Flashback Friday et No-Go Zone, sur Red Ice TV

Reportage de Red Ice TV sur l’effondrement social en Afrique du Sud

Ne manquez pas ce reportage spécial de Henrik Palmgren dans la première vidéo. La deuxième vidéo comporte également un segment sur ce sujet (vers 13:00 minutes). Les images provenant d’Afrique du Sud sont absolument terribles, alors que le pays sombre dans le chaos. Les scènes de pillages, d’agressions et d’incendies se multiplient et l’état de droit n’existe plus. Ce genre d’effondrement social se produira-t-il aussi dans nos pays dits civilisés? Ne manquez pas non plus le segment consacré à Chris Sky dans la deuxième vidéo (vers 1h 52 minutes). Chris Sky a accepté une invitation pour une entrevue de Rebel News. L’entrevue ne s’est pas bien passé. Le journaliste de Rebel News a essayé de faire paraître Chris Sky comme étant un négateur de l’holocauste, simplement parce qu’il a des doutes sur le nombre exact de Juifs qui sont décédés durant la guerre. Chris Sky s’est tenu debout, a offert une bonne performance et le segment est plutôt hilarant. À voir.

Direct de Nomos-TV sur le livre de Bernard Lugan ‘Esclavage l’histoire à l’endroit’

Entrevue avec Shai Dannon sur la tyrannie covid qui s’est installée en Israel

Plusieurs parallèles sautent aux yeux entre le régime nazi et le type de société qui est en train de se mettre en place sous le prétexte de faire face à la pandémie de covid-19. Shai Dannon est israélien et il partage dans cette entrevue donnée à David Icke ses inquiétudes quant au sort qui sera réservé aux Juifs d’Israël, en relation avec la campagne de vaccination mais aussi avec l’ensemble des mesures visant à restreindre les libertés. Une chose est sûre, c’est que, cette fois-ci, ce n’est pas seulement les Juifs qui sont ciblés pour être exterminés mais bel et bien tous les humains, peu importe leur couleur de peau, groupe ethnique, sexe ou autre caractéristique. Si l’Allemagne Nazie était un test-bêta pour le plan d’eugénisme mondial, maintenant, nous assistons à l’opération complète. L’être humain vit présentement ses heures les plus sombres. Nous devons résister et défendre notre droit d’exister en tant qu’être humain. Refusons cette tyrannie. Je joins une deuxième vidéo où David Icke analyse plus en longueur le même sujet.

L’aide médicale à mourir: Un jour triste pour le Québec…

L’Assemblée Nationale du Québec a adopté une loi en juin 2014 légalisant l’euthanasie pour les personnes malades. Cette loi prévoit un accompagnement à mourir pour les personnes qui en font la demande dans les cas où la maladie est incurable et irréversible dans le but d’alléger ou de mettre fin à leurs souffrances. La Chambre des Communes du Canada a adopté une loi similaire en juin 2016.

Je n’ai jamais été en faveur d’une telle loi. Je trouve ça absolument odieux que l’on considère même la possibibilité de faire cela au lieu de prodiguer des soins de santé de qualité. La population n’a jamais été consultée sur ce sujet, pas plus que sur d’autres sujets importants comme l’immigration ou la présence des musulmans sur notre territoire. Que voulez-vous, quand quelque chose est important, les gouvernements se sacrent complètement de ce que la population pense. Deux articles de journaux de l’époque sont révélateurs des circonstances dans lesquelles la loi a été adoptée. On y apprend que les députés de la CAQ, du Parti Québécois et de Québec Solidaire ont voté en faveur de la loi de façon unanime. Seuls des députés du Parti Libéral, 22 au total, ont voté contre. La plus sensée, Christine St-Pierre, avait parlé d’un jour «triste» pour le Québec et que maintenant, les médecins auraient le pouvoir de «tuer», avait-elle déclaré. Elle avait bien raison car c’est exactement ça, la «loi sur les soins en fin de vie». La marraine du projet de loi, Véronique Hivon, du Parti Québécois, avait parlé d’un «immense sentiment de gratitude». Son sourire, à l’Assemblée Nationale, au moment de l’adoption de la loi, en disait long. Ce sourire contrastait avec la tristesse de Christine St-Pierre.

Rentrons maintenant dans le vif du sujet et laissons la propagande de l’état québécois de côté. À moins d’être complètement idiot, tout le monde a compris que le véritable but de cette loi est, non pas d’alléger les souffrances des personnes malades, mais bel et bien plutôt de faire des économies sur le budget de la santé du Québec. Les coûts en santé ont explosé dans les dernières années, pour toutes sortes de raisons, et en plus, la population est vieillissante. Le Ministère de la santé représente une part importante du budget du Québec et on comprend que les fonctionnaires du ministère cherchent à faire des économies. Mais de faire cela sur le dos des personnes malades est absolument odieux et le fait que ces dernières aient «choisi» et donné leur «consentement» est de la rhétorique pour masquer le réel. La réalité, c’est qu’il n’y a pas de soins de santé de qualité disponibles pour ces personnes. Ils ont le choix entre souffrir ou mourir.

On peut se demander d’ailleurs si le gouvernement du Québec, par l’adoption de cette loi, n’a pas mis en place les conditions pour que les personnes malades demandent l’aide médicale à mourir. Si vous êtes allés à l’hôpital dernièrement, vous avez vu combien le personnel médical est débordé et exténué. Les salles d’attentes sont bondées et les ressources du système sont étirées au maximum. Lorsqu’ils voient un patient, ils n’ont pas beaucoup de temps à lui consacrer. Or, en sachant que l’état du Québec a légalisé l’euthanasie pour les personnes malades, quelle peut bien être la motivation du personnel soignant à faire quoi que ce soit pour les aider? Par l’adoption de cette loi, l’état du Québec a signalé au personnel soignant qu’il n’était plus intéressé à payer pour prodiguer les soins de santé à ces personnes et qu’il était même favorable à leur décès. Ça envoit le signal au personnel soignant d’en faire le moins possible pour ces personnes et qu’ils ne risquent pas de poursuites judiciaires puisque c’est légal maintenant de procéder à des euthanasies sur des personnes malades.

Et cela pose toute la question de soins qui sont prodigués. Les euthanasies pratiquées permettant de faire des économies sur la budget de la santé, on peut se demander jusqu’à quel point on encourage pas le personnel médical à faire des diagnostics et à donner de la médication qui ne sont pas adéquats. Je vais donner un exemple pour que cela soit facile à comprendre. Disons qu’un médecin, stimulé par des fonctionnaires du Ministère de la santé, pourrait par exemple faire un faux diagnostic de cancer à quelqu’un qui est malade mais qui autrement se porte assez bien, de façon à l’amener à accepter un traitement, comme la chimiothérapie par exemple, qui va le tuer à petit feu. Il est évident qu’à terme, ce malade va demander l’aide médicale à mourir, n’est-ce pas? Vous voyez dans quel genre de situations on est rendu. De façon à augmenter le nombre de personnes qui demandent l’aide médicale à mourir, des membres du corps médical peuvent très bien mettre en place les conditions pour que les soins médicaux soient inadéquats ou débilitants. Et ils peuvent faire cela de leur propre chef ou sous la suggestion, la pression ou la menace de fonctionnaires du Ministère de la Santé qui cherchent à faire des économies. Et en passant, ce serait intéressant de faire une audit sur les sommes qui sont ainsi récupérées. Où va l’argent attribué à ces personnes sur le budget de la santé après leur décès?

Et qui bénéficie de cet état de chose? On doit se poser cette question. Évidemment, le lobby musulman, qui cherche par tous les moyens à faire des victimes chez les infidèles et à s’approprier leurs richesses, partout où ils sont sur la planète. Le lobby immigrationniste, qui cherchent à procurer aux immigrants, migrants et réfugiés la plus grande accessibilité possible aux soins de santé. Et finalement, aux différentes organisations criminelles, qui voient dans le budget de la santé une manne infinie à voler, ponctionner, siphonner, vampiriser, etc. Le cas des Italiens de Montréal est certainement très indicateur dans ce domaine. Alors que les Canadiens-français pour la plupart ont de la difficulté à joindre les deux bouts, ils peinent à se payer un loyer sur l’Île de Montréal, les prix ayant flambé dans les dernières années. Les Italiens, eux, ont de grosses maisons cossues à Rivière-des-Prairies et ailleurs. Ils n’ont pas de problèmes à obtenir du financement et leurs entreprises sont florissantes. Au niveau professionnel, ils trouvent facilement du travail, se voient offrir des postes intéressants et des promotions rapidement. On les retrouve souvent dans des postes importants au sein de grandes institutions du Québec. Ils sont aussi surreprésentés dans l’industrie de la musique, du film et du divertissement.

À ce sujet, je vais vous faire une confidence. Cela fait environ vingt-cinq ans que je réside à Montréal. Vous savez sans doute qu’ici, il y a beaucoup d’itinérants, sur les rues commerciales, dans le métro notamment. Eh bien en vingt-cinq ans, je n’ai jamais vu, même pas une seule fois, un itinérant qui était latino-américain ou arabe au niveau ethnique. La grande majorité des itinérants sont des Canadiens-français. À l’occasion, on peut aussi apercevoir un Canadien-anglais ou un Noir, un Asiatique ou un Amérindien. Mais jamais de Latinos ou d’Arabes. D’après-vous, qui se fait voler ici? Vivre à Montrèal, c’est vivre dans une ville où les Canadiens-anglais, les Italiens et les Juifs s’en tirent beaucoup mieux que les Canadiens-français et où les immigrants se voient offrir des opportunités qui sont souvent refusées aux Canadiens-français. Autrement dit, les Québécois, ceux que l’on appelait les Canadiens-français avant, se font voler leurs richesses par des gens qui ne sont pas des descendants des colons français qui ont fondé et développé l’Amérique française. C’est dans ce contexte que l’aide médicale à mourir a vu le jour. On coupe les soins médicaux à des Canadiens-français qui sont malades pour pouvoir les offrir à des immigrants, des migrants ou des réfugiés. Et pendant ce temps-là, les musulmans continuent à islamiser tranquillement le pays et les Italiens font de bonnes affaires.

L’attitude de la CAQ dans le dossier révèle que le parti, contrairement à sa prétention, n’est pas un parti nationaliste. Un vrai parti nationaliste aurait aboli cette loi odieuse. Non seulement, ils ne l’ont pas aboli mais ils ont même parlé dernièrement de l’élargir aux personnes ayant des problèmes de santé mentale sévères. La CAQ, si elle était un vrai parti nationaliste aurait aussi, dès son entrée au pouvoir, fait adopter une loi favorisant la reproduction des Canadiens-français. Mais que voulez-vous. Les politiciens québécois en grande majorité sont des socialistes. Cela ne les intéresse pas de s’occuper des membres de leur tribu. Voyez-vous, les socialistes ont inversé la morale chrétienne. L’évangile suggère d’aimer son prochain. Le prochain, c’est la personne âgée, malade de sa communauté, l’itinérant du centre-ville, le drogué ou l’alcoolique du coin. Mais les socialistes en ont rien à foutre de ces gens. Les socialistes aiment plutôt l’étranger, le lointain. C’est pourquoi ils font venir des immigrants, de réfugiés, des migrants en quantité industrielle et qu’ils les couvrent d’argent et de services, et ce pour le plus grand plaisir de la Chambre de Commerce qui peut les utiliser comme main-d’oeuvre à bon marché.

Il y a peu de chance pour que je continue à appuyer la CAQ, à moins d’un changement de cap radical. Le parti est de toute évidence complètement en phase avec les volontés de la Chambre de Commerce. Celle-ci désire toujours de plus en plus d’immigration, pour remplacer la population de souche vieillissante. La loi sur les soins en fin de vie est une trahison complète et totale de notre peuple, les Canadiens-français, puisqu’elle favorise l’euthanasie de nos frères et soeurs. C’est une loi génocidaire. Quiconque ne s’y oppose pas collabore à ce génocide. J’en appelle à la mémoire de nos ancêtres pour que nous nous débarrassions des forces d’occupation qui ont rendu possible une telle trahison.

Entrevue avec David Duke

Le candidat au Sénat américain David Duke présente ici les grandes lignes de sa philosophie politique. Associé à l’extrême-droite américaine, David Duke défend une ligne patriotique qui refuse l’immigration de masse et qui essaie de défendre les droits des Européens de souche qui compose la population d’origine des États-Unis. Aussi, David Duke a un discours qui est souvent très critique envers la communauté juive et Israël. Nul n’est au-dessus de la méthode scientifique. Tous les peuples, peu importe leur religion ou leur origine ethnique, peuvent et doivent faire l’objet de critiques, si elles sont fondées évidemment. Je crois que David Duke réussit à faire une critique sérieuse des agissements et de la mentalité de certains membres de la communauté juive sans tomber dans l’antisémitisme. Certains ne sont pas de cet avis et ils en ont le droit. De toute manière, comme le dit Duke lui-même, il vaut mieux se faire sa propre idée que de croire sur parole ce que nous dit les médias de masse. Donc, à vous de juger.

Entrevue avec Roger Devlin sur le mythe de l’Andalousie « des lumières »…

Dans cette excellente entrevue accordée à l’équipe de Red Ice Radio, Roger Devlin déboulonne le mythe de l’Andalousie « des lumières », cette région de l’Espagne qui a été conquise et occupée par les musulmans durant plus de huit siècles. Alors que bon nombres de pseudo-intellectuels et professeurs d’université essaient de nous vendre l’idée, farfelue et ridicule, selon laquelle l’Espagne aurait été bénie d’avoir reçu la visite de l’envahisseur musulman, Roger Devlin développe l’argumentation contraire. Il s’agissait ni plus ni moins que d’une occupation, d’une domination où les minorités non-musulmanes, chrétiennes ou juives, étaient considérées comme des citoyens de seconde classe. Il n’y a pas eu de coexistence harmonieuse ni de tolérance entre les peuples et les religions. Bref, cela se passait comme cela se passe toujours dans tous les pays musulmans depuis que l’islam existe. Ce qu’on appelle « les lumières » est une invention que l’on doit spécifiquement à l’élite intellectuelle et scientifique de l’Europe qui a prospéré entre la fin du Moyen-Âge et le XVIIIème siècle. Devlin base son analyse sur un ouvrage de Dario Fernandez-Morera qui étudie la question.

Islamic Spain: A Multicultural Lie & Trump Reboots American Politics

Deux vidéos d’Aldo Sterone sur les origines du Coran et de l’islam

Comme blogueur vidéo, Aldo Sterone fait de l’excellent travail. Dans les deux vidéos ci-dessous, il explique les véritables origines du Coran et de la religion musulmane, selon les recherches qu’il a effectuées. Le fait qu’il soit lui-même musulman et que sa première langue soit l’arabe l’avantage particulièrement dans cette tâche. En gros, il explique dans la première vidéo les différences entre deux types d’islams sunnites qui se sont affrontés, l’un s’étant développé en Syrie et en Irak, et l’autre en Arabie autour de Mahomet et ses disciples. Pour étayer son propos, il rappelle certains faits de l’histoire et certaines actions des califes et des empires. Il en vient même à affirmer que la biographie du prophète a été falsifiée et qu’au plus tard trente ans après la mort du prophète on ne reconnaît plus l’islam. Dans la deuxième vidéo, Sterone présente certaines observations et analyses nous menant à réaliser que l’islam d’aujourd’hui n’est pas celui des origines et que le Coran lui-même a été falsifié. Aldo Sterone prend le temps de mettre en contexte ces affirmations, en les développant et en donnant de nombreuses explications, tirées de documents sources islamiques en langue arabe et en citant certains passages dans le texte. Deux excellents documents à consulter fréquemment.

Entrevue avec Pierre Hillard sur les liens entre le noachisme et le mondialisme

Cette entrevue porte sur le développement récent d’une religion universelle, le noachisme, inspirée du judaïsme talmudique et centrée autour de la notion des droits de l’homme et des droits des minorités. Le mondialisme s’est développé dans la foulée de cette logique. Hillard parle aussi du rôle joué par les Juifs orthodoxes et le B’nai Brith dans le développement du mondialisme, à partir justement de la vision messianiste présentée par le noachisme.