif de renvoyer chez-eux tous ceux qui ne sont pas de descendance européenne, sauf quelques rares exceptions. On parle ici de plusieurs dizaines de millions d’individus qui auront le plaisir de faire profiter de leur grande expertise leurs pays d’origine qui, on imagine bien, vont les accueillir à bras ouverts…

Il n’y a pas une minute à perdre. L’avenir nous appartient. Ce sont les Occidentaux qui ont tout construit ce qui se trouve sur la Terre présentement. L’automobile, l’avion, l’électricité, l’électronique, l’ordinateur, etc, ont vu le jour grâce à l’intelligence, la créativité, le travail et la débrouillardise des Occidentaux, oui oui, ceux que l’on appelle les Blancs. Beaucoup d’immigrants se plaisent à dire que les Blancs sont racistes. Eh bien, on va leur faire plaisir, on va les renvoyer chez-eux avec un billet aller-simple. L’avenir est à nous! Vive les Indo-Européens! Vive la civilisation occidentale! Je vous laisse en compagnie d’Alexandre Cormier-Denis de Nomos-TV.