Cette excellente entrevue permet de mettre en lumière des faits absolument terrifiants sur l’état de l’Armée française. Entre autres, selon le Général Pinard-Legry, il y aurait en France quelques 70 000 individus se trouvant dans la mouvance djihadiste. Si on prend en considération les quelques 80 000 soldats sous contrats, selon les chiffres donnés par le général, on réalise que l’armée aurait beaucoup de peine à empêcher une rébellion islamiste de prendre le contrôle de la France avec les effectifs actuels. Ce problème est accentué par le fait que les politiciens français n’ont cessé au cours des années de sabrer dans le budget de la défense, tant au niveau des hommes que du matériel, ce qui fait qu’il manque bien sûr de soldats mais que ceux-ci doivent travailler avec du matériel qui a atteint sa durée de vie. Il est plus qu’urgent que le gouvernement en place présentement à l’Élysée soit renversé ou changé. Que ce soit par des moyens constitutionnels, légaux, politiques ou par un coup de force, on doit débarquer au plus vite cette clique de politiciens professionnels qui n’ont cessé de mettre la sécurité et la vie des Français en danger depuis au moins trois décennies, en organisant la vassalité de la France face aux États-Unis et aux marchés financiers, et en laissant se mettre en place une immigration-invasion qui à terme ne peut signifier que la mort du continent européen. Il ne sert à rien de demander à François Hollande de démissionner. Il ne le fera pas car seuls les grands hommes sont capables d’un geste aussi honorable. Le temps des paroles est révolu. Voici maintenant venu le temps d’agir pour défendre et sauver la France avant que celle-ci ne devienne une nouvelle province de l’Algérie.
Témoignage du Général Soubelet sur la délinquance en France
Cette expertise professionnelle de Bertrand Soubelet a été présentée devant la Commission parlementaire de lutte contre l’insécurité. En tant que numéro 3 de la Gendarmerie nationale française, Soubelet tient des propos dévastateurs pour la classe politique française. Il ne fait que dire la vérité au fond, puisque l’insécurité et la délinquance en France ont atteint depuis quelques années des proportions remettant en cause la sécurité nationale même. Selon le site fdesouche, suite à cette présentation, le général aurait été « puni » de son franc parler en étant nommé à la tête de la Gendarmerie de l’outre-mer. Si cela s’avère exact, cela ne fera que confirmer la tendance qui se dessine actuellement dans le monde occidental qui est de faire subir des mesures disciplinaires à des policiers, officiers de justices et soldats qui ne font que remplir leur devoir. L’efficacité, la lucidité et la franchise semblent être devenues des qualités nuisant à l’avancement professionnel dans ces corps de métier. C’est à la fois incroyable et pathétique.
Le déploiement de l’axe christo-bouddhique, deuxième partie: Le Bouddha bleu…
Les montagnes de la province chinoise du Xinjiang renferment un trésor inestimable. Dans ce que l’on appelait auparavant le Turkestan se trouvent une série de grottes, trois cents soixante-trois au total, dont les sites de Kyzil et de Kumtura. Situées sur la Route de la soie, ces grottes de l’ancien royaume de Kucha abritent des murales témoignant des influences des différentes cultures de la région mais surtout de la diffusion du bouddhisme dans cette région de l’Asie, avant que des populations d’origine turque, les Ouïgours, ne s’y installent et propagent l’islam. Les représentations pariétales se rapportent à l’histoire du Bouddha, à ses vies antérieures, aux épisodes de sa vie avec tous les symboles, personnages et animaux associés. Or, ce qui en fait quelque chose d’absolument exceptionnel, c’est la couleur qui prédomine: le bleu. On retrouve aussi du vert et un peu de rouge mais le bleu ressort réellement comme la couleur maîtresse. Dans un article précédent sur le déploiement de l’axe christo-bouddhique, je vous ai parlé de la complémentarité de l’enseignement du Christ et du Bouddha. Le bleu est non seulement la couleur du ciel mais aussi celle par excellence de la liberté. On la retrouve sur le drapeau du Québec et sur celui d’Israël, entre autres. Il est arboré par un grand nombre d’institutions, de groupes, de compagnies et de cultures qui croient dans l’énergie qu’il renvoie.
C’est pourquoi il est difficile de ne pas voir dans ces murales la rencontre de nos deux cultures, occidentale et orientale, chrétienne et bouddhique. Le froc bouddhiste est de couleur orange généralement. Le bouddhisme tibétain utilise davantage le rouge rubis. Quoiqu’il en soit, on a affaire ici à un événement incroyable du point de vue symbolique. On doit s’y arrêter avec attention et c’est justement ce qu’a fait le photographe français d’origine iranienne Reza Deghati. Après de longues négociations avec les autorités chinoises, Deghati a enfin obtenu la permission de se rendre dans ces grottes du Xinjiang pour y photographier les murales. Le fruit de son travail est reproduit dans un merveilleux livre intitulé Le pinceau de Bouddha. L’ouvrage est commenté par les spécialistes du Musée Guimet, Jacques Giès, Laure Feugère et André Coutin. Je fournis également l’adresse du site web de l’artiste-photographe et je le remercie pour ce travail si extraordinaire. Vraiment, ces murales sont un joyaux de l’humanité et elles doivent être préservées. Elles sont le symbole de la compatibilité évidente des civilisations occidentale et orientale. À une époque où les fondamentalistes islamiques risquent de tout faire sauter, sachons nous inspirer de ce qu’il y a de mieux en l’homme.
Le Vietnam a rendu hommage au héros national Vo Nguyen Giap
Cette nouvelle est vieille de plusieurs mois déjà mais je la publie puisqu’elle est importante. Suite à la mort du Général Vo Nguyen Giap, le gouvernement vietnamien a rendu hommage à ce héros national qui avait joué un rôle prédominant dans la victoire des forces nationales contre la France en 1954 à la bataille de Dien Bien Phu, ainsi que contre les États-Unis. La nouvelle est ici rapportée par la télé japonaise.
Débat sur l’immigration entre Hervé Juvin et Olivier Pastré, animé par Alain Finkielkraut
La merveilleuse cité de Machu Picchu au Pérou
Le trésor archéologique de Gobekli Tepe en Turquie
Ce documentaire présente une découverte archéologique étonnante faite dans le sud-est de la Turquie en 1995 par un berger. C’est un site gigantesque, constitué par une série de monticules. Sous ces monticules se trouvent des genres de temples ou enceintes dont les piliers en forme de « T » sont placés sur le pourtour. Des figures animales y sont gravés. Ces monolithes pèsent plusieurs tonnes chacun, surtout pour les constructions plus anciennes. En effet, cette civilisation avait semble-t-il l’habitude de recouvrir de sable ses édifices, et de reconstruire de nouvelles par-dessus. La dimension des blocs de pierre diminue à mesure que l’on se rapproche des sommets actuels des monticules. L’explication fournie dans le documentaire sur la nature et/ou la fonction de ces enceintes est décevante, comme c’est souvent les cas des explications données par les représentants de l’archéologie moderne. On essaie de faire le lien usuel entre la sédentarisation et l’agriculture, d’une part, et la naissance de la religion, de l’autre. Ce n’est pas vraiment convaincant car cela n’explique pas la prouesse technique de tailler des blocs de pierre d’un seul trait de plusieurs tonnes, de les transporter sur ces monticules et de les y assembler, et de recommencer le même manège de centaines de fois.
Dans un autre ordre d’idées, je trouve fascinant que ce lieu archéologique inédit pourrait se retrouver en territoire kurde, donc à l’intérieur du nouvel état du Kurdistan en voie de formation. Les Kurdes habitent un territoire couvrant un bonne partie de l’Iran, de l’Irak, de la Syrie et de la Turquie. Cette découverte ressemble à un signe divin presque, accréditant ainsi la légitimité du projet de l’état du Kurdistan, puisque Gobekli Tepe se trouve en plein coeur de la région alléguée où se serait déroulés certains événements relatés dans la bible, comme le déluge et le jardin d’Eden. Les Kurdes ne sont ni arabes ni perses ni turques. Ils ont leur propre langue et leur propre culture. Le document vidéo présenté ici contient des images provenant d’un autre documentaire justement sur le Kurdistan irakien. Un développement économique et immobilier significatif a eu lieu dans les dernières années, positif, allant dans le sens de la modernité et de la liberté. Sait-on jamais, peut-être le Kurdistan pourrait-il devenir le deuxième pays du Moyen-Orient, après Israël, à fonctionner réellement? Un bel avenir se dessine pour ce peuple, qui demeure d’ailleurs le groupe ethnique le plus nombreux qui n’ait pas encore d’état à lui.