Les Canadiens-français, le Québec et la langue française face à l’immigration

Mis en avant

Capsule de Nomos-TV sur le Grand Remplacement au Québec

Les démographes prévoient que les Canadiens-français deviendront minoritaires au Québec vers 2050. Alexandre Cormier-Denis présente ce dossier.

Le racisme systémique du Canada envers les Canadiens-français

Culture et société: Les pensionnats autochtones, sur Nomos-TV

Alexandre Cormier-Denis présente les faits marquants de l’histoire de la Fête de la Saint-Jean-Baptiste

Alexandre Cormier-Denis passe en revue les moments marquants de l’histoire de la Fête de la Saint-Jean-Baptiste, qui est la fête des Canadiens-français. Il clarifie également les origines du drapeau canadien utilisé aujourd’hui, ainsi que celles de l’hymne national du Canada, le «Ô Canada». Ce qui resort principalement de son analyse, c’est que ce sont les Canadiens-français qui ont fondé ce pays. Les Canadiens-anglais sont les perdants de la guerre d’indépendance américaine. Ils n’ont pas de culture ni d’identité qui leur sont propres. C’est un peuple sans âme qui essait de s’en construire une en s’appropriant les symboles de l’identité canadienne-française et le drapeau et l’hymne national en sont de bons exemples. Alexandre Cormier-Denis en profite aussi pour faire l’analyse des forces politiques en présence tout au long de cette histoire. À voir.

Ken Pereira partage ses réflexions sur l’immigration au Québec

Ken Pereira vient d’une famille de Portuguais qui se sont installés au Québec et qui se sont assimilés. Son témoignage est éloquent puisqu’il se démarque de la rhétorique des immigrants que l’on reçoit depuis quelques années au Québec. En effet, les nouveaux arrivants se font maintenant une fierté de ne pas s’assimiler et de traiter les Canadiens-français de racistes pour tout et pour rien, tout ça en cohérence avec la doctrine multiculturaliste du Canada. Dans la deuxième partie de l’entrevue, Ken Pereira présente certains des mécanismes expliquant pourquoi nous avons maintenant ce genre d’immigration.

Dernier direct de Nomos-TV: L’influence de Pierre Elliott Trudeau et des Desmarais

Entre autres sujets intéressants, ce direct de Nomos-TV traite de l’instrumentalisation du FLQ, et autres sales manoeuvres, pour nuire au mouvement souverainiste québécois.

Le souverainisme sans nationalisme, sur Nomos-TV

Ce qu’Alexandre Cormier-Denis décrit ici n’est que l’aboutissement logique du changement de nom qu’a subi notre peuple dans les années soixante. Les gauchistes, socialistes ou communistes, appelez-les comme vous voulez, qui ont fait la Révolution Tranquille, ont voulu effacer nos origines françaises. Nous sommes les descendants des colons français qui sont venus ici à partir de 1534. De «Canadiens-français» nous sommes devenus des «Québécois», c’est-à-dire les résidents ou citoyens de la Province de Québec. Les gauchistes auraient pu décider de garder le nom de «Canadiens» mais politiquement, c’était impossible. En effet, il fallait bien qu’ils signalent leur désir de ne plus se considérer comme des «Canadiens». Rappelons que c’est ce nom qui était utilisé autrefois avant que le terme de «français» ne soit rajouté pour nous différencier des descendants des colons anglais. Cette décision de faire disparaître donc le caractère français de notre peuple a eu comme conséquence directe ce que nous voyons en ce moment. Comme l’identité québécoise se résume maintenant à résider au Québec, comme les composantes génétique, ethnique et historique ont été balayées, pourquoi s’ennuyer à vanter les mérites de la nation canadienne-française avec son drapeau, son histoire, ses héros, sa culture, etc? Notre peuple, les Français d’Amérique, va continuer à errer sans fin tant qu’il n’assumera pas ses origines, le fait que nous sommes les descendants des colons français. Notre père fondateur, ce n’est pas Jean Lesage, Félix Leclerc ou je ne sais qui, c’est Jacques Cartier, n’en déplaise à une certaine élite bien-pensante.